A Philippe Lamour (Nîmes) la rentrée n’est pas terrible non plus

Les suppressions massives de postes d’enseignants et une de leur conséquence directe, la réforme du lycée, mise en place cette année pour les élèves de seconde, conduisent à une nette dégradation des conditions d’enseignement offertes à vos enfants :

 

- Le nombre d’élèves par classe est trop élevé :

 

> Les 13 classes de seconde comptent 34 à 35 élèves. Aider les plus en difficulté devient donc très difficile. Le rétablissement de la 14ème classe de seconde aurait permis d’alléger ces effectifs.

 

> Il y a cette année 109 élèves en Terminale S. Au lieu de les répartir équitablement entre les 4 classes, 3 TS se retrouvent à 30 élèves, et une ne compte que 19 élèves. Ceci permet d’économiser des heures en ne dédoublant pas cette classe lors des TP et des TD. La logique est purement comptable, et en aucun cas pédagogique.

 

- Des classes sont supprimées : 2 Terminales ES au lieu de 3. Résultat : la majeure partie des élèves ayant échoué au baccalauréat ont dû aller redoubler dans d’autres lycées de Nîmes ou à Milhaud. Qu’en sera-t-il l’année prochaine des 73 élèves qui sont en 1ère ES cette année ? Se retrouveront-ils à 37 par classe en Terminale ? Devront-ils aller s’inscrire ailleurs ?

 

- Les nouvelles conditions de « formation » des professeurs stagiaires : elles pénaliseront cette année 4 classes de seconde et 2 classes de première. Ils auront au cours de l’année au moins 3 professeurs d’espagnol différents : outre leur enseignant (stagiaire sans tuteur dans l’établissement pour le guider), un remplaçant (ou plus) assurera les cours jusqu’à la Toussaint, et un étudiant viendra plusieurs semaines au cours de l’année pour prendre les classes.

 

- Des problèmes sont directement liés à la « nouvelle classe de seconde » :

 

AVANT LA REFORME

AUJOURD’HUI

Aide individualisée : 1h en français et 1h en maths par semaine pour les élèves en difficulté (8 élèves maximum)

Modules d’histoire-géographie : 1h en groupe une semaine sur deux

2 h d’  «accompagnement personnalisé»  par semaine:

-       1h en classe entière

-       1h en demi-classe financée sur 27 semaines seulement.

L’année scolaire s’achève-t-elle en avril ?  Comment « personnaliser » en classe entière ?

Option de détermination :

2h30 à 3h par semaine (SES, options artistiques, IGC…) avec 20 élèves maximum.

Enseignements d’exploration :

1h30 par semaine avec des effectifs de 34 élèves !

Pas de vrai programme, pas d’évaluation…

 

Perte d’heures d’enseignement en maths, français, histoire- géographie.

C’est un appauvrissement de l’enseignement

Un cadre national base du principe d’égalité entre usagers du service public

Fin de l’égalité républicaine entre les lycées et les lycéens, chaque établissement faisant des choix « pédagogiques » qui lui sont propres, souvent imposés par une baisse des moyens.

 

Vos enfants perdent des heures d’enseignement.

Celles-ci se déroulent dans de mauvaises conditions.

Les effets d’annonce ne résistent pas à une analyse des faits : les effectifs sont trop lourds pour apporter l’aide indispensable à vos enfants en cette année d’entrée au lycée.

 

Parents, Elèves, Enseignants

C’est tous ensemble que nous devons défendre l’Ecole Publique



Lycée Charles Gide: un effectif en hausse avec guère plus de moyens

Article Midi Libre.com

lycée entrée.jpg

CONTEXTE : Décision rarissime, le rectorat accorde la création d’une demi-classe de première S

Les personnels enseignant et d’éducation du lycée Charles- Gide et l’association de parents d’élèves FCPE se sont attachés à alerter les lycéens, les familles et l’opinion publique sur la situation de l’établissement à l’orée de l’année scolaire. Ils se sont surtout attardés sur deux points : l’accueil des élèves dans une structure scolaire de plus en plus exiguë et la nomination de quatre professeurs stagiaires dans les conditions prévues par la réforme Chatel.
Les effectifs du lycée sont en effet en progression avec 828 élèves, qui remet en cause l’encadrement et la gestion. Les trois classes de 1 re S, avec 35 élèves chacune, et les onze classes de 2 de , avec 33 élèves, sont en sureffectif. Sur le plan matériel comme sur le plan pédagogique, cette situation n’est pas gérable et pose des problèmes de sécurité. Pour les personnels, la création d’une classe de 1 re S s’impose dès cette rentrée.

Avec 88 élèves supplémentaires, l’accès à la cantine sera long et fastidieux pour les demi-pensionnaires. Des adolescents qui auront commencé leur journée à 6 heures du matin ne pourront prendre leur repas qu’à 13 heures. Franck Tichadou, de la FSU, pense que « la Région doit s’emparer de ce problème et lui apporter au plus vite une solution ». Pour accueillir convenablement les élèves, il manque une classe de 1 re S, de l’espace à la cantine, des personnels administratifs et techniques, toujours moins nombreux face aux tâches qui leur incombent.

La visite, jeudi après-midi, de Fabrice Verdier, vice-président du conseil régional, n’a pas apporté de solution au problème de la cantine. En revanche, le recteur s’étant déclaré favorable à la création d’une demi-première S, il a assuré que la région pourvoira à son accueil.

