Forum :services publics à Nîmes le vendredi 15 Mai 2009

nimes15/05/09

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Pétition : sauvegarde des services publics

Et oui, encore une pétition, mais celle-ci concerne tous les français et a son importance. Elle porte sur la sauvegarde des services publics.
Elle a été initiée par Michel Vauzelle, Président de la Région PACA, Député à l’Assemblée Nationale et ancien Garde des Sceaux.

Si la pétition atteint 10 % du corps électoral, le gouvernement sera obligé de procéder à un référendum national (comme stipulé dans la Constitution) soit 4, 4 millions de signatures.
http://www.referendum-servicespublics.com/charte.html



Nouvelle journée de mobilisation nationale dans les universités

Article Nouvel Obs.com

Des manifestations sont prévues à Paris et en province pour protester contre les réformes des universités et de la recherche. François Fillon envisage un report des examens en septembre.

Manifestation le 5 mars (Reuters)

Manifestation le 5 mars (Reuters)
Une intersyndicale (FSU, CGT, Sgen-CFDT, Unsa, Solidaires, Sauvons la recherche et Sauvons l’université) ainsi que la Coordination nationale des universités appellent à manifester jeudi 14 mai à Paris et en province.
Alors que le mouvement de protestation contre les réformes gouvernementales dans l’enseignement supérieur et la recherche est entré lundi dans sa quinzième semaine, la « défense de l’emploi », la lutte contre la précarité et la revendication d’un « plan d’emplois statutaires » seront au coeur des revendications.
A Paris, le cortège ne rencontrera pas celui des personnels de santé, comme cela s’était produit lors de la précédente journée de manifestations le 28 avril. Des convergences pourraient en revanche avoir lieu à Poitiers ou encore à Marseille.

Evacuations à Saint-Etienne et Marseille

Les forces de l’ordre ont procédé à des évacuations mercredi dans les universités de Saint-Etienne et de Marseille. La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a évoqué une tendance à la reprise des cours.
En fin d’après-midi à Saint-Etienne, les CRS ont fait sortir dans le calme un noyau dur d’une quarantaine d’étudiants, qui avaient refusé de quitter le campus après le vote en matinée de la poursuite de la grève.
Des conflits ont éclaté entre étudiants pro et anti-blocage à l’entrée et à l’intérieur de l’université, sans faire de blessés.
Parallèlement à Marseille, entre 50 et 100 étudiants ont été évacués sans incident également du bâtiment administratif du site Saint-Charles de l’université de Provence (Aix-Marseille I), qu’ils ont occupé brièvement.
Ils contestaient notamment la décision de la présidence de l’université de délocaliser les cours scientifiques de Saint-Charles vers d’autres sites, comme celui de Luminy à Marseille.

Fillon envisage un report des examens

Pour sa part, la Coordination nationale des universités (CNU), réunie à l’université de Paris-Est Marne-La-Vallée, a appelé à « poursuivre le mouvement ».
Répétant son appel à ne pas organiser les examens, elle a dit soutenir « toutes les formes de validation mises en place localement pour pouvoir assurer aux étudiants leur semestre ».
La CNU a aussi voté plusieurs dates d’actions pour les mois de mai et juin.
François Fillon a déclaré dans une interview au Figaro à paraître jeudi avoir demandé l’étude, « là où la situation est tendue », d’un « report des examens en septembre et l’organisation des épreuves en dehors de l’enceinte des universités bloquées ».
Le Premier ministre a expliqué avoir fait cette demande à la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse.
« Nous n’accepterons jamais que les examens soient bradés », ajoute François Fillon.

Conséquences financières

Quand on lui demande ce qu’il compte faire si des blocages persistent, il rappelle avoir dit aux présidents d’université que le gouvernement ferait « intervenir les forces de l’ordre à chaque fois qu’ils le demanderaient ». Il indique que cela s’est produit « à vingt-cinq reprises ».
« Il faut par ailleurs, ajoute-t-il que les enseignants-chercheurs qui organisent les blocages sachent qu’ils en subiront les conséquences sur leur traitement ».
« Là où la situation est tendue, a-t-il poursuivi, j’ai demandé à Valérie Pécresse d’étudier deux solutions: un report des examens en septembre et l’organisation des épreuves en dehors des enceintes des universités bloquées ».
Le Premier ministre explique par ailleurs que « jamais, jamais » le gouvernement « ne reviendra sur l’autonomie des universités ». (Nouvelobs.com)

 



Recul confirmé de Xavier Darcos sur le stage payé post concours

Article Libé.fr
Xavier Darcos y a mis le temps mais il y est venu. Les reçus aux concours de recrutement des enseignants en 2010 seront, l’année suivante, payés comme fonctionnaires stagiaires. Et titularisés ensuite sans avoir besoin de valider un master-2. Il cède ainsi à l’une des revendications des manifestants, il a annoncé aujourd’hui lors d’une réunion du groupe de travail sur la mastérisation avec les syndicats. Ce matin, les syndicats avaient, en commun, précisé ce qu’il demandaient sur cette question.

Cette décision fait suite au report partiel de la réforme dite de la mastérisation, vivement contestée par les syndicats enseignants, du secondaire comme du supérieur, en particulier ceux de la FSU. Une contestation qui ne porte pas sur le principe d’une formation à bac plus cinq mais sur les modalités de la réforme ministérielle, motivée pour l’essentiel par des objectifs d’économies budgétaires et n’apportant aucune amélioration de la qualité de la formation.

Cette annonce ne clôt toutefois pas le dossier, puisque si une commission, dite Marois/Filâtre du nom de ses co-présidents, doit rendre un rapport sur cette réforme d’ici le 15 juillet, le sujet demeure à vif tant les points de vue restent opposés sur la formation des enseignants.

 

Réagissant à cette annonce, le Snesup FSU salue ce «recul du gouvernement obtenu grâce à la pression des luttes». Mais souligne que, si l’année payée est acquise, «reste en suspens l’importante question de sa nature (temps de présence devant les élèves, temps pour compléter la formation)

Ce nouvel épisode survient alors que doit se tenir demain une manifestation à Paris 14h à Jussieu). Et que de nouvelles actions continuent d’être décidées. De leur côté, six présidents d’Université (Paris-8, Grenoble-3, Montpellier-3, Nanterre, Paris-4 et Lille-1) demandent dans un texte publié par Le Monde «un geste d’apaisement» à Nicolas Sarkozy afin d’éviter à «des milliers d’étudiants de perdre leur année.»
Voici le communiqué du Snesup après l’annonce :
Du temps pour une tout autre réforme

En juin 2008, le président de la République annonce une révision profonde de la formation et du recrutement des professeurs des écoles, collèges et lycées. Dénoncés par le SNESUP dès son annonce, le calendrier intenable et l’absence de concertation avec les acteurs de la formation finiront de dresser la communauté universitaire, quasi unanime, contre le projet actuel dit de « masterisation » !

Fin mars, l’annonce du maintien pour 2010 des mêmes épreuves de concours de recrutement des enseignants de premier et second degrés qu’en 2009 et l’ouverture des inscriptions dans les préparations concours en IUFM ou en UFR ont constitué de réelles inflexions au projet gouvernemental initial.

Dans le cadre du groupe de travail sur les « mesures transitoires pour 2009-2010 », le ministère a dû concéder le 13 Mai 2009 que tous les étudiants admis au concours à la session 2010 seraient installés comme fonctionnaires stagiaires et que l’obtention du Master (M2) ne serait plus une condition de stagiairisation. Les étudiants non déjà titulaires d’un M1 ou d’un M2 devant être « inscrits à la rentrée en première année d’études en vue de l’obtention d’un master ou d’un titre ou d’un diplôme jugé équivalent », les ministères ont annoncé qu’une circulaire va préciser que, si les étudiants réussissent le concours en 2010, ils se verront délivrer un M1.

C’est un recul du gouvernement obtenu grâce à la pression des luttes, Cela répond en partie à des revendications du SNESUP pour les étudiants titulaires d’une seule licence, (lettre Flash 92). Tous les reçus au concours 2010 seraient rémunérés et cette année compterait pour leur retraite. Le ministère de l’Education Nationale refusant de traiter dans le cadre de ce groupe de travail de l’année stage post-concours, il reste en suspens l’importante question de sa nature (temps de présence devant les élèves, temps pour compléter la formation).
Ces mesures, sans engager l’avenir, donnent du temps pour la réflexion, pour obtenir une tout autre réforme de la formation et du recrutement. Celle-ci doit permettre une réelle amélioration de la formation disciplinaire et professionnelle et une élévation du niveau de qualification de tous les enseignants reconnue par un diplôme de master . Elle doit réaffirmer les rôles et missions des IUFM, ainsi que des nécessaires collaborations avec les UFR.

Le SNESUP appelle à maintenir la mobilisation pour faire gagner l’ensemble de nos revendications solidaires. Il exige une remise à plat complète du dossier de la formation et du recrutement des enseignants, en prenant le temps nécessaire. La consultation des organisations syndicales dans le cadre des groupes de travail ou de la commission Marois-Filâtre ne constitue pas les négociations qu’il faut ouvrir sur le dossier de la formation des enseignants. L’enjeu, c’est l’avenir des élèves !



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