Réunion d’information le 26 janvier à Uzès

L’ECOLE EST EN DANGER !
De la maternelle à l’université…

Plus de 300 milliards d’€uros pour les banques…
Plus de 25 milliards d’€uros pour les entreprises…

Et pour l’école ?

  • 13 500 enseignants en moins dès la rentrée prochaine,
  • Les enfants de moins de 3 ans ne seraient plus pris en charge par des enseignants,
  • Diminution des postes en RASED (Aide aux élèves en difficulté),
  • Fin des IUFM (Instituts de formation des enseignants),
  • Suppression des BEP en lycée professionnel,
  • Plus d’élèves par classe en lycée et en collège,
  • Privatisation de l’université…

Le collectif pour la défense du service public d’éducation en l’Uzège
Logo Collectif éducation

(regroupant les parents d’élèves APDESU, FCPE, des enseignants et des lycéens)

vous invite à une réunion d’information et de débats

le lundi 26 Janvier 2009 de 18h à 20h

à la  mairie d’Uzès (salon Racine)

Venez nombreux, un pot de l’amitié vous sera proposé à l’issu de cette rencontre.

Réunion d'information le 26 janvier à Uzès dans Actualités doc tract école en danger



Revue de presse du vendredi 23 Janvier

Article libé.fr

Evaluations en CM2: pourquoi ça coince

Questions impossibles, notation sévère, pression… Après les enseignants, les parents d’élèves dénoncent les tests organisés cette semaine.

MARIE PIQUEMAL

Revue de presse du vendredi 23 Janvier dans Actualités photo_0302_459_306_22155

(Reuters)

Décidément, le ministère de l’Education nationale a le chic pour mettre en rogne les enseignants… et les parents d’élèves. Au menu de la discorde cette semaine: les évaluations nationales des élèves de CM2. 100 questions, en français et en maths, pour mesurer les acquis avant le passage en 6e. Les critiques fusent depuis plusieurs jours. Les voici:

Des questions trop difficiles pour les élèves

«Sur le principe, on n’est pas contre des évaluations, d’ailleurs on en a toujours fait. Mais des comme ça, jamais!», s’emporte une enseignante du XVIIIe arrondissement de Paris. Ce nouveau test national ne semble pas adapté à des élèves de CM2 (cliquez ici pour le consulter).

«Certaines questions portent sur des points du programme qui n’ont pas encore été étudiés en classe», comme les divisions à virgule ou la règle de trois, abordées en fin d’année seulement.

«En français, pareil: lisez ce texte d’Ernest Hemingway qu’on leur a donné. Bien trop long et compliqué à leur niveau», soupire une autre prof.

Méthode de notation trop sévère

«La notation est binaire: soit vous avez tout juste, soit tout faux. C’est vraiment un système de notation à l’ancienne. Pas franchement pédagogique.» Un exemple: il est demandé aux élèves de conjuguer dix verbes à l’impératif. Et bien, si l’enfant fait neuf bonnes réponses et une faute, il a zéro!

«Si l’objectif est de décourager les élèves, c’est réussi», ironise une enseignante en classe Zep, dans le nord de Paris. Et d’avouer: «Moi aussi au fond, je suis profondément découragée. Peut-être même plus que mes élèves…»

Un sentiment partagé par un grand nombre d’instits «qui redoutent d’être jugés sur les résultats de leur classe». Du coup, certains ne cachent pas avoir soufflé quelques réponses, histoire d’améliorer le niveau général. «Cela fausse tout… Et puis, surtout quel exemple donne-t-on aux élèves!»

Pression sur les enseignants… Et sur les élèves

«Les enfants étaient très stressés et angoissés toute cette semaine. On a beaucoup parlé de ces évaluations dans les médias et du coup, les parents aussi s’en sont mêlés…» raconte une enseignante. Dans son école, les familles ont même organisé une «journée classe morte», pour protester contre ces évaluations.

«A quoi vont réellement servir ces stats? L’anonymat des enfants sera t-il préservé?» Voilà les principales craintes des parents. Les enseignants sont en effet tenus de retranscrire les notes des élèves dans une base de données informatique. Mais déjà, certains ont annoncé qu’ils feront de la résistance.

 

Aricle Libe.fr

La désinformation à la sauce Darcos

DESINTOX

Contre-expertise au quotidien des déclarations et des chiffres du débat public.

CEDRIC MATHIOT

Xavier Darcos, ministre de l'Education

Xavier Darcos, ministre de l’Education (Reuters)

Darcos est triste. Il l’a dit à Europe 1, dimanche dernier. Ce qui le chagrine, c’est la désinformation qu’il subit. Il n’aime pas qu’on «déforme sa pensée».

Ce qui n’empêche pas le ministre de déformer légèrement la pensée des autres, comme il l’a montré dans la même interview.

Interrogé en direct par la représentante de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), Alix Nicolet, Darcos répond et, une fois que son interlocutrice a raccroché, conclut : «Je suis heureux de voir qu’il y a une évolution, puisqu’au mois de décembre, elle ne voulait pas de réforme du tout.
Xavier Darcos, contraint de battre en retraite sur sa réforme du lycée en décembre, a toujours refusé de prononcer le mot «retrait» et souhaite sauver la face en démontrant au contraire que ce sont les autres qui évoluent.

Sauf qu’Alix Nicolet s’est un peu étranglée en entendant le ministre se féliciter de l’«évolution» de son organisation : car la FIDL a… toujours été favorable à une réforme. «On l’a dit dans tous nos communiqués. Dans toutes nos revendications. une réforme, mais pas celle-là», rappelle-t-elle.

En clair, il n’y aucune évolution de la position de la FIDL. Mais le faire croire au public, c’est toujours ça de gagné.

