Signez la pétition pour sauver l’école maternelle

Vous tous qui avez des enfants en bas-âge, des enfants qui sont ados, des enfants qui ont eux-mêmes des enfants maintenant, vous savez combien l’école maternelle est un lieu vital d’épanouissement et d’éducation pour les premières années de la vie. Tous les pays étrangers, qui n’ont pour structures de petite enfance que des « Jardins d’enfants », garderies municipales ou privées, nous envient notre école maternelle où la pédagogie est adaptée à l’enfant dès la petite section.

Or pour des raisons d’économies budgétaires, le gouvernement français menace de supprimer les petites et moyennes sections des écoles maternelles au profit de garderies municipales ou privées, où les enfants seraient sous la garde de personnels titulaires du CAP petite Enfance (2 ans après le BEPC) et non plus encadrés par des enseignants qualifiés (5 ans après le BAC). Ainsi on sacrifie les plus jeunes et ensuite on criera à l’échec scolaire et social !

Alors pour défendre l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous, signez la pétition mise en ligne par l’Association Générale des Enseignants des Ecoles Maternelles (AGEEM) que vous trouverez à l’adresse suivante :

Pétition école maternelle

N’hésitez pas à diffuser.

Merci d’avance pour que les petits à venir aient encore la chance de faire leur rentrée en Maternelle …



Appel à la résistance dans le premier degré

logo SUD

La fédération des syndicats Sud Éducation appelle les enseignants du 1er degré

à refuser de mettre en œuvre le dispositif d’aide individualisée qui ne tient compte ni des rythmes de l’enfant ni de ceux des enseignants et qui sert de prétexte à la disparition des réseaux d’aide spécialisée ( les 60h seront utilisées pour la concertation pédagogique, notamment) ;

à refuser de faire passer les évaluations nationales de CE1 et de CM2 qui visent à mettre les écoles en concurrence (ou au moins à refuser de faire remonter les résultats) ;

à mettre en échec le dispositif du service minimum d’accueil en déclarant systématiquement leur intention de faire grève quelle que soit leur intention réelle.

 



Tableau comparatif avant après réforme du lycée

Tableau horaires réformre du lycée



Déclaration liminaire de l’UNL au CSE du jeudi 27 novembre 2008

Logo UNL

L’année dernière était votée la réforme des lycées professionnels. Outre les conséquences plus que néfastes de cette réforme, l’Union Nationale Lycéenne s’étonne de constater que les programmes n’ont toujours pas été mis en oeuvre, et qu’ils ne seront votés qu’en Décembre.

En effet, nous nous demandons comment le problème des manuels sera t-il résolu ? Ces derniers risquant de ne pas être prêts avant la fin de l’année ! Encore une fois, le ministère, soucieux de vouloir réformer tout ce qui lui tombe sous la main, à préparer cette mesure dans la précipitation et sans prendre le temps de réfléchir aux multiples problèmes d’organisation qu’elle pourrait entraîner !

Malheureusement, le ministre ne semble pas être capable de se remettre en cause, et recommence son erreur dans le cadre de la réforme du lycée… De même que pour l’enseignement professionnel, l’UNL se demande comment il sera possible de boucler les programmes à temps, afin de rendre disponibles dès l’année prochaine ! De plus, comment les élèves de 3eme pourront-ils peuvent-ils commencer à réfléchir à l’orientation, alors que la réforme est toujours très flou ? Alors que le ministère dit se soucier du problème que constitue l’orientation dans le système scolaire français, il est en train de sacrifier l’avenir de toute une génération qui se verra dans l’obligation se choisir ses modules à la dernière minute, sans précisions sur leurs contenus !

