Bac: «Une heure après, on a eu un nouveau sujet»

Article Libé.fr

A la dernière minute, les sujets du bac d’histoire-géo ont été changés sur ordre du ministère. La plupart des candidats ont été informés avant le début de l’épreuve, sauf…

 

Dans la série «cafouillage dans l’organisation du bac», en voici une belle: ce mercredi matin, les sujets de l’épreuve d’histoire-géographie du bac général (séries S, L et ES ) ont été changés «à la dernière minute», provoquant des couacs dans certains centres d’examens.

«Nous ça va, on a été informés avant le début des épreuve, raconte Alexandre, en terminale S à Soisson, en Picardie. Au moment de nous distribuer les sujets, les surveillants nous ont juste dit sans trop de précision de ne pas tenir compte de la première partie. Et ils ont écrit un nouveau sujet au tableau».

Tout les élèves n’ont pas eu cette chance. Si d’après les informations que l’on a pu avoir ce mercredi auprès des académies, il n’y aurait pas eu de «gros problèmes» de nature à faire annuler l’épreuve, certains candidats ont eu de mauvaises surprises.

«J’avais commencé à écrire»

Comme au lycée La Fontaine, à Paris, où une soixantaine d’élèves ont été informés du changement de sujet bien après le début de l’épreuve. «Dans ma salle d’examen, on a été informés au bout d’une heure et quart. J’avais déjà commencé à écrire et là, on est venu nous dire: « Désolé, il y a eu une erreur dans la distribution, voici le bon sujet ». Il a fallu tout recommencer, c’est vraiment déstabilisant, certains élèves se sont mis à pleurer», raconte une élève à la sortie des épreuves.

Le proviseur, joint par téléphone, explique: «On a été informé hier au soir qu’un rectificatif du ministère nous serait adressé ce matin, peu avant le début des épreuves, comme cela arrive de temps en temps. Sauf que malgré toutes nos précautions, on a fait une confusion. On a cru que le changement de sujet n’était valable que pour la série S. Or, les élèves de ES et L étaient également concernés…» Embarrassé, il ajoute: «Au final, ils ont eu le même temps que les autres pour composer, on a retardé la fin de l’épreuve et les jurys seront prévenus.»

Reste cette question: pourquoi le ministère a–t-il donné l’ordre de changer en partie les sujets au dernier moment? «Le bac, c’est une telle organisation que malgré toutes les précautions, les erreurs peuvent arriver», répondent en cœur les rectorats. Lou, en terminale ES à Paris, a sa petite idée sur la question: «Peu avant l’épreuve, des copains m’ont dit que les sujets avaient fuité hier soir et qu’ils étaient sur Facebook… »

 



L’intersyndicale demande la prolongation des contrats des 30 000 EVS

« Il reste 13 jours avant que 30 000 EVS… soient renvoyés au Pôle emploi » écrivent les dirigeants du Snuipp, Se-Unsa, Sgen, CGT Education et de l’Uncevs. Les EVS effectuent des tâches d’accompagnement des élèves handicapés ou de soutien administratif auprès des directeurs d’école primaire.

« Arrivés au terme de leurs contrats, le gouvernement fait fi des expériences qu’ils ont acquises au sein des équipes et auprès des élèves en situation de handicap ; Il organise un turn-over général, s’abstenant ainsi d’offrir des solutions et des perspectives aux 30 000 personnes concernées. Dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, la fin du contrat signifie, pour eux, un retour à la case départ, au pôle Emploi, à une plus grande précarité » notent les syndicats.  » Nous exigeons une prolongation de leur contrat au delà de juin 2009. Nous exigeons que l’Etat, le ministère du Travail et le ministère de l’Education Nationale respectent leurs engagements en terme d’accompagnement et de formation et donnent à leurs représentants les moyens de les mettre en œuvre ».
Lettre intersyndicale
Communiqué Se-Unsa
L’Etat se désintéresse des EVS
Pétitiion : http://jesigne.fr/nonaprecaritedansleducationnationale



COMMUNIQUÉ du Mouvement des enseignants en résistance pédagogique

Alain Refalo convoqué en conseil de discipline le jeudi 9 juillet

Un huissier de justice a apporté ce matin à l’école Jules Ferry de Colomiers une lettre recommandée de l’Inspection Académique de la Haute-Garonne signifiant à Alain Refalo, initiateur du mouvement de résistance pédagogique chez les enseignants du primaire, une convocation devant la commission administrative paritaire siégeant en formation disciplinaire, le jeudi 9 juillet à 15h.