L’un des points unanimement contestés de la réforme ministérielle touche aux nouvelles modalités de formation des professeurs. Les enseignants stagiaires assurent cette année un service complet (18 heures en général, au moins quatre classes en responsabilité), mais ils doivent également suivre une formation. En conséquence, leurs classes seront confiées à des remplaçants durant certaines périodes de l’année.
Convaincus que « cette discontinuité va à l’encontre de la stabilité dont les élèves ont besoin au cours de leur année scolaire », les personnels du lycée avaient refusé la création des « postes berceaux » dans l’établissement. Quatre enseignants stagiaires sont cependant nommés au lycée : deux en histoire-géographie, un en espagnol, un en français. L’un d’entre eux sera affecté à un poste partagé : 9 heures à Uzès et 9 heures à Nîmes par exemple.

 

Lycée Charles Gide: la tension monte face aux réformes

lycée rentrée.jpgHier après-midi, les personnels du lycée Gide ont gardé les élèves de secondes dans la cour pour les informer de la réforme de la formation des maîtres, des sureffectifs en première S, du manque de personnels administratifs et techniques alors que les effectifs ont augmenté de 88 élèves par rapport à la rentrée 2009, sur un total de 830. L’inspection tente d’imposer la mission de tutorat à des enseignants qui ne le souhaitent pas. La direction impose des missions de professeur principal à certains qui ne le veulent pas dans le contexte de la réforme du lycée. Des représentants des parents FCPE sont également intervenus pour soutenir l’action des enseignants.

 



Rentrée scolaire: le rapport qui contredit Luc Chatel

Mediapart publie un rapport interne, destiné au ministre de l’éducation nationale, Luc Chatel, sur la rentrée scolaire 2010. Ce rapport de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), daté de juillet, montre que le tableau rose dépeint par Luc Chatel lors de sa conférence de presse du 30 août, où il avait réussi à ne pas citer une seule fois les 16.000 suppressions de poste de la rentrée, était, pour rester poli, un pur exercice de communication.
10 Septembre 2010 Par Louise Fessard
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Les retours des correspondants académiques synthétisés par trois inspecteurs généraux de l’IGAENR révèlent des administrations locales aux abois, dont les crédits de fonctionnement ne suffiront même pas à finir l’année 2010. Si la rentrée est «techniquement réussie» grâce «au savoir-faire technique des rectorats et des inspecteurs d’académie», les inspecteurs généraux tirent la sonnette d’alarme face à des restrictions budgétaires «qui vont créer des tensions et préparent assez peu l’avenir».
L’école primaire s’en tire plutôt bien, du fait d’un surprenant recrutement excessif d’enseignants par rapport au nombre de postes à pourvoir (8000 enseignants en surnombre, le gouvernement avait surestimé le nombre de départs en retraite). Seule ombre au tableau : les fermetures de classes ont provoqué «dans beaucoup d’académies» des «frictions importantes» et une forte opposition des élus locaux.

Mais c’est au niveau du second degré où «une hausse démographique est attendue dans les collèges et lycées professionnels» que les choses se corsent. Les auteurs du rapport saluent le tour de force des recteurs qui  «devaient accueillir 25.000 élèves en plus avec l’équivalent de trois ou quatre mille emplois en moins». Des prévisions d’effectif que le ministère de l’éducation s’était bien gardé de publier jusqu’ici.

Pour respecter la promesse de Luc Chatel de ne pas diminuer le taux d’encadrement des secondes générales, l’année de la mise en œuvre de la réforme du lycée, les recteurs ont préservé les lycées… et taillé dans les collèges et postes de remplacement. «Certaines académies ont dégradé le taux d’encadrement des collèges», signale le rapport.

Les économies de bout de chandelle sur le dos des remplaçants laissent «sceptiques» les inspecteurs généraux «alors que la situation est déjà difficile suite aux centaines de suppressions d’emplois l’an dernier sur ce même poste (remplacement, ndlr), que la réforme du recrutement va nettement accroître les besoins de remplacement pour compenser les absences de professeurs stagiaires en formation (…), tandis que le ministre insiste sur la nécessaire amélioration du remplacement l’an prochain».

«Quelque chose n’est pas cohérent dans ce schéma d’ensemble», concluent-ils.

Rabotage de la formation
Le recrutement au coup par coup d’enseignants non titulaires par les rectorats, solution prônée par Luc Chatel, atteint lui aussi ses limites. Les étudiants et jeunes retraités visés ne se bousculent pas au portillon pour pourvoir des postes «pas attractifs (…): zones rurales, établissements difficiles, petit nombre d’heures faiblement rémunérées», relève le rapport. A Paris, «des courriers adressés tant aux étudiants de M2 qu’aux néo-retraités ont remporté un succès qu’on peut qualifier de modéré : quelques réponses chez les étudiants, une seule chez les retraités», raconte un correspondant académique.

Plus inquiétant, le rapport révèle que les crédits de fonctionnement seront «insuffisants pour terminer l’année civile». «Le cri d’alarme est général dans les académies», relèvent les inspecteurs. En conséquence, «les autorités académiques s’apprêtent à annuler de nombreux stages en formation continue faute de pouvoir payer les déplacements et les formateurs».

La formation initiale des profs débutants étant désormais laissée à la charge des académies, les inspecteurs craignent que les «disparités» des dispositifs mis en place d’une académie et d’un département à l’autre ne soient «source de recours pour rupture d’égalité de la part de candidats non titularisés et qui auraient bénéficié de conditions “moins favorables”». Dans le cadre des 216 heures de formation fixées nationalement, le compagnonnage du tuteur peut ainsi varier selon les académies de 36 à 108 heures, et les regroupements de formations théoriques de 60 à 160 heures.

Quant aux efforts d’animation et de mutualisation des bonnes pratiques, appréciés par les académies car moins coûteux que de vraies formations menées par des experts, «on ne peut méconnaître qu’(ils) ont parfois débouché sur la contemplation du vide», sabrent les inspecteurs généraux.

Malaise dans les inspections académiques
«Pour la première fois, le principal message d’alerte des correspondants académiques (…) concerne les personnels administratifs, plus particulièrement les cadres, et plus nettement dans les services départementaux», s’alarment également les auteurs. «Ampleur des réformes à mettre en place», «notion d’urgence omniprésente», «succession d’enquêtes à retourner au plus vite», «surcharge de travail» à la suite de suppressions de poste: le malaise est tel que «certains personnels demandent leur mutation».

Ainsi le correspondant académique de Bordeaux craint «une fuite des cadres vers les universités et les collectivités locales». Un autre rapporte que «les suppressions de poste commencent à peser sur la capacité d’agir de l’inspection académique comme assurer les permanences pendant les vacances scolaires, assurer un fonctionnement continu du standard».

Réagissant sur ce document qui a commencé à circuler hier dans les milieux éducatifs, Frédérique Rolet, co-secrétaire général du Snes, regrette que «le ministre n’ait pas entendu nos alertes, y compris pour prendre des mesures de prévision, car le rapport conforte notre analyse sur les disparités dans la formation des maîtres, les problèmes de remplacement, la remontée démographique, la réforme du lycée professionnel, etc.».

Le parti communiste pour sa part demande au ministre de l’éducation nationale la publication officielle de ce rapport pour «que cesse la pratique instaurée par Darcos de mise sous l’éteignoir des outils de réflexion sur le système éducatif». «Si, au sommet de la hiérarchie, les inspecteurs généraux tirent la sonnette d’alarme sur la rentrée 2010 et sur le manque de vision d’avenir, constat qui converge avec les dénonciations des syndicats, des jeunes et des parents d’élèves, c’est que l’heure est grave», note le communiqué du PCF.

 

Rentrée : Le rapport qui accable Chatel

Rentrée scolaire: le rapport qui contredit Luc Chatel dans Actualités men-6Révélé par Mediapart, le rapport de l’Inspection générale sur « la préparation de la rentrée scolaire 2010″ vient contredire les propos de Luc Chatel sur une rentrée sans histoire et au-delà interroge sur l’avenir du système éducatif.

 

Le rapport des inspecteurs généraux Françoise Mallet, Jean-François Cuisinier et Jean-Pierre Hédouin est destiné au cabinet du ministre. Il décrit de façon très libre les difficultés du système éducatif à la rentrée aussi bien au primaire que dans le secondaire, dans les services administratifs que pour les enseignants et les stagiaires. Vous en trouverez une vision détaillée dans le « verbatim » que le Café publie (lien ci-dessous).  Au-delà le rapport interroge sur trois points.

 

Quelle crédibilité ? Le rapport n’aurait jamais du sortir du cabinet de Luc Chatel.  Cette nouvelle fuite est en elle-même une information : elle montre à nouveau (après la publication par le Café des documents relatifs aux suppressions de postes fin mai) que parmi les cadres supérieurs de l’éducation nationale certains refusent la politique suivie par le gouvernement. Il est clair que l’autorité du ministre est atteinte. Mais c’est aussi sa crédibilité qui souffre. En effet le rapport contredit sur bien des points les déclarations ministérielles. Ainsi, contrairement aux propos ministériels, il apparaît bien que la réforme du lycée est lise en place  sans effort de formation sur 2010 faute d’argent, que l’éducation nationale a du mal à trouver des tuteurs pour les stagiaires etc.

 

Les insuffisances de la gestion. Les économies réalisées à l’Education nationale ne signifient pas pour autant que le système soit géré efficacement. Le rapport montre par exemple comment on a fermé des classes au printemps 2009 alors qu’en septembre il y a un surplus de professeurs du primaire.  Comment les politiques académiques se suivent et se contredisent dans l’indifférence du ministère sur leur efficacité. Comment « le manque de crédits de fonctionnement affecte insidieusement la qualité du service éducatif ».  Pour les auteurs du rapport, « les choix budgétaires préparent assez peu ceux des années à venir… Si la rentrée est techniquement réussie…, les conditions de sa construction ne préparent pas totalement l’avenir dans la mesure où elles reposent souvent sur des choix conjoncturels et des solutions provisoires ». Le système n’est pas mieux géré, il est simplement soumis à des obligations de résultats financiers auxquels les rectorats répondent comme ils peuvent en essayant de préserver au mieux les enseignements.

 

Quel avenir pour le système éducatif ? C’est donc bien l’avenir qu’interrogent les inspecteurs. Ils plaident d’abord pour un retour au pilotage centralisé du système.  Le ministère doit éviter « l’absence de suivi et de régulation des pratiques académiques, propres à laisser se développer des disparités si fortes qu’elles portent atteinte aux exigences de cohérence éducative à l’échelon national ». Ils plaident aussi pour une révision de la carte scolaire et une remise à plat des réseaux et de l’offre de formation. Il apparaît clairement que les rectorats ont fait le maximum pour sauvegarder l’offre de formation et les réseaux éducatifs.  Pour les auteurs la seule façon à l’avenir de récupérer de nouveaux moyens ce sera de revoir l’offre , en clair supprimer des formations et / ou des établissements. Ce sont des décisions politiquement difficiles que Luc Chatel va avoir à prendre pour le budget 2011.

 

Luc Chatel a réagi le 12 septembre à cette publication expliquant que le document, qui date de juillet, ne montre pas la situation actuelle parce qu’il a « réagi ». 

Lisez le verbatim du rapport et téléchargez-le

L’article de Médiapart

 



FCPE de l’Uzège flash info n°5

n° 05.10.11
du 11/09/10

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Situation des Établissements en personnel

Au 10 septembre, il manque :
·          Collège JL Trintignant : 1 enseignant en Lettres Modernes
·          Collège Lou Redounet : 1 enseignant en Mathématiques, 1 enseignant en Arts Plastiques
·          Lycée Charles Gide : 2 enseignants en Philosophie, 1 enseignant en EPS

De plus, les professeurs stagiaires (1 en Histoire-Géographie au Lycée Charles Gide et 1 en Lettres Modernes au Collège Lou Redounet) n’ont pas de remplaçant nommé à ce jour.
·          Bien qu’étant dans les établissements, ils ne peuvent prendre leurs futures classes car en « formation » dans celles de leur tuteur (s’ils en ont un !).
·          Il était prévu qu’ils seraient remplacés jusqu’à la Toussaint par des professeurs Titulaires Remplaçants mais, il semblerait que le Rectorat n’en dispose plus.
·          Le Rectorat aura donc recours à du personnel précaire, sans diplôme d’enseignement, voire sans aucun diplôme universitaire, non formé lui aussi.
Cette situation surréaliste montre bien que la réforme de la formation des enseignants n’a pour seul but que de supprimer des postes au détriment de la qualité du Service Public d’Éducation à laquelle nos enfants et nous-mêmes avons droit.

Lycée Charles Gide

À ce jour,
·          Le Rectorat n’a toujours pas attribué les moyens nécessaires à l’ouverture de la ½classe en 1èreS.
·          Une nouvelle structure mobile sera installée par la Région, dans l’enceinte du Lycée, la semaine prochaine, pour supporter l’augmentation d’effectif.

Lettre au Recteur

Devant cette situation qu’il juge inacceptable pour les élèves, le Conseil Local FCPE a décidé d’écrire au Recteur. Vous pouvez prendre connaissance de ce courrier en PJ.

Transports EPS

Au Collège JL Trintignant, les classes de 5ème sont toutes à 27 élèves ou plus. Cela pose problème lorsqu’elles doivent prendre le bus pour aller en Éducation Physique et Sportive le lundi de 13h30 à 15h30 et le mardi de 10h00 à 12h00. En effet, le bus compte 54 places assises et transporte aussi 2 à 3 enseignants. Aucune solution technique n’a été trouvée à ce jour. C’est un motif supplémentaire pour que la halle des sports de Mayac soit construite au plus vite.

Nous rappelons ci-dessous le communiqué de presse de la FCPE en date du 10 juin 2010.

Halle de Sport de Mayac : la FCPE interpelle le Maire d’Uzès

Depuis la rentrée scolaire 2003, date de l’ouverture du Collège JL Trintignant, les enseignants d’EPS, les élèves et leurs familles attendent la construction d’une Halle de Sport.
Lors du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale du 08 décembre 2008, le Conseil Général informe officiellement sa livraison pour 2011.
Il provoque une première réunion de concertation le 09 juin 2009. Depuis plus d’un an donc, il semblerait que la prise en charge des VRD (Voirie et Réseaux Divers) soit le point de blocage à cette réalisation.
Pourtant lors de la réunion du Conseil Général du 29 mars 2002, Monsieur Chapon, alors Conseiller Général, a voté l’arrêté concernant la construction des Halles de Sport qui stipule clairement dans le § 2 de l’Article 1 que : « La commune d’accueil du collège cède au franc symbolique au Département un terrain attenant au collège pour la construction de la halle. Ce terrain doit être viabilisé… »
La FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès souhaite impérieusement que Monsieur le Maire respecte son engagement.
Ainsi, élèves et enseignants auront enfin une salle de cours couverte de proximité pour les séances d’EPS, ce qui aura aussi, une incidence sur les conditions d’enseignement de cette discipline pour tous les élèves scolarisés à Uzès.

Colloque

Les associations APEDYS-Hérault et Dyspraxique Mais Fantastique organisent
à Montpellier un colloque sur l’ensemble des troubles « DYS »
le samedi 18 septembre 2010 de 14h00 à 18h00
Université Paul Valéry – Montpellier III – Amphi H
Route de Mende.
Les enfants « DYS » représentent un sous ensemble des enfants en difficulté ou en échec scolaire …
·          Quelles sont ces différentes « DYS » ? dyscalculie, dysgraphie, dyslexie, dysorthographie, dysphasie, dyspraxie…
·          Comment mettre en relation les causes cognitives et les  conséquences à l’école ?
·          Quels outils pour aider les enfants ?
·          Quelles structures pour assurer une expertise, poser des diagnostics, émettre des préconisations motivées et individualisées dans les cas les plus sévères, faire du lien et assurer complémentarité et cohérence  de tous les intervenants autour de l’enfant ?
Entrée libre et gratuite

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
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(bulletin d’adhésion en PJ)

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com



Suite de la grève à Bagnols sur Cèze (Gard)

Nous étions Lundi plus de 80 collègues à nous déclarer en grève jusqu’à l’obtention d’emplois du temps satisfaisants.

Les emplois du temps n’ont été disponibles que Lundi matin . Ils comportent encore beaucoup d’erreurs de salles, « d’enseignants », et beaucoup d’heures
n’y figurent pas. Ceci montre bien qu’il était illusoire d’annoncer une reprise des cours dès hier.

Le proviseur confirme que, malgré ces conditions, nous serons portés grévistes lundi.

Nous avons rencontré les parents lundi soir. Environ 200 personnes étaient présentes et nous ont apporté leur soutien.

Il a été décidé d’appeler à une opération lycée mort Mercredi matin, avec le soutien des parents d’élèves et de la FCPE qui n’enverront pas leurs enfants
à l’école. La PEEP n’a pas voulu s’y associer. Nous irons avec ou sans rendez vous en délégation au rectorat demain après midi avec les parents et
les élus. Une manif de soutien sous les fenêtres du recteur est prévue (un bus est réservé).

Aujourd’hui, malgré les conditions météo, nous étions une quinzaine de collègues a préparer les actions et à rencontrer les parents présents (une
dizaine). Le maire nous a également reçu et a proposé son concours (sans succès) pour obtenir un rendez vous au rectorat. Le lycée était vide puis a
fermé ses portes, il faudra donc veiller à ce que ce jour ne nous soit pas compté comme un jour de grève.

Le planning:

Mercredi:
7h45 : Tractage devant les deux lycées et rencontre avec les parents et les
élèves.
09h : Rassemblement devant Gérard Philipe et manif dans Bagnols.
10h30-12h : AG site Gérard Philipe et constitution de la délégation qui
demandera à être reçue par le recteur.
12h : départ pour Montpellier.

Jeudi:
Assemblée générale des personnels à 7h30 pour faire le point et décider de
la suite du mouvement. Lieu à fixer.

Pour l’intersyndicale,

Renaud olivieri

 

Opération Lycée mort

Parents, acceptez-vous, que votre enfant rentre au

 Lycée Albert Einstein  dans les conditions suivantes ?  :

 

Une situation provisoire avec des emplois du temps non conformes aux horaires légaux, comportant toujours des journées surchargées, des erreurs de salle, rendant difficiles les conditions d’enseignement et d’apprentissage.

Un grand lycée sans lisibilité, sans perspective d’avenir: le « laissé- pour- compte » de l’académie ?

Ø    Des heures d’enseignements perdues, des effectifs surchargés dans beaucoup de sections : Classes à 36 élèves,  groupes de découvertes à  37, encadrement « personnalisé » à 40 !

Ø    De nouveaux  bâtiments sans  personnel d’entretien supplémentaire.

Ø    Un manque de personnel  évident pour la vie scolaire pour assurer le suivi des élèves sur deux sites géographiquement éloignés.

Ø    Les promesses de création d’une classe préparatoire non tenues.

Ø    Un lycée a cheval sur deux sites peu complémentaires, sans perspective d’organisation rationnelle avec un calendrier de rénovation des bâtiments non finalisé.

Les professeurs du lycée Einstein ne l’acceptent pas !

 Ils vous demandent de les soutenir dans leurs actions.

 

MERCREDI 08 SEPTEMBRE :

Lycée Mort : N’envoyez pas vos enfants au Lycée

Tractage devant les Eyrieux et Gérard Philipe 7 h 45

            Manifestation dans Bagnols à 9h au départ du site Gérard Philipe

 Manifestation de soutien à Montpellier devant le rectorat à 14 h pour l’entrevue             avec le recteur (départ en bus à 12h devant le site des Eyrieux)

 

Ne pas jeter sur la voie publique



Suite aux événements climatiques, la manifestation départementale prévue à 15h à Nîmes est annulée.

Logo SNES
Les taux de grévistes étaient très difficiles à évaluer aujourd’hui. Les quelques retours montrent cependant une mobilisation exceptionnelle dans le Gard (entre 60% et 70% de grévistes).
Vous trouverez en PJ le communiqué du Snes Académique.

                                                          Montpellier le 7 septembre  2010

Enclos des Lys B, 585 rue de l’Aiguelongue,

34090 Montpellier. Contact : 06 88 74 80 45

                                                                   

Communiqué de presse

 

60,2 % des personnels * des collèges et des lycées de notre Région sont en grève aujourd’hui (62,4% en collège et 57,4 % en lycée).  De nombreux enseignants du 2nd degré ont ainsi rejoint tous ceux qui s’étaient déjà mis en grève hier, avec un taux de grève qui a presque doublé.

L’importance de la participation à ces 2 journées de grève dès la rentrée – une première depuis plus de 40 ans – est un message particulièrement puissant que le gouvernement ne peut pas ignorer.

Elle montre à la fois une opposition toujours plus importante à la politique de démantèlement du Service Public d’Éducation menée par ce gouvernement, l’exigence de plus en plus forte d’une autre politique éducative, et une forte détermination à défendre nos retraites, à exiger une autre politique pour l’emploi, les salaires, la Fonction Publique et les Services Publics.  

 

Dans le 2nd degré, les suppressions massives et répétées de postes qui asphyxient le système éducatif (16000 à cette rentrée 17000 au prochain budget, soit un total de 70000 suppressions de postes en 5 ans) ont des conséquences dévastatrices pour les élèves et pour la qualité du Service Public d’Éducation : conditions d’enseignement dégradées, classes de plus en plus surchargées, horaires d’enseignement réduits, options et dédoublements supprimés, offre de formation appauvrie, précarité accrue, formation des stagiaires réduite à un vague compagnonnage, destruction du service public d’orientation, réforme des lycées dont le seul but est de supprimer des milliers de postes, abandon du collège aux conséquences du socle commun et du livret de compétences, autonomie des établissements qui met en danger les programmes nationaux et le baccalauréat… Le nouveau dispositif de « formation » des professeurs stagiaires, qui doivent assurer un service complet – 35 à 40000 élèves de notre académie verront ainsi se succéder au moins 3 enseignants, dont un stagiaire et un étudiant qui n’ont jamais enseigné – résume à lui seul la nature de la politique éducative du gouvernement.

 

Sur les retraites, notre profession rejette de plus en plus massivement  une « réforme » qui se traduit par des dégradations sans précédent, avec de très lourdes conséquences sur un chômage qui explose, veut faire payer près de 90% de la facture par les salariés, et dans laquelle les fonctionnaires sont particulièrement visés.

 

Les personnels de l’Éducation Nationale sont déterminés à poursuivre et à renforcer si nécessaire leur mobilisation. Il est plus que temps que le gouvernement ouvre de réelles négociations, sur les retraites, dans l’Éducation Nationale et dans la fonction publique.

 

* Notre estimation porte sur un échantillon représentatif de 26 établissements (17 collèges et 9 lycées) : 555 grévistes sur 922 personnels attendus (323 grévistes sur 518 personnels attendus dans les collèges et 232 grévistes sur 404 personnels attendus dans les lycées). Il n’y a pas de chiffre pour le département du Gard, dans lequel il n’y a pas de cours aujourd’hui du fait de l’alerte  météorologique.

Elle a été faite en rapportant le nombre de personnels en grève par rapport au nombre de personnels en service effectif, le calcul des taux de grève n’ayant de sens que si on le fait porter sur les personnels attendus, c’est-à-dire qui ont cours au moment du pointage : en effet, personne, pas même le ministère, n’est en mesure de présumer si les personnels qui n’ont pas cours lors du pointage ou qui sont en congé maladie ou maternité, sont ou non grévistes.

Cela ne l’empêche pas de faire son décompte par rapport à la totalité des personnels, ce qui revient à compter comme non grévistes les personnels qui n’ont pas cours ou qui sont en congé maladie ou maternité… et ainsi à diviser le taux réel de grévistes par 2 ou 3 ! Une manipulation dont plus personne n’est dupe.


 



Communiqué de Bernard RIEU : Maire de Vallabrix et secrétaire de la Section PCF de l’Uzège-Pont du Gard

A cette rentrée scolaire, la politique de restriction des moyens alloués à l’éducation nationale, a généré dans l’Uzège, comme partout en France, un certain nombre de problèmes :
- sureffectifs dans les classes
- affectation de jeunes enseignants sans formation
- sous-scolarisation des enfants de 2 ans en maternelle
- manque de personnel d’encadrement (surveillants)

Une mobilisation rapide des parents, des élus, des enseignants a permis des avancées dans quelques établissements.
A Saint-Maximin avec la création d’une quatrième classe qui permet d’abaisser les effectifs de 27 à 20 et une meilleure organisation pédagogique.
Au Lycée Gide d’Uzès avec la création d’une quatrième classe de Première S.

Cependant, des problèmes persistent dans ce lycée : classes de seconde et de Première L à 32-33 élèves, manque criant de locaux, service de restauration inadapté aux effectifs.

Dès la rentrée 2009, j’avais demandé au Président de Région d’engager rapidement des travaux pour remédier à l’insuffisance notoire des locaux (salles de classe, foyer,  restaurant, locaux sportifs).
Seuls deux préfabriqués ont été installés dans la cour. La Région doit assumer ses responsabilités et trouver des solutions concrètes dans l’immédiat en particulier pour la restauration.

Au nom des communistes de l’Uzège, j’appelle les parents, les élus, les enseignants, les lycéens à maintenir la pression pour restaurer partout un système éducatif de qualité.



FCPE de l’Uzège flash info n°4

n° 04.10.11
du 06/09/10

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Lycée Charles Gide

En raison du mouvement de grève, le service de restauration du lycée Gide sera fermé le mardi 07 septembre.

Transport

En raison de l’alerte orange, le préfet a décidé d’annuler les transports scolaires le mardi 07 septembre.

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FCPE de l’Uzège flash info n°3

n° 03.10.11
du 05/09/10

Collèges et Lycées d’Uzès
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Lycée Charles Gide

Après l’entrevue que la FCPE avait eu avec Monsieur le Proviseur le lundi 30 août et le mécontentement des personnels qui rejoignait le nôtre, nous avons souhaité interpeller à nouveau Monsieur le Proviseur jeudi 02 septembre après-midi :

·          Le Directeur de la Direction de la Prospective des Moyens et des Enseignements, sous couvert du Secrétaire Général de l’Académie a laissé entendre que le Rectorat donnerait les moyens nécessaires à l’ouverture d’une ½classe de S en 1ère, comme nous l’avions souhaité.
·          Par contre, il nous a informé que 2 professeurs de Philosophie (1non nommé ; 1 en arrêt maladie non remplacé) et 1 professeur d’EPS pour 6h00 (non nommé) manquaient à l’effectif des enseignants.
·          Compte tenu de l’augmentation du nombre d’élèves, nous avons réitéré notre souhait que soit nommé un Assistant d’Éducation supplémentaire. Par une autre voie d’information, nous avons appris que notre demande serait prise en considération.

À notre sortie, nous avons interpellé Monsieur Verdier, Conseiller Régional, Membre du Conseil d’Administration et lui avons demandé que la Région mette tout en œuvre pour accueillir cette nouvelle classe. Il nous a assuré qu’une structure mobile, voire deux, seront installées dans les meilleurs délais à partir du moment où Rectorat et Administration du Lycée informeront la Région.

Par ailleurs, le Conseil Local FCPE a écrit au Président de Région, en date du 03 septembre, pour être reçu rapidement dans la perspective d’assainir la situation de la rentrée 2010 et d’anticiper les prochaines, en matière d’infrastructures.

L’officialisation de l’ouverture d’une ½classe de S en 1ère et la création d’un ½poste d’Assistant d’Éducation supplémentaire est attendue avec impatience !

·          Le passage à la ½pension semble présenter de grandes difficultés et elles ne sont toujours pas levées.
·          Un nombre important de parents d’élèves de 2nde nous ont fait part de leur mécontentement concernant les Emplois du Temps qui relèvent, selon eux, d’un exercice à trous.
La FCPE a écrit immédiatement à Monsieur le Proviseur en ces termes :
Dans le cadre des modifications des Emplois du Temps que vous allez être amené à réaliser par l’ouverture de la ½classe de 1ère S, nous souhaitons que vous preniez en compte ceux des 2nde  pour tenter de les améliorer.

Transport

·          Vendredi 03 septembre, un élève de St Quentin s’est vu refuser l’accès au transport. Nous vous rappelons que jusqu’au 15 septembre, les chauffeurs ne peuvent pas refuser la montée dans le car.

Si votre enfant rencontre des difficultés liées au transport, nous vous invitons à contacter immédiatement le service client d’Edgar par téléphone au 0 810 33 42 73 (coût d’une communication locale) et/ou par courriel en cliquant sur le lien suivant : http://www.edgard-transport.fr/contact/?rub_code=14

Dans le même temps, nous vous demandons de bien vouloir nous en informer. Nous synthétiserons les dysfonctionnements que nous ne manquerons pas de signaler à Edgard en fin de semaine prochaine.

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Grève illimitée des personnels enseignants au lycée de Bagnols sur Cèze

Chers collègues,

L’assemblée générale de tous les personnels, réunie ce matin, a décidé de reconduire la grève pour Lundi à l’unanimité (51 votants). Il a été décidé une action lycée mort avec blocage filtrant pour lundi(10h) , Mardi et Mercredi. Un courrier (p.j.) a été envoyé par voie hiérarchique au rectorat. Il a été décidé d’organiser une rencontre Lundi soir 18h, salle de spectacles de la pyramide avec les parents. Des tracts ont été réalisés à destinations des parents mais aussi des collègues qui se posent des question sur l’attitude à adopter.

France3 a été contacté et devrait être présent Lundi Matin. France bleue et d’autres médias radio ont été prévenus.
Un site sur Facebook a été créé.

Le proviseur a été informé de nos actions et nous avons expliqué les objectifs que visaient nos actions « médiatiques »: non pas stigmatiser les personnels de direction que nous sommes d’ailleurs prêts à aider, mais montrer l’inconséquence du Rectorat que nous avons déjà alerté l’année dernière. Nous exigeons qu’une délégation rectorale se déplace.

Rendez vous est donné à tous les collègues grévistes, mais également à ceux qui souhaitent s’informer ou discuter Lundi 06 Septembre à 09h salle des profs, site des Eyrieux. Les fédérations de parents d’élèves sont invitées. Présence de tous indispensable.

Bien à vous,

Renaud Olivieri.

Autre document :

Très chers collègues,

 

Nous faisons des concessions depuis plusieurs années par conscience professionnelle, dans le souci du bon fonctionnement de l’établissement. Malgré tous nos efforts, nos conditions de travail continuent de se dégrader jusqu’à devenir impraticables.

 

QUEL EST NOTRE SEUIL DE TOLERANCE?

 

Dans l’intérêt des élèves et pour sauvegarder des conditions d’enseignement acceptables…

 

REAGISSONS !

