ARTICLES, EMISSIONS ET VIDEOS SUR LA JOURNEE NATIONALE DE MOBILISATION DU 10 MARS A L’APPEL DE LA COORDINATION « ECOLE EN DANGER »

« LE PROGRES » n°50 103 du mercredi 11 mars 2009 :

Ø      page 4 : (France Monde) « Une mobilisation partout en France »

« 20 MINUTES » n°1578 du mercredi 11 mars 2009 :

Ø      page 8: (France ) « Education. Ca bouge avant les manifestations »

« METRO »  n°1526 du mardi 10 mars 2009 :

Ø      page 8 : (Lyon) « Pas touche à l’école. Une journée d’action est organisée par les parents et les profs »

« LYON PLUS » n° 9889 du mercredi 11 mars 2009 :

Ø      page 3 (Grand Lyon): « La manif rassemble peu mais ratisse large »;

« L’HUMANITE » n°20033 du mercredi 11 mars 2009 :

Ø      Une : « De la maternelle à l’université. Une journée contre l’école sacrifiée. » ;

Ø      page 2 : (Evénement) : « L’éducation fait front commun » ;

Ø      page 3 : (Evénement) : « Service maximal pour Robert Doisneau »

http://www.humanite.fr/Une-journee-contre-l-ecole-sacrifiee

Site de « RADIO SCOOP. COM » :

http://www.radioscoop.com/infos.php?id=31658&z=home_infos

Ø     page d’accueil : (Actualités) : « La grogne se durcit dans l’éducation nationale »

Site de « LYON CAPITALE » :

Ø     Page d’accueil : (Actualités) : « Journée de mobilisation dans l’éducation » (article + vidéo)

http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=7397Ø  

Site de LYON ACTU.FR : « Service Maximum d’Accueil » dans une école lyonnaise :

Reportage de FRANCE 3 (« 19/20 » du mardi 10 mars) :

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b69a_1920

Emission sur TLM : « Débat d’actu » avec Franck REBILLARD, enseignant chercheur et membre du collectif PAU et Isabelle CAMPANELLA, enseignante et parent d’élève à Robert Doisneau (collectif Croix-Rousse), membre de la coordination « Ecole en danger ». (Diffusion mardi 10 mars à 18h45 puis rediffusions mardi 10 mars à 20h ; mercredi 11 mars à 15h45 & 17h15 ; jeudi 12 mars à 11h15 ;
vendredi 13 mars à  : 11h45 & 17h ; samedi 14 mars à 19h & 22h30 ; dimanche 15 mars à  10h30, 17h & 00h.)

http://lyonenfrance.blogspot.com/2009/03/service-maximum-dans-une-ecole.html

ARTICLES SUR LA  JOURNEE NATIONALE DE DESOBEISSANCE DANS L’EDUCATION DU  11 MARS A L’APPEL DE LA COORDINATION « ECOLE EN DANGER » :

« L’HUMANITE » n°20033 du mercredi 11 mars 2009 :

Ø      page 2 : (Evénement) : « Journée de désobéissance » ;

« LE PROGRES » n°50 103 du mercredi 11 mars 2009 :

Ø      page 2 : (Son point de vue) : « Je refuse de cautionner la casse de l’école publique »  par André ABEILLON, désobéisseur ;



LES ORGANISATIONS SYNDICALES DE L’UZEGE CFDT, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES APPELLENT A MANIFESTER LE 19 MARS

Logo SNESlogo SUD

La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance.
En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.
Les organisations syndicales CFTC, CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires… A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités.
C’est pourquoi les Organisations syndicales représentées dans l’Uzège s’associent à cette journée d’action et appellent les salariés du privé et du public à participer à la manifestation organisée à Uzès.