Les faits reprochés sont les suivants :

- Refus d’obéissance
- Manquement au devoir de réserve
- Incitation à la désobéissance collective
- Attaque publique contre un fonctionnaire de l’Education Nationale

Alors qu’il a effectué l’intégralité de son service devant les élèves, Alain Refalo a déjà été sanctionné cette année de 14 jours de retraits de salaire et d’un refus de promotion au grand choix cette année pour avoir mis en place un atelier théâtre sur le temps de l’aide personnalisée avec l’accord des parents d’élèves.

Le mouvement des enseignants en résistance pédagogique s’insurge contre cet acharnement démesuré qui vise à briser un enseignant qui n’a fait qu’agir en conscience, en toute transparence et sans faux-fuyants, pour ne pas être complice des réformes destructrices du service public d’éducation. Cette décision est d’autant plus injuste que l’inspecteur d’académie avait affirmé à plusieurs reprises qu’il n’y aurait pas de sanctions disciplinaires à l’encontre d’Alain Refalo.

Nous dénonçons une entreprise politique qui vise à criminaliser la désobéissance pédagogique alors qu’elle est une action collective citoyenne qui appelle un dialogue constructif avec l’administration.

Un comité de soutien, présidé par Patrick Jimena, se réunira vendredi à 18h30 dans les locaux du Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées à Colomiers. Il préparera les initiatives pour organiser la mobilisation pour soutenir Alain Refalo, dénoncer cette attaque sans précédent contre la liberté d’expression des enseignants et s’opposer à cette décision inacceptable. Une pétition intersyndicale unitaire est en cours de préparation.

contacts :

Patrick Jimena : 06 81 84 39 97

Alain Refalo : 06 61 58 10 55

Blog Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école (dans les liens à droite)

http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/index-252147.html

 



Communiqué FSU

Logo FSULa nomination d’un nouveau ministre à l’Education Nationale coïncide avec l’annonce  par son prédécesseur de 16000 suppressions d’emplois au Budget 2010. Cette annonce augure mal du mandat du nouveau ministre si ces suppressions étaient confirmées.

Celles-ci, d’un niveau jamais atteint, s’ajoutent aux dizaines de milliers de suppressions de ces dernières années et aux dégradations qu’elles ont engendrées et  recouvrent des réalités différentes mais tout aussi graves.

La saignée continue pour les postes administratifs, mettant en cause la capacité des services à répondre aux besoins des familles, des élèves et des personnels.

Pour les enseignants les suppressions concernent les emplois de stagiaires. D’une part elles conduisent  en tout état de cause à des suppressions importantes de moyens sur le terrain et d’autre part elles confirment les analyses de la FSU sur une réforme de la formation des enseignants marquée d’abord par le souci d’économies budgétaires qui se traduiront par une dégradation considérable de la formation initiale des nouveaux enseignants ainsi que de la formation continue : un pari dangereux pour une formation de qualité et pour l’avenir du système éducatif.

Par ailleurs les chiffres annoncés par le ministère mettent en évidence que l’enseignement privé aurait, pour la seconde année consécutive, des suppressions d’emplois nettement inférieures à 20% de celles du public remettant en cause l’équilibre indispensable au maintien de la « paix scolaire »

La FSU attend du nouveau ministre qu’il agisse pour que d’autres arbitrages interviennent. Elle renouvelle sa demande que soit abandonné le projet actuel sur la formation et le recrutement des enseignants, et qu’il soit procédé à une remise à plat au profit d’une tout autre réforme, ce qui exclut tout passage en force et implique la non publication des décrets et des réponses aux exigences que la FSU a formulées dans un récent courrier au précédent ministre.



Un nouveau ministre, un nouveau départ ?

Logo UNLNicolas Sarkozy a annoncé ce matin, les nouvelles nominations du remaniement ministériel. Luc Chatel succède ainsi à Xavier Darcos au ministère de l’Éducation Nationale.

Pour mener à bien la réforme du lycée nous attendons du Ministre qu’il renoue le dialogue avec la communauté éducative. A l’inverse de son prédécesseur, Luc Chatel devra obligatoirement prendre en compte les avis exprimés, sans quoi le climat social de la rentrée ne sera pas favorable à une réforme du système éducatif.

La réforme du lycée est essentielle à la société, notamment en cette période de crise économique et sociale. Elle devra permettre à toute une génération de jeunes de sortir du système scolaire avec un diplôme et de se construire un projet d’avenir concret, seul bouclier efficace face à la crise !

Nous demandons au Ministre d’ouvrir une concertation avec les syndicats à la rentrée. Elle devra notamment intégrer les chantiers suivants, indispensables pour un lycée de l’égalité et de la réussite de tous :

Prendre en comptes les problèmes d’orientation et d’y répondre avec la création d’un véritable service public de l’orientation.
Assurer l’accès de tous à l’aide scolaire, indépendamment de la situation socio-économique de chacun
La prise en compte du coût global de la scolarité pour un élève, afin que la réforme du lycée ne soit pas déconnectée de l’accroissement des inégalités sociales qui pèse sur la jeunesse

Paroxysme de l’ignorance, Xavier Darcos, encore Ministre de l’Éducation Nationale, a annoncé la suppression de 16 000 postes à la rentrée prochaine. En effet, le gouvernement s’entête dans une politique qui a montré ses limites de faisabilité et d’efficacité. Sans moyens supplémentaires le Service Public d’Éducation ne pourra plus remplir ses missions. Nous ne pouvons plus accepter qu’une année de plus les inégalités sociales s’accentuent et que des milliers de jeunes sortent du système scolaire sans qualification.

L’Union Nationale Lycéenne, le syndicat lycéen, demande à être rapidement reçu par M. le Ministre, en espérant que sa vision de l’éducation ne soit pas aussi dogmatique et irresponsable que celle de son prédécesseur et qu’il revienne ainsi sur ces annonces.

UNL – Lucie Bousser : 06 82 66 58 62 / Antoine Evennou : 06 08 91 72 54 / Pierre Lejeune : 06 08 91 72 69



16.000 suppressions de postes à l’Education en 2010

Article Nouvel Obs.com

C’est ce qu’annonce Xavier Darcos, le ministre sortant remplacé par Luc Chatel. La quasi-totalité sont des postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.

Le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux en 2010 provoquera la suppression de 16.000 postes

Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux en 2010 provoquera la suppression de 16.000 postes
(c) Reuters

Xavier Darcos, le ministre sortant de l’Education, a annoncé à La Tribune paru mercredi 24 juin que le budget 2010 prévoira 16.000 suppressions de postes dans l’Education, la quasi-totalité étant les postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.
« J’ai proposé de ne pas renouveler 16.000 emplois en 2010, conformément à la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite », a déclaré Xavier Darcos.
« Il s’agit de 600 postes d’agents administratifs et de 14.000 postes d’enseignants stagiaires affectés en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ou équivalent pour l’enseignement privé (à hauteur de 1.400) », a-t-il ajouté.
Au total, 34.000 postes de fonctionnaires seront supprimés dans le budget 2010, avait déjà annoncé auparavant le ministre du Budget Eric Woerth.

Formation en université

La réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées prévoit que les futurs enseignants seront recrutés au niveau « master 2″ (bac +5) et que la formation incombe aux universités, et non plus aux IUFM. Du coup, pour la première année d’application de la réforme, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d’enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d’économiser à cette rentrée-là les 15.400 postes de fonctionnaires stagiaires cités.
Xavier Darcos a été nommé mardi soir ministre du Travail et est remplacé à l’Education nationale par Luc Chatel.

Pas d’autres suppressions de postes

Les lettres plafond fixant les crédits et les effectifs dont disposeront les ministères doivent être dévoilées mercredi aux parlementaires, selon le ministère de l’Education.
Dans La Tribune, Xavier Darcos a ajouté que « le nombre de postes mis au concours en 2010 sera au moins égal à celui de la session 2009, dans le premier degré comme dans le second degré ».
Au ministère de l’Education, on fait remarquer que, hormis les suppressions de postes de fonctionnaires stagiaires qui sont la conséquence directe et déjà connue de la réforme de la formation des enseignants, il n’est pas prévu en 2010 d’autres suppressions de postes de professeurs.
Ces suppressions ont été de 13.500 en 2009 et de 11.200 en 2008.

 

Article Libé.fr

Darcos annonce 16.000 suppressions de postes dans l’Education

L’annonce concerne la quasi-totalité des postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.

Le ministre sortant de l’Education, Xavier Darcos, a annoncé à La Tribune à paraître mercredi que le budget 2010 prévoira 16.000 suppressions de postes dans l’Education, la quasi-totalité étant les postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.

«J’ai proposé de ne pas renouveler 16.000 emplois en 2010, conformément à la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite», a déclaré M. Darcos.

«Il s’agit de 600 postes d’agents administratifs et de 14.000 postes d’enseignants stagiaires affectés en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ou équivalent pour l’enseignement privé (à hauteur de 1.400)», a-t-il ajouté.

Au total, 34.000 postes de fonctionnaires seront supprimés dans le budget 2010, avait déjà annoncé auparavant le ministre du Budget Eric Woerth.

La réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées prévoit que les futurs enseignants seront recrutés au niveau «master 2» (bac +5) et que la formation incombe aux universités, et non plus aux IUFM. Du coup, pour la première année d’application de la réforme, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d’enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d’économiser à cette rentrée-là les 15.400 postes de fonctionnaires stagiaires cités.

M. Darcos a été nommé mardi soir ministre du Travail et est remplacé à l’Education nationale par Luc Chatel.

Les lettres plafond fixant les crédits et les effectifs dont disposeront les ministères doivent être dévoilées mercredi aux parlementaires, selon le ministère de l’Education.

Dans La Tribune, M. Darcos a ajouté que «le nombre de postes mis au concours en 2010 sera au moins égal à celui de la session 2009, dans le premier degré comme dans le second degré».

Au ministère de l’Education, on fait remarquer que, hormis les suppressions de postes de fonctionnaires stagiaires qui sont la conséquence directe et déjà connue de la réforme de la formation des enseignants, il n’est pas prévu en 2010 d’autres suppressions de postes de professeurs.

Ces suppressions ont été de 13.500 en 2009 et de 11.200 en 2008.

(Source AFP)

 

Article 20minutes.fr

16.000 postes supprimés dans l’Education en 2010

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, le 20 mars 2009 à l'Elysée

Le ministre de l’Education, Xavier Darcos, le 20 mars 2009 à l’Elysée/Martin Bureau AFP

EMPLOI – La quasi-totalité sont des postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants…

C’est sa dernière annonce avant son départ du ministère de l’Education. Xavier Darcos, nommé ministre du Travail mardi, a annoncé à «La Tribune» à paraître ce mercredi que le budget 2010 prévoira 16.000 suppressions de postes dans l’Education, conformément à la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Il s’agit en quasi-totalité de postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.

«Il s’agit de 600 postes d’agents administratifs et de 14.000 postes d’enseignants stagiaires affectés en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ou équivalent pour l’enseignement privé (à hauteur de 1.400)», a précisé Xavier Darcos

34.000 postes de fonctionnaires supprimés au total

La réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées prévoit que les futurs enseignants seront recrutés au niveau «master 2» (bac +5) et que la formation incombe aux universités, et non plus aux IUFM. Du coup, pour la première année d’application de la réforme, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d’enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d’économiser à cette rentrée-là les 15.400 postes de fonctionnaires stagiaires cités.

Au total, 34.000 postes de fonctionnaires seront supprimés dans le budget 2010, avait déjà annoncé auparavant le ministre du Budget Eric Woerth.

En 2009, 13.500 postes ont été supprimés dans l’Education nationale et 2008 11.200.

 

Article AFP

Education: 16.000 postes supprimés en 2010, des postes de stagiaires selon Darcos

Le ministre sortant de l’Education, Xavier Darcos, a annoncé à La Tribune à paraître mercredi que le budget 2010 prévoira 16.000 suppressions de postes dans l’Education, la quasi-totalité étant les postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.

« J’ai proposé de ne pas renouveler 16.000 emplois en 2010, conformément à la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite », a déclaré M. Darcos.

« Il s’agit de 600 postes d’agents administratifs et de 14.000 postes d’enseignants stagiaires affectés en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ou équivalent pour l’enseignement privé (à hauteur de 1.400) », a-t-il ajouté.

Au total, 34.000 postes de fonctionnaires seront supprimés dans le budget 2010, avait déjà annoncé auparavant le ministre du Budget Eric Woerth.

La réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées prévoit que les futurs enseignants seront recrutés au niveau « master 2″ (bac +5) et que la formation incombe aux universités, et non plus aux IUFM. Du coup, pour la première année d’application de la réforme, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d’enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d’économiser à cette rentrée-là les 15.400 postes de fonctionnaires stagiaires cités.

M. Darcos a été nommé mardi soir ministre du Travail et est remplacé à l’Education nationale par Luc Chatel.

Les lettres plafond fixant les crédits et les effectifs dont disposeront les ministères doivent être dévoilées mercredi aux parlementaires, selon le ministère de l’Education.

Dans La Tribune, M. Darcos a ajouté que « le nombre de postes mis au concours en 2010 sera au moins égal à celui de la session 2009, dans le premier degré comme dans le second degré ».

Au ministère de l’Education, on fait remarquer que, hormis les suppressions de postes de fonctionnaires stagiaires qui sont la conséquence directe et déjà connue de la réforme de la formation des enseignants, il n’est pas prévu en 2010 d’autres suppressions de postes de professeurs.

Ces suppressions ont été de 13.500 en 2009 et de 11.200 en 2008.



recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES