Jeudi 2 avril 2009 : 
1000 manifestations pour l’école

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Plus que jamais dans ce contexte de crise, l’enseignement et la formation des jeunes ne sont pas un coût mais un investissement pour l’avenir. Ils sont le meilleur rempart contre le chômage.
Le collectif « l’Education est notre avenir », comme le 19 octobre, comme le 20 novembre, comme le 10 décembre, comme le 17 janvier, comme le 29 janvier et comme le 19 mars, appelle tous ceux qui veulent défendre et transformer le service public d’éducation pour une meilleure réussite des élèves, à le faire savoir haut et fort le 2 avril, dans toute la France, dans tous les lieux où se forme la jeunesse d’aujourd’hui et se forgent les savoirs de demain.
Après la manifestation du 19 mars, la seule concession faite par le gouvernement est un léger recul sur la réforme de la formation des enseignants. Cela ne suffit pas, nous ne laisserons pas ce gouvernement poursuivre son entreprise de démolition de l’Ecole, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche publics ! Nous pouvons lui faire entendre raison !
Nous refusons une carte scolaire désastreuse fruit des trop nombreuses suppressions de postes de ces dernières années. Nous ne transigerons pas sur la garantie d’une formation de qualité pour tous les enseignants.
Jeudi soir 2 avril après le travail ou l’école, le collectif « L’Education est votre avenir » appelle par mille manifestations, rassemblements, retraites aux flambeaux, sur le terrain mobilisons-nous, mobilisons l’opinion en faveur de l’éducation. Devant les écoles, les collèges, les lycées, les universités, sur les places publiques, expliquons, rassemblons, faisons du bruit, pour enfin nous faire entendre !
http://www.uneecole-votreavenir.org/
Paris, le 26 mars 2009



Les lycéens manifestent, le maire les prive de voyage de classe

Article 20minute.fr

 

COLMAR – Gilbert Meyer a peu apprécié le comportement des élèves du lycée Camille Sée…

C’est l’histoire d’un maire et d’une bande de jeunes. Gilbert Meyer, élu UMP, qui a peu apprécié le comportement d’un groupe d’élèves du lycée Camille Sée, lors de la manifestation le 19 mars, a privé l’établissement des aides destinées aux voyages scolaires.

Joint par l’AFP, Michel Schelcher-Beyer, proviseur de ce lycée de 1.360 élèves, a confirmé la sanction mais n’a pas souhaité faire de commentaires. Il a toutefois indiqué avoir répondu «sur le fond» à Gilbert Meyer auprès duquel il dit avoir sollicité une «entrevue».

Ce «débordement n’est pas acceptable»

Dans un communiqué diffusé en fin de matinée, l’élu fustige «l’agressivité de certains lycéens vis-à-vis» de policiers nationaux et municipaux pendant la manifestation, organisée dans le cadre de la journée de mobilisation nationale et qui avait réuni entre 1.700 et 2.500 personnes à Colmar, dont 400 lycéens. Selon l’élu, «des lycéens de Camille Sée ont vulgairement traité ces agents de tous les noms d’oiseaux».

«Faut-il que les impôts (payés aussi par ces agents) soient utilisés à des actions dont les bénéficiaires, publiquement et dans la rue, prennent ces même agents pour des moins que rien, en les traitant de la sorte?», s’interroge Gilbert Meyer pour qui ce «débordement (…) n’est pas acceptable».

L’élu a fait part de sa décision au proviseur dans un courrier daté du 23 mars. Il y évoque «un groupe de lycéens» de Camille Sée qui «s’est distingué par son comportement et ses slogans contre la police et le gouvernement» lors de la manifestation colmarienne. Selon les Dernières nouvelles d’Alsace (DNA), qui évoquent l’affaire dans leur édition de mardi, les lycéens auraient manifesté sans incidents contre la réforme Darcos avant de rallier la manifestation unitaire en fin de matinée.

Pas de respect, pas de voyage

«L’itinéraire de la manifestation initialement prévu n’a pas été respecté» et «une trentaine de lycéens s’est maintenue un certain temps place de la Gare, malgré l’ordre de dispersion», observe le maire qui salue l’attitude des policiers qui ont «fait preuve de patience afin d’éviter que la situation ne dégénère».

«Aussi, dois-je vous informer que la ville de Colmar ne subventionnera plus les déplacements des groupes d’élèves du lycée Camille Sée, pour la suite de l’année scolaire 2008/2009», conclut le maire. Selon les DNA, trois voyages de fin d’année en Italie, Allemagne et Irlande feraient les frais de cette sanction.



Mobilisation de jeudi 2 avril, 18h, Nîmes, Maison Carrée : FCPE

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Tract FCPE 2 avril



Mobilisation de jeudi 2 avril, 18h, Nîmes, Maison Carrée : « 1000 manifestations pour l’école »

2avril

Tract à télécharger :

Mobilisation de jeudi 2 avril, 18h, Nîmes, Maison Carrée : 2 avril 2009 pour l’école

 

 

Logo FSUFédération Syndicale Unitaire    -

26b rue Bec de Lievre, 30900 Nîmes      -  Tél.       04.66.36.63.50
Nous vous proposons de rejoindre l’action nationale, du collectif

« une école, votre avenir »,

jeudi 2 avril lors d’un rassemblement, à Nîmes, devant la maisoncarrée à 18h

Cordialement,

Emmanuel BOIS
pour le SD FSU

 



Journée nationale d’action du 2 avril 2009

2 avril 2009

 

De la Maternelle à l’Université :
Mobilisons-nous pour un Service Public de l’Education et de la Recherche
juste et solidaire

Suite à l’Assemblée Générale du 24 Mars à l’Université des Sciences de Montpellier, réunissant étudiants et personnels de l’Education Nationale et de la Recherche, nous avons décidé de réaliser effectivement la convergence de nos luttes en cours de la maternelle à l’université.
Aussi nous appelons parents d’élèves, collégiens, lycéens, étudiants et personnels de l’Education nationale et de la Recherche à continuer la mobilisation tous et toutes ensemble :

Mercredi 01 avril
•    Assemblée Générale des parents d’élèves, personnels, étudiants, lycéens, collégiens… à 14H campus de TrioletI
«De la Maternelle à l’Université»
(UM2, Bâtiment 7, Amphi Dumontet).

Jeudi 02 avril
•    Manifestation départ 14h du Peyrou
•    Rassemblement des cortèges venant des écoles, des collèges, des lycées et des universités devant l’IUFM à 19h30 pour une marche nocturne aux flambeaux dans Montpellier

Contacts :
•    Coordination nationale « Ecole en Danger » (www.agnationale.org)
Sud-Éducation, CNT-Éducation et non syndiqués…
•    Comité de mobilisation de l’UM3
•    Comité de mobilisation de l’UM2 (http://mobilisation-montpellier.effraie.org)
CGT (UM2, SNTRS) – Solidaires (Sud-Éducation, Sud-Recherche-EPST, Sud-Etudiant) –  FSU (SNESUP) – UNEF – et non syndiqués…



Base élèves: dépôts de plainte en masse et demande d’explications par l’ONU

Le mercredi 25 mars 2009, dans toute la France, des centaines de parents d’élèves ont déposé plainte contre la mise en œuvre du traitement « Base élèves premier degré » par le Ministère de l’éducation nationale. Onze parents isérois ont participé à cette action soutenus par l’avocat Claude Coutaz qui a déposé les plaintes des parents au tribunal d’instance de Grenoble. A noter que pour ce dossier l’avocat grenoblois ne demande pas d’honoraires.
Pour poursuivre cette action et multiplier les dépôts de plainte en Isère, le Collectif Isérois pour le Retrait de Base Élèves organise une réunion publique à Grenoble mardi 31 mars à 21 h, salle de réunion du parking Vallier-Catane.
Si vous souhaitez porter plainte contre Base élèves:
Téléchargez la plainte contre X, modèle standard (fichier .doc)

Base élèves: dépôts de plainte en masse et demande d’explications par l’ONU dans Actualités doc Plainte contre X
apportez-la en 2 exemplaires au 6ème étage du palais de justice (uniquement l’après midi)
ou envoyez-la en LR avec AR au Procureur de la République,
ou la déposer au cabinet en 3 exemplaires: Claude COUTAZ -  avocat – 3, rue Pierre Duclot  38000 GRENOBLE – Tél.: 04.76.03.30.43 – Fax: 04.76.18.22.50
joignez-y dans la mesure du possible les justificatifs de l’identité du plaignant, de la scolarité de l’enfant et tout renseignement utile (fiche base élèves ou autre document de ce type).
>En savoir plus: http://baseeleves38.wordpress.com/
et http://retraitbaseeleves.wordpress.com/

Par ailleurs, le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies souhaite obtenir un certain nombre de précisions à propos de Base élèves afin de vérifier que sa mise en place ne contrevient pas à la convention internationale des droits de l’enfant que la France a ratifiée en 1990. Le comité a adressé une demande de renseignements auprès de l’État français dans ce sens. A suivre.
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3209



La synthèse sur les actions du 2 avril dans les différents départements avance…

12. AVEYRON. Contact presse: Florence MOULIN 05 65 99 47 15

- 18h : Rassemblement à Saint-Affrique (Jardin public) puis défilé dans les rues et accrochage de ballons portant les revendications ;

13. BOUCHE DU RHONE. Contact presse: Mylène ROMEAS 06 80 34 48 61

-  Actions diverses dans les écoles : Attachons-nous, faisons du bruit, réunion-goûter…

- 14h : Manifestation de la maternelle à l’université à Marseille (départ Marches de la gare St Charles);

30. GARD. Contact presse: Sylvie ODORIZZI 06 20 47 06 12

- 18h : Rassemblement à Nîmes (La Maison Carrée)

34. HERAULT. Contact presse: Benoît GUERREE 06 78 88 82 37

- le matin : Distribution d’un tract d’appel devant les écoles, collèges et lycées ;

- 14h : Rassemblement à Montpellier (au Peyrou) ;

- 19h30 : marche aux flambeaux, convergence de cortèges locaux devant l’IUFM de Montpellier ;

38. ISERE. Contact presse: Anne BERLIOZ 04 76 44 00 82

- 19h : Réunion d’information, pique-nique puis sons et lumières à Saint Martin d’Hères ;

62. PAS-DE-CALAIS. Contact presse: Franck DUPONT  06 72 28 15 63

-   A partir de 15h30 : Manifestations bruyantes devant IEN (Liévin) ;

-   Rassemblement devant l’IUFM d’Arras ;

63. PUY-DE-DOME. Contact presse: Marie-Odile TALECA : 06 89 32 29 55

- A partir de 18h30 : Rassemblement de la maternelle à l’université et construction d’une muraille de revendications à Clermont-Ferrand (Place de Jaude) ;

69. RHONE. Contact presse: Nathalie FANGET 06 86 79 27 43

- 9 h : Assemblée Générale des collectifs en grève de la maternelle à l’université et ouverte aux autres secteurs en lutte à Lyon (Bourse du Travail);

- 14 h : Manifestation de la maternelle à l’université à Lyon (départ Terreaux);

- 18 h : Mur de cartons de revendications à Lyon (Place de la Comédie);

- 17h15 : Rassemblement à Givors (Place des Vernes) pour un défilé jusqu’à la permanence du député de circonscription ;

- 18h : Marche en fanfare à Villefranche (Place du Promenoir) ;

- 19h30 : Marche aux flambeaux à Lyon (de la Place de la Comédie aux universités sur les quais);

83. VAR. Contact presse:

-  Modalités d’action à définir lors de l’AG de Toulon le 30 mars (Bourse du Travail) ;

84. VAUCLUSE. Contact presse: Dominique GRANDJEAN 06 85 68 48 46

-  18h : Chaîne humaine et distribution de tracts à Avignon (Pont de l’Europe) ;

- 19h30 : Pique-nique (Place de l’horloge);

COORDINATION NATIONALE DES UNIVERSITÉS:

- Manifestation nationale à Paris.

- Journée BIATOSS et ITA : personnels administratifs et techniques des universités et des EPST en tête des cortège.

- Journée nationale de blocage.



Université: l’évacuation musclée du rectorat provoque l’incompréhension

Article Libe.fr

 

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UNIVERSITÉS. L’évacuation du rectorat par les forces de l’ordre, vendredi après-midi, n’en finit pas de susciter des réactions, tant dans le milieu universitaire que politique et syndical. Rappel des faits. Vendredi midi, après leur assemblée générale, une cinquantaine de professeurs et étudiants de l’université d’Orléans décident d’investir les locaux du rectorat situés rue Saint-Etienne à deux pas de la préfecture. L’occupation pacifique et le face à face courtois entre manifestants et policiers laissent place, en fin d’après-midi, à une évacuation musclée. Bilan: l’arrestation d’un étudiant qui comparaîtra le 9 septembre devant le tribunal correctionnel d’Orléans et une conseillère régionale légèrement choquée. (Lire la suite…)

«Sud éducation Loiret, Sud étudiants Orléans et Sud recherche tiennent à exprimer leur soutien sans réserve à Aurélien (l’étudiant arrêté – ndlr). Ils demandent la levée des poursuites engagées contre Aurélien, bouc émissaire de cette action collective». Les syndicats s’interrogent également sur «le fait qu’une action non violente ait pu donner lieu à un tel dérapage au moment de l’intervention des forces de l’ordre».

Rectorat7 «Le pouvoir porte donc l’entière responsabilité des diverses « escalades » et violences actuelles. Au lieu de céder sur les revendications majoritaires du monde universitaire, il choisit la violence et la répression», écrit Stéphane Bois, porte-parole du nouveau parti anticapitaliste orléanais dans un autre communiqué adressé aux médias. «C’est bien comme en Guadeloupe un mouvement d’ensemble et généralisé qui le fera céder ou se démettre», conclut-il.

La coordination des personnels et étudiants de l’université d’Orléans et des organismes de recherche, elle, «condamne vivement les brutalités policières survenues lors de l’occupation pacifique du rectorat de l’académie Orléans-Tours». Elle dénonce «l’interpellation arbitraire d’un étudiant (…) et exige qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Elle constate que « c’est la seule réponse que le gouvernement oppose à huit semaines de mobilisation légitime».

Mars132009_093 Au moment de l’évacuation, Micheline Prahecq, conseillère régionale socialiste a été bousculée par un policier. Elle s’en tire avec une grosse frayeur. «Elle est choquée, mais tout va bien pour elle», confirme un proche.

Cette évacuation musclée devrait, paradoxalement, renforcer les opposants à la loi Pécresse dans leur combat entamé début février.

Mourad Guichard

(photos: DR)

 



Premières impressions après le 22 Mars – par Roland Gori et Daniel Le Scornet

Appel des appelsPlus de mille personnes ont répondu présents le 22 Mars 2009 au deuxième rassemblement national de l’Appel des appels qui s’est tenu à Montreuil à la Maison de l’Arbre.
Ils ont été accueillis par Dominique Voynet, Maire de Montreuil, et par Stephane Gatti, au nom de la « Parole errante ».

Dans ce lieu et à une date, hautement symboliques, chaque champ socioprofessionnel concerné par les appels (qui se multiplient) a porté témoignage de la manière dont ses praticiens résistent aux politiques de normalisation, de détricotage systématique des métiers dans chacun des domaines, justice, culture, recherche, information, psychiatrie, hôpital public, et plus généralement dans tous les secteurs du « bien public », garant ultime de l’espace de l’intime et du lien social.

L’assemblée a pris acte à partir du témoignage exemplaire des comités locaux qui se réclament de l’Appel des appels (Marseille, Strasbourg, Toulouse, Rennes, Bordeaux, Brest, Nancy, etc.) de leur constitution.

L’assemblée a tenté de cerner davantage le périmètre de ses actions et de ses valeurs afin d’éviter d’entrer en concurrence avec les autres mouvements politiques et sociaux tout en soutenant leurs actions lorsqu’elles se fondent sur les mêmes valeurs. La singularité de l’Appel des appels provient de l’éthique citoyenne qui prend racine dans les valeurs des pratiques professionnelles et des finalités humanistes dont elles sont issues.

Il conviendrait à l’avenir de rassembler davantage le continuum complet de chacun de ces métiers en y intégrant des travailleurs pauvres et précaires qui paradoxalement, pour une société dite de la connaissance, les peuplent plus encore que dans d’autres secteurs professionnels.

Une première table ronde a permis d’approfondir les dispositifs de normalisation et l’idéologie de l’évaluation produisant l’actuel malaise dans la civilisation. Il s’agit d’une véritable initiation sociale à la soumission volontaire des individus et des populations.

La seconde table ronde a débattu des possibilités de convergence avec les autres appels qui résistent à cette politique de la peur et de la norme. Le débat reste ouvert, mais l’essentiel demeure de reconnaître à l’Appel des appels sa singularité irrévocable sans pour autant se priver des solidarités partagées pour défendre les valeurs qui nous rassemblent.

L’Appel des appels se veut un véritable laboratoire d’analyses et de réflexions transversales aux champs artistique, scientifique et social, d’expérimentations, de soutien à la production de savoirs et des actions alimentant, sur la durée, chacun des appels en lutte pour la préservation et la promotion de l’éthique humaniste.

L’Appel des appels ne saurait se substituer aux responsabilités spécifiques des mouvements syndicaux et politiques dont il salue la tradition et la détermination. Tout en révélant le caractère citoyen des valeurs, des savoirs et des pratiques des métiers, l’Appel des appels suscite une culture du politique sans confusion avec « la politique ».

L’Appel des appels, fort des 73 200 signataires qui ont soutenu son initiative, souhaite créer les conditions d’une deuxième vague d’expression en nouant avec les institutions nationale et européenne de la société civile, les partis, les organisations syndicales, les associations, les mutuelles et coopératives, un dialogue permettant dans la durée de résister à la civilisation actuelle de la norme et de la peur, et de faire des propositions à la hauteur des défis de la crise.

Roland Gori et Daniel Le Scornet
Le 26 mars 2009



La police évacue les étudiants grévistes de l’université de Strasbourg

Article Le Monde.fr

Les étudiants en grève qui occupaient depuis plus d’un mois le bâtiment des sciences humaines de l’université de Strasbourg ont été contraints par la police de quitter les lieux dans la nuit de vendredi à samedi. L’évacuation de la quarantaine d étudiants s’est déroulée dans le calme vers 5 heures et il n’y a eu aucune interpellation, ont précisé la police et l’université.

Le président de l’Université, Alain Beretz, après un avis favorable du conseil d’administration, avait lui-même sollicité l’intervention des forces de l’ordre pour libérer le campus, qui ferme pendant une semaine en raison de la tenue à Strasbourg les 3 et 4 avril du sommet de l’Otan.

La préfecture avait fait valoir aux responsables de l’université que la sécurité ne pourrait être garantie si des manifestants opposés à l’Alliance atlantique, attendus en nombre à Strasbourg, décidaient d’occuper des bâtiments universitaires.

 

Article Le Nouvel Obs.com

Strasbourg : une faculté évacuée par la police

Les CRS ont pénétré peu avant six heures dans la faculté de Lettres située sur le campus universitaire et les étudiants ont accepté de quitter les lieux sans incident.

Manifestation d'étudiants devant l'université de Strasbourg lors de la venue de la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse (Reuters)

Manifestation d’étudiants devant l’université de Strasbourg lors de la venue de la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse (Reuters)

La police a évacué, tôt samedi matin 28 mars, sans aucun incident quelque 80 étudiants qui occupaient encore le patio de la Faculté de Lettres à Strasbourg, a constaté un journaliste de l’AFP.
Les CRS ont pénétré peu avant six heures dans le bâtiment situé sur le campus universitaire et les étudiants ont accepté de quitter les lieux en cortège.
A l’extérieur, le petit groupe a scandé « on ne laissera pas nos facs au patronat » et a entonnné des chants révolutionnaires avant de quitter l’enceinte de l’Université vers 6h30.
Les derniers occupants du patio s’attendaient à être évacués au plus tard durant cette fin de semaine car tous les campus de l’Université seront fermés pendant huit jours en prévision du sommet de l’Otan qui se tiendra les 3 et 4 avril, avec une manifestation monstre annoncée par les anti-Otan le samedi 4.

 

 

Article Libe.fr

L’Université de Strasbourg évacuée au petit matin

SOCIETE – Le Patio de l’Université de Strasbourg, dans lequel les étudiants en lutte contre les réformes gouvernementales étaient retranchés, a été évacué ce matin, vers 5h30, par les forces de l’ordre. « Depuis une dizaine de jours, l’objectif d’une sortie des lieux sans usage de la contrainte était au centre des pourparlers engagés avec les occupants et les représentants des organisations étudiantes et syndicales. Tous les moyens de médiation ayant échoué, le recours à la force publique ne pouvait plus être écarté. Les occupants sont sortis dans le calme en moins de 30 minutes », indique la présidence de l’Université. « Il n’y a eu ni blessé ni interpellation, juste un copain qui s’est évanoui à cause d’une hypoglycémie », confirme une étudiante. Le campus de l’Esplanade est désormais bouclé pour cause de sommet de l’Otan. Les étudiants pourraient se réunir dans l’après-midi pour décider des suites de leur mouvement.
T.C.
 

 



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