Uzès encore et toujours à la pointe des revendications

Les uzétiens sont pleins d’énergie,

qui en aurait jamais douté !

Image de prévisualisation YouTube

nimes 1nimes 5

Ils ont participé nombreux à la manifestation du 19 décembre appelée par les  les organisations lycéennes et soutenue par la FSU.

nimes 2nimes 6

Elèves et enseignants se sont retrouvés côte à côte pour dire joyeusement, dans cet après-midi d’hiver, qu’ils refusent une réforme au rabais, une réforme trop petite pour des jeunes gens,  qui ont tant  à donner.

nimes 3

Apprendre, étudier, se former dans un pays qui leur ouvre un avenir : cette volonté affirmée sans relâche dans les jours froids du blocus, elle était intacte dans les rues parées pour Noël.

nimes 4

Les lycéens ne désarment pas. Ils pensent déjà aux lendemains de fêtes.

 

Texte d’Odile Pernin Vidal
Pour le collectif de défense du service public de l’Uzège : Franck TICHADOU



Communiqué de la F.S.U. du Gard

Logo FSU   Section du Gard

La manifestation regroupant lycéens, étudiants, enseignants et parents d’élèves a regroupé environ 1500 personnes cet après-midi à Nîmes.
Dans une ambiance sereine les manifestants ont défilé jusque devant la Préfecture pour demander une autre politique de l’Éducation en France.

Une délégation comprenant deux représentants des étudiants (UNEF et un représentant de l’I.U.T), quatre représentants des lycéens (respectivement du lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès, des lycées Daudet et Albert Camus à Nîmes et du lycée Charles Gide à Uzès) ainsi qu’un représentant de la F.S.U et la présidente de la F.C.P.E du Gard a été reçue en Préfecture.
L’UNEF a insisté sur la pénurie résultant d’une baisse conséquente des budgets et le rejet de la loi sur l’autonomie des universités. Les étudiants de l’I.U.T sont mobilisés contre la globalisation programmée des budgets qui prétend déléguer le budget des I.U.T. à la direction des universités, avec un risque de mise en concurrence, à terme, des formations.
Les lycéens demandent au gouvernement de revenir sur la suppression des postes dans le second degré et une politique pour l’Éducation plus ambitieuse.
La F.C.P.E en accord avec les revendications des jeunes, dénonce l’opacité et les hésitations de nos gouvernants dans la conduite de leurs « réformes ». Elle appelle à restaurer un climat de confiance et de concertations entre le Ministre, les parents, les étudiants et les enseignants.

La FSU du Gard rejoint également les étudiants pour dénoncer la globalisation des budgets dans l’enseignement supérieur qui génére une mise en concurrence des pôles de formation.
Elle appelle le gouvernement à réinvestir dans l’Éducation Nationale, de la Maternelle à l’Université, à renoncer à supprimer autant de postes et à engager des réformes qui n’aient pas pour seule finalité les économies budgétaires.

Nîmes, le 18 décembre 2008,

Emmanuel BOIS
cosecrétaire départemental



9 jours de blocage du lycée charles Gide d’Uzès; et demain dernier jour avant les vacances ….

Réforme suspendue !…

feu

Mobilisation maintenue !

blocage

Les lycéens ont décidé de continuer leurs actions tout en innovant leurs types de manifestations:

Demain « blocage » des grilles en position ouverte : les élèves sont invités à entrer dans l’établissement.

Les lycéens, parents d’élèves (FCPE, APDESU) et professeurs de l’UZEGE, convergent vers les revendications suivantes :

-La suspension soudaine de cette réforme ne fait qu’accroître l’aspect confus de ce projet. M.Darcos, en annonçant cette suspension, échappe à la conférence du Mardi 16 Décembre 2008 qui de surcroît était attendue avec impatience.

-On déplore les moyens utilisés pour appliquer la réforme (nombre de professeurs, budget…)

-Nous soutenons aussi les mouvements qui se déroulent actuellement au sein des écoles primaires, des maternelles, et des universités, contre les réformes de monsieur Darcos (Suppression de RASED…).

-On craint que cette réforme favorise encore la concurrence entre établissements.

Les lycéens, parents d’élèves (FCPE, APDESU) et les enseignants, restent à ce jour vigilants et mobilisés. Ils souhaitent mener une action commune afin d’agrandir la brèche ouverte par les mouvements lycéens.

 

 



Face aux manifestations lycéennes, Darcos promet de « rouvrir la totalité du dossier »

Article NouvelObs.fr

 

Selon un premier décompte, plus de 50.000 personnes ont manifesté dans toute la France, sur fond de blocage de nombreux établissements. A Paris, le cortège a réuni entre 7.500 et 13.000 manifestants.

Manifestation de lycéens à Bordeaux, mardi (Sipa)

Manifestation de lycéens à Bordeaux, mardi (Sipa)

Le ministre de l’Education Xavier Darcos a affirmé jeudi 18 décembre, devant le Sénat, qu’il allait « rouvrir la totalité du dossier » de la réforme du lycée.
Le ministre s’exprimait alors que des dizaines de milliers de lycéens ont manifesté partout en France contre le projet de réforme.
« Nous allons reprendre les choses à zéro, nous allons ensemble rouvrir la totalité du dossier, nous allons prendre le temps sans hésiter précisément, de sorte qu’on ne dise pas que cette réforme est faite à la va-vite et pour des raisons qui ne seraient pas dictées par l’intérêt des lycéens, par l’intérêt des jeunes de ce pays », a expliqué Xavier Darcos. Lundi, le ministre de l’Education a annoncé qu’il reportait d’un an la réforme du lycée censée entrer en vigueur à la rentrée 2009 en seconde, avant de préciser mardi à l’Assemblée nationale qu’il fallait répartir « de zéro » sur ce projet.

Suppressions de postes

Ce report n’a pas empêché d’importantes perturbations partout en France.
Selon un premier décompte partiel, plus de 50.000 jeunes ont manifesté jeudi dans tous le pays, sur fond de blocage de nombreux établissements.
La manifestation lycéenne parisienne, qui a réuni entre 7.500 et 13.000 manifestants, selon police et syndicats, s’est achevée jeudi vers 16h30 aux abords du métro Duroc. Avaient quitté peu avant 14h30 les abords du jardin du Luxembourg pour se diriger vers le ministère de l’Education en défilant derrière la banderole de tête sur laquelle était écrit: « Notre éducation n’est pas au service du fric! ».
« No you can’t détruire notre éducation! », « résistance! », faisaient également partie des slogans scandés par les manifestants.
« Nous ne voulons pas de réforme du lycée qui légitime les suppressions de postes », a lancé Antoine Evennou, président de l’UNL, première organisation lycéenne. « C’est impensable de parler d’une réforme sur fond de suppression de postes », a renchéri Alice Nicolet, présidente de la FIDL, deuxième organisation lycéenne.
Jean-Baptiste Prévost, président de l’Unef, organisation syndicale étudiante qui s’est jointe à la manifestation, a estimé que l’ »inquiétude » des lycéens gagnait l’université, qui craint pour son « budget ».

Manifestations partout en France

La mobilisation des lycéens est particulièrement forte en Midi-Pyrénées, en Rhône-Alpes et dans l’Ouest (> la situation ville par ville).
A Lyon, des heurts ont émaillé la fin de la manifestation lycéenne, où une voiture a été brûlée et plusieurs jeunes légèrement blessés.
Le syndicat lycéen UNL demande que le ministre de l’Education revoit sa réforme sur le lycée, tandis que la Fidl réclame le retrait du projet Darcos. Dans un communiqué, la Fidl demande également à Nicolas Sarkozy, après la présentation jeudi de son plan sur la diversité, l’annulation des suppressions de postes (13.500 en 2009) dans l’Education.
Le Parti socialiste a appelé à manifester aux côtés des lycéens. Le Premier ministre François Fillon a répliqué en accusant l’opposition de vouloir « créer des tensions« .

 



Lycéens et policiers blessés en marge de la manif à Lyon

EDUCATION (actualisé 18h) - Des échauffourées ont émaillé jeudi à Lyon la manifestation lycéenne, quelques participants et policiers ont été blessés, et une quarantaine de jeunes gens arrêtés. Quelques 5.500 (selon la préfecture) à 10.000 (selon les organisateurs) lycéens et collégiens manifestaient, et de nombreux établissements de l’agglomération ont connu de forts taux d’abstentéisme. Des élèves ont également tenté de bloquer leurs bahuts, mais certains en ont été dissuadés par des chefs d »établissements qui ont menacé d’appeler la police pour les déloger. La manifestation a traversé le centre de Lyon, avant de dégénérer en fin de matinée. Une voiture a été incendiée, trois autres retournées. La police a chargé à plusieurs reprises…

Plusieurs jeunes ont été légèrement blessés, dont Alexia Portin, militante de la Fidl, syndicat lycéen.  Cinq policiers ont par ailleurs été touchés, indique la préfecture du Rhône. Quelques poubelles ont été par ailleurs incendiées, des abribus cassés. Selon la police, 38 personnes ont été interpellées et des procédures judiciaires sont en cours jeudi soir.

Le cortège avait manifesté aux cris de « Darcos, maintenant ou dans douze mois, ta réforme on n’en veut pas ». Défilant au pas de course et en ordre dispersé, les jeunes ont manifesté derrière quelques banderoles indiquant le nom de leur établissement ou encore « éducation sans entrave » et « lycéens en colère ». Ils ont manifesté leur colère à coups de pétards et de feux de bengale. Des jets de pierre et bousculades ont également émaillé le parcours de la manifestation jusqu’au rectorat, où les heurts les plus importants se sont déroulés. Les transports en commun lyonnais ont été perturbés toute la matinée, la ligne D a été brièvement coupée, les trams et de nombreux bus détournés.

A Grenoble, plusieurs centaines de lycéens ont défilé dans la matinée entre la gare et le rectorat. Environ 1.400 personnes ont défilé sans incident à Clermont-Ferrand, et 1.200 à Saint-Etienne, selon la police.

A Roanne (Loire), des étudiants d’IUT ont multiplié les blocages, interrompant notamment le trafic ferroviaire en descendant quelques minutes sur les voies à la gare SNCF, a constaté un correspondant de l’AFP. Ils étaient 170  selon la police (400 selon les manifestants).



Mille lycéens dans les rues d’Orléans: «Darcos veut nous la faire à l’envers»

Article Libe.fr

ÉDUCATION. «Ils sont quand même là?», s’étonnait, ce jeudi matin, un passant en voyant le millier de lycéens se réunir sur le parvis de la cathédrale d’Orléans pour partir, en cortège, dans les rues de la ville. Ils avaient décidé, à l’image de Thibo (notre vidéo), de ne pas se contenter du seul report du projet Darcos pour les lycées, mais d’obtenir son abrogation pure et simple «Il veut nous la faire à l’envers», résumait Mathieu, élève de seconde dans un lycée de l’agglomération. «Nous, ce qu’on veut, c’est le retrait de cette réforme de m…». Si la manifestation s’est déroulée dans le calme (malgré quelques interpellations en marge du défilé et une présence policière particulièrement nerveuse), le matin même, des incidents s’étaient produits devant le lycée Pothier. (Lire la suite…)

Img_8059 «Nous avions mis en place un barrage filtrant sous la forme d’une chaîne humaine», explique Hannah, 17 ans, élève de terminale L. «Trois policiers sont venus pour casser ce blocage. Ils étaient agressifs et semblaient vouloir aller au conflit. Ils ont accusé l’un d’entre nous d’avoir bu de l’alcool, ce qui était naturellement faux. Sans l’intervention d’un parent d’élève de la FCPE, tout aurait pu dégénérer».
Le cortège, qui a quitté la cathédrale peu après 10 heures, était fermé par des représentants de la fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), du syndicat SNES-FSU et du mouvement des jeunes socialistes du Loiret (MJS). Vers midi, les manifestants se sont dispersés dans le calme après avoir occupé, un moment, l’accès au pont Thinat.

Mourad Guichard

 



«Repousser la réforme c’est bien, la supprimer, c’est mieux», estiment toujours les lycéens bordelais

Article Libé.fr

MANIF - La mobilisation commence à baisser, mais reste forte. Ils étaient encore environ 2400 lycéens, selon la police, en provenance de tout le département, à défilé aujourd’hui dans les rues de Bordeaux pour protester contre la réforme du lycée. Le cortège, beaucoup plus modeste que celui de mardi, s’est ébranlé vers 14heures de la place de la Victoire, derrière des banderoles explicites reprenant des arguments tels que «Repousser la réforme c’est bien, la supprimer, c’est mieux». Feux de bengale, pancartes, chants et slogans ont animé le défilé, encadré par un service d’ordre conséquent, chargé de canaliser les manifestants et d’empêcher d’éventuels heurts avec les forces de l’ordre.

Les lycéens tiennent à montrer leur détermination dans ce bras de fer. «On se méfie de Xavier Darcos. Le report, c’est reculer pour mieux sauter», estime notamment Juliette, une des animatrices du mouvement, lycéenne en terminale ES à Langon et membre de l’UNL. «Il faut une réforme, mais avec les lycéens. Pas un truc sorti comme ça pendant l’été», ajoute-t-elle pour nuancer.

Le rectorat de Bordeaux a par ailleurs fait état de 10 lycées encore touchés par des tentatives de blocages ou des barrages filtrants dans toute l’académie. Et deux autres établissements étaient «totalement bloqués» à Pau. «On observe également un taux d’absentéisme très élevé» dans l’académie, souligne l’administration.

Ailleurs dans la région, ils étaient entre 1.500 et 2000 manifestants à Bayonne, 500 à Agen et 700 à Pau. A Angoulême, entre 1.300 et 1.700 lycéens, selon les sources, ont défilé dans l’après-midi. Alors qu’à Brive (Corrèze), la police a recensé 300 manifestants et les syndicats 600.

 



Plus de 4000 lycéens « maintiennent la pression » à Rennes

Article Libé.fr

20081218t132338z_01_apae4bh117h00_r

EDUCATION - A Rennes,  entre 4000 et 5000 lycéens ont défilé jeudi matin dans le calme pour « maintenir la pression ». « Nous ne sommes pas dupes des promesses de Xavier Darcos qui ne fait que décaler les problèmes et retarder l’échéance« , explique Romain Lochet, élève de première ES à Rennes. Comme d’autres, il n’est pas opposé à une réforme par principe mais veut “une autre réforme”.
Aujourd’hui il dit qu’il est prêt à discuter, mais il n’écoutera rien et tout ce qu’il veut c’est faire passer sa réforme en douce”, poursuit Romain.
Il obéi aux ordres du président et si on lui dit de faire des économies, il supprimera des postes”, ajoute Lucas, relayant la crainte largement partagée de classes surchargées alors que beaucoup compte déjà aujourd’hui quelque 35 élèves.
Au dessus de la petite foule compacte qui défilé au rythme des tambours, encadré par un service d’ordre lycéen, une pancarte proclamait: “Réforme bâclée, éducation gâchée”.
Environ 2500 lycéens ont également manifesté à Lorient, autant à Quimper, 2000 à Saint-Brieuc ou encore 1500 à Brest selon la police. Plusieurs lycées ont également été bloqués ou perturbés dans des villes de moindre importance en Bretagne.
P.H.A

 



recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES