2010, année du big bang : manif. du 23 mars à Uzès

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Alors que les réformes se traduisent par la baisse des pensions et l’appauvrissement des retraités,

le Président de la République a pris date pour de nouvelles régressions.

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Nicolas Sarkozy a annoncé que 2010 serait l’année de remise à plat de la question des retraites. Après avoir imposé un allongement de la durée de cotisation à 40 puis 41 annuités, le gouvernement Fillon poursuit dans son objectif de démantèlement des retraites par répartition. Le gouvernement et le MEDEF ont pour objectif de reculer l’âge de départ à la retraite, certains évoquant même les 67 ans de l’Allemagne ! On connaît le faible taux d’emploi des seniors, (40 % seulement des salariés sont encore en activité à 59 ans, un grand nombre d’entre eux n’est pas en capacité de poursuivre leur activité), une telle décision aurait donc pour effet d’augmenter encore le poids de la décote, dégradant davantage le niveau de la pension.

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Les réformes Balladur de 1993, la loi Fillon de 2003, annoncées comme devant sauver le système de retraites par répartition ont au contraire conduit à des dégradations extrêmement fortes en pénalisant lourdement les femmes, les salariés qui ont connu le chômage, la précarité, le temps partiel et en instituant des mécanismes pesant sur le niveau des pensions.

Aujourd’hui, pour l’ensemble des salariés, le gouvernement envisage de reporter l’âge légal de départ à la retraite.

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Pour les fonctionnaires, il envisage également de dégrader encore les pensions en supprimant la référence des 6 derniers mois dans le calcul du montant des pensions. La FSU réaffirme la défense des 37,5 annuités, les 75% et le calcul sur les six derniers mois.

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La FSU, première organisation de la fonction publique, s’est prononcée dans son congrès contre toute nouvelle dégradation des retraites et pour la défense du code des pensions.

Elle s’oppose à l’alignement des régimes de retraite dont le but est de cautionner la baisse des pensions et celle des retraites pour l’ensemble des salariés.

Pour la FSU, il s’agit de répondre aux revendications des salariés pour obtenir une retraite à taux plein et garantir le départ à 60 ans selon des modalités propres aux différents régimes.

La FSU défend le maintien du niveau de vie des salariés au moment où ils cessent leur activité. Pour cela il faut accroître les moyens de financement des régimes de retraite et privilégier des politiques favorables à l’emploi et aux salaires. Une réforme systémique comme celle étudiée dans le cadre du COR ne répond pas à cette exigence et fait, au contraire, le choix de la baisse des pensions.

La FSU s’engage à tout mettre en œuvre pour mobiliser les fonctionnaires et agents publics et sera à l’initiative pour combattre toute régression dans le public et le privé.

D’autres choix que ceux avancés par le gouvernement sont possibles pour pérenniser et renforcer notre système de retraite.

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Communiqué FCPE école primaire d’Uzès

Base élève…

Dans le cadre du fichage généralisé de la France et des Français, voici la suite de l’étape fichage des enfants.

Nous  ne plaisantons pas, nous sommes en plein délire paranoïaque  du gouvernement.

Le tour est venu au groupe scolaire J Macé.

Si vous avez des enfants scolarisés dans cet établissement, lisez ce qui suit et agissez!!!Il

Le directeur est sensé remettre

TOUS les dossiers d’inscription des enfants que les parents ont remplis en début d’année afin de TOUS les ficher dans la « base-élève ».

(Les parents n’étant même pas prévenus ni par l’Académie ni par le gouvernement, ce qui est contraire à la loi informatique et liberté).

Nous devons donc lui adresser une lettre AU PLUS TARD JEUDI, afin de stipuler notre refus de fichage de nos enfants.

De cette façon il ira à cette formation sans les dossiers d’inscription des enfants de l’école, en affirmant une résistance forte au sein de l’école, et nos lettres sous le bras.

Une deuxième lettre partira vers l’Inspection Académique (pour celle-ci nous avons un peu plus de temps, nous les enverrons toutes ensemble me semble-t-il, avec un maximum de lettres si possible).

