COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE L’UZEGE CFDT, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES

L’intersyndicale d’Uzès

dsc047993.jpg
se félicite de la réussite du rassemblement et de la manifestation à laquelle environ 500 personnes ont participé, soit le même chiffre que lors de la journée nationale d’action du 29 janvier.

19/03/0919/03/09 BIS
Cette nouvelle mobilisation confirme la détermination des salariés, des chômeurs, des retraités de nos cantons à refuser les mesures gouvernementales et patronales vis à vis du pouvoir d’achat, de l’emploi, de la défense du service public.

19/03/09 TER
C’est dans l’unité que les organisations syndicales poursuivront leurs actions pour obtenir la satisfaction des revendications et l’arrêt des mauvais coups sur les acquis sociaux.

Uzès le, 19 mars 2009

http://www.dailymotion.com/video/x8q1k1



COMPTE RENDU DE L’INTERVENTION DU COLLECTIF DE « DEFENSE DU SERVICE PUBLIC D’EDUCATION EN UZEGE » (GARD, 30), représenté par une parent d’élève FCPE.

Présent à l’AG nationale des collectifs du samedi 14 mars à Montpellier, voici l’intervention de nos représentants :

 

Ce collectif représente des enseignants, des lycéens, et des parents d’élèves de la maternelle au lycée. Les protestations de ce collectif concernent essentiellement la suppression des RASED, de postes d’enseignants et de non enseignants de la maternelle à l’université, les évaluations CM2, la réforme des programmes, les EPEP, le tout s’inscrivant dans une volonté de défense de la place de  l’enfant et de l’élève au sein de l’Education Nationale.
Il n’existe pas de collectif départemental, ce que nous déplorons; tenter de se fédérer afin d’être plus efficaces serait donc pertinent.
Nous rencontrons des difficultés à rassembler, mobiliser, tant au niveau des parents d’élèves que des enseignants.

ACTIONS MISES EN PLACE:
➢    Veillée Lycéenne au mois de décembre, ayant rassemblé des enseignants des écoles primaires et du lycée, des parents d’élèves de la maternelle au lycée, des lycéens, des élus, des membres d’associations.
➢    Une réunion publique d’information au mois de janvier, qui s’est déroulée en mairie. Enseignants, lycéens, parents d’élèves et élus étaient de nouveau au rendez-vous, mais cette réunion n’a malgré tout pas eu l’impact escompté, la quarantaine de personnes présentes étant essentiellement des personnes déjà informées des réformes en cours ou à venir.
➢    Une lettre des parents d’élèves FCPE de l’école primaire Jean Macé a été envoyée à l’inspecteur de circonscription (Février 2009), afin de demander une audience au sujet des conséquences de la suppression de deux postes itinérants du RASED sur l’Uzège à la rentrée 2009, ainsi que sur la non reconduction d’un poste d’Assistante d’Education au sein de l’école à partir de novembre 2009.

La journée du 29 janvier a été porteuse d’une forte mobilisation: dans les écoles élémentaires: 19 classes sur 21 étaient en grève, et même, pour la première fois, une classe privée élémentaire. Syndicats, parents, enseignants, lycéens, élus, ainsi que des entreprises privées étaient représentées.
Nous préparons évidement la journée de mobilisation du 19 mars, tout comme les écoles nîmoises.
Sur le Gard, il existe une cinquantaine de désobéisseurs.

ACTIONS A VENIR:
➢    Une veillée sur le groupe scolaire Jean Macé, à destination des parents uzétiens et de l’uzège, de la maternelle au lycée, afin de les informer, de les mobiliser et de les fédérer à cette cause.
➢    Pourquoi pas un blocage des écoles si la mobilisation lors de cette réunion ne porte pas ses fruits…
➢    La journée du 2 avril (marche aux flambeaux).