LE 19 MARS 2009  A 10H30 PLACE DES LIBERTES A UZES

Uzès, le 9 mars 2009

Pour l’Intersyndicale

Marcel LECLERE



Motion votée à la majorité des membres du Conseil Régional Jeune d’île de France concernant la politique éducative menée par le gouvernement depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy

Motion soumise au vote des membres du Conseil régional des jeunes d’Ile-de-France
Séance plénière du 7 mars 2009

Les membres du CRJ d’ Ile-de-France constatent que la jeunesse est la première victime de la crise économique et sociale actuelle. Cette situation met plus que jamais en avant la nécessité de mesures sociales spécifiques pour les jeunes et d’un investissement massif dans le service public d’enseignement et de recherche.

Or, la politique actuellement menée semble avoir adopté les orientations inverses et accentue la dégradation du service public d’éducation contre laquelle se mobilisent les jeunes notamment en Ile-de-France. Le CRJ interpelle les élus locaux et parlementaires d’Ile-de-France sur la nécessité de ne pas laisser démanteler cet outil essentiel de l’égalité républicaine qu’est l’école. Comme nombre d’entre eux l’ont déjà fait, il importe de refuser la vision idéologique et purement comptable de l’Education qui prévaut aujourd’hui.

En ce qui concerne l’action de la région, les membres du CRJ demandent à tous les représentants du conseil régional dans les instances de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur d’y siéger (CA de lycées et d’universités, CAVL…). En effet, des décisions les dotations horaires  des établissements se prennent dans ces instances, et les représentants des lycéens et étudiants y regrettent souvent l’absence de la région alors qu’elle est concernée directement au vu de ses compétences.
En  période de crise, protéger la jeunesse et investir dans l’Education et la recherche, c’est préparer l’avenir.

Motion adoptée par 21 voix contre 8 et 1 abstention.



Les facs de Montpellier sont mobilisées et en grève depuis le 02 février, mardi 10, elles proposent une soirée « Nuit de l’université »

nuit universités



Enseignants-chercheurs : le conflit continue

Article Nouvel Obs.com

La Coordination nationale des universités juge « inacceptable » la réécriture du texte sur le statut des enseignants-chercheurs annoncée vendredi et appelle à une « amplification du mouvement ».

La Coordination nationale des universités, réunie vendredi 6 mars à Paris XII-Créteil, a jugé « inacceptable » la réécriture du décret sur le statut des enseignants-chercheurs et a appelé à une « amplification du mouvement » contre les réformes dans l’enseignement.
« La réécriture du décret est inacceptable dans la mesure où elle maintient les orientations du premier texte », indique un communiqué adopté par la Coordination, qui « dénonce cette supercherie ».
La Coordination, qui regroupe des enseignants-chercheurs, des personnels administratifs et des étudiants, est l’un des principaux mouvements opposés aux réformes dans l’enseignement.

« Des pseudo-négociations »

« Valérie Pécresse fait croire à une avancée significative des pseudo-négociations », poursuit le communiqué qui appelle à manifester le 11 mars, à l’occasion d’une journée d’action des personnels de l’enseignement, lancée par la FSU, première fédération de l’Education.
Un compromis a été trouvé sur la question du statut des enseignants-chercheurs entre Valérie Pécresse et quatre syndicats mais un désaccord persiste sur la question de la formation des enseignants, empêchant « une sortie de crise » dans les universités.
Au terme d’une troisième et dernière séance de négociations – 23 heures au total – « nous avons un projet de décret réécrit, équilibré, qui prend en compte l’ensemble des positions qui se sont exprimées », a annoncé à la presse Valérie Pécresse.
Le 25 février, à la quatrième semaine de grogne universitaire, le Premier ministre, François Fillon, avait demandé que le projet soit « entièrement réécrit ».

« Recréer les conditions de la confiance »

Le nouveau texte a pour objectif « de recréer les conditions de la confiance au sein de la communauté universitaire », a souligné Valérie Pécresse, affirmant qu’il « apporte toutes les garanties et protections nécessaires aux universitaires dans le cadre de l’autonomie » des universités.
Les syndicats ayant accepté de négocier – Sgen-CFDT, Sup-Recherche Unsa, AutonomueSup et FO – on exprimé leur satisfation hormis FO qui n’a pas fait de commentaire.
« L’état actuel du décret est satisfaisant pour nous », a ainsi dit le Sgen-CFDT, Sup-Recherche’Unsa parlant d’une « étape franchie ». AutonomueSup ne « s’oppose pas au texte », ayant obtenu « satisfaction sur la forme ».
Le principal syndicat du supérieur, le Snesup-FSU, avait décliné l’invitation, jugeant trop restreint le cadre des discussions.
Le texte prévoit que la modulation du service d’un enseignant-chercheur (répartition de l’emploi du temps entre enseignement, recherche et autres activités) ne puisse intervenir qu’avec l’ »accord de l’intéressé ».
Il prévoit aussi leur évaluation tous les quatre ans, par le Conseil national des universités (composé de pairs), de manière transparente.

« Un contentieux important »

S’agissant des promotions, l’accord s’est fait, qui sera précisé par un arrêté: 50% d’entre-elles se feront au niveau national par le CNU, 50% au niveau local par les universités.
Pour autant, aucun des négociateurs n’a voulu parler de sortie de crise.
« Il reste un contentieux important qui rend la sortie de la crise difficile: c’est la réforme de la formation des enseignants. S’il n’y a pas de geste la semaine prochaine de Valérie Pécresse et surtout de Xavier Darcos le mouvement risque de continuer », a estimé Michel Piecuch (Sgen-CFDT),.
« La situation de l’université reste problématique à cause d’autres réformes » comme « celle de la formation des enseignants », a dit Yves Markowicz (Unsa).
Autonomesup n’acceptera définitivement le projet de décret que « si nous obtenons satisfaction » sur la « formation », a dit Jean-Louis Charlet.
Tous ont demandé le report d’un an de cette réforme, qui doit entrer en vigueur en 2009-2010 et l’ouverture d’une négociation avec les deux ministres.

« Manœuvres dilatoires du gouvernement »

Les principales critiques adressées à la réforme visent son caractère précipité, l’institution d’une formation professionnelle (stages en responsabilité) jugée insuffisante – supprimant l’année d’IUFM actuelle rémunérée – l’obligation de préparer des concours en même temps qu’un diplôme de master, et, pour certains des concours au contenu dévalorisé.
Vendredi, la Coordination Nationale des Universités a dénoncé des « manœuvres dilatoires du gouvernement » et « ses stratégies de division », maintenant son mort d’ordre de grève illimitée.
La prochaine réunion de la Coordination est prévue le 16 mars à Dijon.

 

 

Article Le Parisien.fr

 

Sorbonne cernée par la police : un étudiant témoigne

La Sorbonne renoue avec la grève et les cordons de police. Les cours étaient suspendus vendredi à l’université de Paris IV où les étudiants grévistes tentent de faire arrêter les rares cours du Capes et de l’agrégation dispensés. La célèbre faculté est cernée par un important dispositif de police.

Selon Julien, un étudiant qui se trouve à l’intérieur de l’université, «200 à 250 personnes sont dans les locaux et pas seulement des étudiants, mais aussi des profs et des personnels administratifs qui participent aux assemblées générales». Ce vendredi matin, seuls les membres de Paris IV ont été admis sur présentation de leur carte professionnelle. Désormais, des vigiles et des policiers à l’extérieur du bâtiment filtrent les accès. «L’ambiance est bon enfant, raconte Julien. On discute dans la cour, au soleil. On est en train de réfléchir à la suite du mouvement, on va décider si on continue ou non l’occupation ce soir.»Les assemblées générales ont aussi pour but «d’expliquer le danger de la réforme actuelle notamment, la baisse du niveau de formation professionnelle pour les futurs enseignants et la suppression de l’année de stage rémunérée 1.300 euros par mois pour les élèves-professeurs», ajoute Maxime Lonlas, vice-président de Paris IV et responsable de l’Association générale des étudiants de Paris IV, première organisation étudiante de cette université. Cette grève s’inscrit dans le mouvement de protestation contre la réforme d’université menée par Valérie Pécresse.