Par ailleurs, concernant ces modules, l’UNL se pose de nombreuses questions en termes d’organisation. En effet, conformément à nos attentes, un lycéen pourra continuer un module commencé au premier semestre pour le second si celui-ci lui plait. Malheureusement, il semblerait que le lycéen recommence alors le programme une deuxième fois ! Quel sera alors l’intérêt de faire ce choix ? Concernant le Latin, ou autre enseignement optionnel commencé au collège, le module sera encore d’une totale inutilité dans la mesure ou il constituera une découverte de la matière ! Enfin, le lycéen changeant de module sera très certainement amené à changer de classe, d’emploi du temps, et de professeur, voire de lycée, ce qui constitue une perte de repère totale, surtout pour des élèves de seconde. Les quatre conseils semestre et de mi-semestre ne permettront pas de compenser la perte totale de suivi personnalisé des élèves !

Aussi, l’UNL rappelle que cette réforme est totalement inacceptable, et qu’elle ne correspond en rien à nos attentes et besoins. C’est pourquoi l’UNL réclame une autre réforme, faite en prenant réellement le lycée dans sa globalité et non classe par classe, et surtout avec le temps nécessaire à de véritables concertations et à de véritables débats ! L’UNL réclame une mise en valeur de l’Education Civique Juridique et Sociale (ECJS), avec d’avantages d’heures de cours, et de réels programmes, ainsi qu’une épreuve au baccalauréat. De même, il nous semble important de mettre en place une heure de philosophie par semaine dès la classe de seconde, à travers une première approche de la matière, afin de permettre un éveil de l’esprit critique chez les jeunes.

Concernant les rythmes scolaires, l’UNL demande de limiter le nombre d’heure de cours hebdomadaire à 27 heures par semaine. Bien entendu, cela ne peut se faire dans un contexte de suppressions de postes. En effet, une diminution du nombre d’heure de cours demande parallèlement une nette diminution de nombre d’élève par classe, celui-ci devant se stabiliser aux alentours de 25. De plus, l’UNL revendique la création de permanences des professeurs après la fin de cours, afin de permettre aux élèves de demander de l’aide et des conseils. Toutes ces mesures auraient l’avantage de laisser plus d’autonomies au lycéen, de lui permettre de participer en classe, de mener des recherches documentaires, ou encorde développer le travail en groupe !

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne

 



Réforme du lycée : un essai bloqué

Logo FCPE

Appel de 20 organisations : une réforme d’ampleur sur le lycée demande du temps pour la concertation et l’expérimentation. Sinon, elle ne fait que générer de l’inquiétude, du repli sur soi et alimente le marché de l’angoisse scolaire, déjà largement développé dans notre pays.

Réforme du lycée : un essai bloqué dans Associations de Parents shim

Xavier Darcos vient de rendre publique la maquette de la future classe de seconde. Elle nous paraît très éloignée des déclarations d’intention initiales du ministre précisées dans la lettre de mission à Jean-Paul de Gaudemar ou dans le document signé entre le ministre et plusieurs organisations syndicales sur les « points de convergence sur les objectifs et principes directeurs de la réforme ».

Le rapport de Jean Paul de Gaudemar  ouvrait, à nos yeux, des perspectives très positives pour que le lycée soit plus démocratique et prépare mieux à l’enseignement supérieur : il prônait  davantage de souplesse dans les parcours d’études, dans l’organisation de l’année scolaire, dans la répartition des activités des élèves, dans l’architecture de la classe de seconde, pour favoriser des choix d’orientation plus lucides, pour éviter les redoublements ; il impliquait un suivi rigoureux des élèves, la mise en place de nouvelles modalités d’évaluation, y compris en ce qui concerne le baccalauréat, il nécessitait une mise à jour des programmes, une clarification des compétences attendues des élèves ; il impliquait une évolution des pratiques et une redéfinition du métier et du service enseignant ; il rendait nécessaire l’autonomie des établissements et leur accompagnement. Bref, il permettait, dans la lignée des rapports précédents sur le lycée, de former des citoyens actifs et ouverts.

Les objectifs qui étaient assignés à la réforme nous semblent hors de portée si elle reste en l’état. La précipitation avec laquelle elle est conduite génère déjà de l’inquiétude pour les élèves de troisième et leurs familles. Les modalités précises et concrètes de mise en œuvre engageront durablement le sens du futur lycée d’enseignement général et technologique, d’autant qu’elle se fait dans un contexte de réduction des postes d’enseignants.

C’est pourquoi nos organisations lancent un appel aux syndicats, associations de parents d’élèves, mouvements pédagogiques et d’éducation, associations complémentaires de l’enseignement public, chercheurs pour s’inscrire rapidement dans une démarche collective qui agirait dans deux directions :
• A très court terme, il nous paraît important, dans le calendrier arrêté par le Président de la République et le ministre de l’Education nationale, d’arriver rapidement à des décisions significatives sur deux points développés ci-après.
• A plus long terme, nous souhaitons définir par un travail commun en 2009 les axes d’une réforme alternative du lycée, en articulation avec les autres secteurs de l’Ecole, notamment l’enseignement professionnel et le collège, mais aussi l’enseignement supérieur, prenant en compte le socle commun de connaissances et de compétences. Nous ferons des propositions sur les modalités de l’évaluation terminale (le baccalauréat), la part faite aux épreuves terminales et l’introduction des unités capitalisables, la définition des compétences évaluées, l’aspect interdisciplinaire et la démarche de projet assurés actuellement par les Travaux Personnels Encadrés. Ainsi, nous exercerons une fonction de veille sur la réforme à venir du lycée et pourrons peser collectivement sur elle.

Dans l’immédiat, deux points majeurs de la nouvelle maquette de seconde doivent être éclaircis :
- La nécessaire clarification des finalités des « modules d’exploration et d’approfondissement » et des règles qui en régiront le choix par les élèves. Il s’agit pour nous d’en garantir le caractère « exploratoire » et d’éviter ainsi qu’ils soient détournés en modules de présélection.
- Les modalités de l’accompagnement personnalisé en seconde, dont les objectifs, les contenus et la mise en œuvre ne doivent pas aboutir à une externalisation de l’activité.
 

Trois aspects nous semblent inséparables :
- La place de l’accompagnement dans le parcours de l’élève. Pensé sur la durée de la scolarité du lycée, il s’appuie sur l’implication personnelle du jeune. Il associe tous les acteurs qui y concourent, y compris les parents d’élèves et les collectivités territoriales. Il peut s’appuyer sur l’expérience acquise par d’autres champs professionnels en matière d’accompagnement des publics et des jeunes, sans que ses objectifs spécifiques soient dénaturés ni réduits à du soutien scolaire ou à l’offre existante dans l’établissement ou son environnement proche.
- La place de l’accompagnement dans le projet d’établissement. Dimension obligatoire du projet, cela devrait être un élément de pilotage interne à l’établissement et de mobilisation de la communauté éducative. Cela nécessite un réel accompagnement des équipes enseignantes.
- La place de l’accompagnement dans le métier d’enseignant. Les enseignants qui sont en responsabilité quotidienne des élèves doivent avoir une part majoritaire dans cet accompagnement, qui ne doit pas être détourné à d’autres fins (compléments de cours). Cela doit faire partie de leur formation initiale et continue.
Le lycée d’enseignement général et technologique a besoin d’une réforme d’ampleur pour atteindre les objectifs de 50% de diplômés au niveau de la licence, comme le demande un des indicateurs de référence de l’Union Européenne. Si l’on s’en tient aux objectifs quantitatifs, il nous paraît tout aussi important de ne pas perdre de vue d’autres indicateurs pour le système éducatif : 100% d’une classe d’âge sortant de la formation initiale obligatoire avec une qualification et ayant acquis les compétences du socle commun, 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Il nous paraît tout aussi essentiel d’assigner des objectifs qualitatifs : former des citoyens libres et responsables, prêts à apprendre et à se former tout au long de la vie.

Quels que soient les objectifs, une réforme d’ampleur demande du temps pour la concertation et l’expérimentation. Sinon, elle ne fait que générer de l’inquiétude, du repli sur soi et alimente le marché de l’angoisse scolaire, déjà largement développé dans notre pays.
Seule une réforme mettant en cohérence structure modulaire, contenus d’enseignement, accompagnement des élèves, développement de l’autonomie, formation et service des enseignants peut permettre au service public d’éducation d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Les organisations signataires n’accepteront pas que les élèves aujourd’hui en classe de troisième servent de cobayes à une réforme précipitée.

 

Organisations signataires : Association des Régions de France (Commission Education présidée par Jacques Auxiette), Cemea, Confédération Etudiante, Crap-Cahiers Pédagogiques, Eclaireurs et Eclaireuses de France, Education&Devenir, FCPE, Fédération des Etablissements Scolaires Publics Innovants, Fédération des Œuvres Educatives de Vacances de l’Education nationale, Francas, Groupe Français d’Education Nouvelle, Icem-Pédagogie Freinet, Jeunesse au Plein Air, Ligue de l’enseignement, Office Central de Coopération à l’Ecole, Pupilles de l’Enseignement Public, Se-Unsa, Sgen-Cfdt, Unef, Union Nationale Lycéenne.

 



Réforme des lycées : de quel côté est l’ambition ?

Logo UNL

La réforme des lycées est progressivement dévoilée par le ministre de l’Education Nationale avec un calendrier précipité qui n’est pas propice à une concertation pourtant indispensable sur un sujet aussi important !

-Parce qu’elles pensent que certaines intentions affichées initialement étaient alors ambitieuses ;
-Parce qu’elles redoutent qu’un calendrier trop serré ne produise beaucoup de confusion et d’inquiétudes ;
-Parce qu’elles dénoncent le contexte général de réduction accrue des moyens humains consacrés par l’Etat à l’éducation,

Vingt organisations ont décidé de réfléchir ensemble à des contre-propositions constructives.

Pour cela un appel « Réforme des lycées : un essai bloqué » (ci-dessous) a été lancé le 07 novembre par les Crap-Cahiers Pédagogiques, Education & Devenir, la FCPE et la Ligue de l’enseignement.

A ce jour les 20 organisations suivantes ont signé cet appel pour réfléchir ensemble à des propositions alternatives :

Association des Régions de France (Commission Education présidée par Jacques Auxiette), Cemea, Confédération Etudiante, Crap-Cahiers Pédagogiques, Eclaireurs et Eclaireuses de France, Education&Devenir, FCPE, Fédération des Etablissements Scolaires Publics Innovants, Fédération des Œuvres Educatives de Vacances de l’Education nationale, Francas Groupe Français d’Education Nouvelle, Icem-Pédagogie Freinet, Jeunesse au Plein Air, Ligue de l’enseignement, Office Central de Coopération à l’Ecole, Pupilles de l’Enseignement Public, Se-Unsa, Sgen-Cfdt, Unef, Union Nationale Lycéenne.

Elles ont commencé à se mettre au travail et organiseront courant janvier une conférence de presse commune.



Les syndicats de l’éducation manifesteront le 10 décembre

Article le Monde.fr

Un collectif réunissant les principaux syndicats de l’éducation – FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT –, les lycéens de l’UNL, les étudiants de l’UNEF et les parents d’élèves de la FCPE notamment a appelé, lundi 24 novembre, à une nouvelle journée de manifestations partout en France, le mercredi 10 décembre, contre les mesures éducatives du gouvernement. Le choix d’un mercredi est « destiné à rassembler des enseignants mais aussi les lycéens, parents d’élèves, étudiants, militants associatifs, citoyens », a déclaré Luc Bérille, le secrétaire général du SE-UNSA. « Il n’y a pas d’appel à la grève ce jour-là », a ajouté Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.

 

« L’idée est de dire : ‘l’éducation est notre avenir’. Le gouvernement ne veut pas l’entendre. Le 10 décembre, faisons masse pour dire et redire que l’éducation est notre avenir et qu’elle ne se fera pas sans moyens, pas sans dialogue, pas sans associations », a expliqué M. Bérille. « Nous voulons une autre politique de l’éducation », a souligné M. Aschieri. Le collectif s’était réuni lundi pour décider des suites de la grève de jeudi et de la manifestation du 19 octobre, deux mobilisations réussies aux yeux des syndicats.