Autre exemple de la com’ du ministre : la fronde des associations d’éducation populaire dont les subventions ont été réduites. En octobre dernier, le ministère annonce la suppression de 25% des subventions aux associations. Suit une polémique, une pétition (voir le site crée par les associations). Interrogé sur le sujet par Bernard Cazeneuve, député socialiste de la Manche, lors de l’émission, Darcos évacue le sujet: «Monsieur Cazeneuve devrait se renseigner : entre temps, nous avons rencontré les représentants de ces grandes associations, qui sont entrés dans notre démarche et l’ont comprise.» Bref, affaire réglée.
Ces propos ont parfois fait sourire (jaune) dans les associations concernées. Si celles-ci ont bien été reçues en décembre (collectivement par le directeur de cabinet du ministre puis individuellement), certaines en ont profité pour exprimer leur profond désaccord avec cette mise sous condition des subventions, qui revient selon une responsable associative à une «instrumentalisation des associations»… et toutes ont demandé à récupérer les 25% supprimés en 2008. Au moment où Darcos évacuait le sujet sur Europe 1, la crise n’était d’ailleurs pas encore dénouée. Les associations ont reçu un courrier du cabinet ministériel le lendemain, avant une nouvelle rencontre, mardi.

Au final, un accord a été trouvé pour 2009 et 2010. Quant à la part des subventions sucrée en 2008, Darcos a beau assurer qu’elle pourra «revenir si les associations présentent des projets concrets», il semble qu’il n’en est rien. Le ministère a répondu aux associations que l’exercice 2008 était bouclé. Les associations ont déposé un recours gracieux afin de laisser le temps au ministre de trouver une solution. Et «avant un recours en contentieux si les choses n’évoluent pas», précise à toutes fins utiles Jean-Marc Roirant, secrétaire général de la Ligue de l’enseignement, qui coordonne l’action des huit associations concernées.

Dans la bouche de Darcos, cela donne : «Les associations sont entrées dans notre démarche et l’ont comprise.»

Sans déformer, bien sûr.

 

 

Politiques 23 janv. 6h51

Le front des refus s’organise

Par LAURENT JOFFRIN

Nicolas Sarkozy le sait : même s’il est froid ou humide, l’air sent la poudre. En principe, les temps de crise ne sont guère propices aux mouvements sociaux. La peur, l’angoisse de l’avenir, la menace qui pèse sur les conditions matérielles de vie incitent au repli et à la prudence. Mais nous sommes en France. L’individualisme du tempérament national se double d’un goût pour l’action collective soudaine qui prolonge, même sur le mode symbolique, la longue chaîne des émotions populaires commencée en 1789. Les manuels d’histoire ont plus d’influence qu’on ne le pense…

Révolte. Ainsi «l’Appel des appels» que nous publions aujourd’hui est-il un événement qui dépasse de loin le jeu du mécontentement catégoriel. Depuis de longs mois, nombre de professions, souvent vouées au service public, manifestent leur opposition. Elles usent de protestations classiques, mais aussi d’un langage et de méthodes dont la radicalité doit être méditée, alors même que leurs porte-parole ne sont pas forcément des militants organisés. Les psychiatres, les professeurs, les magistrats, les créateurs on tous un motif d’exprimer leur refus et leur revendication, quand ce n’est pas leur révolte. Il y a là un phénomène politique qui n’émane pas du monde des élus, des responsables de partis ou de syndicats. Il vient de la société.

Que veulent-ils, non pas pour leur compte, mais pour la collectivité ? D’abord un respect des libertés publiques que le gouvernement, à leurs yeux, tend à écorner dans beaucoup de domaines. Les psychiatres s’inquiètent d’une vision par trop naturaliste et carcérale du trouble mental, qui va à rebours d’une très longue tradition progressiste en ce domaine. Les magistrats s’émeuvent des tentations de contrôle qui percent dans certains gestes et surtout dans un projet de réforme de l’instruction qui mettait les enquêtes judiciaires à la merci de l’exécutif. Les professeurs ont été heurtés par l’extension à l’école du champ de recherche des familles de sans-papiers, déjà source d’indignation et de résistance dans l’ensemble du corps social.

Droit et solidarité. Ils veulent ensuite que les principes d’équité sociale et d’engagement de puissance publique ne soient pas constamment détournés ou amoindris. Ils notent que les fonds débloqués à juste titre pour lutter contre l’aggravation brutale de la situation économique vont plus aux uns qu’aux autres. Ils sont outrés de voir que souvent la classe dirigeante financière ou économique, après avoir conduit, en France et ailleurs, la planète à l’effondrement financier et à la récession subséquente, refuse au fond de changer réellement les règles. Qui dira la rébellion morale suscitée par le maintien imperturbable de nombre de gratifications exorbitantes décidées hors de tout souci collectif par les plus hauts dirigeants ? Le président de la République lui-même a dû taper du poing sur la table pour obtenir un geste. C’est dire…

Voilà pourquoi «l’Appel des appels» doit retenir l’attention. On peut discuter tel ou tel aspect des demandes ou des réquisitoires. Le sens général de l’initiative n’est pas douteux. Il s’agit de mettre en cause l’orientation générale d’une politique. Il s’agit surtout de porter haut les valeurs de droit et de solidarité qui font l’honneur de la culture politique française, dans ses meilleurs jours. Ces valeurs sont aussi celles de Libération. Voilà pourquoi nous publions cet appel.

 

 

Parents prolos contre école publique à vau-l’eau

 

EDUCATION - A l’heure du goûter, des parents d’élèves de l’école Pierre Perret de Haisnes-les-La Bassée, dans le Pas-de-Calais occupent les classes de leurs enfants. Jusqu’à 22 heures, pour protester contre la sape de l’école publique. Plutôt inédit dans ce quartier populaire de l’ancien bassin minier.

«On a prévu un goûter pour les enfants, et puis un débat sur les réformes, pour les parents. Et une distribution de soupe.»  C’est Sébastien, technicien chez Renault-Douai, et parent d’élève, qui parle. Lui qui n’a jamais milité, jamais syndiqué dans son usine, s’est saisi de la question de l’école quand il a entendu parler de la suppression des Rased.

Il ne comprend pas qu’on les supprime, alors que dans son quartier, selon lui, il n’y en a déjà pas assez pour tous les parents qui en font la demande. «On se mobilise pour nos enfants, parce qu’on sait qu’ils  seront les premiers touchés. Dans les milieux populaires, il y a plus d’enfants en difficulté, il faut pas se leurrer. C’est ici qu’on a le plus besoin des Rased».

Avec des élus et des profs, il a créé un «comité citoyen pour l’école», contre la suppression des Rased, contre la suppression des IUFM, contre les réformes en cours. Il a déjà constaté une baisse d’effectifs dans les petites classes. «C’est inquiétant. On se gargarise du fait qu’en France, les femmes font plus d’enfants que les autres en Europe, mais si on est obligé de mettre les petits dans le privé, les femmes ne pourront plus travailler. Ou alors elles feront moins d’enfants. On nous parle d’améliorer le système, or la vraie motivation, c’est que ça ne coûte pas cher» 

Au programme : trois occupations, trois vendredis d’afilée, et dès ce soir, à Haisnes et à Auchy les mines, une école à chaque fois. Pour ce soir, à l’école Pierre-Perret, Sébastien espère une forte mobilisation. «On est au coeur d’une cité minière défavorisée. Les gens, on leur explique, ils se rendent compte».

Haydée Sabéran

 

 

 

Universités : appel à la grève des cours à partir du 2 février 2009

Manif_paris_20_novembre

Va t-on vers un affrontement dur entre le gouvernement et la communauté universitaire ? La question aura une réponse… le 2 février.

Ce jour-là se termine l’ultimatum lancé par la Coordination nationale des universités, réunie à la Sorbonne le 22 janvier. Formée de délégations venues de 46 universités et de représentants de syndicats, associations, elle a voté deux motions, qui prévoient le démarrage d’une grève de cours à partir du 2 février, si le ministère ne retire pas son projet de décret transformant le statut des enseignants chercheurs (Maîtres de conférence et Professeurs), en particulier sur la question des modulations de services et sur l’attribution des promotions et grades par les commissions nommées par les Présidents d’Université.

Cette décision exceptionnelle – une grève des cours reconductible – signifie qu’une partie au moins de la communauté universitaire est déterminée à engager un combat frontal, allant au delà des initiatives déjà prises comme la rétention des notes ou la grève administrative. Cette décision traduit une exaspération, un mûrissement, dont le vote par 70% des présidents et vice-présidents des sections du Comité national des universités (CNU) d’un appel au retrait de la réforme du statut des E-C indique l’ampleur. Ici, un blog d’un maître de conférence en droit à Nîmes au ton énervé mais bien argumenté et assez représentatif. Ce sentiment se traduira t-il par l’entrée dans une action de grève ? C’est bien sûr la crainte de Nicolas Sarkozy et de Valérie Pécresse. Nul ne le sait, pour l’instant. Mais la crise dont la Conférence des présidents d’Université a pointé la possibilité dans sa lettre ouverte à Nicolas Sarkozy semble bien approcher.

 

En tout cas, je reçois des courriels significatifs, comme ce maître de conférence de Perpignan, qui avoue avoir voté Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle mais réprouve sa politique universitaire.

Manif_orsay

Ma note d’hier sur le discours du Président de la République annonçant l’accélération des réformes se retrouve sur des listes de diffusion interne aux Universités, elle a déjà reçu plus de 20 000 connexions directes, permettant au blog Science2 de passer la barre des 800 000 visites.

Voici les deux motions votées par la Coordination nationale des universités réunie le 22 janvier 2009 et comportant des délégués provenant de quarante six universités.

Motion n°1: La coordination nationale réunissant ce jeudi 22 janvier 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppression d’emplois, exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours. Elle déclare que si le ministère ne retire pas, sans préalable : 1)      le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs 2)      la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré *l’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée : le 2 février 2009 l’université s’arrête. Unanimité moins 3 voix contre

Motion  n°2: La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.

 

 

 

 

 

 



Motion des élus au Conseil National de la Vie Lycéenne du 23_01_09

Vous trouverez ci-joint et ci-dessous la motion des élus au CNVL réunis ces deux derniers jours. Cette motion est relative aux suppressions de postes et à la réforme du lycée. Ils ont sollicité l’Union Nationale Lycéenne pour transmettre leur message. Ils pourront répondre à toutes vos questions à 13h30 à la sortie du ministère. Pour contextualiser l’évenement, il faut savoir que le CNVL ne s’est jamais prononcé sur ce type de sujet au cours des dernières années.

MOTION DES ÉLUS AU CONSEIL NATIONAL DE LA VIE LYCÉENNE (CNVL)

Pour l’année 2009-2010, le Ministre de l’Education Nationale prévoit la supression de 13800 postes d’enseignants et de personnels d’encadrement, tout en voulant mettre en place une réforme du lycée, sur  laquelle nous restons ouverts au débat. Ces supressions, se veulent justifiées par une baisse démographique, mais surtout,  par la nécessité de réaliser des économies budgetaires.

Par conséquent,  elles conduisent à une dégradation de l’encadrement des lycéens,  de leurs conditions d’études et de réussite. Les classes surchargées, les difficultés d’accés à certaines options, et le manque de surveillants, CPE et professeurs dans les établissements, en sont autant de démonstrations.

Les élus lycéens du Conseil National à la Vie Lycéenne (CNVL), signataires de cette motion souhaitent, pour construire le nouveau lycée dans de bonnes conditions, avoir l’assurance des moyens accompagnant la future réforme.

Face à une crise sociale qui touche particulièrement la jeunesse, notre seul bouclier sera le diplôme.
C’est pourquoi, les élus du CNVL signataires demandent  un moratoire sur les suppressions de postes, afin de préserver le droit à l’avenir de tous les lycéens de France.



L’enfermement médiatique du Ministre de l’Education Nationale !

Logo UNL

 

Dans une interview au Figaro, Xavier Darcos a annoncé hier soir un nouveau plan de relance, de relance de l’Éducation cette fois, avec comme but celui d’enrayer l’échec scolaire.

Comme à l’habitude, l’ensemble de la communauté éducative a pris connaissance de ces projets par voix de presse, aucune concertation préalable n’ayant eu lieu ! Son projet prévoit de mettre en place 5000 médiateurs dans les quartiers, afin de renouer le dialogue entre les familles et l’École et ce en concordance avec le projet Banlieue de Fadela Amara. L’Union Nationale Lycéenne ne peut qu’exprimer sa crainte quant à la véritable utilité de cette mesure qui ne résoudra sûrement pas le problème de l’absentéisme et du rejet de l’école de la part des élèves de milieux défavorisés.

L’incompréhension du monde éducatif de la part du Ministère et plus largement du gouvernement est flagrante. En effet, d’un côté, il supprime des dizaines de milliers de postes d’enseignants, et de l’autre il annonce recruter 5.000 médiateurs en contrat aidé ! Le gouvernement ne semble pas prendre en compte le rôle primordial de l’enseignant dans la scolarisation des élèves et dans la réussite scolaire de ce dernier. C’est pourquoi il est urgent que des moyens soient alloués à l’éducation afin que les enseignants puissent travailler dans des conditions favorables permettant un suivi plus individualisé des élèves et de répondre aux attentes qu’y leur sont posées.

Par ailleurs, le ministre de l’Éducation nationale a aussi annoncé la mise en place dans certains établissements, à titre expérimentale, d’une semaine dédiée à l’orientation dès l’année prochaine, comme cela avait été envisagé dans le cadre de la réforme du lycée proposée par Darcos il y a quelques mois. Si l’UNL se félicite de voir le ministre faire des essais avant de généraliser un projet, et espère y voir un début de réflexion chez le ministre, elle condamne l’hypocrisie de ce dernier!

En effet, à peine après avoir remis la réforme à plat, il remet sur la table les mêmes idées ! D’autant que cette semaine d’orientation ne semble pas prometteuse… Elle risque d’être, à l’image des conseils de classe, un simple jugement des élèves. De plus, comment est-il possible de s’orienter en une semaine ? L’orientation doit être choisie et non subie, c’est pourquoi elle doit avoir lieu tout au long de l’année scolaire et non ancrée dans une semaine particulière.

Enfin, alors que le gouvernement se dit progressiste et réformiste, l’UNL ne peut accepter de voir des annonces du ministre qui vont en contradiction avec leurs volontés telles que la réflexion sur la mise en place de l’uniforme dans le milieu scolaire ; un retour en arrière qui ne répondrai pas aux problèmes actuels de la jeunesse. De plus, Richard Descoings, nouveau chargé de mission pour la réforme du lycée, a énoncé l’idée du financement privé des lycées. Mettre en place ce type de financement ne ferait que mettre en concurrence les lycées et accentuer les inégalités déjà fortement présentes, ces derniers n’auraient alors pas les mêmes chances d’offrir le même enseignement de qualité aux élèves.

Pour continuer à lutter contre la casse du Service Public d’éducation et plus généralement contre la casse généralisée des services publics, l’Union Nationale Lycéenne, première organisation syndicale lycéenne, appelle tous les lycéens à rejoindre les manifestations le 29 janvier. Dans la perspective de cette journée, au cours du Congrès des élus lycéens organisé par l’UNL qui se tiendra à Paris les 24 & 25 janvier, des débats seront menés sur le lycée dans son ensemble mais aussi sur l’actualité ; congrès qui permettra d’échanger et de débattre sur l’avenir du lycée !

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne

Contact presse : Lucie Bousser : 06 82 66 58 62 ; Antoine Evennou : 06 08 91 72 54 ; Pierre Lejeune : 06 08 91 72 54



Un « Appel des appels » lancé contre les réformes de Sarkozy

appel

 

«Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des réformes hâtivement mises en place ces derniers temps. A l’Université, à l’école, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions. Au nom d’une idéologie de « l’homme économique », le pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois « naturelles » du marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue. Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en « faillite » le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture. Nous appelons à une Coordination nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris.»
 

Article Nouvel Obs.fr

 

Le texte, intitulé « l’Appel des appels » et signé par 20.000 personnes, entend fédérer les initiatives s’opposant aux réformes lancées par Nicolas Sarkozy. Une coordination nationale se réunira le 31 janvier à Paris.

(Reuters)

(Reuters)

Un texte publié vendredi 23 janvier et intitulé « l’Appel des appels » et signé par 20.000 personnes entend fédérer les initiatives s’opposant aux réformes lancées par Nicolas Sarkozy.
Dans ce texte publié en « une » de Libération, professions de santé, psychiatres, magistrats, enseignants ou chercheurs dénoncent des politiques gouvernementales qui les enferment dans des logiques de marché et de pénurie.
Ils entendent se réunir en coordination nationale le 31 janvier à Paris, deux jours après la journée de grèves et de manifestations lancée par l’ensemble des organisations syndicales.
Libération présente cet appel « transversal » comme une première.

Amalgames

Cette initiative a été lancée en réaction à un discours du chef de l’Etat le 2 décembre dans un hôpital psychiatrique où, selon le psychiatre Elie Winter, Nicolas Sarkozy « a fait l’amalgame du malade mental et du fou dangereux. »
Ce texte a rallié notamment des universitaires dénonçant « la mise en cause des valeurs de l’université » et des magistrats opposés à une « vision sécuritaire des rapports sociaux ».
« Alors que nos métiers respectifs, qu’il s’agisse de la santé, du soin, du travail social, de l’éducation, de la recherche, de la justice, de l’information et de la culture, subissent une attaque sans précédent de la part du gouvernement (…) le temps est venu, nous semble-t-il, de coordonner ces différents mouvements et d’en tirer tout le sens politique », écrivent-ils sur le site de « l’Appel des appels. »
La réunion du 31 janvier devrait « faire émerger des propositions d’actions transversales pour l’avenir », ajoute le texte. (avec AP)

> Comment signer l’appel

 

 

 

 



Gréve générale du 29 Janvier

http://www.dailymotion.com/video/k5TliMgqDLoqaCTZiJ
Liste des manifestations du 29 janvier 2009

 

Voici la liste complète* des manifestations du jeudi 29 janvier 2009, jour de grève générale !