 

Article Rue89.fr

A la Sorbonne, entrée interdite pour les profs grévistes

 

A la Sorbonne, deux assemblées générales réunissant d’un côté les personnels, de l’autre les étudiants, ont voté jeudi 5 mars le blocage de l’université jusqu’à mardi. Sur le coup de 8 heures, ce vendredi matin, Fabrice Bensimon, gréviste et professeur des universités qui enseigne en anglais dans cette fac parisienne, a voulu pénétrer dans l’enceinte. Impossible. Contacté par Rue89 au téléphone, il raconte :

« J’avais un badge et un brassard, et les gardes mobiles qui entourent la Sorbonne m’ont empêché d’accéder au bâtiment où j’enseigne d’ordinaire, et où je partage des bureaux. Nous étions ainsi une centaine, dehors, à vouloir entrer, dont environ un quart d’enseignants grévistes. Les profs non-grévistes, eux, n’avaient aucun problème pour passer. »

L’enseignant rappelle que le bâtiment de l’université, place du Panthéon, dépend du rectorat - »donc du ministère »- et que le but était d’empêcher le blocage de la fac en fltrant l’entrée pour que les cours aient bien lieu à l’intérieur… et que la grève reste hors les murs. En fin de matinée, la plupart des enseignants en grève avaient toutefois réussi à franchir le seuil mais « en montrant patte blanche, c’est-à-dire en planquant nos brassards pour ruser et investir les lieux. »

Mercredi, la Sorbonne occupée par une centaine d’étudiants avait de nouveau été évacuée par les force de l’ordre, comme la semaine précédente.

 

 

 



L’éducation est notre avenir, nous le redirons le 19 mars !

Logo Collectif éducation

Le collectif « L’éducation est notre avenir » s’est réuni le 3 mars 2009.
Il constate qu’en dépit de quelques reculs qui lui ont été imposés, le gouvernement poursuit à tous les niveaux sa politique régressive en matière d’éducation, notamment en matière de suppressions de postes.

Cette politique suscite des mobilisations importantes, qu’il s’agisse des enseignements scolaires ou de l’enseignement supérieur, dans lequel la communauté universitaire a déjà contraint le gouvernement à renoncer aux suppressions d’emplois programmées en 2010-2011.

Le Collectif considère qu’il est important de maintenir et d’amplifier les actions pour un service public d’éducation qui assure la réussite de tous les jeunes. Il apporte son soutien à l’ensemble des actions engagées et appelle à faire de la journée interprofessionnelle du 19 mars un moment fort d’expression des revendications dans l’éducation.

www.uneecole-votreavenir.org

Contact presse : Laurence GUILLERMOU, tél : 01.43.57.16.16



ECOLE EN DANGER/ 10 MARS 2009: DE LA MATERNELLE A L’UNIVERSITE TOUS CONCERNES, TOUS MOBILISES POUR LE SERVICE PUBLIC DE L’EDUCATION!

Après la réussite de la mobilisation du 29 janvier contre les réformes Darcos, le mouvement de contestation s’amplifie dans la France entière et gagne peu à peu tous les secteurs de l’éducation, de la maternelle à l’université.

Face à  la surdité du ministre, la coordination nationale des collectifs de salariés de l’éducation, parents et étudiants mobilisés autour d’ « Ecole en danger » appelle à une journée nationale de mobilisation le mardi 10 mars,  pour continuer à exiger un véritable service public de l’éducation visant la réussite de tous les élèves.

10mars
Cette journée sera un temps fort de la lutte actuelle et se déclinera sous diverses formes d’actions co-organisées par les parents et les enseignants : Service Maximal d’Accueil, Flash mobs, apéros contestataires, nuit des écoles, cortège funèbre, cours en extérieur … (cf propositions d’actions sur le site www.agnationale.org)

Vous trouverez en pièces jointes l’affiche nationale pour le 10 mars (en différents formats selon l’utilisation), un rappel des propositions d’actions et une proposition de communiqué de presse (à transmettre aux journalistes en adaptant le contenu selon les initiatives retenues…).

Merci de diffuser ces informations le plus largement possible.

A très bientôt dans les luttes,

Contact: agnationale@yahoo.fr

Site de la coordination nationale: www.agnationale.org



L’UNL appelle les lycéens à une semaine d’action du 9 au 13 mars !

