Echec ministériel, Victoire Lycéenne !

Logo UNL

Ce sont 600 élus lycéens qui se sont retrouvés, le 15 novembre, à l’école Polytechnique afin de soit disant discuter de la réforme du lycée. Une réforme qui par ailleurs ne prend toujours pas en compte les revendications lycéennes.

L’Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen, n’a pu que constater l’essai de manipulation du ministère sur les élus lycéens en cette journée du 15 novembre. Ces derniers étaient accompagnés dans les cars, dans les trains ainsi que dans les avions de délégués ministériels attendant la moindre occasion pour expliquer aux élus que la réforme proposée est la seule acceptable.

Au cours de cette réunion, peu de lycéens ont eu la chance d’être entendus, dénotant une fois de plus la volonté du ministère de tenter de faire adhérer les lycéens à une réforme bâclée dont personne ne veut. De plus, le débat était mené par des étudiants en communication ne connaissant pas grand-chose à la réforme du lycée. Trois thèmes différents étaient abordés, les élus lycéens n’ont eut que cinq minutes de réflexion pour chaque idée abordée par le ministre et seulement dix minutes pour présenter leurs propositions, aucun débat n’a donc eut lieu.

En outre, les élus lycéens présents ne pouvaient pas sortir de la salle, aucun document n’a pu être échangé entre les élus : un retour flagrant à la censure d’Etat. Arracher un micro lorsqu’il y a une volonté d’intervention, être obligé de s’énerver et de crier pour être écouté, le Ministre aurait-il peur des lycéens ? Ce dernier qui voulait donner l’impression d’un débat constructif aux élus lycéens, a montré une fausse envie de faire participer les lycéens à cette réforme.

L’Union Nationale Lycéenne, première force de proposition lycéenne, dénonce la tentative de manipulation des élus lycéens et demande au ministre d’écouter réellement les revendications des lycéens pour cette réforme. Ainsi, l’UNL appelle tous les lycéens à se mobiliser pour faire entendre leurs nombreuses revendications le 18 novembre et à manifester le 20 partout en France.

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne

Contact presse : Lucie Bousser : 06 82 66 58 62 ; Antoine Evennou : 06 08 91 72 54



COMMUNIQUÉ DE LA FCPE DU GARG

CONSEIL DEPARTEMENTAL DES PARENTS D’ELEVES
FCPE DU GARD

Logo FCPE

98, Route de Sauve – 30900 NIMES
Téléphone : 04 66 23 94 33
Email : fcpe.cdpe.30@wanadoo.fr

En cas de grève, et notamment pour ce Jeudi 20 Novembre la FCPE du Gard conseille  aux  parents :

• d’envoyer leurs enfants à l’école lorsque leurs enseignants ne sont pas grévistes (sauf lorsque la FCPE appelle  à une opération « écoles mortes ») ;

• d’organiser l’entraide pour les familles qui seraient gênées par les grèves des enseignants ou des personnels de restauration scolaire (quitte à garder son enfant à la maison, on peut aussi garder un ou plusieurs copains de la classe) ;

• dans le primaire : vérifier, dans le cadre du service minimum d’accueil, que les conditions d’accueil respectent les normes « Jeunesse et Sport » en matière d’encadrement de façon à assurer la sécurité des enfants et que cet accueil ne perturbe pas les élèves dont les enseignants ne sont pas en grève ;

• en lycées :  si les lycéens prévoient de manifester, contacter le conseil local le plus rapidement possible de façon à ce que celui-ci prenne contact avec les élèves… afin d’assurer la sécurité de la manif. Nous avons remarqué qu’il y a généralement beaucoup moins de problèmes lors des manifestations de jeunes lorsque quelques parents assurent la sécurité (attention, nous ne devons pas leur dicter ce qu’ils ont à faire : nous sommes juste présents et nous encadrons).

Même si elles ne le sont pas toutes, une bonne partie des revendications des enseignants sont aussi celles des parents d’élèves !  C’est pourquoi la FCPE du Gard appelle tous les parents qui le souhaitent à rejoindre la manifestation du Jeudi 20 Novembre à Nîmes  à 15h devant l’inspection académique pour se rendre à la préfecture.

La FCPE du Gard  regrette vivement  tout le tintamarre, et toutes les annonces médiatiques incessantes qui masquent mal un jeu de massacre bien programmé pour démolir l’école.
Nous réclamons un réel dialogue pour entamer des réformes qui ne soient pas synonymes de régression (et qui ne soient pas faites dans la précipitation) car nous croyons fermement que   l’école doit évoluer et se transformer pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir TOUS les élèves.

Nîmes le 18 novembre 2008



Dépêches AFP : Darcos et des lycéens débattent de la réforme du lycée dans une ambiance houleuse

Le ministre de l’Education, Xavier Darcos, a clôturé samedi dans une ambiance houleuse une journée de débats sur la réforme du lycée et la vie lycéenne qui a réuni dans l’Essonne 600 représentants lycéens nouvellement élus, a constaté un journaliste de l’AFP. Ces « Ateliers du nouveau lycée » se sont déroulés à l’école polytechnique de Palaiseau. Le ministre est reparti sous les huées d’une cinquantaine de lycéens. M. Darcos participait à la séance plénière de clôture, lors de laquelle une partie des lycéens ont contesté toute réduction du nombre de professeurs et du nombre d’heures de cours, envisagée dans la future réforme du lycée. Comprenant une certaine « frustration » des lycéens, le ministre a précisé que la consultation des lycéens continuait jusqu’à la fin de l’année. Il a dit qu’actuellement, selon les sections, les élèves ont entre 28 et 34 heures de cours. « Après la réforme, tout le monde sera à 30 heures ». « J’ai pris l’engagement qu’aucun poste ne serait retiré au lycée », a-t-il souligné.

Toute la journée, des lycéens, désignés par leurs pairs au sein des conseils des délégués pour la vie lycéenne (CVL), ont participé à des ateliers sur la réforme du lycée, autour de deux thèmes : « Focus sur un nouveau lycée » et « Vers un lycée campus ». Une partie des lycéens ne s’estimant pas « satisfaits », l’a bruyamment fait savoir dans l’amphithéâtre. « On nous consulte mais on va rentrer sans réponse à nos questions », s’est énervé Maximilien. « On est frustrés. La démarche est positive mais les questions étaient fermées », a regretté Alix Nicolet, présidente de la Fidl (Fédération indépendante et démocratique lycéenne). Une lycéenne n’a pas hésité à parler d’une « journée de mascarade ». « Je suis furax de l’attitude d’une minorité. Les lycéens attendent cette réforme », a pour sa part déploré Tristan Maupoin, élève de terminale dans l’Aisne. Maxime Jouannin, élève de terminale à l’académie de Rennes parle d’une journée « intéressante » et « d’un pas en avant pour la démocratie lycéenne ».

Parmi les autres sujets évoqués lors de la synthèse ressortaient le besoin d’une amélioration de l’information sur les différentes filières dès la classe de 3e, de l’accompagnement personnalisé des élèves, de la répartition du temps scolaire avec les cours importants dès le matin, mais aussi le besoin de la création d’un statut lycéen.La réforme prévoit une division de l’année en deux semestres et 30h de cours par semaines, dont 21 d’enseignements généraux, deux nouveautés : 6h de modules au choix et 3h d’accompagnement éducatif.



Veille de l’opinion : est-ce grave, docteur ?

Logo FCPE

Xavier Darcos lance un appel d’offre pour connaître quasiment en temps réel l’état de l’opinion publique sur le système éducatif.

Pour le montant budgété, 100 000 euros – exactement le montant de la baisse de subvention qu’elle a eu à subir cette année – la FCPE est prête à tenir le ministère informé de ses prises de positions et de l’état d’esprit des parents d’élèves.

Veille de l’opinion : est-ce grave, docteur ?  dans Associations de Parents shim

L’obsession maladive du contrôle de la population a atteint un second membre du gouvernement. Après Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, qui voudrait savoir à quoi chaque famille utilise l’allocation de rentrée scolaire, Xavier Darcos lance un appel d’offre pour connaître quasiment en temps réel l’état de l’opinion publique sur le système éducatif.

Pour le montant budgété, 100 000 euros – exactement le montant de la baisse de subvention qu’elle a eu à subir cette année – la FCPE est prête à tenir le ministère informé de ses prises de positions et de l’état d’esprit des parents d’élèves.

Encore faut-il que le ministère accepte d’entendre ce qu’elle a à lui dire voire accepte de tenir compte de ce que les acteurs du système éducatif pensent quant aux réformes nécessaires dans l’Education nationale…

A quoi sert d’ausculter l’opinion de si près si c’est pour ne jamais tenir compte de ses avis ?



1234

recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES