Réunion FCPE Uzès sur les Réformes de l’Éducation Nationale

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La réunion d’information-débat sur les Réformes de l’Education Nationale initialement prévue le 01 février au Collège Lou Redounet, est reportée au

mardi 02 février en Mairie d’Uzès à 18h, salle des commissions.

Un communiqué notifiant ce changement paraîtra dans le prochain numéro du Républicain d’Uzès.Il est souhaitable d’informer vos connaissances susceptibles d’y assister.

Le bureau FCPE Collèges et Lycées d’Uzès.



Contractuels, foncez ! Sarko paie sa tournée de titularisations !

Article blog :

http://www.collectif-papera.org/spip.php?breve112

Sarkozy, 21h20, 25/01/2010, TF1.

Un « vrais gens », Samir, professeur contractuel en économie-gestion dans un lycée professionnel de Gagny, s’inquiète et demande un « véritable statut et une reconnaissance de son travail ».

Réponse de Sarkozy ; « La situation des contractuels dans la fonction publique est tout à fait anormale. Je suis tout à fait prêt à envisager la titularisation des contractuels ».

Avec une mastérisation qui va gonfler les chiffres de contractuels (les « collés-reçus ») et une suppression de 40000 postes en 2010 d’un côté, une politique de ressource humaine à l’université basée sur des heures supplémentaires et non sur des titularisations comme annoncée officiellement par Pécresse d’un autre côté, comment Sarkozy peut-il oser parler de titularisation des contractuels !

Sur les concours : « Tous les enfants ne sont pas faits pour être des bêtes à concours, moi d’ailleurs je ne l’ai pas été ». « Il faut moins de fonctionnaires, mieux payés, moins précarisés », conclut le chef de l’État.

Les statutaires apprécieront le : « on a privilégié la masse [de fonctionnaires] et pas la qualité »… Il continue à liquider l’image du fonctionnaire français. Une nouvelle provocation ou une insulte de plus, selon votre humeur du jour.

Ceux qui cumulent précarité, salaire fictifs et sur-travail, ils apprécierons…


Sur le Web : Revoir l’émission

 



Chatel : «Un enseignement en économie pour tous»

Article Le Figaro

Popos recueillis par Christine Ducros, Marie-Amélie Lombard-Latune, Marie-Estelle Pech, Natacha Polony
26/01/2010 | Mise à jour : 20:19
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«La crise a décuplé nos besoins de connaissances en économie.»
«La crise a décuplé nos besoins de connaissances en économie.»

Le ministre dévoile les contenus des nouveaux programmes pour la seconde.

Chatel : «Un enseignement en économie pour tous» dans Actualités coeur-LE FIGARO. – L’une des nouveautés de la classe de seconde qui se mettra en place à la rentrée 2010 est l’enseignement de l’économie, désormais obligatoire. Pourquoi ce changement ?

Luc CHATEL. - Il s’agit d’un marqueur important de la réforme du lycée. La philosophie première en est la suivante : un enseignement en économie pour tous. L’apprentissage de l’économie permet de décrypter le monde d’aujourd’hui, et c’est bien ce qui manquait jusqu’à présent au lycée. D’autant que la crise a décuplé nos besoins de connaissances en économie. Les Français le demandent. Une grande nouveauté de la réforme est de proposer aux élèves d’explorer un domaine sans pour autant déterminer leur orientation future. Ainsi les élèves pourront explorer l’économie au travers de deux enseignements, «sciences économiques et sociales» et «principes fondamentaux de l’économie et de la gestion».

Pourquoi deux enseignements différents ? N’y a-t-il pas le risque de les voir fonctionner comme une pré-orientation ?

Nous avons voulu maintenir la dimension sociologique qui animait les «sciences économiques et sociales» (SES). Mais les programmes seront remaniés. Et nous avons ajouté un autre enseignement : «principes fondamentaux de l’économie et de la gestion», davantage tourné vers l’organisation des systèmes, la découverte des grandes notions… Il s’agira de donner les fondamentaux à des élèves qui, peut-être, ne feront plus d’économie par la suite. Nous nous sommes appuyés, entre autres, sur le rapport remis à Xavier Darcos en juillet 2008 par Roger Guesnerie, professeur au Collège de France, qui préconisait de faire davantage appel aux fondamentaux et de séparer l’économie et la sociologie dans le cadre des SES. Nous veillerons à ce que les deux offres soient proposées à tous les élèves, et nous faisons même le pari que les élèves intéressés par l’économie prendront les deux. Les professeurs de SES et les professeurs d’économie-gestion se répartiront les enseignements. Et il est bien clair que le choix d’un enseignement ne détermine absolument pas l’orientation future et qu’ils donnent tous deux accès à toutes les filières.

L’association des professeurs de sciences économiques et sociales proteste et menace de «désobéissance citoyenne», au motif que l’enseignement d’économie serait désormais cantonné à «l’apprentissage d’outils abstraits» éloignés des «questions de société» et «marginaliserait les autres sciences sociales». Qu’est-ce qui a présidé aux arbitrages actuels ?

Jusqu’à présent, seuls 43 % des élèves suivaient l’enseignement de SES en seconde. Désormais, tous auront à choisir deux enseignements d’exploration, dont au moins un en économie, ce qui équivaut à 54 heures dans l’année pour tous les élèves : c’est conséquent, et c’est davantage, par exemple, qu’un enseignement semestriel en première année d’université (36 heures). Quant aux programmes, ils ont été élaborés par deux commissions indépendantes. La commission de SES regroupait notamment Christian de Boissieu, président du Conseil d’analyse économique, le sociologue François Dubet et également le président de l’Apses, l’association des professeurs de SES, Sylvain David. Celle de Pfeg accueillait notamment Jean-Louis Mucchielli, professeur à Paris-I, président du jury de l’agrégation de SES, et Richard Foechterle, trésorier de l’Apceg, l’Association des professeurs de communication et économie et gestion.

Accepterez-vous des modifications substantielles ?

Ces commissions pluralistes m’ont remis leurs travaux la semaine dernière. Leurs propositions seront mises en ligne sur le site du ministère jusqu’au 12 mars pour que les enseignants se les approprient et puissent éventuellement suggérer quelques ajustements. Désormais, les programmes sont plus précis, plus détaillés. On peut avoir des divergences sur les questions économiques. Mais il y a en économie un langage commun. Il faut savoir ce que sont des prix, un marché… À l’enseignant d’expliquer qu’il y a plusieurs façons de faire, que le rôle de l’État peut-être plus ou moins important. Ce sont avant tout des notions qu’il faut assimiler. Les manuels seront donc rédigés dans ce sens. À partir de 2011, la nouvelle première entrera en vigueur, et la filière ES comportera deux enseignements d’approfondissement – économie approfondie et sciences sociales et politiques. Nous avons abordé la réforme de manière globale, et nous avons, dès le début, respecté les grands équilibres disciplinaires, justement pour éviter un combat entre les disciplines. Personne n’est sacrifié.

 



Le chômage disparaît du programme d’éco de seconde

Le ministère a communiqué aux éditeurs de manuels scolaires le contenu des nouveaux programmes de l’option SES.

Le chômage disparaîtra du programme d’économie de seconde à la rentrée 2010. L’initiation aux sciences économiques et sociales, une matière optionnelle, consacrait jusque-là un chapitre entier à « l’emploi, question de société ».

Téléchargez le documentCe chapitre balayait notamment les notions de chômage, précarité, discrimination, contrats de travail, etc. C’est un éditeur de manuels scolaires qui a fait fuiter la disparition de ce chapitre auprès d’enseignants en sciences-éco.

Vendredi, des éditeurs étaient en effet conviés au ministère de l’Education pour un briefing sur les nouveaux programmes.

Ces nouveaux programmes sont le fruit du travail d’un groupe d’experts qui comprend :

  • les économistes Christian de Boissieu et Philippe Martin
  • le sociologue François Dubet
  • un représentant de l’inspection générale
  • un inspecteur pédagogique régional
  • Sylvain David, que vous avez déjà découvert sur Rue89 à l’occasion d’articles sur l’enseignement de l’économie. Prof de SES dans le secondaire, il préside l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (APSES), en conflit avec le gouvernement depuis deux ans sur le contenu des programmes.

« Trois réunions en tout et pour tout, qui duraient entre 1h30 et 3h »

Sylvain David a détaillé à Rue89 le fonctionnement du groupe d’experts :

« Trois réunions en tout et pour tout, qui duraient entre une heure trente et trois heures, et qui ont eu lieu entre le 18 décembre et le 12 janvier. Et c’est tout. »

Au terme de la première réunion, il a cru réussir à maintenir le chômage dans le corpus. Raté : Sylvain David affirme que le cabinet a fait pencher la balance en faveur de sa suppression -« officiellement parce que c’était trop lourd », glisse Sylvain David qui semble y voir plutôt un biais idéologique.

Bien sûr, la notion sera probablement abordée plus tard au lycée. Sauf que l’option SES est justement destinée à un public plus large, qui inclue les élèves qui choisiront d’autres voies, littéraire ou scientifique.

Alors que le ministère devrait répondre ce mercredi aux questions de Rue89, des blogueurs, économistes et enseignants pour la plupart, commentent cette disparition. Ainsi, Arnaud Parienty, sur le site d’Alternatives économiques, qui conclut ainsi son décryptage des nouveaux programmes de la discipline :

« Pourquoi ce programme est-il marqué par ces funestes orientations ? Peu importe ; laissons à d’autres les théories du complot.

Ce qui ressort en tout cas est que ce programme ne sert pas les élèves et que leur exploration de l’économie (sans même parler des autres sciences sociales) risque de les laisser en rade et sans GPS, les incitant à en rester là.

C’est probablement cette conclusion inacceptable qui est la principale cause de la colère des enseignants. »

Photo : Des demandeurs d’emploi font la queue pour un entretien dans le « train de l’emploi », à Marseille (Jean-Paul Pelissier/Reuters)

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

Ailleurs sur le Web

 



LA REFORME DU LYCE RESTE A FAIRE !

Logo FCPE Le conseil d’administration de la Fcpe-Paris s’est tenu lundi soir avec à son ordre du jour la réforme du lycée. Trois questions ont fait l’objet d’un vote :

-          Est-ce la réforme que nous voulons ? Non à l’unanimité moins une abstention.

-         Sommes-nous pour cette réforme ? Non à l’unanimité moins deux abstentions.

-         Appelons-nous à manifester le 30 janvier sur la base de nos propres revendications ? Oui à l’unanimité moins trois abstentions.

La Fcpe-Paris diffusera prochainement un argumentaire en prévision des prochaines Commissions permanentes et des prochains CA.

Le point de rencontre pour la manifestation du 30 sera précisé très rapidement.

FCPE Paris



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