Les syndicats de l’éducation manifesteront le 10 décembre

Article le Monde.fr

Un collectif réunissant les principaux syndicats de l’éducation – FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT –, les lycéens de l’UNL, les étudiants de l’UNEF et les parents d’élèves de la FCPE notamment a appelé, lundi 24 novembre, à une nouvelle journée de manifestations partout en France, le mercredi 10 décembre, contre les mesures éducatives du gouvernement. Le choix d’un mercredi est « destiné à rassembler des enseignants mais aussi les lycéens, parents d’élèves, étudiants, militants associatifs, citoyens », a déclaré Luc Bérille, le secrétaire général du SE-UNSA. « Il n’y a pas d’appel à la grève ce jour-là », a ajouté Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.

 

« L’idée est de dire : ‘l’éducation est notre avenir’. Le gouvernement ne veut pas l’entendre. Le 10 décembre, faisons masse pour dire et redire que l’éducation est notre avenir et qu’elle ne se fera pas sans moyens, pas sans dialogue, pas sans associations », a expliqué M. Bérille. « Nous voulons une autre politique de l’éducation », a souligné M. Aschieri. Le collectif s’était réuni lundi pour décider des suites de la grève de jeudi et de la manifestation du 19 octobre, deux mobilisations réussies aux yeux des syndicats.



Appel à manifester le mercredi 10 décembre

Article Libératio.fr du 24/11/08

 

Cette journée d’action, «sans appel à la grève», est organisée par un collectif réunissant les principaux syndicats de profs, lycéens et parents d’élèves.

 

Un collectif réunissant entre autres les principaux syndicats de l’Education, des lycéens, des parents d’élèves appellent à une journée de manifestations partout en France le mercredi 10 décembre, sans appel à la grève.

«Il n’y a pas d’appel à la grève ce jour-là», précise Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.

«L’idée est de dire: l’éducation est notre avenir. Le gouvernement ne veut pas l’entendre. Le 10 décembre, faisons masse pour dire et redire que l’Education est notre avenir et qu’elle ne se fera pas sans moyens, pas sans dialogue, pas sans associations, etc.», a expliqué Luc Bérille, secrétaire général du SE-Unsa.

 

(Source AFP)

 



Pour un lycée de la réussite de tous : les syndicats de la FSU lancent les états généraux des lycées.

 

Logo FSU

Depuis 15 ans, tous les indicateurs montrent que la démocratisation du système éducatif ne progresse plus, et qu’en particulier le lycée peine de plus en plus à lutter contre la difficulté scolaire et amener davantage de jeunes, dans de bonnes conditions, au baccalauréat, première étape d’une formation supérieure.

Face à cette exigence de démocratisation du second degré, la réforme des lycées engagée, avec un calendrier que toutes les organisations ont dénoncé, ne répondra pas aux objectifs largement partagés dans la communauté éducative de démocratisation et de réussite et que les syndicats de la FSU portent. Pire, dans un contexte budgétaire contraint et avec les suppressions de postes annoncées, elle risque de dégrader encore plus la situation, en se soldant principalement par une réduction des horaires d’enseignement. Les modules ou n’importe quel dispositif ne peut fonctionner que si les structures, les contenus d’enseignement et les dispositifs pédagogiques sont repensés pour la réussite de tous. Cette « mise à plat » ne peut se faire en quelques mois, et sûrement pas sans des débats qui devraient intégrer les mises en œuvre concrètes, dans les établissements.
La méthode utilisée par X. Darcos pour mener « sa » réforme n’est pas acceptable. Nous appelons les enseignants de lycée et les personnels de direction à revendiquer une dignité qui leur est refusée par les procédures actuelles et à penser l’avenir avec d’autres espoirs : un lycée moderne qui soit vraiment une œuvre collective au service des jeunes.
Le SNES, le SNEP, le SNUEP et le SNUPDEN proposent de s’engager dans une vraie réflexion à plus long terme pour dresser les contours d’une autre réforme. Une réforme où les personnels, les jeunes et les parents d’élèves seraient totalement partie prenante.
C’est pour relancer ce débat et permettre l’expression des personnels que le SNES, le SNEP, le SNUEP et le SNUPDEN organisent samedi 29 novembre « les états généraux des lycées » à Saint-Ouen, Eurosites, à partir de 9H30.

Présentation des Etats généraux

Face à la manière dont Darcos traite la réforme qu’il a engagée, le SNES, le SNEP, le SNUEP, le SNUPDEN ont souhaité mettre dans le paysage une réflexion pour une autre réforme du lycée. Le pays et les jeunes méritent mieux que ce qui se dessine actuellement. C’est pourquoi nous avons décidé de peser en organisant ces premiers états généraux du lycée. Ils seront une première étape dans un processus engagé sur du plus long terme qui devra déboucher sur des propositions alternatives.
Les personnels, enseignants, de direction et plus largement l’ensemble de la communauté éducative doivent se mobiliser pour construire ce nouveau lycée. Confrontés quotidiennement au système, au plus près de ses rouages essentiels, ils sont à même de mieux identifier les pistes porteuses d’avenir.
Cette journée a d’abord comme objectif de réunir alors que tout pousse à l’isolement, de mutualiser quand tout pousse à la concurrence et à l’individualisme, de donner la parole quand le ministre de l’éducation nationale demande de se taire.
Elle a ensuite comme fonction de mieux identifier les axes essentiels à définir, en ayant pour objectif la question de la réussite de tous. C’est dans ce cadre que la réforme doit prendre son sens.
Enfin elle devrait servir de tremplin pour impulser une réflexion à plus grande échelle, dans tous les lycées de France.
Plusieurs temps sont prévus pour tenter de répondre aux attentes des collègues qui participeront à cette journée en alternant temps en plénière et en groupes.

- 9h30-10h : Une réforme ? Pour quoi faire ? Introduction de la journée.
- 10h-11h : Table ronde avec un représentant élève (UNL), parent d’élève(FCPE), enseignant, un universitaire(Stéphane Bonnery). Avec une question un peu générale mais cruciale : que faut-il vraiment changer ? Quelles seraient vos trois priorités pour transformer le lycée ?
- 11h-12h30 : 3 ateliers-débat, le point sur la situation actuelle. Identification des problèmes et obstacles.
- 14h-15h30 : 3 ateliers-débat, Atelier 1 : les contenus, les pratiques
Quels enseignements communs pour quelle culture commune ? quelle diversification ? Comment mieux donner sens aux apprentissages ? Comment aider les élèves à devenir plus et mieux acteurs dans leurs apprentissages ? Comment les aider à acquérir l’autonomie indispensable à la réussite dans l’enseignement supérieur ? De quelle autonomie parle-t-on ?
Atelier 2 : quels parcours au lycée ? les problématiques de l’orientation.
Les trois voies du lycée : pourquoi les maintenir ? Les séries et la cohérence de la formation.
L’orientation : comment aider le lycéen dans son projet personnel et de formation. Les missions des personnels : quelles spécificités, quelles complémentarités ?
Atelier 3  : le temps scolaire L’organisation de la semaine du lycéen, la notion d’accompagnement, les articulations travail en classe-travail hors de la classe, les articulations temps scolaire- hors temps scolaire.

- 15h30-16h : restitution rapide des ateliers, clôture et appel

 



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