Suite de la grève à Bagnols sur Cèze (Gard)

Nous étions Lundi plus de 80 collègues à nous déclarer en grève jusqu’à l’obtention d’emplois du temps satisfaisants.

Les emplois du temps n’ont été disponibles que Lundi matin . Ils comportent encore beaucoup d’erreurs de salles, « d’enseignants », et beaucoup d’heures
n’y figurent pas. Ceci montre bien qu’il était illusoire d’annoncer une reprise des cours dès hier.

Le proviseur confirme que, malgré ces conditions, nous serons portés grévistes lundi.

Nous avons rencontré les parents lundi soir. Environ 200 personnes étaient présentes et nous ont apporté leur soutien.

Il a été décidé d’appeler à une opération lycée mort Mercredi matin, avec le soutien des parents d’élèves et de la FCPE qui n’enverront pas leurs enfants
à l’école. La PEEP n’a pas voulu s’y associer. Nous irons avec ou sans rendez vous en délégation au rectorat demain après midi avec les parents et
les élus. Une manif de soutien sous les fenêtres du recteur est prévue (un bus est réservé).

Aujourd’hui, malgré les conditions météo, nous étions une quinzaine de collègues a préparer les actions et à rencontrer les parents présents (une
dizaine). Le maire nous a également reçu et a proposé son concours (sans succès) pour obtenir un rendez vous au rectorat. Le lycée était vide puis a
fermé ses portes, il faudra donc veiller à ce que ce jour ne nous soit pas compté comme un jour de grève.

Le planning:

Mercredi:
7h45 : Tractage devant les deux lycées et rencontre avec les parents et les
élèves.
09h : Rassemblement devant Gérard Philipe et manif dans Bagnols.
10h30-12h : AG site Gérard Philipe et constitution de la délégation qui
demandera à être reçue par le recteur.
12h : départ pour Montpellier.

Jeudi:
Assemblée générale des personnels à 7h30 pour faire le point et décider de
la suite du mouvement. Lieu à fixer.

Pour l’intersyndicale,

Renaud olivieri

 

Opération Lycée mort

Parents, acceptez-vous, que votre enfant rentre au

 Lycée Albert Einstein  dans les conditions suivantes ?  :

 

Une situation provisoire avec des emplois du temps non conformes aux horaires légaux, comportant toujours des journées surchargées, des erreurs de salle, rendant difficiles les conditions d’enseignement et d’apprentissage.

Un grand lycée sans lisibilité, sans perspective d’avenir: le « laissé- pour- compte » de l’académie ?

Ø    Des heures d’enseignements perdues, des effectifs surchargés dans beaucoup de sections : Classes à 36 élèves,  groupes de découvertes à  37, encadrement « personnalisé » à 40 !

Ø    De nouveaux  bâtiments sans  personnel d’entretien supplémentaire.

Ø    Un manque de personnel  évident pour la vie scolaire pour assurer le suivi des élèves sur deux sites géographiquement éloignés.

Ø    Les promesses de création d’une classe préparatoire non tenues.

Ø    Un lycée a cheval sur deux sites peu complémentaires, sans perspective d’organisation rationnelle avec un calendrier de rénovation des bâtiments non finalisé.

Les professeurs du lycée Einstein ne l’acceptent pas !

 Ils vous demandent de les soutenir dans leurs actions.

 

MERCREDI 08 SEPTEMBRE :

Lycée Mort : N’envoyez pas vos enfants au Lycée

Tractage devant les Eyrieux et Gérard Philipe 7 h 45

            Manifestation dans Bagnols à 9h au départ du site Gérard Philipe

 Manifestation de soutien à Montpellier devant le rectorat à 14 h pour l’entrevue             avec le recteur (départ en bus à 12h devant le site des Eyrieux)

 

Ne pas jeter sur la voie publique



Suite aux événements climatiques, la manifestation départementale prévue à 15h à Nîmes est annulée.

Logo SNES
Les taux de grévistes étaient très difficiles à évaluer aujourd’hui. Les quelques retours montrent cependant une mobilisation exceptionnelle dans le Gard (entre 60% et 70% de grévistes).
Vous trouverez en PJ le communiqué du Snes Académique.

                                                          Montpellier le 7 septembre  2010

Enclos des Lys B, 585 rue de l’Aiguelongue,

34090 Montpellier. Contact : 06 88 74 80 45

                                                                   

Communiqué de presse

 

60,2 % des personnels * des collèges et des lycées de notre Région sont en grève aujourd’hui (62,4% en collège et 57,4 % en lycée).  De nombreux enseignants du 2nd degré ont ainsi rejoint tous ceux qui s’étaient déjà mis en grève hier, avec un taux de grève qui a presque doublé.

L’importance de la participation à ces 2 journées de grève dès la rentrée – une première depuis plus de 40 ans – est un message particulièrement puissant que le gouvernement ne peut pas ignorer.

Elle montre à la fois une opposition toujours plus importante à la politique de démantèlement du Service Public d’Éducation menée par ce gouvernement, l’exigence de plus en plus forte d’une autre politique éducative, et une forte détermination à défendre nos retraites, à exiger une autre politique pour l’emploi, les salaires, la Fonction Publique et les Services Publics.  

 

Dans le 2nd degré, les suppressions massives et répétées de postes qui asphyxient le système éducatif (16000 à cette rentrée 17000 au prochain budget, soit un total de 70000 suppressions de postes en 5 ans) ont des conséquences dévastatrices pour les élèves et pour la qualité du Service Public d’Éducation : conditions d’enseignement dégradées, classes de plus en plus surchargées, horaires d’enseignement réduits, options et dédoublements supprimés, offre de formation appauvrie, précarité accrue, formation des stagiaires réduite à un vague compagnonnage, destruction du service public d’orientation, réforme des lycées dont le seul but est de supprimer des milliers de postes, abandon du collège aux conséquences du socle commun et du livret de compétences, autonomie des établissements qui met en danger les programmes nationaux et le baccalauréat… Le nouveau dispositif de « formation » des professeurs stagiaires, qui doivent assurer un service complet – 35 à 40000 élèves de notre académie verront ainsi se succéder au moins 3 enseignants, dont un stagiaire et un étudiant qui n’ont jamais enseigné – résume à lui seul la nature de la politique éducative du gouvernement.

 

Sur les retraites, notre profession rejette de plus en plus massivement  une « réforme » qui se traduit par des dégradations sans précédent, avec de très lourdes conséquences sur un chômage qui explose, veut faire payer près de 90% de la facture par les salariés, et dans laquelle les fonctionnaires sont particulièrement visés.

 

Les personnels de l’Éducation Nationale sont déterminés à poursuivre et à renforcer si nécessaire leur mobilisation. Il est plus que temps que le gouvernement ouvre de réelles négociations, sur les retraites, dans l’Éducation Nationale et dans la fonction publique.

 

* Notre estimation porte sur un échantillon représentatif de 26 établissements (17 collèges et 9 lycées) : 555 grévistes sur 922 personnels attendus (323 grévistes sur 518 personnels attendus dans les collèges et 232 grévistes sur 404 personnels attendus dans les lycées). Il n’y a pas de chiffre pour le département du Gard, dans lequel il n’y a pas de cours aujourd’hui du fait de l’alerte  météorologique.

Elle a été faite en rapportant le nombre de personnels en grève par rapport au nombre de personnels en service effectif, le calcul des taux de grève n’ayant de sens que si on le fait porter sur les personnels attendus, c’est-à-dire qui ont cours au moment du pointage : en effet, personne, pas même le ministère, n’est en mesure de présumer si les personnels qui n’ont pas cours lors du pointage ou qui sont en congé maladie ou maternité, sont ou non grévistes.

Cela ne l’empêche pas de faire son décompte par rapport à la totalité des personnels, ce qui revient à compter comme non grévistes les personnels qui n’ont pas cours ou qui sont en congé maladie ou maternité… et ainsi à diviser le taux réel de grévistes par 2 ou 3 ! Une manipulation dont plus personne n’est dupe.


 



Communiqué de Bernard RIEU : Maire de Vallabrix et secrétaire de la Section PCF de l’Uzège-Pont du Gard

A cette rentrée scolaire, la politique de restriction des moyens alloués à l’éducation nationale, a généré dans l’Uzège, comme partout en France, un certain nombre de problèmes :
- sureffectifs dans les classes
- affectation de jeunes enseignants sans formation
- sous-scolarisation des enfants de 2 ans en maternelle
- manque de personnel d’encadrement (surveillants)

Une mobilisation rapide des parents, des élus, des enseignants a permis des avancées dans quelques établissements.
A Saint-Maximin avec la création d’une quatrième classe qui permet d’abaisser les effectifs de 27 à 20 et une meilleure organisation pédagogique.
Au Lycée Gide d’Uzès avec la création d’une quatrième classe de Première S.

Cependant, des problèmes persistent dans ce lycée : classes de seconde et de Première L à 32-33 élèves, manque criant de locaux, service de restauration inadapté aux effectifs.

Dès la rentrée 2009, j’avais demandé au Président de Région d’engager rapidement des travaux pour remédier à l’insuffisance notoire des locaux (salles de classe, foyer,  restaurant, locaux sportifs).
Seuls deux préfabriqués ont été installés dans la cour. La Région doit assumer ses responsabilités et trouver des solutions concrètes dans l’immédiat en particulier pour la restauration.

Au nom des communistes de l’Uzège, j’appelle les parents, les élus, les enseignants, les lycéens à maintenir la pression pour restaurer partout un système éducatif de qualité.



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