Darcos doit écouter les lycéens !

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Après la mascarade que fut la journée de rassemblement des élus à Paris, les nombreuses suppressions de postes dans l’éducation, et une réforme qui n’est pas celle des lycéens ni du reste de la communauté éducative, ces derniers se sont mobilisés en masse dans toute la France aujourd’hui.

L’UNL se félicite du succès de la mobilisation d’aujourd’hui où près de 40 000 manifestants étaient présents dans les rues parisiennes. Mais il y a également eut pas moins de 14 000 manifestants à Marseille, 18 000 à Nantes ou encore 10 000 à Grenoble. Des villes telles que Reims, Tours, Lille ou encore Périgueux ont vu également une importante mobilisation lycéenne. De nombreuses assemblées générales sont maintenant organisées dans les établissements pour débattre et décider de quelle manière sera continué le mouvement.

Malgré ceci, le ministre fait encore et toujours la sourde oreille et ne semble pas décider à écouter les revendications et les nombreuses propositions des lycéens au sujet de la réforme du lycée.

L’Union Nationale Lycéenne demande au ministre de réparer son erreur faite en refusant d’écouter les lycéens et de prendre en compte, à partir de maintenant, leurs revendications pour une réforme qui traite en profondeur les problèmes du système éducatif actuel et non basée sur des coupes budgétaires. Les lycéens sont prêts à se mobiliser à nouveau si le gouvernement ne cesse sa politique éducative destructrice !

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne



La règle de trois bidouillée par Darcos

Article sur le blog de Libération.fr

Chaque jour de grève, chaque manifestation est l’occasion d’un match de catch statistique. On sait avant qu’il commence qu’il y aura au minimum un écart de 1 à 2 entre les chiffres de manifestants ou de grévistes «selon la police» et les chiffres «selon les organisateurs».

Manif

On s’y est habitué, on en rigole et pourtant, derrière cette bataille de chiffres et de com’, il y a des enjeux politiques majeurs et de petites manipulations pas classes.
L’exemple de la grève d’hier est très parlant.
En trois temps et un mouvement.
Premier temps : tôt le matin, le ministre Darcos matamore sur RTL en expliquant que les syndicats ne représentent qu’eux-mêmes, qu’ils sont réac’ et que de toute façon la grève sera minoritaire dans le second degré.
Deuxième temps :  les syndicats répercutant les remontées des établissements estiment qu’au moins un enseignant du secondaire sur deux est en grève.
Troisième temps : en pleine manif, le ministère annonce 24,41% de grévistes dans le secondaire. La grève est minoritaire et Darcos se pose en chevalier blanc de l’immense majorité silencieuse. On notera sans sourire la précision du taux au centième près. Ça fait vrai !
D’ailleurs ça l’est… selon le mode de calcul adopté…

Un peu de pédagogie :
Jusqu’alors et selon une logique implacable, le calcul du taux de grévistes était simple :
on prend par établissement le nombre de grévistes, on le divise par le nombre de professeurs attendus et on multiplie par 100.
Prenons un exemple : le collège Schmul dans lequel sont nommés 60 enseignants.
Chaque jeudi, 43 d’entre eux travaillent (ben ouais ces fainéants de profs ne font que 18 heures de cours, alors forcément les plus chanceux d’entre eux ont une journée de non-cours dans la semaine).
Hier, sur ces 43 profs, 3 étaient absents pour des raisons diverses mais légales (maladie, garde d’enfant, mariage, divorce, garde à vue…). 40 profs étaient donc attendus au collège pour travailler. 20 d’entre eux étaient en grève.
On applique le calcul : 20 divisé par 40 multiplié par 100 =… 50%. Ça semble implacable.
C’est compter sans l’imagination zélée du ministère. Il a trouvé comment faire baisser les taux de grévistes sans en changer le nombre.
Ben ouais, il suffit de diviser le nombre de grévistes par un dénominateur plus grand.
On ne divise plus le nombre de grévistes par le nombre de profs censés travailler mais par le nombre de profs tout court.
Les non travailleurs et les absents sont donc comptés comme non grévistes.
Et hop : 20 divisé par 60  multiplié par 100 = 33,33%
C’est mieux que de faire voter les morts !
On prétend que Darcos ne maîtrise pas la règle de trois. Mais c’est comme avec les élèves, il suffit de les motiver avec des exemples qui leur parlent. Dès qu’on lui parle de grévistes, not’ministre est super bon en division et même en soustraction. Quant à l’addition il en est le maitre : il a réussi à mettre tout le monde contre lui !

 



20 novembre, très forte mobilisation dans l’Education nationale

Grève largement majoritaire ; plus de 15000 manifestants dans notre académie

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Une grève largement majoritaire

57,1% de grévistes dans le 2nd degré dans notre académie (57,5% en collège ; 56,2% en lycée).


De fortes manifestations,

auxquelles ont participé de nombreux parents d’élèves et lycéens
- 5000 manifestants à Montpellier,
- 4000 à Perpignan,
- 3000 à Nîmes,

et une très forte mobilisation à Mende qui a duré toute la journée et rassemblé jusqu’à un millier de personnes (actions médiatiques en direction des bâtiments publics, distribution de tracts, signature d’une pétition par la population, meeting et manifestation).

Une nouvelle journée d’action réussie, qui montre, après la grève du 7 octobre et la manifestation nationale du 19 (plus de 80000 à Paris), que notre profession est toujours déterminée et de plus en plus mobilisée pour exiger une autre politique pour le Service Public d’Éducation, pour ses personnels, et pour la jeunesse de notre pays.

La balle est dans le camp du gouvernement, qui ne pourra pas continuer à ignorer ces exigences, très largement portée par notre profession, par les jeunes et les parents, et par l’opinion publique. L’intersyndicale du 2nd degré, qui doit se réunir demain, proposera de nouvelles initiatives nationales.

Dans chaque établissement, poursuivons et renforçons encore notre campagne en direction des parents et de l’opinion, débattons des suites de la mobilisation et des nouvelles actions à engager, renforçons notre mobilisation pour exiger l’arrêt des suppressions de postes, le rétablissement des postes supprimés, l’abandon de la réforme gouvernementale et une autre réforme pour les lycées.



Service minimum d’accueil : les parents ne sont pas à vendre !

Ce que veulent les parents d’élèves, c’est un service public d’Education nationale, pas une garderie nationale.

Service minimum d’accueil : les parents ne sont pas à vendre ! dans Associations de Parents shimLogo FCPE

La grève d’hier n’est absolument pas passée inaperçue auprès des parents d’élèves. Le service minimum d’accueil n’a fonctionné que lorsqu’il n’y avait pas réellement de demande, c’est-à-dire lorsque les enfants ne sont pas venus à l’école.

De fait, si une grève des enseignants peut poser ponctuellement problème aux parents qui ne peuvent faire garder leur enfant, leur demande n’est pas celle-là.

Ce que veulent les parents, eux, c’est conserver leur Ecole maternelle, c’est que les enseignants absents soient remplacés dès le premier jour, c’est que l’on cesse de supprimer des postes à tout va, c’est que les enfants puissent étudier à l’Ecole dans des conditions satisfaisantes.

Ce que veulent les parents d’élèves, c’est qu’on les écoute et qu’on les considère, et pas qu’on les achète pour pallier les carences du ministre et organiser une garderie en cas de grève.

Ce que veulent les parents d’élèves, c’est un service public d’Education nationale, pas une garderie nationale.



Darcos compte les grèves



Darcos « ment » sur l’état du dialogue social, selon le SE-Unsa

Article du Nouvel Ob.fr :

Le ministre de l’Education nationale a déclaré, pour prouver qu’il négociait, que le SE-Unsa avait signé « quatre protocoles d’accord » avec lui. Le syndicat réplique en assurant n’avoir signé que des « protocoles de discussions », mais pas de réels accords.

 

Xavier Darcos (Sipa)

Xavier Darcos (Sipa)

Le ministre Xavier Darcos « ment » sur l’état du dialogue social dans l’éducation, en mélangeant sciemment les protocoles de discussions et les accords signés par les syndicats, a déclaré, vendredi 21 novembre, le leader du SE-Unsa, Luc Bérille, nommément cité le matin par Xavier Darcos.
Son syndicat appelle en outre à de « vraies négociations » et propose au ministre de « rendre publiques ces négociations s’il les accepte, afin que désormais la transparence soit la règle devant tous ».
« En mélangeant sciemment protocoles de discussions et accords, le ministre ment. Cela illustre ce qui est bien au cœur du conflit: la question du dialogue social » dans l’Education, a déclaré à l’AFP Luc Bérille.

« Plus de divergences que de points d’accord »

Le secrétaire général du SE-Unsa a été nommément cité vendredi matin sur France Inter par Xavier Darcos qui, pour prouver qu’il négociait, a dit que le SE avait signé « quatre protocoles d’accord » avec lui, sur le lycée, la formation des enseignants, l’organisation de la semaine en primaire et le « bac pro ».
Le SE-Unsa n’a signé sur ces quatre sujets que des « protocoles de discussions », « formule instaurée par le ministère qui veut que désormais, pour pouvoir discuter, on est obligé de signer un tel protocole », selon Luc Bérille. Or, cela fixe « un cadre de discussions » mais n’est pas « un accord » final.
En fait, sur les quatre sujets, le SE n’a signé qu’un seul accord, celui sur l’organisation du travail des enseignants en primaire, a-t-il dit.
Le SE a refusé de signer celui sur le bac pro. Et les discussions sont toujours en cours sur la réforme du lycée et la formation des professeurs, au sujet desquels le SE a fait part de « plus de divergences que de points d’accord », a conclu Luc Bérille. (avec AFP)

 



Forte mobilisation: 163.000 manifestants selon la police

Article Nouvel Obs.fr

Le défilé parisien a rassemblé entre 9.000 et 40.000 personnes selon les sources. Le ministère estime à 33% la proportion de grévistes tandis que la FSU (syndicat majoritaire) indique qu’un professeur sur deux est en grève dans les collèges et lycées, et 69% en primaire.

Manifestation des enseignants, jeudi à Nice (Sipa)

Manifestation des enseignants, jeudi à Nice (Sipa)

Selon les chiffres de la police, 163.000 personnes ont manifesté ce jeudi 20 novembre contre les suppressions de postes d’enseignants et pour de meilleures conditions de travail.
Les manifestants étaient entre 9.000 et 40.000 à Paris, de 5.500 à 20.000 à Bordeaux, 5 à 11.000 à Marseille, 6 à 10.000 à Lyon, 5 à 10.000 à Toulouse et à Nantes, ou encore 5.700 à 9.000 à Grenoble, 3.400 à 6.000 au Mans, 2.500 à 5.000 dans les rues de Rouen.

La Réunion suit le mouvement

Aux cortèges qui ont défilé dans de nombreuses villes de métropole se sont joints à la Réunion entre 3.500 et 8.000 manifestants à Saint-Denis, de 2.000 à 4.000 à Saint-Pierre.
Jour de grève dans l’Education nationale, les manifestants entendaient protester contre les suppressions de postes, notamment les maîtres spécialisés Rased, et contre la dégradation des conditions de travail, revendiquant également un meilleur dialogue social.

33% grévistes en moyenne nationale

Selon les chiffres publiés par le ministère le mouvement des enseignants était plutôt bien suivi avec plus de 33% grévistes en moyenne nationale. La mobilisation la plus forte était constatée dans le premier degré avec 48,62% des instituteurs en grève.
Dans les autres établissements, 24,41% des enseignants des collèges étaient en grève, 15,48% dans les lycées professionnels et 19,42% dans les lycées d’enseignement général.

« Une véritable interpellation au ministre »

Pour les syndicats, la mobilisation est plus importante. « Plus d’un enseignant sur deux » était en grève dans les collèges et lycées, selon le Snes-FSU (majoritaire) et 69 % des professeurs des écoles étaient en grève en primaire, selon le SNUipp-FSU (premier syndicat).
La grève est « majoritaire dans le second degré », écrit le Snes, estimant que « sans contestation possible, plus d’un enseignant sur deux a fait grève aujourd’hui (ce jeudi) dans les lycées et collèges ».
Selon le syndicat, « le message adressé est clair, et constitue une véritable interpellation au ministre [de l'Education Xavier Darcos, ndlr]. Celui-ci doit maintenant prendre en compte les revendications exprimées fortement par les personnels » sur les 13.200 suppressions de postes inscrites au budget 2009, la « revalorisation » des enseignants, la « réforme du lycée ».

« L’empilement des réformes sans concertation »

Les syndicats de l’Education, en ordre de bataille, ont appelé les enseignants de la maternelle à l’université, du public et du privé à une grève nationale contre les réformes éducatives du gouvernement et les suppressions de postes, avec une centaine de manifestations dans toute la France. De nombreuses villes refusent d’appliquer le service minimum d’accueil dans les écoles. Selon le ministère de l’Education, ces villes ne représentent que « 3 à 17% au maximum de toutes les communes de chaque académie ».
Les syndicats, qui ont choisi la Journée internationale des droits de l’Enfant pour leur mobilisation, dénoncent les suppressions de postes (11.200 cette années, 13.500 annoncées en 2009), les restrictions budgétaires ou encore « l’empilement des réformes sans concertation ».

La mobilisation ville par ville :

- Bordeaux : entre 5.500 et 20.000 manifestants
- Marseille : entre 5.000 et 11.000 manifestants
- Lille : entre 3.800 et 5.000 manifestants
- Lyon : entre 6.000 et 10.000 manifestants
- Paris : entre 9.000 et 40.000 manifestants
- Toulouse : entre 5.000 et 10.000 manifestants

 



Xavier Darcos : les enseignants « méritent mieux » que leurs syndicats

Article le Monde.fr

A la journée de grève des enseignants contre la politique éducative du gouvernement et la poursuite des suppressions de postes, jeudi 20 novembre, Xavier Darcos a décidé d’opposer la fermeté. Le ministre de l’éducation s’est appliqué à minimiser l’importance de cette grève, pourtant très suivie, particulièrement dans l’enseignement primaire. « Le monde et la France avancent plus vite que les cortèges », a-t-il déclaré le matin sur RTL, alors que son entourage soulignait le caractère rituel des « grèves de novembre » dans l’éducation nationale.

 

Le ministre qui, depuis sa nomination, avait souvent présenté les syndicalistes comme des « défenseurs de l’école républicaine », n’a pas craint cette fois de les heurter de front. « Les professeurs, a-t-il dit, méritent mieux que d’avoir des syndicats dont la fonction principale est d’organiser la résistance au changement comme si le monde ne changeait pas autour de nous. »

M. Darcos s’est toutefois heurté à une autre sorte de résistance : celle de nombreuses municipalités, principalement de gauche, qui n’ont pas voulu ou pas pu mettre en place le service minimum d’accueil, jeudi, pourtant rendu obligatoire par la loi du 16 août 2008 dès lors que plus de 25 % des personnels sont en grève. M. Darcos s’est fait menaçant, évoquant des décisions de tribunaux administratifs du sud de la France qui, saisis sur le non-respect du service minimum d’accueil, auraient « créé des astreintes de 10 000 euros par heure ».

« RÉFORME DE TROP »

Comme de coutume, le ministère s’oppose également aux syndicats sur les chiffres de participation au mouvement. Il estime à 33,39 % la participation de l’ensemble des enseignants (primaire et secondaire). C’est dans le premier degré que l’impact du mot d’ordre de grève a été le plus fort : 48,62 % de participation, selon le ministère, 69 %, selon le syndicat majoritaire. Dans le second degré, la moyenne de participation est de 21,26 %, selon le ministère et plutôt de près de 50 %, selon les syndicats. La manifestation parisienne a rassemblé 40 000 personnes selon les syndicats, seulement 9 000 selon la police. Mais d’autres manifestations ont eu lieu dans les grandes villes de province (Bordeaux, Marseille, Lyon, Toulouse, Nantes, Grenoble…) et, sur l’ensemble du territoire, l’estimation par la police du nombre de manifestants est de 163 000.

Les syndicats ont prévu de se retrouver vendredi pour décider des suites de cette journée. Pour eux, cette grève est « l’une des plus massives de ces dernières années ». Ceux du primaire, où l’amorce de suppression des réseaux d’aides aux élèves en difficulté (Rased) semble être la « réforme de trop », ont voulu innover en adressant au ministre un « préavis de négociations » lui « donnant » cinq jours pour ouvrir des discussions. Les « railleries », selon l’expression de l’UNSA, de M. Darcos ont exaspéré les syndicalistes, mais aussi, selon des témoignages nombreux et concordants, une majorité des professeurs « de base », y compris ne faisant pas grève, dissuadés par la perspective de perdre une journée de salaires. Pour Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA (syndicat des enseignants), « une faille s’est clairement creusée entre le ministre et ses enseignants ».

Luc Cédelle

 

 



Décompte des grèvistes

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Afin de mieux pourvoir manipuler les chiffres du taux de grévistes, le rectorat de Montpellier et donc le ministre de l’Education Nationale,ne demande plus à chaque établissement de communiquer son pourcentage de grévistes. Il se base uniquement sur quelques établissements « représentatifs » sélectionnés par leurs services.

Pour le lycée Charles Gide le décompte des grévistes n’a donc pas été pris en compte.



DECLARATION DE LA FSU DU GARD APRES LA MANIFESTATION DU 20 NOVEMBRE 2008

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Environ 3000 personnes ont manifesté cet après-midi à Nîmes pour exiger l’arrêt des réformes dégradant le service public
de l’Education Nationale.

A l’appel de la FSU (SNES, SNuipp, SNEP, SNESUP, SNUEP), de la CGT, des Solidaires, de FO,
de l’UNSA (Syndicat des Enseignants), du SGEN-CFDT et avec l’appui des parents d’élèves FCPE,des étudiants de l’UNEF et
de l’association gardoise des rééducateurs, le cortège s’est déroulé de l’Inspection Académique, rue Rouget de Lisle
jusqu’en Préfecture où une délégation intersyndicale a été reçue.

Demande a été transmise au ministre Darcos de rétablir des conditions d’encadrement suffisantes pour les élèves et étudiants
de la maternelle à l’université. Le rétablissement de tous les postes de rééducateurs (professeurs des écoles spécialisés dans
l’écoute et la réadaptation des élèves en rupture avec le système scolaire) – RASED – est exigé unanimement.

Nous demandons le retrait des réformes qui abaissent le niveau des enseignements, réforme du lycée général, réforme du lycée
professionnel, réforme des programmes de l’école primaire notamment, ainsi que le rétablissement de la spécificité du métier
d’enseignant récemment mise à mal par la formation niveau master qui exclut l’ année progressive d’apprentissage qui avait cours
auparavant, avec des horaires réduits pour le jeune enseignant.

Nous demandons qu’un véritable dialogue social soit instauré d’urgence en respectant les organisations syndicales qui sont
largement représentatives dans notre profession.

Nous demandons qu’un débat sur la place et les enjeux de notre école soit ouvert au niveau national et qu’on expose
clairement à nos concitoyens les budgets nécessaires au maintien et au développement d’un service public d’éducation de qualité
pour tous sans distinction d’origine culturelle ni sociale.
Nous affirmons que les budgets nécessaires à de telles ambitions sont de faible poids en regard des sommes colossales englouties
récemment pour renflouer la finance française soumise à des pertes inouïes dues à la folie de ses dirigeants.

Nîmes, le 20 novembre 2008

Emmanuel BOIS
cosecrétaire départemental
FSU Gard



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