Le SNES s’indigne de la surenchère sécuritaire du ministre

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21 mai 2009

Après avoir annoncé la semaine dernière à grands renforts médiatiques son intention de voir installer des portiques détecteurs de métaux à l’entrée des établissements scolaires, Xavier Darcos se lance aujourd’hui dans une surenchère sécuritaire en annonçant entre autres son intention de créer une « force mobile d’agents » susceptibles d’intervenir en milieu scolaire.

En focalisant toute l’attention sur les agressions avec armes, le ministre laisse entendre que les établissements scolaires seraient à feu et à sang et que des armes en nombre y circuleraient. Si elles sont particulièrement choquantes et inadmissibles, les agressions commises avec arme contre les personnels de l’éducation nationale sont heureusement rarissimes (10 cas recensés depuis 2007 dont un avec une paire de ciseaux et un avec le contenu d’un extincteur). Cette focalisation passe sous silence ce qui constitue l’essentiel de la violence en milieu scolaire : les incivilités, les conflits entre élèves et les agressions verbales. Les portiques de sécurité et les fouilles ne sont d’aucune utilité dans ce domaine. Seules des mesures éducatives de prévention et de dialogue avec les élèves et leurs familles sont adaptées. Or, les personnels de l’éducation nationale peuvent de moins en moins assurer leurs missions éducatives du fait des 30 000 suppressions d’emplois réalisées depuis 3 ans et les 17 à 18 000 suppressions envisagées pour 2010 contribueront à dégrader encore davantage la situation.

D’autre part, la confusion voulue par le ministre entre les missions éducatives des personnels de l’éducation nationale et les missions de tout autre nature des fonctionnaires de police et de justice, loin d’aider les personnels dans l’exercice de leur métier, compliquerait singulièrement leurs relations avec les élèves et serait source de tensions supplémentaires.

Le SNES est disponible pour étudier avec le Ministre de l’éducation nationale toute la problématique de la violence en milieu scolaire et la prise en compte de ses causes multiformes. Il demande donc à Xavier Darcos de convoquer une réunion qui contrairement à celle prévue mercredi 27 mai associerait tous les membres de la communauté éducative et ne se limiterait pas au sujet de « l’introduction d’armes dans les établissements scolaires ».



Relations entre police et école : attention à la confusion !

Darcos propose une police des écoles

Il s’agirait d’une «force mobile d’agents» intervenant en milieu scolaire «sur des missions de prévention et de contrôle» de la violence. Le ministre évoque aussi des amendes pour les parents «démissionnaires».

Article Libe.fr

Dans une école de Vincennes.

Dans une école de Vincennes.
Reuters

Le ministre de l’Education Xavier Darcos a proposé ce jeudi de réfléchir à la création d’«une force mobile d’agents» intervenant en milieu scolaire «sur des missions de prévention et de contrôle» de la violence, et jugé nécessaire de pouvoir fouiller les élèves suspectés de transporter des armes.

Le ministre, qui s’exprimait à l’occasion du 90e Congrès de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP), qui se tient à La Rochelle de jeudi à samedi, a aussi évoqué l’idée de sanctionner financièrement les parents d’élèves ayant «démissionné».

Sur la violence, «puisqu’il faut des moyens, mais des moyens bien utilisés, je veux mettre en débat la possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle».

«Fouilles si nécessaires»

Selon l’entourage du ministre, il ne s’agirait pas d’agents de police mais «de personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire».

Le ministre, qui a évoqué le drame de Fenouillet (Haute-Garonne), où une enseignante a été poignardée en plein collège le 15 mai, veut pouvoir donner à ces personnels assermentés «les moyens juridiques et matériels d’agir», en leur octroyant «le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes».

En outre, en ce qui concerne les parents qui ont «démissionné» face à leurs enfants, Darcos estime «qu’il faut (les) rappeler à leur devoir de parent en leur infligeant, si nécessaire, des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute».