Appel à manifester le mercredi 10 décembre

Article Libératio.fr du 24/11/08

 

Cette journée d’action, «sans appel à la grève», est organisée par un collectif réunissant les principaux syndicats de profs, lycéens et parents d’élèves.

 

Un collectif réunissant entre autres les principaux syndicats de l’Education, des lycéens, des parents d’élèves appellent à une journée de manifestations partout en France le mercredi 10 décembre, sans appel à la grève.

«Il n’y a pas d’appel à la grève ce jour-là», précise Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.

«L’idée est de dire: l’éducation est notre avenir. Le gouvernement ne veut pas l’entendre. Le 10 décembre, faisons masse pour dire et redire que l’Education est notre avenir et qu’elle ne se fera pas sans moyens, pas sans dialogue, pas sans associations, etc.», a expliqué Luc Bérille, secrétaire général du SE-Unsa.

 

(Source AFP)

 



Pour un lycée de la réussite de tous : les syndicats de la FSU lancent les états généraux des lycées.

 

Logo FSU

Depuis 15 ans, tous les indicateurs montrent que la démocratisation du système éducatif ne progresse plus, et qu’en particulier le lycée peine de plus en plus à lutter contre la difficulté scolaire et amener davantage de jeunes, dans de bonnes conditions, au baccalauréat, première étape d’une formation supérieure.

Face à cette exigence de démocratisation du second degré, la réforme des lycées engagée, avec un calendrier que toutes les organisations ont dénoncé, ne répondra pas aux objectifs largement partagés dans la communauté éducative de démocratisation et de réussite et que les syndicats de la FSU portent. Pire, dans un contexte budgétaire contraint et avec les suppressions de postes annoncées, elle risque de dégrader encore plus la situation, en se soldant principalement par une réduction des horaires d’enseignement. Les modules ou n’importe quel dispositif ne peut fonctionner que si les structures, les contenus d’enseignement et les dispositifs pédagogiques sont repensés pour la réussite de tous. Cette « mise à plat » ne peut se faire en quelques mois, et sûrement pas sans des débats qui devraient intégrer les mises en œuvre concrètes, dans les établissements.
La méthode utilisée par X. Darcos pour mener « sa » réforme n’est pas acceptable. Nous appelons les enseignants de lycée et les personnels de direction à revendiquer une dignité qui leur est refusée par les procédures actuelles et à penser l’avenir avec d’autres espoirs : un lycée moderne qui soit vraiment une œuvre collective au service des jeunes.
Le SNES, le SNEP, le SNUEP et le SNUPDEN proposent de s’engager dans une vraie réflexion à plus long terme pour dresser les contours d’une autre réforme. Une réforme où les personnels, les jeunes et les parents d’élèves seraient totalement partie prenante.
C’est pour relancer ce débat et permettre l’expression des personnels que le SNES, le SNEP, le SNUEP et le SNUPDEN organisent samedi 29 novembre « les états généraux des lycées » à Saint-Ouen, Eurosites, à partir de 9H30.

Présentation des Etats généraux

Face à la manière dont Darcos traite la réforme qu’il a engagée, le SNES, le SNEP, le SNUEP, le SNUPDEN ont souhaité mettre dans le paysage une réflexion pour une autre réforme du lycée. Le pays et les jeunes méritent mieux que ce qui se dessine actuellement. C’est pourquoi nous avons décidé de peser en organisant ces premiers états généraux du lycée. Ils seront une première étape dans un processus engagé sur du plus long terme qui devra déboucher sur des propositions alternatives.
Les personnels, enseignants, de direction et plus largement l’ensemble de la communauté éducative doivent se mobiliser pour construire ce nouveau lycée. Confrontés quotidiennement au système, au plus près de ses rouages essentiels, ils sont à même de mieux identifier les pistes porteuses d’avenir.
Cette journée a d’abord comme objectif de réunir alors que tout pousse à l’isolement, de mutualiser quand tout pousse à la concurrence et à l’individualisme, de donner la parole quand le ministre de l’éducation nationale demande de se taire.
Elle a ensuite comme fonction de mieux identifier les axes essentiels à définir, en ayant pour objectif la question de la réussite de tous. C’est dans ce cadre que la réforme doit prendre son sens.
Enfin elle devrait servir de tremplin pour impulser une réflexion à plus grande échelle, dans tous les lycées de France.
Plusieurs temps sont prévus pour tenter de répondre aux attentes des collègues qui participeront à cette journée en alternant temps en plénière et en groupes.

