Comité unitaire de défense des retraites sur l’Uzège-Pont du Gard

Communiqué commun

Comité unitaire de défense des retraites sur l’Uzège-Pont du Gard
ATTAC Uzès – CGT–Union locale – FASE – FSU Uzège – P.C.F. Uzège – PARTI DE GAUCHE-  SOLIDAIRES – UNSA Uzès -UZES CITOYENNE – UZES EN MOUVEMENT – LES VERTS

• la remise en cause de l’âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste.

Avant tout, cette réforme  fera porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleuses et les travailleurs les plus précaires .

De plus, la pénibilité au travail doit être réellement reconnue.

D’autres ressources de financement sont disponibles.

Un travail pour tous de l’école à la retraite est la priorité sans dégradation pour les jeunes et les seniors

Tout est possible, Rien n’est joué ! Il  faut réagir maintenant pour ne pas subir davantage demain. La retraite c’est votre choix de société.

NOUS APPELONS LES UZEGEOISES ET LES UZEGEOIS AU RASSEMBLEMENT QUI SE TIENDRA JEUDI 24 JUIN A 10 H
ESPLANADE A UZES



La loi sur l’absentéisme en discussion

Article le café pédagogique

Les députés débattront à partir du mercredi  16 juin 2010 de la proposition de loi déposée par le député UMP Eric Ciotti sur l’absentéisme.

 

La loi sur l'absentéisme en discussion  dans Actualités ele9La loi Ciotti.  » Dans le cas où, au cours d’une même année scolaire, une nouvelle absence de l’enfant mineur d’au moins quatre demi-journées sur un mois est constatée en dépit de l’avertissement adressé par l’inspecteur d’académie, ce dernier, après avoir mis les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations, et en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, saisit le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qui suspend immédiatement le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant en cause ». La proposition de loi d’Eric Ciotti instaure une suspension quasi automatique des allocations familiales. « Le versement des allocations familiales n’est rétabli que lorsque l’inspecteur d’académie a signalé au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qu’aucun défaut d’assiduité sans motif légitime ni excuses valables n’a été constaté pour l’enfant en cause pendant une période d’un mois de scolarisation, éventuellement interrompu par des vacances scolaires, depuis le mois au titre duquel le versement des allocations familiales a été suspendu », précise la proposition de loi.

 

Eric Ciotti s’était déjà fait connaître en 2008 par une proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête relative aux enseignants non affectés. Dans ces deux cas, il ne fait que relayer une campagne lancée par X. Bertrand et l’UMP. En octobre 2009, le parti présidentiel avait mis en ligne une pétition appelant les sympathisants à demander  » une meilleure application de ce volet de la loi du 31 mars 2006″ demandant la suspension des allocations familiales. Pour l’UMP, « si des absences répétées et injustifiées sont constatées chez un enfant, c’est bien la responsabilité de ses parents qui doit être engagée », il est donc légitime de sanctionner les parents. Le président de la République est intervenu lui-même à plusieurs reprises en faveur de cette proposition. Ainsi le 21 avril à Bobigny, il déclarait :Les familles ont aussi une responsabilité… C’est trop facile de déresponsabiliser les gens. Quand une famille n’arrive pas à faire face, alors nous l’aiderons. Inspecteurs d’académie, chefs d’établissement, services sociaux, nous les aiderons. Mais quant on ne se préoccupe pas de savoir si son enfant va à l’école ou pas, il est normal que la société réagisse ».

 

L’opposition a déposé plusieurs amendements visant la suppression des principaux articles de cette proposition de loi. Ainsi Y Durand (PS) rappelle que 1,5 million de familles ne bénéficient pas des allocations familiales et sont donc exonérées d’éventuelles sanctions même si leurs enfants ne fréquentent pas l’école.  Dans la majorité, le Nouveau centre est pour la systématisation du Contrat de responsabilité familiale plutôt que la sanction automatique.

Le dossier législatif

L’Ecole prise au piège de la démagogie

Proposition de résolution Ciotti   sur les enseignants non-affectés

Sarkozy

 

 



Gymnase Mayac: la situation en 2006 à comparer avec la situation actuelle

Article Midi Libre

gymnase 1.jpg

 

Aujourd’hui, Catherine Mille fait le point dans Midi LIbre.

Voici l’article paru le 3 janvier 2006.

Alors que le deuxième collège prenait forme, la communauté de communes de l’Uzège décidait de prendre en charge la construction du gymnase et inscrivait à son budget primitif 2002 un crédit de 30 650 euros pour mener à bien les études nécessaires. La commission Tourisme Culture Sports Loisirs, présidée par Guy Espérandieu se mettait au travail et visitait le gymnase Angelo Parisi de Beaucaire qui lui parut exemplaire et pouvait servir de base à leur projet. Début octobre 2002, une rencontre avait lieu avec le cabinet d’architecte et le bureau d’Etudes. Une évaluation quantitative était demandée. Il était question de déposer le permis de construire en décembre de la même année….

Mais début 2003, le Conseil général faisait savoir qu’il ne pouvait prendre en compte l’investissement concernant cette opération qu’au titre de subventions exceptionnelles.

Cette décision ne manquait pas de faire réagir Jean-Luc Chapon, président de la CCU, encore conseiller général, qui écrit au président du CG le 28 janvier 2003: «Pour ce gymnase nécessaire aux besoins des 15 communes, le Conseil général ne propose que 53 200 euros de subvention préférant ainsi privilégier un gymnase dit « type scolaire » pour lequel le Département sortira la coquette somme d’un million d’euros…. Il m’est difficile d’expliquer une telle position à mes 14 collègues maires

Alors que le collège Mayac était inauguré pour la rentrée 2003, pour respecter la doctrine départementale, le principe d’association avec le Département pour la création d’un gymnase à côté de l’établissement sur un terrain cédé gratuitement par la ville d’Uzès était adopté par le conseil communautaire. La CCU prendrait en charge une participation de 20% sur le coût estimé à 1 760 000 euros ht sous la forme d’une subvention en annuités sur dix ans, et le personnel nécessaire au gardiennage de cette structure.

Le 1er juillet 2003, Patrick Malavieille, vice président du CG, précisait que « le Conseil général a programmé la construction de cet équipement en 2007 et 2008″.

Le 25 octobre 2004, le président de la CCU, ne voyant rien bouger, demandait au CG d’engager l’opération avant 2007 « compte tenu du nombre important d’élèves fréquentant ce collège ».

En réponse, le 26 novembre 2004, Patrick Malavieille rappelait que « la programmation pluriannuelle de l’investissement des collèges précise que la construction de la halle de sport attenante au collège de Mayac sera engagée à compter de l’exercice 2007« .

Guy Espérandieu relançait la demande d’accélération en septembre 2005. La réponse du CG ne manquait pas de surprendre les élus uzégeois: «Lors du budget primitif 2005, un certain nombre d’opérations réparties sur l’ensemble du territoire départemental a été décalé afin d’harmoniser l’action du Conseil général en matière d’investissement. A cet égard, l’opération de construction d’une halle de sports au collège Jean-Louis Trintignant (ex Mayac) est inscrite dans le plan pluriannuel d’investissement avec pour date probable de lancement de la procédure à l’exercice 2009».

Dans ce domaine également, après les ronds points, Denis Bouad, conseiller général du canton, révèle être en contact régulier avec Patrick Malavieille le vice président du CG concerné par ce dossier, et dit qu’il mettra tout en œuvre pour que « la procédure débute effectivement en 2007″.

Mais une chose est sûre si la CCU avait poursuivi son action initiale le gymnase serait déjà construit. Alors que dans le même temps, le Conseil général a décidé de réduire (de 20 000 euros à 5 000) la subvention attribuée pour les déplacements sportifs du collège Trintignant, les jeunes uzégeois pourraient s’adonner à la pratique sportive dans les meilleures conditions.

 

Le maire de Vallabrix s’impatiente aussi

 

Bernard Rieu, maire de Vallabrix, a envoyé le mois dernier un courrier au président du conseil général à propos du gymnase du collège Trintignant. Le maire est concerné par le sujet car « le collège Trintignant scolarise environ 400 élèves originaires des villages du nord et de l’est de l’Uzège, et du canton de Lussan. » Il rappelle donc que « depuis sept ans, les élèves, les enseignants et les parents d’élèves attendent la construction d’une halle de sport promise par vos services lors de la réalisation du collège car, faute de gymnase sur place, les élèves sont transportés par bus, jusqu’au centre ville d’Uzès. Cette situation pénalise depuis trop longtemps toute la communauté éducative de ce collège ». Il demande donc aux services du Département « de prendre
toutes les dispositions pour réaliser enfin cet équipement dans les meilleurs délais ».

 

Mais le maire (PC) n’a pas résisté à glisser au passage une petite phrase mettant en cause le maire d’Uzès « qui, en 2003, en voulant imposer ses vues sur la construction de ce village a compromis sa réalisation ». Une querelle politicienne pour Jean-Luc Chapon (UMP) : « En raison de ses convictions politiques, M. Rieu n’ose pas s’attaquer directement au conseil général qui est le seul responsable de la non réalisation de cette halle, alors il s’en prend à moi… » En attendant, Bernard Rieu, qui a transmis son courrier aux autres maires concernés envisage, si aucune suite n’est donnée à ce dossier, de les réunir pour des actions communes. Car, pour lui aussi, « la viabilisation incombe à la ville d’Uzès… »

 



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