«Passeport d’orientation»

S’agissant du service d’orientation aux élèves, le ministre a détaillé plusieurs mesures pour l’année prochaine.

D’abord, il entend mettre en place «un passeport d’orientation qui comprendra toutes les informations permettant aux élèves de bénéficier d’un suivi continu par les équipes éducatives».

En outre, «au moment de l’orientation, les parents seront informés des taux d’insertion professionnelle des filières dans lesquelles leur enfant a décidé de s’orienter», de celles qui embauchent ou pas.

En outre, «5 nouvelles plate-formes interrégionales» multimedia d’orientation seront créées à la rentrée, couvrant «l’ensemble du territoire», sur le modèle d’une expérimentation menée cette année à Amiens.

(Source AFP)

 

Darcos propose une force mobile d’agents pour lutter contre la violence à l’école

LEMONDE.FR avec AFP

 

Dans son discours d’ouverture du 90e congrès de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP), qui se tient à La Rochelle de jeudi à samedi, le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, a proposé jeudi 21 mai de réfléchir à la création d’« une force mobile d’agents » intervenant en milieu scolaire « sur des missions de prévention et de contrôle » de la violence.  Selon l’entourage du ministre, il ne s’agirait pas d’agents de police mais « de personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire ».

 

Le ministre, qui a évoqué le drame de Fenouillet (Haute-Garonne) – une enseignante y a été poignardée en plein collège le 15 mai – veut pouvoir donner à ces personnels assermentés « les moyens juridiques et matériels d’agir », en leur octroyant « le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes ».

RÉFORMER LE SERVICE D’ORIENTATION AUX ÉLÈVES

M. Darcos a également évoqué le cas des parents qui ont « démissionné » face à leurs enfants, « qu’il faut (les) rappeler à leur devoir de parent en leur infligeant, si nécessaire, des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute ». Il a par ailleurs annoncé que le sujet des « jeux dangereux » dans les cours de récréation serait « parmi les priorités » de l’action de son ministère et « explicitement cité dans la prochaine circulaire de rentrée scolaire ».

S’agissant du service d’orientation aux élèves, M. Darcos a détaillé plusieurs mesures pour l’année à venir. Ainsi entend-il mettre en place, « au cours de l’année prochaine », « un passeport d’orientation qui comprendra toutes les informations permettant aux élèves de bénéficier d’un suivi continu par les équipes éducatives ». En outre, « au moment de l’orientation, les parents seront informés des taux d’insertion professionnelle des filières dans lesquelles leur enfant a décidé de s’orienter », de celles qui embauchent ou pas. Ce, « qu’il s’agisse de leur orientation en fin de terminale vers l’enseignement supérieur ou en troisième ou en seconde pour ceux qui choisissent la voie professionnelle », a-t-il précisé.

Le ministre a par ailleurs annoncé la création à la rentrée de  « cinq nouvelles plates-formes interrégionales » multimédias d’orientation , couvrant « l’ensemble du territoire », sur le modèle d’une expérimentation menée cette année à Amiens. « Simultanément, nous mettrons en place sur le site de l’Onisep [Office national d'information sur les enseignements et les professions] un système de géolocalisation des formations qui permettra à chacun, et à tout moment, d’avoir accès à l’ensemble de l’offre de formation de l’éducation nationale », a ajouté M. Darcos.

 

Xavier Darcos veut autoriser les fouilles à l’école

Article 20minute.fr

 

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, le 20 mars 2009 à l'Elysée

Le ministre de l’Education, Xavier Darcos, le 20 mars 2009 à l’Elysée/Martin Bureau AFP

 

VIOLENCE – Il s’exprimait devant 90e Congrès de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP).

Xavier Darcos a proposé jeudi de réfléchir à la création d’ »une force mobile d’agents » intervenant en milieu scolaire « sur des missions de prévention et de contrôle » de la violence, et jugé nécessaire de pouvoir fouiller les élèves suspectés de transporter des armes.

« Puisqu’il faut des moyens (contre la violence), mais des moyens bien utilisés, je veux mettre en débat la possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle », a-t-il déclaré, dans son discours d’ouverture du 90e Congrès de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP), qui se tient à La Rochelle de jeudi à samedi.

Selon l’entourage du ministre, il ne s’agirait pas d’agents de police mais « de personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire ».

Sanction financière des parents

Le ministre, qui a évoqué le drame de Fenouillet (Haute-Garonne), où une enseignante a été poignardée en plein collège le 15 mai, veut pouvoir donner à ces personnels assermentés « les moyens juridiques et matériels d’agir », en leur octroyant « le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes ».

Le ministre de l’Education a aussi évoqué l’idée de sanctionner financièrement les parents d’élèves ayant « démissionné ».

« Il faut (les) rappeler à leur devoir de parent en leur infligeant, si nécessaire, des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute ».

 

 

Darcos propose une force d’intervention dans les écoles

S.L. (lefigaro.fr) avec AP

 

Relations entre police et école : attention à la confusion ! dans Actualités fd9a354a-4603-11de-a403-9ba6085db09a

Le ministre de l’Education veut mettre sur pied une «force mobile » d’agents pouvant intervenir en milieu scolaire et fouiller les élèves le cas échéant.

coeur- dans Revue de presseDes policiers dans les écoles ? Xavier Darcos a ouvert le débat jeudi lors de son discours d’ouverture du 90e congrès de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP) à La Rochelle.

Après l’affaire de Fenouillet (Haute-Garonne) où une enseignante avait été poignardée par un élève en plein collège, le ministre de l’Education estime qu’il faut «des moyens, mais des moyens bien utilisés». Son idée : «créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle».

 

Sanctions financières pour les parents

Ces agents ne seraient pas des policiers, mais des «personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire».

Selon Xavier Darcos, ces agents devront «avoir les moyens juridiques et matériels d’agir», et notamment «le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes».

«Faudrait-il aller jusqu’à donner la compétence d’officiers de police judiciaire à des chefs d’établissement ou recteurs et inspecteurs d’académie de sorte qu’ils puissent ordonner les fouilles?», s’est encore interrogé le ministre, avant d’ajouter: «Nous pouvons peut-être régler ça en interne».

Autre approche, le ministre souhaite également s’occuper des parents qui ont «démissionné» face à leurs enfants. Selon lui, il faut leur rappeler «leur devoir de parent en leur infligeant, si nécessaire, des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute».

 

Les syndicats enseignants opposés à cette mesure

Le ton du discours ministériel a été tempéré par les services de Xavier Darcos, qui ont rappelé qu’il ne s’agissait là que de «propositions au conditionnel» sans «rien de ferme».

Les syndicats enseignants ne semblent pas enthousiastes. Pour Jérôme Crozat, chargé de la communication de l’Unsa-Education, cela «pourrait introduire de la suspicion dans l’établissement». Selon lui, il est «essentiel que, malgré tout, il y ait de la confiance entre personnels et élèves».

Xavier Darcos soumettra formellement sa proposition mercredi prochain lors d’une réunion avec les associations de parents d’élèves, à laquelle les syndicats enseignants n’ont pas été conviés.

 

Deux enfants soupçonnés de vol de vélos interpellés à la sortie de l’école
Article AFP

Deux cousins de 6 et 10 ans, soupçonnés de vol de vélos, ont été interpellés mardi à la sortie de leur école de Floirac (Gironde) et emmenés au commissariat, provoquant l’indignation de la mère de l’aîné et l’annonce d’une enquête interne par le ministère de l’Intérieur.

 

 

 

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Photographe : Jean-Pierre Muller AFP :: Aïcha Ouachin, la mère de l’enfant de dix ans soupçonné de vols de vélos, répond aux questions des journalistes, le 21 mai 2009 à Floira

 

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Photographe : Jean-Pierre Muller AFP :: Vue prise le 21 mai 2009 de l’école primaire Louis Aragon, à Floirac où deux garçons, âgés de 6x et 10 ans, ont été interpellés la veille

 

photo : Jean-Pierre Muller , AFP

 

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La police a agi sur requête d’une mère de famille qui avait déposé plainte pour vol et qui a pensé reconnaître ses vélos -l’un dérobé la veille, l’autre disparu depuis deux ans- aux mains des deux garçonnets, a précisé jeudi à la presse le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), Albert Doutre.

Les enfants ont été interpellés « très judicieusement un peu à l’écart du groupe scolaire » après la fin de la classe, avant d’être conduits « sans menottes ni rudoiement » au commissariat situé à proximité, où leurs mères les ont ensuite rejoints, afin d’établir leur identité et d’être auditionnés, a-t-il précisé.

Deux équipages et six agents de police ont été mobilisés pour emmener au poste de police les garçonnets, la plaignante, ses deux enfants et les bicyclettes.

Aïcha Ouachin, la mère de l’aîné, a déclaré avoir été prévenue de l’interpellation de son fils par des enseignants et a affirmé à l’AFP qu’il avait passé « environ 45 minutes » au poste avant son arrivée, quand le DDSP évoque un délai de « 5 minutes ».

« Les mineurs ont été entendus (respectivement) une heure trente et deux heures » et un compte-rendu a été fait « à deux substituts du procureur », a précisé M. Doutre, qui « assume de bout en bout » cette intervention menée avec « tact et discernement ».

Le ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a toutefois demandé au directeur général de la police nationale l’ouverture d’une enquête interne.

Dans un communiqué, le parquet de Bordeaux a souligné que « lorsque ses services ont été avisés, les mineurs se trouvaient déjà au poste de police ».

Au terme de l’audition, il s’est avéré que le plus jeune des mis en cause avait effectivement « emprunté », selon ses dires, le vélo disparu la veille, alors que « l’enquête se poursuit » pour déterminer à qui appartient le second, a précisé le responsable policier.

« La dame a porté plainte. Il n’y pas de souci: elle vient me voir, ou la police vient à la maison, et moi, je leur fournis la preuve que c’est mon vélo », a réagi Aïcha Ouachin, qui se dit « choquée » par la procédure.

Que les policiers « aillent voir le directeur (de l’école), qu’ils demandent les coordonnées du gamin et qu’ils viennent à la maison, ou qu’ils nous convoquent », a admis Mme Ouachin, mais là, « je suis choquée qu’ils viennent chercher des gamins à la sortie de l’école devant tous leurs camarades ».

« Il y avait d’autres moyens d’agir » pour entendre « ces gamins qui n’ont jamais fait parler d’eux », a aussi estimé Jean-Jacques Puyobrau, adjoint au maire de Floirac.

Aymed Korbosli, secrétaire régional de l’Unsa-police-le-syndicat-unique, a quant à lui affirmé que la responsabilité de ce type d’interventions incombait à sa hiérarchie qui exige « de la quantité, pas de la qualité », au « manque d’effectifs » et « à la religion du chiffre et des statistiques ».

Dans un communiqué, le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, a déclaré qu’il « s’interrogeait sur les circonstances de l’interpellation » alors que le SNUIpp-FSU, principal syndicat d’enseignants du primaire, a évoqué une arrestation « choquante et démesurée » qui « heurte profondément l’ensemble des enseignants, des éducateurs et des parents d’élèves ».

 

 

Emotion après l’arrestation de deux enfants de 6 et 10 ans à Floirac

LEMONDE.FR

Le ministère de l’intérieur a demandé une enquête à la suite de l’interpellation, mardi 18 mai, de deux enfants de six et dix ans par la police à la sortie de leur école à Floirac (Gironde), ce qui a scandalisé leur entourage et le monde enseignant. Les policiers ont affirmé avoir agi en toute légalité dans cette affaire, révélée jeudi par le quotidien régional Sud-Ouest.
Selon des témoins, deux véhicules et six fonctionnaires de police sont venus chercher vers 16 h 30, heure de la sortie de l’école, les deux enfants, deux cousins que la mère d’un autre élève avait dit avoir vus au guidon de vélos lui ayant été dérobés. Les enfants sont restés deux heures dans les locaux de la police à Cenon, commune de la banlieue bordelaise voisine de Floirac, le temps que leurs parents fournissent des explications. « Mon fils a été interpellé ici, ils l’ont fait descendre de son vélo, ils l’ont embarqué dans la voiture avec son vélo. Ils ont attendu le petit de six ans qui est arrivé derrière, et ils ont fait la même procédure », a raconté à la presse devant l’école la mère de l’enfant le plus âgé, Aïcha Ouachim. « Moi j’ai été informée par la maîtresse du plus petit, qui est en maternelle », a-t-elle ajouté, affirmant par ailleurs avoir fourni la preuve que le vélo que conduisait son fils n’avait pas été volé. Elle a précisé que son fils ne voulait plus aller à l’école.

 

 

Deux enfants de 6 et 10 ans arrêtés par la police devant leur école

article Libe.fr

POLICE - Deux enfants de 6 et 10 ans ont été arrêtés par la police, à la sortie de leur école mardi soir, à Floirac dans la banlieue de Bordeaux. Les deux enfants étaient soupçonnés d’un vol de vélo révèle le quotidien Sud-Ouest dans son édition de jeudi. Les deux petits ont été interpellés par six fonctionnaires de police alors qu’ils s’apprêtaient à rentree chez eux sur leur vélo. Emmenés au commissariat de Cenon, le plus âgé des deux a été entendu pendant plus de deux heures et demie. Il a du s’expliquer en présence de sa mère sur l’origine de son vélo. Une bicyclette qui lui avait été offerte, il y a plus d’un an. «On ne va pas chercher des enfants de 6 et 10 ans à la sortie de l’école s’indigne la mère de l’un d’entre eux, Aïsha Ouachin. Hier, il n’a pas voulu aller à l’école, il avait honte. Comment voulez-vous qu’ils respectent la police après ça ? »

S.L.

Arrêtés à 6 et 10 ans pour
le vol… de leur propre vélo

C.J. (lefigaro.fr)

Six policiers ont arrêté mardi deux petits garçons , accusés à tort d’avoir volé un vélo. Les enfants ont subi deux heures d’interrogatoire avant d’être relâchés. Un dispositif démesuré qui scandalise les parents d’élèves de l’école Louis-Aragon de Floirac.

coeur-A la sortie de l’école, mardi, alors qu’ils enfourchaient leurs bicyclettes, une bien mauvaise surprise attendait Hicham, 10 ans, et un petit camarade de 6 ans, six policiers et deux véhicules de police. Accusés à tort d’avoir volé un vélo, les deux petits élèves de l’école élémentaire Louis-Aragon de Floirac, en Gironde, ont été arrêtés devant leur établissement et ont passé deux heures d’interrogatoire au commissariat avant d’être relâchés, a révélé jeudi le quotidien Sud-Ouest. Une débauche de moyens qui a scandalisé les parents d’élèves de l’école. «On n’a pas vraiment vu ce que la police faisait mais s’ils se mettent à traiter des enfants comme des grands délinquants, où va-t-on !», a témoigné une maman à Sud Oust après-midi la mère d’une élève.

«C’est honteux», a dénoncé de son côté Aïsha Ouachin, la maman d’Hicham. «Il y avait d’autres façons de procéder. J’ai vécu des minutes d’angoisses quand Hicham sort de l’école, il récupère Simon, son petit frère de 4 ans qui est à l’école maternelle. Mardi, je n’ai personne lorsque la directrice de l’école maternelle m’a demandé de venir récupérer le petit», poursuit la jeune femme qui compte protester par écrit au président de la République, aux ministères de l’Intérieur et de l’Education et saisir le procureur de la République. Aïsha Ouachin est d’autant plus indignée que son fils n’a jamais volé le dérobé à l’origine de l’affaire.

 

«Des élèves se demandent si leurs camarades ont été en prison»

Tout a commencé avec la plainte émanant de la mère d’une petite fille, elle aussi scolarisée à Louis-Aragon. «Sa fille a cru reconnaître dans la rue un vélo qui avait été volé à son frère», a raconté Olivier Billand, le directeur de l’établissement à LCI. «La mère a alors discuté avec le petit garçon juché sur le vélo et lui a demandé de rendre l’engin, ce qu’il a refusé. Cette femme est alors venue me voir pour me demander de confisquer ce vélo, en me disant que dans le cas contraire, elle porterait plainte». Mais le directeur refuse d’obtempérer. «Je n’aurais pas eu le droit de confisquer ce vélo, c’était parole contre parole», souligne Olivier Billand. La bicyclette d’Hicham est en effet un cadeau qu’il a reçu, il y a plus d’un an. Aïsha Ouachin a ainsi fourni une attestation sur l’honneur du donneur, un adjudant-chef de la base aérienne 106, à Mérignac. En outre, La mère qui avait cru reconnaître le vélo de son fils aurait finalement pu récupérer la bonne bicyclette.

Pour le directeur de l’école Louis-Aragon, l’intervention policière de mardi est «ahurissante». «S’ils m’avaient posé la question, je leur aurais dit de contacter les familles, pour régler ça autrement. Aujourd’hui, il y a des élèves qui se demandent si leurs camarades ont été mis en prison, il va falloir que je passe dans les classes lundi pour en discuter», regrette Olivier Billand. Contrairement à son compagnon d’infortune, Hicham, perturbé par l’histoire, n’est pas revenu en cours depuis sa mésaventure. Michèle Alliot-Marie a demandé l’ouverture d’une enquête interne jeudi.

Cette affaire suscite d’autant plus de remous que ce n’est pas la première fois que des policiers de l’agglomération bordelaise sont taxés d’excès de zèle. À plusieurs reprises en mars, des cyclistes ont par exemple été interpellés à Bordeaux pour infractions au Code de la route ou état d’ivresse. Ils ont dû se déshabiller puis ont placés en garde à vue, rappelle Sud Ouest.

Dans un communiqué, Frédéric Lefebvre, l’un des porte-paroles de l’UMP, a jugé ce fait «inadmissible» et demandé une enquête pour comprendre les circonstances de l’incident.

 

 

 

 



Communiqué FCPE

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Communiqué 1 :

Jardins d’éveil : palme de la « poudre aux yeux »

« Palme de la poudre aux yeux » : c’est la palme que la FCPE compte décerner au secrétariat d’Etat à la famille pour les jardins d’éveil.

Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille vient d’annoncer l’ouverture des appels à candidature auprès des collectivités locales, entreprises ou administrations pour l’ouverture des jardins d’éveil.

Ces jardins d’éveil devront offrir 8 000 places de garde pour les enfants de 2 à 3 ans d’ici 2012. Or, 8 000 places en jardin d’éveil, cela ne concerne en réalité que 1% des enfants de cette classe d’âge !

Afin que les 99 % d’enfants restant puissent intégrer l’école si leurs parents le souhaitent, le ministre de l’Education nationale devra bien maintenir les postes d’enseignants qu’il comptait supprimer.

Les parents ne sont pas dupes, ils savent où sont les véritables ambitions éducatives pour leurs enfants : à l’école maternelle et non pas dans les jardins d’éveil.

Pour la FCPE, la non scolarisation des 2/3 ans ne repose ni sur une logique éducative, ni sur une rationalisation des coûts, la seule motivation du gouvernement est de réduire à tout prix le budget de l’Education nationale.

Elle rappelle également que les rapports de la Cour des comptes et de la commission des finances du Sénat ont conclu en faveur de l’efficacité de l’école maternelle mais aussi de son coût moins élevé pour les finances publiques que celui des autres structures…

La FCPE rappelle que l’école maternelle est gratuite donc 100% moins cher pour les familles. Elle est présente sur tout le territoire français.

Elle est le seul lieu qui accueille tous les enfants sans distinction.

Communiqué 2 :
Chers amis,

Vous avez été nombreux à vous étonner de découvrir le nom de votre établissement dans la liste des établissements « expérimentateurs » de la réforme de la classe de seconde, alors que votre conseil d’administration n’avait à votre connaissance rien voté de ce type.

A peine, dans le meilleur des cas, aviez vous réfléchi à des modifications de votre projet d’établissement et demandé quelques  aménagements !

Alors cette expérience vécue par un conseil local FCPE qui nous en a fait part peut vous servir :

« A la découverte du nom du lycée dans la liste du journal la Croix, les parents d’élèves FCPE et les enseignants ont interrogé le proviseur qui a commencé par nier l’application de pans de la réforme, disant qu’il s’agissait simplement d’une liste avec contrats d’objectifs intéressants et que la collusion malheureuse de cette liste avec une interview du Ministre avait créé la confusion !

Finalement, les personnels ont, après une entrevue houleuse, exigé et obtenu  un CA extraordinaire. La convocation portait étonnamment la motion « application des pans de la réforme ». Plus question de déni… Finalement, les élus du conseil d’administration  avait bien compris…

Le proviseur expliqua que par hasard (!) le contrat d’objectif voté lors d’un CA précédent, « collait avec des pans de la réforme » et qu’il n’avait pas pensé à l’expliquer ainsi en temps et heures. Apprenant comme tous par la presse que son établissement faisait partie des lycées « expérimentateurs », il s’était positionné et depuis il faisait tout pour obtenir des moyens supplémentaires pour son établissement etc, etc.

Ce contrat d’objectifs ayant été valablement voté par un CA précédent (en fait, uniquement  par son équipe, les autres s’étant abstenus ou ayant voté contre), le proviseur  a demandé une confirmation des votes.

Les élus ont  expliqué que les objectifs étaient une chose, l’étiquette « réforme Darcos » une  autre  et qu’ils demandaient la suppression de cette « appellation » même si la conséquence en était la perte des moyens supplémentaires « récompense » du service rendu au ministre »..

Finalement, le proviseur a proposé une motion écrite par ses soins( !). Celle-ci a été modifiée légèrement, puis votée par le CA. »

Bien entendu, il vous faudra ensuite de communiquer localement et départementalement sur la façon dont le ministre se rachète une image auprès des citoyens en annonçant que la réforme tant décriée est malgré tout adoptée par un nombre non négligeable de lycées… Tenez-nous informés également !

Bien cordialement,

Christiane Allain,

Secrétaire générale



Plaisir d’offrir, joie de recevoir…

Commandez vite votre médaille du bachelier!!!!

Elle est disponible à partir du 19 mai, la fameuse médaille du bachelier promise par Xavier Darcos…
Qui a dit qu’il ne tenait pas ses promesses ?
Voilà enfin une réponse aux problèmes urgents de l’école…

Voici l’objet:

Plaisir d'offrir, joie de recevoir... dans Actualités h-20-1542552-1242747418

17 euros

disponible également le pins:

h-20-1542553-1242747450 dans Actualités

et le presse-papier du bachelier, tous deux à 5 euros.

h-20-1542555-1242747514

 

Wow! L’Education Nationale avait vraiment BESOIN de ça de toute urgence, on a le sens des priorités…

 



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