Votation citoyenne sur la poste : il reste 2 jours !

Logo UNLDepuis le 27 septembre une votation citoyenne a débuté afin de demander à chaque citoyen son avis sur la privatisation de la poste.  

 

Cette privatisation va remettre en cause l’accès à un service de proximité qui sert l’intérêt général. La diminution des moyens déjà engagée a eu pour conséquence la fermeture de plusieurs centaines de bureaux de poste, particulièrement dans les zones rurales ou les quartiers populaires, ce qui remet en cause l’égalité d’accès au service public. C’est donc la qualité et l’égalité d’accès de tous au service public postal qui est en jeu.

 

 

·      Une politique de casse des Services Publics

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Cette volonté s’inscrit dans une politique globale de casse des Services Publics. En effet, depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy l’ensemble des services publics ont été mis à mal. La logique comptable appliquée à la gestion des services publics les vides de tous leurs moyens : suppressions de postes, diminution des budgets… Les jeunes sont d’autant plus préoccupés par l’avenir des services publics qu’ils seront leur seul patrimoine.

La période de crise économique et sociale doit nous pousser à maintenir et protéger nos services publics. En effet, elle devrait nous pousser à investir dans les véritables boucliers face à la crise, mais le gouvernement fait chemin inverse !

 

·      Investir dans les services publics pour l’avenir

Il est maintenant nécessaire de changer réellement la politique de cap. Il faut ouvrir les yeux et regarder la réalité en face ! Les besoins d’une société qui subit une crise sans précédent se font de plus en plus forts. Il faut investir massivement dans l’ensemble des services publics. La votation citoyenne est donc le moment pour chacun d’entre nous de pouvoir s’exprimer sur l’avenir de la poste.

C’est pourquoi l’Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen, appelle l’ensemble des lycéens à se rendre au point de vote le plus proche (Mairies, Universités, Postes…) afin de donner leur avis et de rejoindre les cortèges syndicaux le 7 octobre pour continuer à lutter face une politique dogmatique et irresponsable.

 

 

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne



Des lycées expérimentent une cagnotte collective contre l’absentéisme

Trois lycées professionnels de l’académie de Créteil vont expérimenter à partir de lundi la mise en place d’une cagnotte collective par classe pour lutter contre l’absentéisme, a indiqué vendredi à l’AFP un représentant du Haut commissaire à la Jeunesse, confirmant une information du Parisien.

 

 

 

Des lycées expérimentent une cagnotte collective contre l'absentéisme dans Actualités zoom_fermer photo_1254472171402-2-0 dans Actualités

photo : Jean-Pierre Muller , AFP

Deux classes de chacun des lycées — Lino-Ventura à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), Gabriel-Péri à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) et Alfred-Costes à Bobigny (Seine-Saint-Denis) — soit 150 élèves, selon le rectorat, vont servir de « phase pilote » pour cette année scolaire 2009-2010 avant une éventuelle extension.

Chaque classe va disposer d’une cagnotte initiale de 2.000 euros, susceptible de « prospérer » au fur et à mesure de l’année si le « contrat » passé entre les élèves et les adultes référents en terme d’assiduité et de discipline est respecté, selon la présentation du projet, doté de 32.000 euros par le Haut commissaire à la Jeunesse.

L’année est découpée en quatre périodes de 6 semaines (entre septembre et Pâques), dotée chacune d’un maximum de 2.000 euros à « gagner » en plus selon des barèmes comprenant des indicateurs de présence, de résultats scolaires, de discipline et d’orientation.

Ainsi les classes les plus ambitieuses pourront compter en fin d’année sur 10.000 euros: mais pas question de verser de l’argent aux adolescents, le pactole financera un projet commun décidé en concertation entre les élèves et l’équipe éducative.

Interrogé sur cette forme de motivation pécuniaire des élèves, le représentant du Haut commissaire a relevé: « On n’est pas dans une logique de cagnotte individuelle, ça s’inscrit dans un projet collectif de classe et pour que cela fonctionne il faut une solidarité du groupe ».

« Le projet qui pourra être financé à la fin de l’année doit être éducatif », a-t-on également précisé, comme par exemple « un voyage scolaire, la création d?entreprise ou d’association, une action sociale, l’aménagement de classe, l’achat de matériel informatique, sportif ou culturel ».

Cette initiative du rectorat de Créteil s’inscrit parmi les 165 projets retenus et présentés en juillet pour le lancement du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse qui sera abondé à hauteur de 65 millions d’euros, a précisé le Haut commissaire à la Jeunesse.

Si cette phase pilote fait ses preuves, l’initiative sera étendue à 70 classes (environ 2.000 élèves) en 2010-2011 pour un budget de 560.000 euros, assortie d’une évaluation menée par des chercheurs spécialistes des questions d’emploi et d’éducation.

 

Article Libé.fr

Des élèves payés pour venir au lycée

Trois lycées professionnels de l’académie de Créteil expérimentent un système destiné à lutter contre l’absentéisme. Polémique en vue.

 

Trois lycées professionnels de l’académie de Créteil vont expérimenter à partir de lundi la mise en place d’une cagnotte collective par classe pour lutter contre l’absentéisme, a indiqué vendredi à l’AFP un représentant du Haut commissaire à la Jeunesse, confirmant une information du Parisien.

L’initiative fait réagir Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, qui s’inquiète vendredi des «risques de grave dérive» liés à cette expérimentation. «Loin de responsabiliser les élèves, la mise en place de « cagnottes collectives » nourrira un sentiment d’injustice entre les classes et les différentes filières de formation avec un risque d’accroissement des violences au sein des établissements», écrit-il.

Deux classes de chacun des lycées — Lino-Ventura à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), Gabriel-Péri à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) et Alfred-Costes à Bobigny (Seine-Saint-Denis) — soit 150 élèves, selon le rectorat, vont servir de «phase pilote» pour cette année scolaire 2009-2010 avant une éventuelle extension.

Chaque classe va disposer d’une cagnotte initiale de 2.000 euros, susceptible de «prospérer» au fur et à mesure de l’année si le «contrat» passé entre les élèves et les adultes référents en terme d’assiduité et de discipline est respecté, selon la présentation du projet, doté de 32.000 euros par le Haut commissaire à la Jeunesse.

L’année est découpée en quatre périodes de 6 semaines (entre septembre et Pâques), dotée chacune d’un maximum de 2.000 euros à «gagner» en plus selon des barèmes comprenant des indicateurs de présence, de résultats scolaires, de discipline et d’orientation.

Ainsi les classes les plus ambitieuses pourront compter en fin d’année sur 10.000 euros: mais pas question de verser de l’argent aux adolescents, le pactole financera un projet commun décidé en concertation entre les élèves et l’équipe éducative.

Interrogé sur cette forme de motivation pécuniaire des élèves, le représentant du Haut commissaire a relevé: «On n’est pas dans une logique de cagnotte individuelle, ça s’inscrit dans un projet collectif de classe et pour que cela fonctionne il faut une solidarité du groupe».

«Le projet qui pourra être financé à la fin de l’année doit être éducatif», a-t-on également précisé, comme par exemple «un voyage scolaire, la création d’entreprise ou d’association, une action sociale, l’aménagement de classe, l’achat de matériel informatique, sportif ou culturel».

Cette initiative du rectorat de Créteil s’inscrit parmi les 165 projets retenus et présentés en juillet pour le lancement du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse qui sera abondé à hauteur de 65 millions d’euros, a précisé le Haut commissaire à la Jeunesse.

Si cette phase pilote fait ses preuves, l’initiative sera étendue à 70 classes (environ 2.000 élèves) en 2010-2011 pour un budget de 560.000 euros, assortie d’une évaluation menée par des chercheurs spécialistes des questions d’emploi et d’éducation.

(Source AFP)

 

Article Nouvel Obs.com

Lycée : la cagnotte contre l’absentéisme divise

Jean-Paul Huchon s’inquiète des « risques de grave dérive » liés à l’expérimentation par l’Académie de Créteil d’une cagnotte collective par classe pour lutter contre l’absentéisme scolaire.

Lycée du Val-de-Marne(AFP)

Lycée du Val-de-Marne(AFP)

La nouvelle « bonne idée » pour encourager l’assiduité à l’école ne fait pas l’unanimité. A partir de lundi, trois lycées professionnels de l’académie de Créteil vont expérimenter la mise en place d’une cagnotte collective par classe pour lutter contre l’absentéisme, a indiqué vendredi 2 octobre un représentant du Haut commissaire à la Jeunesse, confirmant une information du Parisien.
Chaque classe pourra cumuler des « mises » financées par le Haut Commissaire à la Jeunesse tout au long de l’année si les élèves d’une classe font des efforts pour assister aux cours.

« Risques de grave dérive »

Jean-Paul Huchon s’inquiète des « risques de grave dérive » liés à l’expérimentation par l’Académie de Créteil d’une cagnotte collective par classe pour lutter contre l’absentéisme scolaire.
Dans un communiqué diffusé vendredi, le président PS de la région Ile-de-France estime que « loin de responsabiliser les élèves, la mise en place de « cagnottes collectives » nourrira un sentiment d’injustice entre les classes et les différentes filières de formation avec un risque d’accroissement des violences au sein des établissements ».
Pour Jean-Paul Huchon, « le rôle de l’école n’est pas d’apprendre aux élèves comment gagner de l’argent par tous les moyens, mais de leur transmettre les savoirs et les valeurs indispensables pour leur épanouissement personnel et pour la vie en société « .
Selon lui, « le système proposé par l’Académie de Créteil est de surcroît inapplicable à l’échelle du territoire national. Pour 29.000 classes dans les lycées professionnels, la facture s’élèverait au minimum à 58 millions d’euros par an. La facture monterait à 290 millions d’euros si toutes les classes touchaient la « prime » maximale de 10.000 euros ».

« Solutions démagogiques »

« A l’opposé de ces solutions démagogiques relevant de la baguette magique, la région Ile-de-France préfère une action de longue haleine pour s’attaquer sans stigmatisation aux raisons de fond qui expliquent l’absentéisme, reflet de difficultés sociales », ajoute Jean-Paul Huchon.
Il rappelle que la région a mis en place depuis 10 ans le plan « Réussite pour tous » pour lutter contre le décrochage scolaire des lycéens, qui a bénéficié en 2008-2009 à près de 4.000 lycéens. La Région a aussi engagé depuis 1998 un vaste plan de rénovation des lycées franciliens (500 millions d’euros d’investissements chaque année).

Achat de matériel pour les plus méritants

Interrogé sur l’intérêt de cette forme de motivation pécuniaire des élèves, le représentant du Haut commissaire a quant à lui relevé : « On n’est pas dans une logique de cagnotte individuelle, ça s’inscrit dans un projet collectif de classe et pour que cela fonctionne il faut une solidarité du groupe ».
« Le projet qui pourra être financé à la fin de l’année doit être éducatif », a-t-on également précisé, comme par exemple « un voyage scolaire, la création d’entreprise ou d’association, une action sociale, l’aménagement de classe, l’achat de matériel informatique, sportif ou culturel ».
Cette initiative du rectorat de Créteil s’inscrit parmi les 165 projets retenus et présentés en juillet pour le lancement du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse qui sera abondé à hauteur de 65 millions d’euros, a précisé le Haut commissaire à la Jeunesse.

(Nouvelobs.com, avec AFP)

 



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