Le lycée Charles Gide d’Uzès en action pour la réussite de ses élèves

 

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Les personnels du lycée Charles Gide, réunis en assemblée générale le mercredi 1er septembre, ont dressé l’état des lieux de l’établissement pour la rentrée 2010. Deux points se sont dégagés de la discussion. L’un concerne l’accueil des élèves dans une structure scolaire de plus en plus exiguë, l’autre, la nomination de 4 professeurs stagiaires dans les conditions prévues par la réforme Chatel.

 

Les effectifs

 

Les effectifs du lycée sont en progression, : 828 élèves sont attendus dans les classes.

Si cette augmentation  est un atout pour l’établissement, elle pose un certain nombre de problèmes d’encadrement et de gestion.

 

Les 3 classes de 1ère S, avec  35 élèves chacune et les 11 classes de 2nde , avec 33 élèves,  sont en sureffectif. Sur le plan matériel comme sur le plan pédagogique, cette situation n’est pas gérable et pose des problèmes de sécurité. Pour les personnels, la création d’une nouvelle classe de1ère S s’impose dès cette rentrée.

 

Avec 88 élèves supplémentaires, l’accès à la cantine sera long et fastidieux pour les demi-pensionnaires. Des adolescents qui auront commencé leur journée à 6 heures du matin ne pourront prendre leur repas qu’à 13 heures. Est-ce raisonnable de concevoir une journée de travail sur un tel rythme biologique? Quant aux élèves qui auront cours sur le temps méridien, comment vont-ils jongler avec cette contrainte ?

La Région doit s’emparer de ce problème et lui apporter au plus vite une solution.

 

Pour accueillir convenablement les élèves, il  manque une classe de 1ère S, il manque de l’espace à la cantine, mais il manque aussi des personnels  administratifs et techniques, toujours moins nombreux face aux tâches qui leur incombent. Est-il logique qu’un nombre toujours plus restreint d’adultes assurent le bon fonctionnement de l’établissement pour un nombre croissant de jeunes?

 


Les professeurs stagiaires

 

L’un des points unanimement contestés de la réforme ministérielle touche aux nouvelles modalités de formation des professeurs.

Les enseignants stagiaires assurent cette année un service complet (18 heures en général, au moins 4 classes en responsabilité) , Mais ils doivent également suivre une formation. Conséquence : leurs classes seront confiées à des remplaçants durant certaines périodes de l’année.

Convaincus que cette discontinuité va à l’encontre de la stabilité dont les élèves ont besoin au cours de leur année scolaire, les personnels du lycée avaient refusé  la création des « postes berceaux » dans l’établissement.

 4 enseignants stagiaires sont cependant nommés au lycée  :  2 en histoire-géographie, 1 en espagnol, 1 en français. Et pour corser une situation déjà plus qu’improbable, ces nouveaux enseignants, comme beaucoup d’autres aujourd’hui, sont parfois affectés sur des postes partagés : pour  9 heures à Uzès et 9 heures à Nîmes par exemple.

 

 

Les personnels du lycée, en collaboration avec la fédération de parents d’élèves FCPE, ont donc décidé d’alerter les familles et l’opinion publique  par une action commune dès les premiers jours de la rentrée.

Ils accueilleront normalement les élèves jeudi et vendredi matin, l’après-midi ils garderont les élèves dans la cour et prendront ce temps pour les informer.

Jeudi, à partir de 17h, ils recevront les parents des élèves de  seconde et répondront à leurs questions.

 

 

 

 

 

 



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