01 – Ain Belley -> 16h, place des Terreaux Bourg-en-Bresse -> 14h30, Champ de Foire

02 – Aisne Soissons -> 14h, parc St Pierre St Quentin -> 15h, place du Huit octobre Château-Thierry -> 17h30, place Paul Doumer Laon -> 14h30, lycée Paul Claudel

03 – Allier Vichy -> 15h30, place Jean Epinat Montluçon -> 15h30, place Jean Dormoy (St Paul) Moulins -> 15h30, devant la préfecture

04 – Alpes-de-Haute-Provence Digne-les-Bains -> 11h, Place du Général de Gaulle.

05 – Hautes-Alpes Gap -> 10h30, manifestation unitaire

06 – Alpes-Maritimes Nice -> 10h Place Masséna

Grasse -> manif devant le lycée Amiral à 10h

07 – Ardèche Privas -> 10h30 devant la préfecture Valence -> 13h30 clinique pasteur Annonay -> 14h, parking Super U face à l’usine Canson Aubenas -> 15h, champs de mars

08 – Ardennes Charleville-Mézières -> 10h, place Ducale

09 – Ariège Pamiers -> 10h30, Esplanade Milliane St-Girons -> Départ Rond-point Balagué à 9h précises (rdv à 8h30). Foix -> Départ Labarre (parking Leader Price) à 9h30. Tarascon -> Départ du centre Multi-Media à 9h30 précises (rdv à 9h00). Lavelanet -> Départ Rond-point Casino à 9h15.

10 – Aube Troyes -> 14h, place Jean Jaurès (Bourse du Travail)

11 – Aude Carcassonne -> 14h30, portail des Jacobins Narbonne -> 14h30, médiathèque

12 – Aveyron Rodez -> 14h30 Stade St-Eloi

13 – Bouches-du-Rhône Marseille -> 10h30, Vieux Port

14 – Calvados Caen -> 10h30, Place St Pierre Lisieux -> 10h, Place F.Mitterrand Vire -> 17h, Porte Horloge

15 – Cantal

16 – Charente Angoulême -> 10h30 à la Gare

17 – Charente-Maritime

La Rochelle -> 15h, place Verdun Saintes -> 15h, Palais de Justice

18 – Cher Bourges -> à 10h30, place Séraucourt Vierzon -> à 10h30, Forum République Saint-Amand -> 10h30, place de la République (place Carrée) Saint-Florent-sur-Cher -> 10h30, place de la République La Guerche -> 11h, place du Général de Gaulle

19 – Corrèze Brive -> 10h, place Thiers Tulle -> 15h, place de la Gare Ussel -> 15h, Place de la République

2A – Corse-du-Sud

2B – Haute-Corse

21 – Côte-d’Or Dijon -> 14h30, place de la Libération

22 – Côtes-d’Armor Saint-Brieuc -> 10h, place de la liberté. Lannion-> 11h, devant le tribunal.

23 – Creuse Gueret -> Manifestation devant l’IA 10h30

24 – Dordogne Périgueux -> 11h, devant le Palais de justice Bergerac -> 18h, place de l’Eglise Sarlat -> 15h, place de la poste

25 – Doubs Besançon -> 11h, Place de la Révolution Montbéliard -> 14h30, Place du Champ de Foire

26 – Drôme Valence -> 14h, Champs de Mars

27 – Eure Evreux -> 14h, Parc du Bel-Ebat

28 – Eure-et-Loir Chartres -> 10h30, Préfecture

29 – Finistère Quimper -> 10h30, Place de la Résistance

30 – Gard Alès -> 10h, Place de la Mairie Nîmes -> 15h, place de l’Europe (au taureau en bas du Jean Jaurès)

31 – Haute-Garonne Toulouse -> 14h Arnaud Bernard / Compans C.

32 – Gers Auch ->Stade du Moulias à 10h et Rassemblement Rond point de la Patte d’Oie à 10h30 Eauze -> Au Marché – Parking Belle Marie ->10h Fleurance -> 10h, Place de la Mairie

33 – Gironde Bordeaux -> 10h30, Allées de Tourny

34 – Hérault Montpellier -> 14h30, Peyrou Béziers -> 10h, Bourse du Travail

35 – Ille-et-Vilaine Rennes -> 11h30, Place de la Gare

36 – Indre Châteauroux -> 10h, Place de la République

37 – Indre-et-Loire Tours -> 10h, Place de la Liberté

38 – Isère Grenoble -> 10h – Place de la Gare Vienne -> 13h30, sous-préfecture Bourgoin-Jallieu -> 10h, Parking Diederichs

39 – Jura Dôle -> 10h, avenue de Lahr St Claude -> 10h, sous préfecture Lons le Saunier -> 15h, place de la liberté

40 – Landes Dax -> Manifestation aux Halles 11h Mont-de-Marsan -> 10h30 départ Pl. des Arènes (devant le Collège Jean Rostand)

41 – Loir-et-Cher Romorantin -> rassemblement à 11h devant la sous-préfecture Vendôme -> rassemblement à 11h devant la sous-préfecture Blois -> manifestation à 14h30 départ Parc des Expositions

42 – Loire Saint-Etienne -> 10h, Cours Fauriel Roanne -> 10h30, Bourse

43 – Haute-Loire Puy en Velay -> 10h30, place Cadelade

44 – Loire-Atlantique Nantes -> 14h, Place du Commerce Saint-Nazaire -> 14h, Place de la gare Châteaubriant -> 14h, Place de la mairie Ancenis -> 14h, Rond point espace23

45 – Loiret Orléans -> 10h30 à la Cathédrale Montargis -> 10h30 Place du Pâtis Gien -> 10h30 Place Jean Jaurès

46 – Lot Cahors -> Rassemblement sur le marché / Place Chapou 10h30

47 – Lot-et-Garonne Agen -> 14h30, Place de la Préfecture

48 – Lozère

49 – Maine-et-Loire Angers -> 10h30, place Leclerc Cholet -> 10h30, place Travot Saumur -> 11h00, place de la Marie Sègre -> 16h00, place du port

50 – Manche Cherbourg -> 10h30, place Napoléon Granville -> 10h30, mairie St Lô -> 10h30, mairie

51 – Marne Reims -> 10h, maison des syndicats Epernay -> 10h, place Carnot Châlons en Champagne -> 10h, place Valmy Vitry le François -> 10h, devant le lycée François Ier.

52 – Haute-Marne Chaumont & Saint-Dizier -> 16h devant la mairie (pour les deux villes)

53 – Mayenne Laval -> 11h, place du jet d’eau (centre ville)

54 – Meurthe-et-Moselle Nancy -> 14h30 place Stanislas

55 – Meuse Bar le Duc -> 14h30, gare SNCF

56 – Morbihan Lorient -> Manifestation Sous-Préfecture 11h Vannes -> Manifestation devant l’IA 11h

57 – Moselle Metz -> 14h30 Place Mazelle

58 – Nièvre Nevers -> 16h, devant la gare

59 – Nord Lille -> 14h30, Boulevard Louis XIV Valenciennes -> 10h30, Sous-Préfecture

Seclin -> Rassemblement devant Visteon à 10H

Dunkerque -> 15h place Jean Bart

Maubeuge -> 10h Place de la Mairie

Douai -> 10h place d’armes

60 – Oise Creil -> 10h, à la Faïencerie Compiègne -> 10h, cour Guynemer Beauvais -> 14h, place du Jeu de Paume

61 – Orne Alençon -> 10h30,rond point entre le boulevard Koutiala et l’avenue du général leclerc Argentan -> 10h15, Place Leclerc Aigle -> 17h15, Place de l’Europe

62 – Pas-de-Calais Lens -> 10h à la sous-préfecture Boulogne-Sur-Mer -> 9h30, Chambre de Commerce

63 – Puy-de-Dôme Clermont Ferrand -> 10h place Delille

64 – Pyrénées-Atlantiques Bayonne -> 10h30, place Sainte-Ursule Pau -> 10h30, Place de Verdun

65 – Hautes-Pyrénées Tarbes -> 10h, à la Bourse du Travail

66 – Pyrénées-Orientales Perpignan -> 10h30, place de Catalogne

67 – Bas-Rhin Strasbourg -> 15h, place de la Bourse Haguenau -> 8h, rassemblement au Lycée Robert Schuman

68 – Haut-Rhin Mulhouse -> 15h, place de la réunion.

69 – Rhône Lyon -> 10h30 à la Manufacture des Tabacs

70 – Haute-Saône Vesoul -> 10h, devant la Mairie

71 – Saône-et-Loire Mâcon -> 15h, place des Cordeliers Chalon-sur-Saône -> 15h, Maison des syndicats Le Creusot -> 15h, devant l’Alto. Montceau-les-Mines -> 15h, place de la Mairie Paray-le-Monial -> 15h, place de l’Europe

72 – Sarthe Le Mans -> 9h30, Palais des Congrès

73 – Savoie Chambéry -> 14h30, à la Sasson Albertville -> 14h30, place de la sous préfecture St Jean de Maurienne -> 14h30, place du Champ de foire

74 – Haute-Savoie Annecy -> 14h, Préfecture Thonon-les-Bains -> 10h, place des Arts

75 – Paris Paris -> Manif 14h à Bastille

76 – Seine-Maritime Rouen -> 10h, départ cours Clémenceau Tréport -> 10h, place Guillaume Le Conquérant

77 – Seine-et-Marne Paris -> Manif 14h à Bastille

78 – Yvelines Paris -> Manif 14h à Bastille

79 – Deux-Sèvres Niort -> 11h, Place de la Brèche Thouars -> 11h, Place Lavault

80 – Somme Amiens -> 14h30 devant la Maison de la culture Vimeu -> 14h30 Place Jean Jaurès Abbeville -> 14h30, Théatre Bd Vauban.

81 – Tarn Albi -> 14h30, place du Vigan

82 – Tarn-et-Garonne Montauban -> 14h30, Esplanade des Fontaines (Ex place Prax Paris)

83 – Var Toulon -> 10h, place de la Liberté Draguignan -> 10h30, sous-préfecture

84 – Vaucluse Avignon -> 10h, Place de l’Horloge (Rassemblement étudiant et lycéen) | 10h30, Gare SNCF (Manif Interpro)

85 – Vendée La Roche sur Yon -> 14h30, Place Napoléon Les Herbiers -> 9h, Gare Routière

86 – Vienne Vienne -> 13h30, Sous-Préfecture

87 – Haute-Vienne Limoges -> 10h, place d’Aine

88 – Vosges Neufchâteau -> 9h, parking de la cité scolaire pierre et marie curie Epinal -> 14h place de la Préfecture

89 – Yonne Auxerre -> 14h, Arquebuse (manif lycéens) | 15h, Maison des Syndicats (manifs interpro) Saint-Florentin -> 9h30, départ du port

90 – Territoire de Belfort Belfort -> 9h, Maison du Peuple (AG INTERPRO), 10h > Manifestation

91 – Essonne Paris -> Manif 14h à Bastille

92 – Hauts-de-Seine Paris -> Manif 14h à Bastille

93 – Seine-Saint-Denis Paris -> Manif 14h à Bastille

94 – Val-de-Marne Paris -> Manif 14h à Bastille

95 – Val-d’Oise Paris -> Manif 14h à Bastille

971 – Guadeloupe Guadeloupe -> 9h, devant l’IUFM

Source : http://lecrc.forumactif.fr/greve-generale-reconductible-illimitee-29-janvier-2009-f120/liste-des-manifestations-du-jeudi-29-janvier-2009-t6118.htm

 

L’intersyndicale de Virgin Mégastore appelle à la grève le 29 janvier

Cliquez ici pour télécharger le tract de l’intersyndicale de Chez Virgin…

 

Appel à la grève chez Euronext, l’opérateur de la Bourse de Paris le 29 janvier

Les salariés français de NYSE-Euronext, l’opérateur de la Bourse de Paris, sont appelés à la grève le 29 janvier pour protester contre la suppression prévue d’une centaine d’emplois, a-t-on appris mercredi de sources syndicales.

Lire la suite

 

AG interpro à Toulouse pour préparer le 29 janvier

POUR PRÉPARER LA GRÈVE GÉNÉRALE POUR INTENSIFIER LES LUTTES nous appelons à une ASSEMBLEE GÉNÉRALE INTERPRO

Lundi 26 Janvier 2009
Bourse du Travail à 18h
Place St-Sernin – Toulouse

Coordination des Intermittents et précaires, Cgt spectacles,
Cnt 31, Couac, Sud Culture, Solidaires, Synavi, individuEs…

Lire la suite

 

mercredi 21 janvier 2009

Attac! 29 janvier 2009 : ensemble pour le début d’un vrai mouvement

 

L’association Attac s’associe à la grève et aux manifestations appelées par les organisations syndicales. Attac entend, avec toutes les forces et mouvements sociaux progressistes, contribuer à la mobilisation pour des solutions à la crise actuelle, qui aillent dans le sens de la justice et du progrès social.

Lire la suite et télécharger le tract en ligne…

Des comités du 29 janvier partout

Les forces de Résistance aux politiques actuelles se cristallisent, à l’approche du 29 janvier 2009…

Les confédérations syndicales se sont unies, enfin, et ont lancé un mot d’ordre de grève interprofessionnelle.

Elles tendent la main, proposent un outil,  ensemble, à celles et ceux qui luttent.

En ce début de nouvelle crise économique, l’enjeu est énorme. Il s’agit de savoir qui paiera la facture…

 

La grève du 29 janvier 2009 n’est pas conçue pour être reconductible.

La plate-forme de revendications ne le permet pas. Les préavis déposés non plus.

Mais on peut la considérer comme une excellente base de travail…

 

Si elle est massive, et tend vers la Grève Générale, cela prouvera aux syndicats, qui doivent se retrouver le 2 février, que, maintenant, le rapport de force avec ceux qui gouvernent peut-être payant, voire décisif…

 

Des comités du 29 janvier sont en train de voir le jour un peu partout.

Ils peuvent travailler la plate-forme de revendications, en associant toutes les autres forces du pays (individuelles, syndicales, politiques, associatives …) décidées à ce que ce ne soient pas toujours les mêmes qui paient la crise…

 

Ils peuvent être les points de départ d’une démarche vers la grève générale reconductible qui pourra tout changer…

 

C’est maintenant !

COPIEZ, COLLEZ, IMPRIMEZ CES LIGNES…

DIFFUSEZ-LES PAR TOUS MOYENS…

PRENEZ CONTACT, INSCRIVEZ-VOUS…

Forum de la Coordination des Comités du 29 janvier

Gréve générale du 29 Janvier dans Actualités Comites_du_29_janvier_LOGO



Violences policières au lycée d’Alès

Ce matin les lycéens ont à nouveau manifesté dignement contre la dégradation des moyens pour étudier,  contre la réforme DARCOS.
Les forces de l’ordre ont voulu interdire cette manifestation et un représentant lycéen a été mis en garde à vue.
Les manifestants ont aussitôt demandé, dans le calme, sa libération et n’ont eu pour réponse que des gaz lacrymogènes.
Leur détermination a fini par être entendue et leur camarade libéré !

Nous condamnons fermement la réponse du pouvoir qui use de la violence pour faire avaler sa politique d’austérité servie à toute la population et sa politique d’appauvrissement et de casse de tous les services publics en les soumettant à la loi du marché et en substituant au principe d’égalité des chances celui de la  sélection sociale à des fins de rentabilité financière.
Cette dérive autoritaire et violemment répressive devient la règle ces derniers temps.
Chaque déplacement de N. Sarkozy se traduit par la répression des manifestants.

Depuis des mois la colère des lycéens ne faiblit pas. Le mouvement social gronde, s’élargit et converge ; il annonce de grande actions.

Nous invitons les citoyens et toutes les organisations désireuses de faire entendre leur colère face à de telles pratiques et leur revendications à le manifester massivement les 24 et 29 janvier et en interpelant le sous préfet d’Alès et le député UMP, M. Roustan.

La section du PCF d’Alès                        Le Mouvement Jeunes Communistes d’Alès



Les élèves de CM2 évalués dans un climat de contestation

Article Nouvel Obs.fr

Les syndicats dénoncent l’efficacité des tests, réalisés selon eux trop tôt dans l’année. Ils craignent aussi une mise en concurrence des établissements.

Quelque 700.000 élèves du CM2, dernier échelon de l'école primaire, passent à partir de lundi des évaluations nationales de français et de mathématiques, dont les syndicats dénoncent l'efficacité et le principe même.

Quelque 700.000 élèves du CM2, dernier échelon de l’école primaire, passent à partir de lundi des évaluations nationales de français et de mathématiques, dont les syndicats dénoncent l’efficacité et le principe même.
(c) Reuters

Les 700.000 élèves du CM2 débutent lundi 19 janvier leurs évaluations nationales de français et de mathématiques, que les syndicats jugent inefficaces. Les syndicats du monde éducatif estiment que ces tests sont réalisés trop tôt dans l’année et craignent que la publication des résultats n’aboutisse à une mise en concurrence des établissements scolaires.
Pour les enseignants, les syndicats SE-Unsa, SGEN-CFDT et SNUipp-FSU ont demandé au ministre de l’Education, Xavier Darcos, de suspendre « cette opération précipitée et mal pensée ».

« En quatre mois »

Pour les parents d’élèves, représentés par la FCPE, « ce qui interpelle le plus dans ces évaluations, c’est bien le moment de l’année où elles sont proposées ».
« Par quel miracle pédagogique les élèves pourraient-ils avoir étudié et assimilé toutes les questions du programme en quatre mois ? », interroge le syndicat de parents d’élèves dans un communiqué.
Xavier Darcos a répondu lundi à ces critiques en affirmant que les évaluations, qui s’inscrivent dans le cadre de la réforme de l’école primaire entrée en vigueur à la rentrée 2008, ne portaient pas « sur la totalité du programme mais sur le premier semestre ».
« Il s’agit, au milieu du CM2, de voir où les élèves en sont », a-t-il déclaré sur France 2. Le but, a-t-il dit, est de savoir si « les élèves ont des difficultés ou pas afin qu’on puisse les corriger ».
« Ce n’est pas la peine de les évaluer à la fin de l’année puisqu’à la fin de l’année, ils s’en vont » au collège, a-t-il ajouté.