 

Ce n’est que dans l’unité que nous arriverons à nous faire entendre, tous personnels confondus, à l’image d’autres établissements du département et de l’académie. Nous sommes d’ores et déjà une cinquantaine à nous engager dans l’action, avec le soutien attendu de certaines associations de parents d’élèves.

 

REFUSONS ENSEMBLE :

 

·     les emplois du temps incomplets et provisoires

·     les incohérences pédagogiques

·     les classes surchargées (plus de 35 élèves en lycée et 30 en SEP)

·     la suppression récurrente de postes (une centaine d’heures perdues sur la DHG)

 

SOYONS SOLIDAIRES !

 

Ce qui touche les uns aujourd’hui affectera les autres demain.

Il est temps de s’engager et de dépasser nos réticences personnelles.

L’assemblée générale du vendredi 3 septembre a décidé d’une action « Lycée Mort » à partir du lundi 6 septembre jusqu’au mercredi 8.

Lundi : rendez-vous à 9 heures salle des professeurs, site Vigan Braquet

10 heures: blocage sur les deux sites

18 heures: accueil des parents d’élèves

 

Nous attendons votre soutien.

 

 

 

 

 

Les personnels du lycée Albert EINSTEIN de Bagnols sur Cèze,

avec nos représentants syndicaux SNES-SNEP-FSU, FERC-CGT, SGEN-CFDT, SN- FO-LC

 

 

Bagnols sur Cèze, le 03 Septembre 2010

 

 

 

A  Monsieur le Recteur

 

S/C de Monsieur le Proviseur du lycée Albert EINSTEIN de Bagnols sur Cèze

 

 

 

 

 

 

Objet : Grève illimitée des personnels enseignants

 

 

 

 

Monsieur le Recteur,

 

Nous, personnels du lycée Albert EINSTEIN de Bagnols sur Cèze réunis en assemblée générale le 02 Septembre et le 03 Septembre, avec nos représentants syndicaux SNES-SNEP-FSU, FERC-CGT, SGEN-CFDT, SN- FO-LC, faisons le constat d’une rentrée qui se déroule dans des conditions inacceptables :

 

Les emplois du temps des élèves et des professeurs ne sont pas terminés, les salles,  les horaires de certaines matières ne sont pas affectés; ces emplois du temps sont pédagogiquement aberrants et non opérationnels; ils empêchent tout début de cours. Cependant, la direction a décidé de maintenir la reprise des cours à lundi conformément à vos directives.  Nous refusons de cautionner ce simulacre de rentrée.

Deux courriers précédents (06 Mai et 11 Juin)  vous ont pourtant alerté sur nos inquiétudes quant à la réalisation des emplois du temps. Nous avions demandé une assistance pour réaliser une simulation. Nous demandions à vous rencontrer urgemment, mais nos demandes sont restées sans réponse. Cette attitude est interprétée pour l’instant par les personnels comme une forme de dédain. Notre cité scolaire rencontre de nombreuses difficultés de fonctionnement. Pourquoi sommes-nous le seul lycée à perdre autant d’heures ? Pourquoi n’avons-nous pas obtenu l’ouverture de la classe préparatoire à laquelle nous prétendions ?

Alors que nous vous alertions sur la dégradation des conditions de travail des enseignants, des agents, des administratifs, dans le contexte de la fusion des deux ex-lycées de Bagnols sur Cèze, nous ne constatons aucun moyen supplémentaire à ce jour en terme d’encadrement (CPE, AED, ……..) pour aider le nouveau lycée dans son fonctionnement.

Nous n’avons que des informations parcellaires sur les effectifs élèves et les groupes (langues, options, enseignements d’exploration,…), mais il apparait déjà qu’il manque des heures d’enseignement dans plusieurs matières. Plusieurs  classes en seconde comporteront au moins 35 élèves, ce que nous refusons catégoriquement. Comment créer les dédoublements pour mettre en œuvre l’accompagnement personnalisé dans de telles conditions ?

Concernant l’avenir du lycée, il n’y a toujours pas de  perspective d’organisation rationnelle à moyen terme, en particulier concernant les répartitions des divisions sur les sites. Les restructurations nécessaires de certains bâtiments ne sont même pas planifiées. Ce lycée n’a aucune lisibilité, ni pour les familles, ni pour les personnels.

 

Nous maintenons notre demande d’un audit général effectué par vos services, afin de dégager des préconisations claires, en particulier à destination des collectivités territoriales.

Nous demandons que nous soient restituées les heures supprimées dans la DHG, que des moyens supplémentaires d’encadrement nous soient octroyés.

Nous vous demandons de faire le nécessaire pour que des emplois du temps satisfaisants soient établis dans les meilleurs délais, notamment en diligentant une intervention immédiate de vos services auprès de la direction afin de l’aider à remettre à plat tous les emplois du temps et de produire un résultat satisfaisant dans les meilleurs délais.

Nous déposons par la présente et pour les motifs qui viennent d’être exposés un préavis de grève qui prolonge pour une durée de deux semaines à partir du 06 Septembre celui précédemment déposé par notre courrier du 11 Juin 2010.

 

Nous nous déclarons à l’unanimité en grève illimitée jusqu’à ce que des emplois du temps dignes de ce nom et pédagogiquement pertinents voient le jour. 

 

Dans l’attente de vos réponses, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de notre attachement au service public national d’éducation.

 

 

 

L’assemblée générale des personnels.

 




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