Appel des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, F0, FSU, Solidaires, UNSA de l’uzège

LA CRISE C’EST EUX,
LA SOLUTION C’EST NOUS TOUS !

MANIFESTATION A UZES
10H30 Place des Libertés

La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le Président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.Les organisations syndicales CFTC, CFDT, CFE-CGC, CGT, F0, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs, le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires… A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités.
La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribue à amplifier la récession et pèse lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.

Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels.
Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.
En prolongement de leur déclaration commune du  5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :
➢ défendre l’emploi privé et public;
➢ lutter contre la précarité et les déréglementations économique et sociales;
➢ exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités;
➢ défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité.
Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.
Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h00.
Il y la lutte exemplaire des salariés des DOM-TOM et leurs légitimes revendications. Il y a aussi la forte journée de mobilisation et de grève du 29 janvier dernier qui aide dans les entreprises et professions.
Au-delà des mesures dites sociales par Sarkozy, des avancées ont été obtenues par la lutte des salariés(ées) et leurs syndicats après le 29 janvier.
Services publics :
Il faut se battre pour la sauvegarde des services public locaux de L’Uzège : Hôpital, Éducation, La Poste, Service territoriaux,
Edf-Gdf

Avancées connues dans notre région :
➢ Réouverture du dépôt SNCF à Narbonne.

➢Centre de rééducation Montrodat Lozère : 5 titularisations de CAE.

➢Recul/suppression d’emplois dans les universités et la recherche par rapport au plan 2010 et 2011.
Dans le privé :
➢ 3% d’augmentation de salaire à Haribo Uzès + une prime de 180 € en moyenne.

➢ 3 % d’augmentation de salaire à Transport Brinks Gard.

➢ 4,2% d’augmentation de salaire à ATS Alès, + choix d’une prime annuelle de 450 euros et 650 euros chèque restaurant par salarié.

➢ Kéopolis bus Narbonne : 5,7% d’augmentation de salaires…

Ce sont des encouragements à amplifier la lutte. Mieux répartir les profits, c’est possible et urgent ! Que cela en déplaise  à Madame Parisot, Présidente du Medef français.
Dans les entreprises, réactualisons les cahiers de revendications, apportons-les aux employeurs. Le 19 mars prochain, d’autres victoires sont en perspective. Soyons plus nombreux en grève et dans les manifestations.

TOUS ENSEMBLE JEUDI 19 MARS 2009, POUR GAGNER PLUS,

L’EFFICACITE C’EST LA LUTTE COLLECTIVE ET SYNDICALE. 



Parents d’élèves, le 19 mars, Manifestons pour défendre le service public d’éducation !

Logo FCPE

Pour  une politique publique d’Education, ambitieuse, volontariste,
porteuse d’espoirs et de valeurs.
Une véritable réforme du lycée est indispensable, pour qu’enfin il permette à tous les élèves de mieux réussir et qu’il cesse de reproduire les inégalités sociales. Il faut aussi obtenir le maintien de toutes les  formations (CAP,BEP, Bac Pro….) pour une qualification reconnue dans le monde du travail.

Pour faire de l’Education la priorité de notre pays, en tous points du territoire.
Qui peut croire que les écoles, les collèges et les lycées généraux et professionnels fonctionneront mieux avec moins de personnels administratifs, sociaux, de vie scolaire, de santé, de psychologie, d’orientation et d’enseignement ?

Pour une présence significative d’adultes formés dans les écoles et les
établissements.
L’embauche de 5 000 personnes en « contrat aidé », non formées, ne compensera pas les manques accumulés depuis plusieurs années.

Pour une véritable politique de réussite scolaire qui prenne en compte  les
particularités de chaque  élève.
L’aide personnalisée, si son intention peut paraître louable, est vouée à l’échec car ses modalités de mise en oeuvre ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de développement des enfants.

Pour l’aménagement des rythmes scolaires et le retour à 936 heures
annuelles de classe pour tous les enfants en primaire.

Pour une véritable continuité du service public d’Education (remplacements des enseignants)

Rendez-vous le jeudi 19 mars 2009

à UZES à 10h30 place de la Libération
à NIMES à 15h



Ecole en danger ! Parents, enseignants réagissons … L’avenir de nos enfants en dépend !

Logo FCPE

L’éducation de nos enfants doit rester une priorité.
Pourtant le gouvernement annonce la suppression de 13500 postes dès cette rentrée et 93 000 d’ici 5 ans.conséquences de ces suppressions :

•    Classes surchargées.

•    Abandon de la scolarisation des 2 ans.
•    Remise en cause de la scolarisation en maternelle. Il faudra payer des structures privées ou communales. (jardins d’enfants).
•    Suppression de l’aide aux élèves en difficulté assurée par des enseignants spécialisés (R.A.S.E.D.)
•    Mise en place d’un soutien injuste et inégal qui ne tient pas compte du rythme des enfants, ne répond pas à la difficulté lourde et ne répond même pas au besoin de tous les élèves
•    Suppression d’heures d’enseignement pour tous (le passage à la semaine de 4 jours entraîne une réduction de 3 semaines de classe par an … l’équivalence d’une année scolaire sur toute la scolarité de l’enfant) alors que les programmes ont été alourdis.
•    Mise en échec programmée des CM2 par des évaluations en janvier sur des notions non travaillées et publication des résultats … dans le but de dire que nos enfants sont mauvais !
•    Abandon des remplacements d’enseignants pour des absences courtes.
•    Remplacements des absences longues par des vacataires non formés : agence  (privée !) de remplacement.
•    Recul des aides financières aux associations laïques et aux communes : rencontres sportives, cinéma, théâtre, classes de découvertes.
•    Mise en place d’EPEP : regroupement d’écoles pour récupérer des milliers de postes . Transfert des compétences de l’état  aux collectivités territoriales. Premier pas vers la privatisation de l’école publique.
•    Disparition de la formation pratiques et professionnelle des enseignants.

Collège, lycée, enseignement supérieur… même galère !

Ensemble sauvons l’école publique, laïque et gratuite !
Tous au rassemblement devant l’inspection Académique de Montpellier(58 rue Rouget de Lisle)

ce mardi 17 mars à 14h30

 

Téléchargez le Tract :

Ecole en danger ! Parents, enseignants réagissons … L’avenir de nos enfants en dépend ! dans Associations de Parents doc FCPE 17/03/09



L’Appel des appels organise sa deuxième Journée, le 22 mars prochain

L’Appel des appels organise sa deuxième Journée, le 22 mars prochain — date hautement symbolique — à Montreuil, à « La parole errante ».

Vous trouverez ci-après le programme de cette Journée, susceptible encore de quelques ajustements de dernière minute.

La salle de La parole errante, à « La maison de l’arbre », est de 700 places.
Autant dire que nous avons fait en sorte de pouvoir vous y accueillir nombreux, et que nous vous y espérons nombreux — plus nombreux encore que le 31 janvier.
L’accès à la Journée est libre ; nous vous conseillons néanmoins de vous y inscrire, par mail uniquement, au

22mars@appeldesappels.org

L’Appel des appels, qui a recueilli à ce jour plus de 72 000 signatures, vous invite à l’échange des informations, au recueil des témoignages, à la confrontation des idées, à la constitution de comités locaux, au débat et à la rencontre.

Pour qu’à La parole errante, précisément, la parole prenne sa pleine fonction !

A dimanche prochain.