100 questions

Les évaluations se présentent sous la forme de 100 questions – 60 en français et 40 en mathématiques – destinées à évaluer dix grandes compétences des élèves.
Les syndicats, qui ont demandé aux personnels de ne pas faire passer les exercices correspondant aux notions non étudiées depuis le début de l’année, redoutent par ailleurs que la publication des résultats conduisent à une concurrence entre enseignants et entre écoles.
Pour la FCPE, cela « générerait un climat détestable alors que les élèves ont besoin, pour réussir, d’un climat fait de sérénité, de confiance, d’écoute et de dialogue ».
Xavier Darcos s’est engagé à ce qu’il n’y ait pas « de publication comparée des résultats école par école ».
« Nous ne publierons pas au niveau national de classement des écoles (…) Il ne s’agit pas de faire un espèce de grand marché libéral de l’école », a-t-il ajouté. (avec Reuters)

 



Les parents en force dans les manifestations pour « investir dans l’éducation »

Article Midi Libre.com

DRPatrick Kovarik AFP

Plusieurs dizaines de milliers de personnes, parents d’élèves en tête, ont manifesté samedi dans de nombreuses villes de France pour réclamer d’ »investir dans l’éducation » à l’heure de la crise, notamment dans l’école primaire.

Au total 50.000 à 60.000 personnes ont défilé selon les organisateurs (syndicats enseignants, lycéens, étudiants de l’Unef et parents d’élèves de la FCPE).

Pour le ministre de l’Intérieur, 44.000 personnes ont défilé dans cent trente manifestations à travers le pays.

A Paris, de 4.500 personnes selon la police à 8.000 selon les organisateurs, ont manifesté entre République et Richelieu-Drouot. Ils étaient autant à Lyon, entre 4.000 et 8.000 selon les sources.

« L’école n’est pas une charge à réduire, c’est un investissement pour l’avenir »,

Les parents en force dans les manifestations pour

cachePubVide(‘pubCarreEdit’); pouvait-on lire dans la capitale sur une banderole de la FCPE. »En temps de crise, ce serait plus logique de surinvestir dans l’éducation que de désinvestir. C’est ce que font les principaux pays de l’OCDE, en particulier les pays du nord de l’Europe, et c’est ce que (le président élu américain) Barack Obama a proposé », a déclaré son président, Jean-Jacques Hazan.

Beaucoup de parents d’élèves ont aussi grossi le cortège de Bordeaux, a constaté l’AFP, où 1.900 à 2.500 personnes ont défilé selon les sources.

Les manifestants étaient entre 2.500 et 4.000 à Nantes, 2.100 et 2.500 à Grenoble, 2.000 et 2.600 à Toulouse, 500 et 2.000 à Marseille, 800 à un millier à Rennes, 370 à un millier à Angoulême, ou encore 1.000 selon la police à Clermont-Ferrand.

Des défilés de plusieurs centaines de personnes ont également eu lieu dans des dizaines d’autres villes.

Le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, a évoqué « une journée intermédiaire » avant la grève et les manifestations prévues jeudi 29 janvier, journée d’actions interprofessionnelle.

A Paris, les leaders de tête du cortège ont estimé que les annonces faites lundi par Nicolas Sarkozy (mission sur le lycée et pas de suppressions de postes à ce niveau, Haut-commissaire à la Jeunesse) n’avaient pas convaincu, d’autant que les 13.500 suppressions de postes en 2009 avaient été confirmées.

« On ne comprend pas l’acharnement du gouvernement à maintenir les suppressions de postes en période de crise, alors que c’est une absence de débouchés pour des milliers de jeunes », a commenté le président de l’Unef Jean-Baptiste Prévost.

« Pas de suppression de postes au lycée? Le ministre (Xavier Darcos) l’assurait déjà, personne n’y croyait. Je ne sais si c’est parce que Nicolas Sarkozy l’a dit qu’on y croit davantage », a ajouté M. Hazan.

Même incrédulité sur ce sujet chez les organisations lycéennes: « les lycéens n’y croient vraiment pas », a estimé la présidente de l’UNL Lucie Bousser, « c’est la grande blague », a ajouté celle de la Fidl, Alix Nicolet.

Dans plusieurs défilés, pancartes et slogans montraient que les réformes en primaire restaient sources d’inquiétudes: « Maintien des Rased » à Nantes, « Pas de maternelle, pas de prix Nobel » ou « Non aux jardins d’éveil » à Lyon.

« Le ministre sous-estime le rôle des écoles maternelles. Avec sa réforme, mon fils ne pourra plus aller en maternelle, c’est inacceptable », a déclaré à Toulouse un ingénieur aéronautique de 36 ans venu défiler avec son enfant.

Un débat est en cours sur la scolarisation des 2-3 ans en maternelle, un rapport du Sénat prônant à la place des « jardins d’éveil ». Mais M. Darcos a assuré que la maternelle à partir de 3 ans révolus ne serait pas remise en question.

 



Éducation : 400 personnes dans la rue de bon matin

Article Midi Libre Nimes.com

 

DRPhoto S. B .

Dès 10 heures hier matin, près de 400 personnes se sont retrouvées devant la faculté des Carmes. Parents d’élèves, enseignants, étudiants et lycéens (ces derniers en petit comité) ont défilé en empruntant un itinéraire original : boulevard Courbet, place du Marché pour un terminus au lycée Daudet. Tous degrés confondus, les revendications ne changent pas. La principale : aucune suppression de postes.
« On aurait aimé un peu plus de monde, mais tous les jours, il se passe quelque chose, des réunions dans les écoles, des assemblées générales entre syndicats, la mobilisation est intacte », déclare Bertrand Humeau, secrétaire du Snes. « C’est une piqûre de rappel avant la grande manif’du 29 janvier », dit Michel Grand (FSU).
Pour le premier degré, les chiffres

cachePubVide(‘pubCarreEdit’); de la prochaine rentrée scolaire tombent : selon nos sources, dans le Gard, 30 équivalents temps plein et 17 postes Rased pourraient disparaître, tout comme 150 places pour l’accueil des deux ans. De leur côté, les enseignants prévoient une hausse de 450 à 500 élèves.

 

A. B.

 



12345

recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES