Assemblée Parisienne pour Sauver l’Education ! 6 mars.

14h au local de la FIDL

Le Front de Lutte pour l’Education constitué de 36 organisations de la maternelle à l’université en lutte pour l’éducation lance un appel à une grande Assemblée Parisienne pour organiser la reprise d’un mouvement massif pour sauver l’école !

Le FLE est à l’origine de cette Assemblée et remercie la FIDL du prêt de son local pour l’organiser [voir notre site pour y accéder]. Nous souhaitons que l’ensemble des présents organisent une reprise d’un mouvement massif et décisif pour mettre un terme à toutes les dégradations que subie l’éducation. Par décision démocratique, ils décideront des dates et de la force à donner au mouvement.

REVEILLONS NOUS !!

Le gouvernement en bradant nos écoles, nos diplômes, en massacrant nos conditions d’études mais aussi les services publiques, l’ensemble de nos acquis.. s’attaque à nous et à notre avenir ! Il convient d’y mettre un terme le plus rapidement possible, le FLE appelle tous ceux qui le souhaitent à participer à l’Assemblée Parisienne pour Sauver l’Education !

L’Education n’est PAS et ne sera JAMAIS au service du fric !

Pour toute question contactez nous à : front.education@gmail.com ou 06 62 46 98 96

www.frontdeluttepourleducation.fr



LE SECOND DEGRE EN GRÈVE LE 12 MARS

Logo FSU

Le second degré 

EN GRÈVE LE 12 MARS

 

Coupes budgétaires sans précédent, réformes régressives et élitistes, montée des inégalités… : les raisons de la colère contre la politique de démantèlement du Service Public d’Éducation ne manquent pas.

Et les personnels du 2nd degré l’expriment. Grève nationale le 21 janvier – 49,7% de grévistes dans notre académie, présence massive à la Manifestation Nationale pour l’Éducation le 30 janvier, actions multiples engagées depuis janvier, mobilisation croissante d’établissements notamment en région parisienne, dans l’académie d’Aix-Marseille… : la détermination des personnels se renforce.

 

-   Dans les lycées la réforme Chatel a cristallisé les mécontentements et conduit à des actions fortes : grèves aux lycées de Bagnols, Dhuoda à Nîmes, manifestations des profs et des lycéens à Béziers, Bagnols, Nîmes, refus collectifs des conseils pédagogiques, votes contre les dotations en CA, réunions-débats publiques dans de nombreux lycées…  

-   Dans les collèges les appels académique et national à refuser collectivement toutes les tâches non obligatoires – livret de compétences, réunions à répétition, entretiens d’orientation à la place des Copsy… – trouvent un écho très favorable dans les salles des profs ; les votes contre les dotations en CA se multiplient ; des mobilisations importantes sont engagées, comme au collège A. Rimbaud à Montpellier. 

-   Dans tous les établissements s’ajoute la préparation de la rentrée, avec son lot de suppressions de postes, de réductions d’horaires, la disparition d’options et de divisions, des effectifs par classe pléthoriques… Sans oublier la mise en œuvre à marche forcée de la décision ministérielle d’installer le conseil pédagogique comme hiérarchie intermédiaire, de renforcer le rôle pédagogique du chef d’établissement et de limiter les prérogatives du Conseil d’Administration et de ses élus.

Dans plusieurs dizaines d’établissements les CA rejettent la DGH ; plusieurs d’entre eux ont déjà engagé d’importantes mobilisations, souvent avec les parents : débrayages, grèves, entrevue à l’IA ou au rectorat… Et de nombreux établissements s’opposent à la mise en place du conseil pédagogique.

 

Le dispositif d’implantation des stagiaires à la rentrée 2010 (cf. http://www.montpellier.snes.edu), proprement scandaleux, résume à lui seul l’essence même de la politique éducative du gouvernement.

 

La coupe est pleine !

 

Ne nous y trompons pas ! Le ministre et le gouvernement sont déstabilisés, leur politique de plus en plus rejetée. La multiplication des actions locales, mises en convergence lors des journées de mobilisation nationales, montrent que notre profession n’accepte ni le démantèlement du 2nd degré, ni la dénaturation de son métier et de ses missions. Et les « réponses » ministérielles, plus proches de la propagande que de linformation, apparaissent bien dérisoires par rapport aux enjeux.

Quant à l’implantation des stagiaires, les « évolutions » continuelles du dispositif suite aux réactions unanimes suscitées par le dispositif ministériel, prouvent que rectorats et ministère « naviguent à vue ».

 

Il faut enfoncer le clou dès maintenant,

et durant tout le mois de mars !

 

Le SNES appelle à la mobilisation dans tous les établissements : assemblées générales, interventions en direction des parents et des média, motions dans les conseils d’administration, refus des tâches imposées en dehors des missions, refus collectif des heures supplémentaires, débrayages, grèves…

Il faut continuer et renforcer un mouvement déjà bien engagé.

 

- Amplifions les actions dans les établissements, les départements, contre les réformes en cours, et contre une rentrée 2010 « plombée » par les restrictions budgétaires.

- Opposons-nous à tous les niveaux à l’implantation des « berceaux IUFM 2010″ (supports de 18h pour les stagiaires), symboles des suppressions de postes et de la politique éducative actuelle, et à ses conséquences dévastatrices pour les stagiaires, les élèves dont plus d’un million au plan national verront se succéder au moins 3 enseignants, dont un stagiaire et un étudiant, et pour tous les collègues (multiplication des mesures de carte scolaire, des compléments de service, blocage des mutations).

- Amplifions la campagne d’information en direction des parents, des media, de l’opinion et des élus.

 

Le SNES a déposé un préavis national de grève pour le mois de mars.

L’intersyndicale du 2nd degré (Snes, Snep, Cgt, Fo, Sud, Snalc, Sncl) appelle à une nouvelle

 

JOURNÉE NATIONALE DE GRÈVE LE 12 MARS,

POUR UNE AUTRE POLITIQUE ÉDUCATIVE

 

articulée avec des journées revendicatives sur les différents dossiers : postes et conditions de travail, formation des maîtres, réforme des lycées et des EPLE, collège,revalorisation de notre métier…

 

Le Snes appelle à débattre dès maintenant des suites rapides à la grève du 12 mars, à préparer une nouvelle grève en mars

et à donner à l’Éducation Nationale toute sa visibilité

dans la journée nationale interprofessionnelle du 23 mars,

à l’appel de la Cgt, la Cdft, la Fsu, l’Unsa et Solidaires.

 

Communiqué de l’intersyndicale le 17 février 2010

L’Intersyndicale réunissant les organisations suivantes : SNCL-FAEN, SUD-EDUCATION, SN-FO-LC, SNEP-FSU, CGT Educ’Action, SNES-FSU et SNALC- CSEN, s’est réunie ce jour 17 février 2010.

L’Intersyndicale apporte son total soutien aux mobilisations et mouvements en cours et notamment à ceux engagés dans la région parisienne. Elle rappelle que plusieurs syndicats ont déposé des préavis de grève couvrant le mois de février garantissant l’action des collègues. Elle appelle les personnels à se mobiliser dès la rentrée des différentes académies pour poursuivre et amplifier les actions en cours.

L’Intersyndicale, avec une détermination toujours plus forte, réaffirme son opposition entière à la réforme des lycées, à la réforme de la voie professionnelle qui aggravent encore les conditions d’enseignement, et à celle du statut régissant les établissements (EPLE), à la politique budgétaire qui dégrade toujours plus les conditions de travail et d’étude et réduit l’offre de formation.

L’Intersyndicale dénonce les conditions scandaleuses de l’accueil et de la formation, annoncées pour la rentrée 2010, des professeurs stagiaires dans les établissements. Désorganisant les services, menaçant de bloquer le mouvement des mutations, plaçant les stagiaires dans une situation professionnelle intenable et inadmissible, elle affectera la scolarité de nombreux élèves.

L’Intersyndicale demande avec insistance au Ministre le retrait de réformes, dictées en grande partie par la recherche frénétique d’économies budgétaires, conduisant à la suppression massive d’emplois indispensables au service de l’École de la République.

L’Intersyndicale appelle à une journée de grève nationale et de manifestations le vendredi 12 mars.

Elle reste en contact, très étroit, et se réunira à l’issue de cette journée.



 



Lourdes suppressions de postes au Lycée Maillol de Perpignan

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