- 9h30-10h : Une réforme ? Pour quoi faire ? Introduction de la journée.
- 10h-11h : Table ronde avec un représentant élève (UNL), parent d’élève(FCPE), enseignant, un universitaire(Stéphane Bonnery). Avec une question un peu générale mais cruciale : que faut-il vraiment changer ? Quelles seraient vos trois priorités pour transformer le lycée ?
- 11h-12h30 : 3 ateliers-débat, le point sur la situation actuelle. Identification des problèmes et obstacles.
- 14h-15h30 : 3 ateliers-débat, Atelier 1 : les contenus, les pratiques
Quels enseignements communs pour quelle culture commune ? quelle diversification ? Comment mieux donner sens aux apprentissages ? Comment aider les élèves à devenir plus et mieux acteurs dans leurs apprentissages ? Comment les aider à acquérir l’autonomie indispensable à la réussite dans l’enseignement supérieur ? De quelle autonomie parle-t-on ?
Atelier 2 : quels parcours au lycée ? les problématiques de l’orientation.
Les trois voies du lycée : pourquoi les maintenir ? Les séries et la cohérence de la formation.
L’orientation : comment aider le lycéen dans son projet personnel et de formation. Les missions des personnels : quelles spécificités, quelles complémentarités ?
Atelier 3  : le temps scolaire L’organisation de la semaine du lycéen, la notion d’accompagnement, les articulations travail en classe-travail hors de la classe, les articulations temps scolaire- hors temps scolaire.

- 15h30-16h : restitution rapide des ateliers, clôture et appel

 



SMA : Une mère poursuivie pour violences contre une directrice

Une mère et sa sœur sont poursuivies par le parquet de Nîmes pour violences volontaires et outrage contre une directrice d’école qui refusait d’accueillir une enfant dans le cadre du service d’accueil minimum (SMA).

Article du Nouvel Obs.fr du 23/11/08

SMA : Une mère poursuivie pour violences contre une directrice dans Actualités 350142

(c) Reuters
Une mère d’élève est poursuivie pour violences volontaires et outrage contre la directrice d’une école maternelle nîmoise qui a refusé l’accès de l’école à sa fille jeudi, jour de grève nationale, apprend-t-on samedi 22 novembre de source judiciaire. La mère de famille et sa sœur, respectivement âgées de 38 et 30 ans, s’en sont prises à la directrice lorsque celle-ci a refusé de recevoir l’enfant, prétextant que l’accueil des élèves les jours de grève était réservé aux familles monoparentales ou celles dont de parents actifs.
Devant ce refus, la mère a alors bousculé une ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles) enceinte de 8 mois avant de s’en prendre à la directrice de l’école Charles Martel, qui a porté plainte. La mère d’élève s’est toutefois défendue d’avoir porté un coup au ventre de la directrice – celle-ci n’a pas reçu d’ITT.

Poursuites

Placée en garde à vue vendredi soir avec sa sœur, qui a participé à l’altercation, la mère de famille risque 5 ans de prison. Elle est convoquée le 31 décembre prochain devant le tribunal correctionnel de Nîmes, après avoir été présentée samedi au parquet.
Elle est poursuivie pour violences volontaires sur personne chargée d’une mission de service public à l’intérieur d’un établissement scolaire et outrage à l’encontre de la directrice.
Elle est également poursuivie pour violences volontaires sur une personne particulièrement vulnérable enceinte de 8 mois chargée d’une mission de service public dans un établissement scolaire. Sa sœur est poursuivie pour outrage envers la directrice et menace de crime ou délit à son encontre.



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