Nous avons  préparé ces deux lettres via les sites des collectifs de résistance à Base-élèves; si elles vous conviennent, imprimez-les RAPIDEMENT (en changeant vos nom et adresses bien sûr!!) et faites-les parvenir au plus tard jeudi au directeur.

FAITES CIRCULER AU MAXIMUM AUTOUR DE VOUS!

Il faudrait vraiment qu’au moins tous les parents FCPE de l’école aient donné cette lettre au directeur, et même au-delà bien sûr, mais à minima au moins nous…!!!

Au fait les autres associations  PEEP et l’Appdesu, ou se situent elles?

Ci joint les deux lettres à imprimer et à remplir:

Lettre directeur Jean Macé: Lettre directeur école J Macé.doc

Lettre inspecteur académie: Lettre inspecteur académie..doc

Nous ne disons pas merci pour nos enfants, il s’agit ni plus ni moins que de leur garantir une vie d’être humains libres!

Ne subissons plus les délires paranoïaques de ces gens! Réveillez vous!



Un bref compte-rendu de la journée de mobilisation au lycée Prévert.

Ce matin, petit-déjeuner militant à 8h avec quelques collègues de JBD et la journaliste de France 3 qui était dans nos murs pour la présentation de son film « océan de plastique » dans le cadre de la journée de la Presse. Nous sommes une petite vingtaine à participer aux débats. La grève a semble-t-il été assez suivie au lycée : à 8h on comptait une dizaine de collègues au travail pour 33 attendus.

Les débats s’engagent autour de plusieurs thèmes :
- Etat de la mobilisation au lycée, dans le Gard et en France,
- quelles convergences avec d’autres secteurs de la fonction publique et du privée ? la logique générale des réformes en cours (éducation, retraites, santé, poste…) basée sur des réductions budgétaires et d’emploi sans précédent,
- quels modes d’action dans les jours qui viennent pour faire capoter cette réforme du lycée, de la formation des enseignants, des retraites…
- Comment rendre le mouvement lisible ?

Les débats fructueux, d’un bon niveau selon les collègues de JBD présents, ont au moins le mérite de se tenir, ce qui n’est pas le cas, loin sans faut dans beaucoup d’établissements.

Très vite 10h arrive, certains ont prévu de se rendre à la manif d’Alès, d’autres éprouvent le besoin de rédiger un compte rendu et un bilan des actions à entreprendre. Nous convenons de tous nous retrouver au lycée à 13h. je laisse le soin à ceux qui étaient à la manif d’Alès d’en faire le compte-rendu.

Le petit groupe resté au lycée se met à la rédaction d’une série de propositions d’action qui pourraient être soumises à l’approbation (ou non) des collègues et qui reprennent les nombreuses pistes évoquées durant la matinée. Nous le rédigeons aussi dans l’esprit de faire des propositions à l’AG « sauvage » qui doit se tenir en fin de journée après la manif de Nîmes. Je laisse à William qui a porté notre parole à cette AG le soin de raconter les espoirs et les frustrations nés de cette dernière.

Vous trouverez ci-joint la liste de ces propositions.

Il nous apparait d’ores et déjà nécessaire d’en discuter, par exemple lors d’une heure syndicale que l’on pourrait demander pour la semaine prochaine., voire d’une autre journée, ou soirée, ou samedi, ou dimanche de mobilisation. Sans trahir ce que William va vous dire, il apparaît ce soir urgent de passer à l’étape suivante : après le yaka faucon, l’action, sans forcément attendre une consigne syndicale claire. Encore faut-il y consacrer du temps et de l’énergie et donc que nous soyons motivés pour agir.

Le contexte politique s’y prête vraisemblablement après les élections régionales et une réforme des retraites à venir qui risque de mettre beaucoup de monde dans la rue, sachant que pour une fois l’attaque portera sur tous les régimes (public et privé) contrairement à ce qui avait été fait par le passé (privé en 1993 avec Balladur et Public en 2003 avec Fillon) Dans ce contexte, la difficulté sera de rester audible afin que les problèmes dans l’En ne se dissolvent pas dans la contestation de la réforme des retraites.

Bonne soirée à tous

Olivier Bourda

 

Propositions d’actions des grévistes

du lycée Jacques Prévert – AG du 23 mars

 

 

Ces propositions ne sont:

                       ni une fin une soi. Il ne s’agit pas de rester entre nous mais de construire une mobilisation massive dans l’éducation (pour ce qui nous concerne) et au delà;

                      ni exclusives les unes des autres.

 

Nous demandons aux syndicats un positionnement clair sur les points suivants

                       retrait des réformes en cours dans l’éducation:

                                                          cette réforme du lycée

                    formation des enseignants

                    épreuve du bac pro et bac pro 3 ans

                       arrêt de la suppression des postes, rétablissement des postes supprimés et création de postes statutaires nécessaires

                      organiser une réunion de tous les établissements scolaires du gard et une coordination des établissements en lutte intégrant les représentants syndicaux (avec liste internet, etc.)

                      proposé la perspective claire de construction d’un mouvement d’ensemble. Ainsi les syndicats devraient proposer vite 3 jours de grève à la suite (ou 4…) plutôt que des journées espacées du type une journée tous les mois

                      poser un préavis de grève d’une semaine pendant le déroulement du bac

                      boycott des conseils pédagogiques

 

Pour autant sans attendre les positionnements syndicaux nous mettons en discussion les propositions suivantes lors d’une réunion entre établissement (après cette manifestation par exemple).

Une réunion entre établissement pourrait décider d’une date pour une action identique dans tous les établissements en fin de semaine ou en début de semaine prochaine.

Ces actions doivent permettre d’impliquer les parents et les élèves, et d’inviter la presse, etc.

                       Conférence de presse

                      Nuit au lycée: camping dehors. Soirée qui peut commencer en fin d’aprèm, suivie par un repas collectif, un concert d’élèves, etc.

                      Intervention des profs n’ayant pas cours dans les cours d’autres collègues à leur invitation

                      Flash mob: freeze au lycée, ou devant la mairie d’Alès

                      Panneau/frise d’expression libre sur la réforme en salle des profs

                      Texte/tract/brochure à destination des parents (A3): reforme seconde/première – remplacements – formation et logique générale de la réforme

                      Forum au lycée de tous les établissements: premier état des lieux sur la mise en place des différents dispositifs, ateliers sur différents points ?

                      Participer a des « brigades » pour mobiliser les collègues des autres lycées

                      Pique-nique lors du festival Itinérances

 

Les grévistes de Jacques Prévert, St-Christol les Alès, mardi 23 mars 2010


 



Tous en grève le 23 mars !

Manifestations locales :

rassemblement, le matin, 10h à Uzès et le Vigan

Manif départementale à 15h, à Nîmes. Départ Maison Carrée.

grève 23 mars 2010



Soyons nombreux à défendre l’école de l’égalité des chances

Devant l’inspection académique 58 rue Rouget de Lisle à NÎMES.


Soyons nombreux à défendre l’école de l’égalité des chances


MERCREDI 24 MARS à 9h30

le collectif en résistance pédagogique sera reçu à l’inspection académique à Nîmes :
- nouveaux rythmes scolaires / programmes 2008 /stages remises à niveau pendant les vacances / aides personnalisée après la classe /  suppression des RASED
- logiciel base-élève / évaluations-bilan nationales / livret électronique / contrats d’objectifs des projets d’école/nouveau dossier 6ème
- formation des maîtres / agence de remplacement /suppression de postes / recrutement AVS EVS / loi handicap
- jardin d’éveil / disparition des visites médicales scolaires pour les enfants de 6 ans / Etablissement Publique d’Enseignement Primaire
Il sera demandé comment ces mutations servent l’intérêt de l’enfant.



Info. orientation fin 3ème

Message à destination :
- des parents FCPE
- des enseignants du lycée Gide

Bonjour à tous

Histoire de nourrir les réflexions de votre soirée !

Je viens de recevoir une information  d’une collègue, prof dans notre lycée, qui concerne les procédures d’orientation fin de troisième;
d’après une circulaire qui circule de l’Académie de Versailles, un élève désireux de suivre un enseignement d’exploration qui n’existe pas dans son lycée de secteur ne pourrait pas aller dans un autre établissement pour le suivre mais devrait en choisir une autre dans son lycée de secteur.

Nos propositions assez larges permettaient d’offrir localement un choix véritable, alors que celles qui ont été retenues le restreignent terriblement

Info. orientation fin 3ème dans Infos lycée Charles Gide pdf Exploration Gide
…et si les familles ne sont pas interrogées sur leur choix, comment parler de choix ?

Franck TICHADOU (parent d’élève et enseignant)



Réforme du lycée : les filières technologiques en chantier

La lettre de l’éducation du Monde

La réforme de la voie technologique, telle qu’elle a été présentée aux syndicats, prévoit un accompagnement personnalisé, une deuxième langue vivante, une heure de plus d’enseignement général et moins d’enseignements technologiques.

La réforme des filières technologiques, dernier pan de la réforme du lycée, se poursuit. On connaît le contenu de la réforme des filières sciences et technologies industrielles (STI) et sciences et techniques de laboratoire (STL). La série STI se décline en quatre thématiques : innovation technologique et éco-conception, système d’information et numérique, énergie et développement durable, architecture et construction. La série STL comporte deux dominantes : biotechnologies et sciences physiques et chimiques appliquées au laboratoire. Comme pour la réforme de la voie générale, deux heures d’accompagnement personnalisé sont instituées et l’apprentissage d’une seconde langue vivante devient obligatoire. Les enseignements généraux – français, histoire et géographie, langues, éducation physique mathématiques et sciences physiques – gagnent une heure en 1re (17 heures au lieu de 16) et en terminale (15 heures au lieu de 14). Les enseignements technologiques subissent deux régimes : certains sont communs aux deux séries (7 heures en 1re, 5 heures en terminale). D’autres sont spécifiques à chacune d’entre elles (5 heures en 1re, 9 heures en terminale). Le nombre relativement peu élevé d’heures d’enseignement spécifique en 1re – 5 rapportées aux 7 heures transversales – marque le souci de la réforme de permettre le changement de série en terminale. L’impression qui prévaut de cette réforme est que les filières gagnent en lisibilité, puisqu’elles n’offriront plus que 6 options à la rentrée 2010. Par ailleurs, en proportion, les enseignements généraux se trouvent renforcés : s’ils ne gagnent qu’une heure, les enseignements technologiques en perdent 4 en 1re et 3 h 30 en terminale. Et là, pour les syndicats, le bât blesse. Pour le SNES (FSU), « réduction de l’offre de formation, généralisation des enseignements… Tout est fait pour que la spécificité de la voie technologique, c’est-à-dire ce qui a permis la réussite des jeunes, soit effacée du second degré ». Le SNALC voit dans la réforme une attaque du fondement même de l’enseignement technologique : « Avec 13 heures d’enseignement technologiques sur 32 heures en classe de 1re, et 15 heures sur 32 en terminale, peut-on encore qualifier cette voie de formation de voie technologique ? » Le projet de réforme sera présenté au Conseil supérieur de l’éducation le 1er avril pour être mis en œuvre en 1re à la rentrée 2011 et en terminale à la rentrée 2012. Les séries sciences et technologies de la gestion (STG) et sciences et technologies des domaines sanitaire et social (ST2S) feront également l’objet d’une réforme qui sera appliquée à la rentrée 2012.

 



RETRAITES, SALAIRES, EMPLOI : Tous ensemble le 23 mars

Ensemble le 23 mars pour des salaires décents,

des emplois durables et des retraites de qualité

MANIFESTATIONS

UZES. Esplanade 10h00

NIMES. Maison Carrée 15h00

 

http://www.dailymotion.com/video/xclhgu

 

 

RETRAITES

SALAIRES, EMPLOI

Urgent : imposons d’autres choix

Tous ensemble le 23 mars

 

MANIFESTATION DEPARTEMENTALE- INTERSYNDICALE

A l’appel de la CGT – CFDT – FSU – SOLIDAIRES – FO

MARDI 23 MARS 2010 à 10h00

Esplanade. UZES

Les retraites, les salaires, l’emploi, les services publics sont au cœur d’une série de conflits en France et chez nos voisins européens. Dans l’Hexagone, pas plus qu’ailleurs, les salariés, les populations refusent de payer les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables. En France, les mesures prises par le gouvernement n’ont apporté aucune réponse aux urgences sociales. Allégements de « charges patronales », suppression de la taxe professionnelle, aides massives aux banques n’ont fait que restaurer et conforter les profits des entreprises, sans permettre une reprise de l’activité et une baisse du chômage. Et le patronat en redemande plus !

Quant aux services publics, le gouvernement persiste à supprimer massivement des postes indispensables à des missions utiles. Nous avons besoin de services publics et d’entreprises publiques répondant mieux aux attentes des besoins des populations et donc à l’intérêt général.

Loin de préparer une sortie de la crise, ces mesures alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur les conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible.

A la sortie du sommet social de l’Elysée, les organisations syndicales ont affirmé : « Le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques ». Elles ont donc décidé d’appeler à la mobilisation pour le 23 mars.

Elles « affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités. »

Gouvernement et patronat veulent aujourd’hui faire voler en éclat l’acquis social du droit à partir en retraite dès 60 ans au motif que nous vivons plus longtemps. Pourquoi faudrait-il qu’un tel progrès de société ne bénéfice pas à l’amélioration des conditions de vie ?

 

RETRAITES

NE PAS LAISSER FAIRE

Les profits réalisés début 2010 atteignent des records historiques. Par ailleurs, la destruction des emplois et les sacrifices imposés sur les salaires s’accentuent. Pour sortir de  la crise, préparer l’avenir, financer la protection sociale et les retraites, relancer la consommation des ménages, il faut augmenter les salaires (notamment porter le SMIC à 1600 euros bruts), garantir, préserver les emplois et le tissu industriel. C’est par le travail de millions de salariés que se bâtissent les richesses de notre pays. Sortir de la crise, préparer l’avenir, conforter nos services publics, assurer le financement des besoins sociaux, des retraites demande un autre partage de ces richesses. Il y a urgence

Faut-il accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes sont exclus du monde du travail ?

Pour l’intersyndicale, la bonne réforme est celle qui assure le droit à un départ à la retraite dès 60 ans avec un revenu de remplacement équivalent au moins à 75% du salaire net d’activité et au minimum au niveau du SMIC. Une réforme qui garantit la solidarité entre les générations, entre les professions dans le cadre du système par répartition.

 

 

RETRAITES, SALAIRES, EMPLOI : Tous ensemble le 23 mars dans Infos lycée Charles Gide pdf DOSSIER RETRAITES FSU

doc dans Syndicats enseignants Tract retraites FSU




Appel intersyndical à la grève le 18 mars

La grève nationale du 12 mars et la manifestation en Ile de France, comme dans le reste du pays, sont un succès.
10 000 manifestants, 2 fois plus qu’avant les vacances, se sont rendus au ministère, déterminés sur leurs revendications :
· Contre les suppressions de postes, pour le recrutement de personnels statutaires : enseignants, CPE et vie scolaire, conseillers d’orientation psychologues,… Créations de milliers de postes, réemploi et titularisation descontractuels et vacataires.
· Pour le retrait des réformes Chatel : lycée général et technologique, gouvernance des EPLE, orientation.
· Retrait de la réforme de la formation des maîtres, non à l’affectation des enseignants stagiaires sur des postes à temps complet.
· Pour la défense de la voie professionnelle, retrait de la généralisation des bacs pro 3 ans.
· Contre la dégradation des conditions de travail des personnels et des élèves. : effectifs surchargés, violences et incivilités, pressions hiérarchiques visant la multiplication des réunions et des taches diverses.

La seule réponse du ministre reste le mépris, le refus de tout dialogue et la multiplication d’annonces provocatrices, comme celles sur le remplacement ou sur le passage du Bac pro en contrôle continu (CCF).
Dans le cadre de l’appel intersyndical national, nos organisations de l’académie de Créteil, CGT-Educ’action, CNT-Education, FIDL SNALC-CSEN, SNCL-FAEN, SN-FO-LC, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SUD-Education appellent les personnels à :
- se réunir en AG dans les établissements et à amplifier la mobilisation,
- se mettre en grève et à manifester le jeudi 18 mars,
- se rassembler le jeudi 18 mars à 11H au rectorat à l’occasion du groupe de travail lycées professionnel, généraux et technologiques sur les postes pour y porter les revendications des établissements. Une audience sur les postes et sur l’affectation des stagiaires à temps complet sera demandée au recteur.

La FCPE 94 appelle les parents à réussir la mobilisation pour cette journée enparticipant à la manifestation et en appelant à des établissements déserts.

GRÈVE JEUDI 18 MARS

RASSEMBLEMENT au rectorat à 11h

MANIFESTATION : Rendez-vous 14h LUXEMBOURG vers le ministère



Luc Chatel renforce dans l’ombre un système scolaire à deux vitesses

En séance plénière du Conseil Supérieur de l’Education du jeudi 11 mars, le Ministère de l’Education Nationale a présenté des décrets réformant les épreuves du Baccalauréat dans les filières professionnelles : faire passer l’intégralité des épreuves sauf trois en contrôle en cours de formation sans épreuve terminale. Pour la CGT éduc’action, le SNUEP et l’UNL, Luc Chatel aggrave les difficultés d’une voie déjà sous dotée.

 

Un Baccalauréat sans épreuve nationale, est-ce encore un Baccalauréat ?

 

Alors qu’il aurait été nécessaire de débattre du rythme des évaluations et du contenu des programmes pour mettre fin à l’effet couperet et au bachotage des examens en fin de parcours, le Ministère de l’Éducation Nationale a pris le mauvais chemin.

En effet, si nous pouvons être favorables à une réforme des épreuves du Baccalauréat Professionnel, nous ne pouvons accepter une évaluation finale qui repose sur chaque établissement et fait abstraction du droit à l’anonymat et à la partialité des corrigés.

 

Deux lycéens dans la même filière mais dans des établissements différents ne bénéficieront pas de la même reconnaissance de diplôme. La possibilité pour les lycées de mettre en place une stratégie de « prestige » d’établissement plutôt que de se concentrer sur la qualité réelle de la formation et sur la réussite des élèves peut entrainer une course à la sur-notation pour attirer des effectifs.

 

Luc Chatel persiste dans une stratégie de hiérarchisation du système éducatif. En effet, c’est une éducation à la carte qui se dessine avec : la suppression de la carte scolaire combinée à la déconnexion entre les réformes de la filière professionnelle et des filières technologiques et générales.

 

Une fois de plus, le Gouvernement cherche à étouffer un incendie qu’il a lui-même allumé.

 

Nous considérons ce type de proposition comme un aveu de l’échec du Bac pro en trois ans. Le Gouvernement cherche une solution à la surcharge des programmes de lycée professionnel : en réformant dans une logique comptable sans prise en compte de la qualité de la formation dispensée, il crée une situation catastrophique pour les élèves et impossible pour les enseignants.  

 

La filière professionnelle est un pilier de la démocratisation de l’école et de la diversification des parcours de formation. La détérioration de la qualité du diplôme est d’autant plus grave dans une période de chômage élevé chez les jeunes où une reconnaissance nationale des qualifications est indispensable pour chercher un emploi.

 

En conséquence, les organisations signataires demandent au gouvernement de revoir sa copie, et appellent les lycéens et les enseignants à descendre dans la rue le 12 mars.

 

Patrick Désiré et Christophe Godard
Co-secrétaires généraux de la CGT éduc’action

Jérome Dammerey
Secrétaire Général du SNUEP
Responsable du secteur éducation

Antoine Evennou
Président de l’UNL



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