Logo UNL

Suite à la très forte mobilisation du 29 Janvier 2009, l’UNL invite les lycéens à organiser dans les lycées diverses actions pour informer les élèves de la situation actuelle. Le gouvernement ne répond toujours pas aux attentes des lycéens et plus généralement de la jeunesse malgré les nombreuses mobilisations dénonçant la politique de perpétuelles réductions des moyens accordés à l’éducation nationale.

En effet, nous constatons, une fois de plus, une baisse considérable des Dotations Horaires Globales dans les lycées et en particulier les lycées professionnels. Ceci entraîne la suppression d’un grand nombre de BEP, ce qui est en contradiction avec les propos tenus par Xavier Darcos, Ministre de l’éducation nationale, au printemps dernier.

Preuve de l’incohérence du gouvernement, la réforme du lycée, pourtant  annoncée comme « reportée », va être testée dans une centaine de lycées, ce qui témoigne de la grande considération qu’a Xavier Darcos pour les lycéens et la communauté éducative.

La crise économique et sociale ne doit pas servir de prétexte aux coupes budgétaires. Bien au contraire, il faut investir massivement dans l’éducation, pour voir une amélioration de la situation que nous connaissons, afin que le lycée permette la réussite scolaire et l’épanouissement de tous, ce qui est loin d’être le cas à l’heure actuelle.

L’Union Nationale Lycéenne, première organisation lycéenne de France, appelle, du 9 au 13 Mars, à une semaine d’actions dans tous les lycées de France en rejoignant notamment l’appel de l’enseignement supérieur le 11 mars en vue de préparer et de réussir la journée du 19 Mars.

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne



Grogne universitaire : les étudiants doublent les profs

Article Midi Libre Nimes

DR

 

 

« Ne rien céder ! » Tel est le mot d’ordre des étudiants. Tandis que le mouvement des enseignants-chercheurs semble s’affaiblir, les étudiants ont décidé de rester dans l’action. A l’université de Nîmes, le syndicat majoritaire Unef appelle à une nouvelle manifestation cet après-midi, dans le cadre d’une journée d’action nationale.
« Le mouvement n’a pas changé, nous restons mobilisés pour nos revendications, déclare la présidente de l’Unef, Sahra Aoudia. Nous n’avons rien obtenu concernant les réformes des allocations de moyens pour les facs, rien non plus sur les conditions de vie des étudiants. La ministre nous a oubliés. » A Unîmes, de retour de vacances, le 23 février, une poignée d’étudiants sont restés mobilisés. Ils ont organisé plusieurs assemblées générales, qui se sont vite transformées en « réunions ». Loin d’être majoritaire, le mouvement de grogne peine à rassembler. Combien seront-ils cet après-midi, à 14 heures, au départ du site des Carmes ? « Notre objectif est de débrayer dans tous les amphis », poursuit Sahra Aoudia.
Dans cette nouvelle manifestation, les enseignants- chercheurs à l’origine du conflit universitaire – mais minoritaires à Nîmes où les vacataires sont bien plus nombreux -, parraissent en retrait. Les étudiants ont en revanche obtenu le soutien du syndicat enseignant FSU, qui s’oppose comme les jeunes à la « masterisation » de la formation des enseignants.



Nous ne sommes pas seuls…

Regardons au-delà de notre école, de notre circonscription, de notre département :

- des dizaines de milliers d’enseignants ont suspendu le dispositif de l’aide individualisée (2 200 recensés sur le blog Résistance pédagogique par lettre individuelle ou collective, plusieurs autres milliers recensés sur les sites du syndicat SNUipp + tous ceux qui ont suspendu sans rien dire…),

- des centaines d’écoles n’ont pas fait passer les évaluations CM2, des milliers n’ont pas respecté le protocole et/ou n’ont pas fait remonter les résultats. Ces évaluations sont un échec grâce à la résistance et la désobéissance des enseignants et des directeurs.

- de nombreuses écoles refusent la mise en place de Base élèves, instrument du contrôle social.

-  de nombreux enseignants de CM1 et CM2 refusent de transmettre des listes d’élèves pour les stages de « remise à niveau » pendant les vacances de printemps ou d’été.

- l’ensemble des écoles s’indigne du démantèlement en cours des RASED et des IUFM, des non remplacements de plus en plus fréquents, de la quasi disparition de la formation continue et du recul de la scolarisation en maternelle.

- des milliers de parents s’opposent à l’ensemble des réformes Darcos qui démantèlent le service public d’éducation et se mobilisent toujours davantage dans des actions « Nuit des écoles », « marches aux flambeaux », chaînes humaines, occupations d’écoles…

Mais les Inspecteurs d’Académie ne savent pas tout, les Recteurs encore moins et le Ministre l’ignore quasiment !

Car chaque échelon de la hiérarchie intermédiaire sert de filtre pour minimiser les refus de toute sorte en ne faisant pas remonter la réalité du terrain.

Certaines inspections académiques sanctionnent les enseignants désobéisseurs en affirmant qu’ils sont isolés et en mentant sciemment sur le nombre de lettres de désobéissance en leur possession. Elles ferment les yeux sur ceux qui contournent sans afficher leur désobéissance !

Ce climat délétère doit cesser !

Il faut en finir avec les pressions, les intimidations, le chantage, les menaces individuelles dont les IEN sont porteurs au nom de l’IA. Ceci n’est pas un mode sain de gestion du système éducatif.

Il faut en finir avec le faire semblant qui s’instaure en modèle pédagogique dans les écoles.

Il faut en finir avec cette avalanche de mesures qui divise les équipes pédagogiques, crée de l’individualisme, nie les projets d’école et porte gravement atteinte au fonctionnement de nos écoles.

Adresse au Ministre de l’Education Nationale :
Cette lettre est à diffuser et à envoyer massivement au ministre

« Monsieur le Ministre, laissez-nous travailler…

Par la multiplication des réformes, des attaques, et par les méthodes employées depuis 6 mois vous avez instauré de la méfiance, voire maintenant de la défiance, de la résistance, de la désobéissance, pire de la désespérance.

La totalité de l’énergie des enseignants est consacrée à VOS réformes, or nous avons besoin de calme, de sérénité pour travailler paisiblement dans NOS écoles avec TOUS les enfants que nous confie le service public d’éducation et pour lesquels nous nous dépensons sans compter car nous aimons notre travail.

Oui Monsieur le Ministre vous nous empêchez de travailler… sereinement et sérieusement.

Monsieur le Ministre, nous vous demandons…

Avec l’ensemble des enseignants et des parents, nous vous demandons de :

-     Redonner les 12 jours de classe injustement enlevés aux enfants

-    Abandonner toute idée d’aide personnalisée hors temps scolaire, celle-ci étant une composante de notre action pédagogique au quotidien, avec tous les élèves

-    Conserver et renforcer la présence et le maillage des RASED

-    En finir avec l’hypocrisie des Evaluations CM2 et CE1 qui ne sont d’aucune utilité pour les élèves.

-    Garantir une formation professionnelle initiale de qualité dans les IUFM

-    De renoncer à la mise en place du fichier Base élèves. »

…alors montrons-le, ENSEMBLE !

Le mouvement des enseignants désobéisseurs en résistance APPELLE :

L’ensemble des écoles (parents, enseignants, associations périscolaires…) et les réseaux citoyens à faire :

- du mardi 10 mars une journée de protestation de la maternelle à l’université selon les formes les plus appropriées localement, en les médiatisant (débats, expositions, chaînes humaines, banderoles sur les écoles, invitation aux médias, …  et bien d’autres idées sur www.agnationale.org )

- du mercredi 11 mars une journée de la désobéissance dans l’Education Nationale par la remise de lettres individuelles ou collectives aux Inspections Académiques et l’organisation d’actions non-violentes de résistance et de soutien aux enseignants désobéisseurs.

Mouvement des enseignants désobéisseurs en résistance fédérés en réseau par le blog Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école



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