Le comité d’organisation



Assemblée générale nationale des collectifs de parents et de salariés de l’Education nationale, réunie samedi 14 mars à Montpellier

MONTPELLIER, 14 mars 2009 (AFP)

Une assemblée générale nationale des collectifs de parents et de salariés de l’Education nationale, réunie samedi à Montpellier, a appelé à une nouvelle journée d’action le 2 avril, « de la maternelle à l’université », pour s’opposer aux réformes dans l’Education. L’AG a souhaité par ailleurs que le personnel de l’Education nationale participe massivement à la journée d’action du 19 mars, date de la deuxième journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations, a dit à l’AFP une des porte-parole, Véronique Billet. L’AG a appelé aussi à ce que « toutes les opportunités » soient saisies « pour reconduire la grève après le 19 mars » dans l’Education nationale. Environ 100 personnes – parents, professeurs des écoles, de collèges ou de lycées, personnels des écoles – représentant les collectifs d’une trentaine de départements, ont participé à l’AG montpelliéraine, la troisième après celles de Lyon et Paris.

Continuant de refuser notamment la suppression de 13.500 postes en 2009, celle des Rased et des IUFM, le fichage systématique des élèves ou la mise en place de structures privées et payantes pour les enfants de 2 ans, les collectifs proposent que la nouvelle journée d’action soit centrée sur deux thémes: « le refus de la précarisation dans l’Education nationale et la résistance contre les lois Darcos », selon la porte-parole. Enfin, l’AG a condamné « les nombreuses formes de répression » visant des personnes en lutte contre les réformes dans l’Education, notamment « l’intrusion des forces de l’ordre dans les établissements, les retenues sur salaires et les menaces à l’encontre des personnes qui désobéissent ».

Consultez aussi le journal de FR3 Languedoc Roussillon :

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c34b_1920 (avancer jusqu’à 3’35) où l’équipe d’organisation de l’AG de Montpellier, a été invité à présenter la coordination « Ecole en danger ».



Actions régionales « l’école en danger »

 

Article Midi Libre Nîmes.fr

Société Nîmes : Huit enseignants entrent en désobéissance

DR Le déclic est sans doute venu de cette nouvelle action des parents d’élèves qui, mardi, ont occupé la maternelle Courbet (lire Midi Libre d’hier). Le soir-même, huit enseignants de cette école décidaient d’entrer « en résistance pédagogique ». « En toute conscience, nous refusons d’obéir », écrivent-ils dans une lettre déposée hier, en début d’après-midi, à l’inspection d’académie du Gard.
Avec eux, une trentaine d’enseignants du bassin alésien, où la fronde sévit plus fortement. Ces « enseignants désobéissants » (1), comme on les surnomme dans l’Education nationale, refusent de se plier à sept points des réformes Darcos. Ils risquent des sanctions financières, des mutations, ou des refus de promotion. « Certes, mais je préfère rester en accord avec mes idées » témoigne Jo Menut, directrice. A un moment donné, je ne peux plus accepter de participer au démantèlement de l’Education nationale. Je me refuse de ficher les écoliers avec la base-élève (un nouveau logiciel de renseignements sur tous les enfants scolarisés, NDLR), dont on ne sait même pas quelle est la finalité. Désobéir, j’y songeais depuis longtemps mais je pensais que les journées de grève suffiraient. Visiblement non ! Dans notre école, les parents se bougent, je ne pouvais pas rester les bras croisés. » Première action du genre à l’encontre de son ministère, en vingt ans de carrière pour Jo Menut. La crainte d’une punition, la peur… Bien sûr, elle y réfléchit. « J’essaie de ne pas y penser. Et puis, je sais pourquoi je le fais. » Edith Vigué, onze années d’expérience, passe aussi à l’acte. « Quand je me suis engagée dans l’Education nationale, c’était pour enseigner et éduquer. Là, je ne m’y retrouve plus. » Les observant aux portes de l’inspection académique, une professeur de Mistral lâche : « C’est un geste spectaculaire. Ils ont le courage de s’engager. » Edith Vigue a conscience de réaliser un geste fort : « Cet acte n’est pas banal dans une carrière. C’est une décision grave. Ça fait bizarre, mais je veux encore pouvoir me regarder dans une glace. » Devant la scène, Michel Grand, en poste au lycée Darboux, analyse : « C’est un acte courageux . Notre mission est d’accueillir tous les élèves, sans contrôle. Or il plane un climat de délation dans les établissements, tout devient ambigu. Cette décision, c’est plus qu’un acte syndical. C’est un geste politique, voire philosophique. »

 

A. B.

(1) La résistance pédagogique dans le premier degré fut initiée avec l’Héraultais Bastien Cazals. Depuis, le mouvement gonfle. Dans le Gard, 46 désobéissants s’opposent entre autres à la base- élève, à l’aide individualisée ou aux programmes 2008…

 

NIMES – Des enseignants entrent en résistance

Une trentaine d’enseignants gardois sont venus déposer, ce mercredi, en début d’après-midi, une lettre à l’inspecteur d’académie pour lui signifier leur « résistance pédagogique ». Ces « enseignants désobéissants » s’opposent aux dernières réformes mises en place par le ministre Darcos qui participent, disent-ils, au démantèlement du système éducatif français.

Plus d’informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.

 

 

Article Midi Libre Nîmes.fr

 

Éducation Nîmes : Ecole Courbet : les parents toujours mobilisés

 

DR

 

RAPPEL
Troisième action
des parents d’élèves. Hier, ils ont occupé les classes toute la journée A l’entrée de l’école maternelle, hier matin, un tableau avec une trentaine de noms. « Ce sont les parents qui ont promis de venir », affirme Mafoud Boumbadji, un papa de quatre fillettes. Les trois premières ont été scolarisées à 2 ans. Pour la quatrième, il s’interroge : « On entend dire que le ministre veut fermer les classes de 2 ans. Qu’est-ce qu’elle va faire, ma fille, en attendant ? C’est l’inégalité des chances », affirme Mafoud Boumbadji, perché sur une chaise de bambin. Il est 8 h 30 et une trentaine de mamans occupe déjà les locaux. Elles y resteront jusqu’à 17 h 30.
Dans cette école de Valdegour, l’une des plus grandes maternelles du Gard (neuf classes, 212 élèves), les parents se mobilisent plus qu’ailleurs. Avant Noël, ils avaient passé une soirée dans la maternelle. Depuis, rencontres avec les parents d’autres écoles, réunions d’informations avec les enseignants… Les volontés du ministre Darcos inquiètent ces familles pour qui l’école « est souvent la plus belle chose qui leur reste », souligne la directrice Jo Menut. Pas de banderoles, pas de sifflets. L’occupation, menant le groupe de classe en classe, se déroule paisiblement. Les mamans échangent. Ce sujet de l’éducation, l’école de la République « menacée » disent-elles, elles en connaissent les conséquences. Et n’hésitent plus à prendre la parole. Une jeune maman : « Moi je travaille, j’ai un enfant de 2 ans. Si on ferme la classe, je vais être obligée d’arrêter de travailler. Quand on veut s’en sortir, on ne nous en donne pas les moyens. » Aicha : « Les enseignants ne seront plus remplacés. Résultat : les effectifs vont augmenter. Et bientôt, il n’y aura plus d’instituteurs pour les élèves en difficulté, et il faudra payer pour les petits. Il y aura l’école des riches et l’école des pauvres. Un peu comme pour la santé. Alors, je m’accroche à la maternelle. » La maternelle Courbet, la seule à Nîmes à conserver sa classe passerelle pour les enfants de 2 ans, base largement son projet d’école autour des parents d’élèves qui, du coup, se sentent concernés par les futures directives du ministère. Nadia est présente depuis le début à toutes les actions : « Ce n’est pas le moment de baisser les bras. L’école, c’est l’apprentissage de la vie en société et du partage, c’est l’éveil au monde extérieur… » L’an passé, la directrice a vu arriver une fillette roumaine qui ne parlait pas un mot de français. Ses parents non plus. Hier, dans la chorale, l’écolière chantait comme les autres enfants, avec enthousiasme. Devant la scène, Nadia lâche : « Je ne veux pas me réveiller un matin en me disant : »Voilà, c’est trop tard ». »

Nîmes : des parents d’élèves occupent l’école Courbet

L’école Courbet, située dans le quartier Valdegour, à Nîmes, est occupée depuis ce matin par une trentaine de parents d’élèves. Les manifestants dénoncent les projets du ministre Darcos dans le premier degré. La manifestation se déroule paisiblement. Il s’agit de la troisième action du genre dans cette école depuis le début de l’année scolaire.

Plus d’informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.

Une action nationale peu suivie à Nîmes

Annoncée par un collectif « école en danger », l’occupation des parents d’élèves de l’école Courbet s’est inscrite dans le cadre d’une journée d’action nationale. Un peu partout en France, des parents d’élèves se sont rassemblés hier.
Dans le Gard, le mouvement fut peu suivi. Deux écoles ont été occupées selon l’inspection d’académie. Moins visibles, d’autres parents de plusieurs écoles (Platanette, Jean-Jacques-Rousseau, Courbet) se sont réunis en fin de journée pour imaginer un futur à ce mouvement. « Les étudiants, les lycéens, ont obtenu ce qu’ils voulaient car ils sont restés mobilisés. Nous devons aussi demeurer unis pour faire reculer Darcos », répète Mafoud Boumbadji, qui reconnaît une difficulté à mobiliser : « Les volontés du ministre sont floues. Du coup, tous les parents ne se sentent pas concernés. » A Courbet, ils ont pu s’intéresser aux réformes Darcos auprès de l’équipe pédagogique. « L es parents se sentent en confiance, ils nous posent souvent des questions sur ce qui pourrait changer », déclare une institutrice, dans sa classe occupée.
Les parents d’élèves nîmois, réunis dans un collectif créé en janvier, restent une poignée à se mobiliser. Ils demandent le maintien des classes de 2 ans, des postes de Rased (enseignants spécialisés dans l’aide des enfants en difficulté) et des enseignants remplaçants. Ils s’opposent aussi à la réforme de la formation des enseignants.
Pour maintenir la pression, une nouvelle action, concertée cette fois entre plusieurs écoles, est prévue la semaine prochaine. A. B.

Articles Midi Libre Sète.fr

Action Sète : 200 manifestants pour défendre l’école

DRLE CONTEXTE
Ils se sont réunis hier soir sur la place de la mairie pour dire non aux réformes Des élus de gauche, François Liberti et André Lubrano en tête, mais aussi de la majorité avec Jocelyne Cassanny, l’adjointe à l’enseignement, des représentants d’associations citoyennes, des enseignants, des parents d’élèves : hier soir, la manifestation organisée place de la mairie par le collectif sétois de défense de l’école a su mobiliser les opposants aux réformes Darcos et Pécresse.
« Oui, l’école est en danger et il faut la défendre », a tenu à préciser Jocelyne Cassanny, elle-même ancienne enseignante. « Même si je soutiens ce gouvernement, je suis contre les réformes proposées par le ministère de l’Éducation nationale. » Des propos partagés par l’ensemble des intervenants au fil des prises de parole, tous unis pour dénoncer « le désengagement de l’Etat et soutenir l’école de la République. » A l’issue du rassemblement, plusieurs dizaines de participants se sont rendus en cortège à l’école Paul-Bert pour y passer la soirée et partager un pique-nique.
Plusieurs d’entre-eux avaient même l’intention d’y passer la nuit, comme ils l’avaient fait le 5 février dernier à l’Île de Thau. F.D.
Photos C. FORTIN

SETE – L’IUT en colère organise un cours de chimie en extérieur

70 élèves de l’IUT de chimie de Sète ont suivi aujourd’hui leur cours  de chimie sur les pavés de la place Léon Blum, située en face de la mairie., dans le cadre des manifestations contre le projet de réforme du statut des IUT.

Plus d’informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.



Rassemblement mercredi 11 mars et Grève du jeudi 19 mars

Logo FSU

Journée des « désobéisseurs » gardois
Partout en France, des centaines de collègues ont choisi la désobéissance en réponse aux réformes qui nous sont imposées et qui mettent à mal l’Ecole et ses missions.
Une journée d’action est mise en place ce mercredi 11 mars. Dans notre département, la FSU soutient le rassemblement devant l’Inspection Académique prévu à 14h.
Venez nombreux soutenir ces collègues et ainsi faire savoir que nous sommes contre les réformes en cours.
Journée de mobilisation des « désobéisseurs » mercredi 11 mars

Rassemblement devant l’IA 14h

VENEZ NOMBREUX

 

Grève du jeudi 19 mars
interprofessionnelle à l’appel CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

POUR :

Défendre l’emploi privé et public,

Lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,

Exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,

Défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité

Manifestations :

Uzès, 10H30, départ Esplanade


Nîmes 15h
Départ avenue Jean Jaures (direction les jardins de la Fontaine)
à la hauteur de la rue de la Bienfaisance (juste après le Centre Pablo Néruda)


Pour info.

Alès 10H30, départ Mairie
Bagnols / Cèze, départ 9h30, lycée les Eyrieux



Enseignement Supérieur Recherche Elargir la mobilisation pour gagner ! (communiqué de l’intersyndicale)

Les cinq semaines d’actions continues dans les universités, dans les autres établissements d’enseignement supérieur, dans les organismes de recherche, n’ont en rien entamé la détermination de la communauté scientifique et universitaire. Malgré de premiers reculs a minima, comme le gel des suppressions d’emplois dans l’enseignement supérieur annoncé pour 2010 et 2011, la mobilisation ne faiblit pas.L’absence de réponse du gouvernement aux revendications globales(retrait des projets de décret enseignants-chercheurs et contrat doctoral unique, retrait de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants dite de « masterisation », restitution de tous les emplois supprimés et plan pluriannuel de créations d’emplois, arrêt du démantèlement des organismes de recherche), appelle à poursuivre la mobilisation pour maintenir la pression sur le gouvernement.Les organisations soussignées appellent à faire des succès :

- de la manifestation unitaire « De la maternelle à l’enseignement supérieur et la recherche» du mercredi 11 mars, nouvelle étape pour exprimer nos revendications, en convergence avec l’enseignement primaire et secondaire : la qualité de la formation et du recrutement des enseignants est un enjeu essentiel pour l’avenir des élèves et de la société ;

- de la réunion des délégués des AG de laboratoires du 12 mars,  pour larecherche, dans les différents EPST, EPIC et les universités ;

- de la grève et des manifestations interprofessionnelles du 19 mars,pour la défense de l’emploi, des salaires, du service public. Les organisations soussignées dénoncent la stratégie de «saucissonnage» des dossiers employée jusque là par le  ministère. En ne répondant pas aux revendications, le gouvernement prendrait la responsabilité d’exacerber la colère des collègues. C’est à la radicalisation du mouvement que nous pourrions assister. Les organisations exigent du gouvernement qu’il réponde de manière globale et responsable sur l’ensemble de nos revendications et engage de réelles négociations.

Signatures :

FSU (SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU)
CGT (CGT-SNTRS, FERC Sup CGT, CGT-INRA)
CFDT (SGEN-CFDT Recherche EPST)
SOLIDAIRES (SUD Recherche EPST, SUD Education)
SLR, SLU
UNEF
Voici la liste des manifestations pour le 11 mars telle que connue au SNESUP ce lundi soir.
http://www.snesup.fr/Le-Snesup/L-agenda-du-SUP?aid=3973&ptid=6



12345

recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES