Retraites à 60 ans, pour tous, à taux plein : C’EST POSSIBLE !

A l’appel des organisations syndicales :

CGT – CFDT – CFTC – CGC – UNSA  – FSU – UNEF – FO – Solidaires

 

 MANIFESTATION À UZES

MARDI 12 OCTOBRE 2010

10 Heures - Devant le Lycée GUYNEMER

(MAIRIE)

 

Le Comité Unitaire de défense des Retraites de

l’Uzège-Pont du Gard

 

(ATTAC, CGT Union Locale, Comité Lycéens, Confédération paysanne, FSU, SOLIDAIRES Uzège, UNSA, PCF, PG, PS, NPA,Uzès Citoyenne, Uzès en mouvement, Verts)

appelle à participer massivement à ces manifestations.

 

Un apéritif sera offert après la manif avec appel à la solidarité

pour le financement d’un bus (départ 13h30) pour se rendre à la 

 

 MANIFESTATION DÉPARTEMENTALE
MARDI 12 OCTOBRE 2010
15 Heures – Les Jardins de la Fontaine – Nîmes

 

 

SOYONS NOMBREUX ! ON PEUT GAGNER !

 



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°10

n° 10.10.11
du 09/10/10

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Élections aux Conseils d’Administration

Vous êtes appelés à voter pour élire les représentants des parents d’élèves au Conseil d’Administration des différents établissements secondaires d’Uzès.

Lorsque les deux parents ont l’autorité parentale, le père ET la mère disposent chacun d’un suffrage quel que soit le nombre d’enfants fréquentant l’établissement.

Le matériel de vote et les professions de foi ont été remis à votre enfant en fin de semaine dernière.

Pour voter, vous avez la possibilité de :
·          Voter par correspondance : placer le bulletin de vote dans l’enveloppe bleue ou marron puis dans l’enveloppe blanche sur laquelle vous devez noter le(s) nom(s) de votre(vos) enfant(s) et signer.
La déposer par votre enfant au bureau de la Vie Scolaire ou au Secrétariat. Ceci est préférable à l’expédition par la poste, compte tenu des mouvements de grève prévus.
Cette correspondance devra impérativement parvenir à l’établissement avant le 15 octobre au matin.
·          Voter au bureau de vote de l’établissement :
-          Lycée Charles Gide : vendredi 15 octobre de 09h00 à 14h00, salle de travail des professeurs.
-          Lycée Charles Guynemer : vendredi 15 octobre de 08h00 à 17h45, voir à l’accueil.
-          Collège JL Trintignant : vendredi 15 octobre de 08h30 à 12h30, hall d’entrée.
-          Collège Lou Redounet : vendredi 15 octobre de 08h00 à 14h30, salle de réunion.

Le Service Public d’Éducation est mis à mal, comme vous avez pu le constater depuis le début de l’année scolaire. Les perspectives d’avenir ne sont pas plus encourageantes.
Dans tous les établissements secondaires d’Uzès, donnez à la FCPE une représentativité à la hauteur de vos exigences ! VOTEZ pour les listes FCPE !

Collège JL Trintignant

Le Conseil d’Administration a eu lieu le 05 octobre.
Ordre du Jour : bilan rentrée et activités 2009/2010 ; projets culturels ; DBM ; Voyage des 3èmes en Angleterre.
Quelques points importants en résumé :
·          Bilan 2009/2010 :
-          82,8% de réussite au Diplôme National du Brevet
-          4,7% d’absentéisme
-          325h d’Accompagnement Éducatif pour 80 élèves
-          4,8% des cours n’ont pas été assurés
·          Rentrée 2010 :
-          404 élèves répartis sur 4 niveaux de 4 classes chacun
-          30 enseignants dont 1 professeur-stagiaire et 7 enseignants en service partagé avec un autre établissement
-          Mise en place de l’Anglais européen en classe de 4ème
-          2 heures hebdomadaires sont à disposition pour les élèves décrocheurs ou en difficulté
-          Le personnel contractuel en Occitan, nommé sur les trois établissements secondaires d’Uzès a refusé le poste. Le Rectorat est en quête d’un nouveau personnel !
·          Voyage des 3èmes en Angleterre :
-          Voyage prévu pour 49 élèves au prix de 225€
-          d’après les premières estimations, 68 élèves souhaiteraient y participer
-          La représentante FCPE s’est vivement insurgée contre le tirage au sort qui était envisagé pour sélectionner les élèves et a proposé d’autres moyens qui ont été rejetées
-          Madame la Principale a proposé de prendre les premiers à rendre les documents demandés. Inacceptable !
·          Sécurisation des abords :
-          La mairie n’a toujours rien entrepris alors que Madame la Principale a écrit au Maire, il y a près d’un an et que le Directeur des Services Techniques est venu sur place, il y a plus de six mois.
-          Madame la Principale, avec sa collègue de St Firmin, vont demander audience au Maire à ce sujet.

Réunions Parents/Professeurs :
·          Lundi 11 octobre à 17h30 pour les élèves de 6ème et de 5ème
·          Jeudi 14 octobre à 17h30 pour les élèves de 4ème et de 3ème
Les salles seront précisées sur un panneau extérieur.
Pour les parents d’élèves de 3ème, à 17h30, Madame la Principale présentera le nouveau Diplôme National du Brevet (sur lequel la FCPE reviendra dans un prochain Flash Info).

Lycée Guynemer

Réunion Parents/Professeurs pour les élèves de 1ère année le vendredi 15 octobre à partir de 16h30.

Halle de Sport de Mayac

- Un grand nombre de pétitions circulent encore. Il est nécessaire qu’elles soient déposées dans les boîtes aux lettres FCPE des établissements.

- Une délégation du Collège JL Trintignant, à laquelle participera la FCPE, est reçue par M.Valy, Vice Président du Conseil Général, le jeudi 14 octobre au matin.

- Le 07 octobre, le Conseil Général a écrit au Maire d’Uzès. En substance :
·          Il indique clairement sa volonté de réaliser la Halle de Sport très attendue par la communauté éducative ;
·          Il rappelle que la proposition de la mairie, se rapportant au seul terrain, n’est pas conforme aux dispositions arrêtées par le Conseil Général (Voirie inexistante, Réseaux Divers à 200m) ;
·          L’idée de choisir un aménageur de la ZAC lui parait judicieuse et logique mais le terrain ainsi viabilisé ne peut être vendu au Conseil Général qui va financer entièrement cet équipement public, la Communauté de Communes de l’Uzège s’acquittant de 20% de l’investissement répartis sur 10 ans ;
·          Dans le cadre de la réforme du PLU d’Uzès, le Conseil Général indique qu’il procédera uniquement à l’aménagement de places de parking correspondant aux besoins d’enseignement de l’EPS au collège (gardien, personnes à mobilité réduite ou celles devant intervenir pour l’entretien et la maintenance de l’équipement).
·          Il signifie qu’il n’est pas possible de jouer sur les mots et développer des postures visant à renvoyer la responsabilité sur le Conseil général ou la Communauté de Communes de l’Uzège.

Nouvelle « chaponade » : terrain vendu au CG et toujours, VRD et parking payés par un tiers ! Grandiose !

Vacances de la Toussaint

Dans tous les établissements, la rentrée des vacances de Toussaint se fera le mercredi 03 novembre, les cours seront ceux d’un vendredi semaine A, en compensation de celui du pont de l’Ascension.

Réunions avec les Chefs d’Établissement

Les Associations de Parents d’Élèves seront reçues par :
·          Monsieur le Principal du Collège Lou Redounet le mercredi 13 octobre au matin
·          Monsieur le Proviseur du Lycée Gide le mercredi 20 octobre au matin

la FCPE portera à leur connaissance les questions, remarques ou autres que vous voudrez bien lui communiquer par retour de courriel (fcpe30700@gmail.com).

Colloque sur les « DYS »

Vous trouverez en PJ le compte rendu de la conférence sur les « dysficultés » du 18 septembre à Montpellier.

Conseil Supérieur de l’Éducation

Rejeté par le CSE du 30 septembre, le décret sur les sanctions disciplinaires sera tout de même appliqué par le ministère !

En substance, la FCPE considère que la saisine automatique du conseil de discipline entraînera la multiplication des exclusions définitives puisque le chef d’établissement pourra prononcer seul, toutes les autres sanctions inférieures. La réalité du terrain consistera bien, comme aujourd’hui malheureusement, à automatiser les sanctions. Si le Ministre avait véritablement pour ambition de limiter les exclusions et rendre les sanctions davantage éducatives, il n’aurait pas maintenu en l’état un texte qui prépare tout l’inverse.

Interrogé par le Café Pédagogique, Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, justifie le vote négatif de son organisation par l’automaticité de la sanction disciplinaire. « Dans le projet de décret, la « violence verbale » n’est pas définie « , explique JJ Hazan. « Pas plus que l’idée de « sanctions disciplinaires », qui évoquent plutôt le conseil de discipline et donc l’expulsion de l’élève, ce qui va contre ce que le ministre dit vouloir ».

La FCPE juge que le texte a un côté éducatif et un côté disciplinaire, sans qu’un choix clair apparaisse. « Chacun pourra l’interpréter comme il le souhaite ! » Elle se félicite d’avoir obtenu un groupe de travail pour préparer la circulaire d’application de ce décret. « On va continuer à faire valoir que les lycéens ont leur place dans la « commission éducative » et qu’il faut définir « violences verbales » et « procédure disciplinaire ».

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
pour être informés régulièrement
REJOIGNEZ la fcpe
Collèges et Lycées d’Uzès
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Retraites: nouvelle journée de manifestations le samedi 16 octobre

Par LIBÉRATION.FR

Les syndicats ont décidé d'appeler à une nouvelle journée de manifestations, le samedi 16

Les syndicats ont décidé d’appeler à une nouvelle journée de manifestations, le samedi 16 octobre contre le projet de réforme des retraites, a-t-on appris de source syndicale à l’issue d’une réunion de l’intersyndicale. (© AFP Frank Perry)

On garde le rythme. Alors que la prochaine journée d’action interprofessionnelle est programmée mardi prochain, les syndicats ont décidé d’appeler à une journée de manifestations supplémentaire, le samedi 16 octobre, contre le projet de réforme des retraites.

Il s’agit du deuxième rendez-vous contre le projet du gouvernement, débattu ces jours-ci au Sénat, organisé un samedi, après la manifestation du 2 octobre qui avait rassemblé entre 899.000 personnes (selon le ministère de l’Intérieur) et 3 millions selon la CGT.

«Les organisations syndicales décident d’ores et déjà d’un nouveau rendez-vous de manifestations permettant la convergence des mobilisations interprofessionnelles et intergénérationnelles le samedi 16 octobre 2010», selon le communiqué de l’intersyndicale, qui assure sa «détermination à agir contre cette réforme injuste» «intacte».

Les huit organisations de l’intersyndicale nationale (CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO, FSU, Solidaires et Unsa) se réunissaient, ce vendredi à la mi-journée, au siège de l’Unsa à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Force ouvrière et la CFE-CGC n’ont pas paraphé le texte mais appellent à se joinfre à aux manifestations. Une nouvelle réunion est fixée au jeudi 14 octobre «pour évaluer à nouveau la situation et envisager les suites» de la mobilisation.

Rappelons que des préavis de grèves reconductibles à partir du 12 octobre ont été déposés, cette semaine, dans plusieurs secteurs, notamment les transports. A ce sujet, vous pouvez, dès maintenant, poser vos questions à Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-cheminots, qui sera en tchat, lundi sur Libération.fr.

 

« Notre détermination reste intacte » lance l’intersyndicale qui espère maintenir la mobilisation après la grève du 12 octobre.

Par le Nouvel Obs.com

A la suite d’une réunion de l’intersyndicale ce vendredi 8 octobre, les représentants ont décidé d’appeler à une nouvelle journée de manifestations dans toute la France, le samedi 16 octobre contre le projet de réforme des retraites.

« Les organisations syndicales décident d’ores et déjà d’un nouveau rendez-vous de manifestations permettant la convergence des mobilisations interprofessionnelles et intergénérationnelles le samedi 16 octobre 2010″, selon un communiqué diffusé à l’issue de la réunion de l’intersyndicale, au siège de l’Unsa à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).

« La détermination des organisations syndicales à agir contre cette réforme injuste reste intacte », ajouté le communiqué signé par six des huit organisations de l’intersyndiale (CGT, CFDT, CFTC, FSU, Solidaires et Unsa).

FO et la CFE-CGC n’ont pas paraphé le texte mais appellent cependant aussi à cette journée de manifestations.

La CFE-CGC préfère attendre « le 13 au matin » pour se prononcer sur les suites de l’action, a expliqué sa numéro deux, Carole Couvert, lors d’un point de presse intersyndical. La centrale de l’encadrement est « contre tout ce qui est grèves reconductibles ou grèves générales », a-t-elle ajouté.

La journée du 16 octobre sera la seconde journée de manifestations organisée un week-end depuis le début de la mobilisation contre le projet gouvernemental.

 



Les lycéens d’Uzès mobilisés contre la réforme des retraites.

Les lycéens Uzèssiens (Gard) des établissements Guynemer et Gide ont rejoint aujourd’hui de mouvement de contestation contre la réformes des retraites en bloquant leurs lycées.

A voir la vidéo sur ce lien :

http://www.citizenside.com/fr/videos/manifestations/2010-10-07/29848/manifestation-des-lyceens-d-uzes-klaxonnez-contre-la-reforme-des-retraites.html

En AG, les lycéens de Gide, ont décidé de suspendre le blocus du lycée, afin de structurer leur comité lycéen et de reprendre l’action mardi 12 octobre.

 

 



Les lycéens mobilisés contre la réforme des retraites : l’UNL exige le retrait du projet du gouvernement !

Aujourd’hui, près de 15 000 lycéens ont battu le pavé dans plusieurs villes en France. Ils montrent ainsi leur détermination à faire reculer le gouvernement sur son projet de réforme.

 

Donner un droit à l’avenir à la jeunesse !

 

Cette réforme des retraites va aggraver les inégalités et la précarité. Reculer l’âge de départ à la retraite de 60 à 62 ans c’est empêcher les jeunes de pouvoir s’insérer sur le marché de l’emploi dès la sortie de leurs études. Le gouvernement fait  le choix de ne pas donner de perspectives d’avenir à la jeunesse, d’autant plus pour les 150 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans diplôme. Ces derniers ont de fortes difficultés dans leur insertion socioprofessionnelle et ils devront de plus travailler 50 – 51 ans pour toucher une retraite.

 

De plus, cette réforme va particulièrement toucher les lycéens en filière professionnelle et en CAP qui devront travailler 46 – 47 ans pour pouvoir toucher une retraite. En plus de casser le service public d’éducation, et donc la formation des jeunes, le gouvernement casse leur possibilité d’emploi ainsi que leur retraite.

L’UNL prévient le gouvernement : les jeunes ne se laisseront pas voler leur avenir, sur l’autel d’une réforme désastreuse pour la cohésion de notre modèle de société !

 

Considérant qu’il est nécessaire pour notre société d’avoir le droit à une vie après le travail, et donc une retraite à 60 ans à taux plein, l’UNL demande :

 

-       La prise en compte des années d’études, des périodes d’inactivités forcées et de chômage dans le calcul des annuités.

 

-       La mise en place d’une politique de l’emploi, et notamment de l’emploi publique afin de donner à tous un emploi et ne pas laisser près d’un million de jeunes sur le carreau.

 

Le gouvernement doit répondre aux attentes de la société

 

Des lycées étaient bloqués (environ 50) et mobilisés (environ 100) aujourd’hui comme à Auch (1000 lycéens), à Rodez (1500 lycéens), à Toulouse (500 lycéens) à Caen et Lisieux (1000 lycéens), à Verdun (600 lycéens, à Pamiers (800 Lycéens), ou encore à Périgueux et Ribérac où les lycéens étaient près de 800 pour lutter contre le projet du gouvernement.

 

Le gouvernement  doit arrêter de faire la sourde oreille. Il doit désormais prendre en compte la mobilisation des jeunes, des salariés et des retraités. Les lycéens étaient près de 15 000 dans les rues de toute la France à se mobiliser, le gouvernement ne peut faire l’impasse sur ce tournant de la mobilisation.

 

Ainsi, l’UNL demande au gouvernement de répondre aux exigences citoyennes, et notamment celles des lycéens. Il ne peut continuer à mépriser le mouvement social au profit des agences de notations mondiales. La retraite à 60 ans à taux plein est possible, les réponses avancées par le gouvernement ne sont ni les bonnes ni les seules possibles !

L’UNL appelle dès maintenant tous les lycéens à préparer les mobilisations en assemblées générales dans tous les lycées de France et à se mobiliser massivement les 12 octobre contre le projet de loi sur les retraites.

 

Victor Colombani

Président de l’Union Nationale Lycéenne



La mobilisation des lycées et des étudiants contre la réforme des retraites semble prendre de l’ampleur et pourrait bien constituer un tournant du mouvement social.

Dans son édition du 6 octobre, le Canard Enchaîné rapportait l’inquiétude de Nicolas Sarkozy de voir s’étendre le mouvement de contestation, liée à la réforme des retraites,à la jeunesse. « Mon problème c’est de faire passer la réforme des retraites sans qu’il y ait trop de bordel, sans grèves dures, sans que les jeunes se joignent à la contestation, tant que les jeunes ne s’en mêlent pas, je maîtrise », aurait-il dit.

Un vœu qui ne semble pas s’exaucer, bien au contraire… Des centaines de lycéens ont manifesté jeudi 7 octobre en Basse-Normandie, en particulier à Caen et Cherbourg, où ils étaient 500 selon la police, et Lisieux (300 à 400 selon la police).
A Cherbourg, des dégradations ont été constatées au lycée Millet, où des extincteurs ont été vidés et une porte abîmée, a indiqué le proviseur à un correspondant de l’AFP.
A Lisieux, 300 à 400 lycéens ont organisé des barrages filtrants à la sortie d’un établissement, selon la police.
Selon la police et les gendarmes, des manifestations de moindre ampleur (avec parfois des rassemblements d’une trentaine de jeunes selon les gendarmes) ont également eu lieu à Dives-sur-Mer, Vire ou Falaise.
A Ruelle, dans l’agglomération d’Angoulême (Charente), des incidents ont émaillé une manifestation de lycéens, qui étaient entre 70 et 80, selon la police. Les forces de l’ordre ont été la cible de « jets de projectiles », a-t-on indiqué de source policière, une information démentie par les lycéens.

« Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser »

pourquoi pas 69
A Rodez , quelque 1.500 lycéens, selon la police, ont parcouru jeudi matin le centre-ville, et 250 autres ont bloqué une avenue devant leur établissement à Toulouse.
A Rodez, les manifestants voulaient exprimer « leur désaccord avec la réforme des retraites et leur ras-le-bol du gouvernement », ont-ils dit en défilant dans la bonne humeur. Aucune banderole n’était visible. Ils ont annoncé qu’ils participeraient aux manifestations prévues le 12 octobre par les syndicats.
A Toulouse, plus de 200 élèves du lycée d’enseignement professionnel Galliéni ont pour leur part bloqué une partie de la matinée l’avenue menant à leur établissement, avec des palettes et des poubelles.
Ils ont établi un barrage filtrant à l’entrée du lycée, sous l’oeil de policiers et de CRS et ont accroché sur les grilles de l’établissement une banderole indiquant : « La retraite à 67 ans. Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser ».

« La mobilisation est ascendante »
La mobilisation des lycéens contre la réforme des retraites « ne fera que grossir » dans les semaines qui viennent, avait prévenu vendredi 1er octobre l’Union nationale lycéenne (UNL), première organisation de lycéens, lors de sa conférence de presse de rentrée.
« La mobilisation est ascendante. Elle commence et ne fera que grossir dans les jours et semaines qui viennent », avait déclaré son président, Antoine Evennou, affirmant que des lycées avaient déjà été bloqués cette semaine à Alès (Gard), Chauny (Aisne), La Seyne-sur-Mer (Var) ou Nantes.
« Il y a eu des assemblées générales cette semaine, il y en aura la semaine prochaine. Si le gouvernement tente de casser la mobilisation des jeunes par du tout répressif, il se trompe », avait-il ajouté.

« Les premières victimes »
« On estime que les jeunes vont être les premières victimes de cette réforme. Ce choix libéral, les jeunes le refusent », a poursuivi Victor Colombani, qui devrait succéder à Antoine Evennou à la présidence de l’UNL ce week-end, à l’occasion du conseil national de l’organisation.
Sur les retraites, le tract de l’UNL prévu pour les manifestations dit: « 1er vrai taf à 30 ans + retraite à 67 ans. Pour moi c’est non! ».
Cette année, l’organisation européenne des syndicats lycéens, l’Obessu, était invitée à la conférence. Son secrétaire général, Jonathan Favereau, a dénoncé l’austérité budgétaire des pays européens en matière d’éducation.
« Croire en l’avenir, c’est investir dans l’éducation et ne pas créer des classes à 35 élèves. Quand on compare les coupes budgétaires dans l’éducation avec l’argent qu’on a miraculeusement trouvé pendant la crise financière, c’est inacceptable », a-t-il déclaré.
La mobilisation des lycées et étudiants, si elle continuait à prendre de l’ampleur pourrait marquer un tournant dans le rapport de forces.



Des milliers de lycéens manifestent contre la réforme des retraites



Retraites: des lycéens se mobilisent un peu partout en France

Le combat contre la réforme des retraites commence à prendre dans les lycées, de façon sporadique. Plusieurs actions de blocages et manifestations ont eu lieu, ce jeudi. Une cinquantaine selon l’Union nationale lycéenne (UNL). Tour d’horizon dans la presse en ligne régionale.

Dans le midi, environ 1500 lycéens ont défilé dans le centre-ville de Rodez, tandis qu’à Toulouse, plus de 200 élèves ont bloqué leur établissement et déployé une banderole proclamant: «La retraite à 67 ans. Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser». A lire sur LibéToulouse.

En PACA, blocages et manifestations se sont déroulées dans quatre villes au moins, notamment Carpentras.

Ça commence à chauffer aussi en Basse-Normandie. Ils étaient 500 à Cherbourg, entre 300 et 400 à Lisieux, où un barrage filtrant a été mis en place devant le lycée. A Caen, deux lycées ont été bloqués, selon Ouest-France, et des élèves sont descendus dans la rue. De petites manifs sont également en cours à Dives-sur-Mer, Vire ou Falaise.

Petite manif également à Sarre-Union, en Alsace, où 200 lycéens défilent dans les rues sur le slogan «On est jeunes et cons, mais on a nos opinions», rapportent les Dernières nouvelles d’Alsace. Leur lycée est bloqué. Des jeunes de Guebwiller et Moslheim, 20.000 habitants à elles deux, sont également mobilisés.

Les CRS à Saint-Quentin

Quelques mouvements de colère également dans la Somme, relate le Courrier Picard. Dans le département voisin de l’Aisne, on a même envoyé les CRS pour déloger les 200 à 300 jeunes qui bloquaient leur lycée, à Saint-Quentin. Plusieurs interpellations ont eu lieu, selon le quotidien régional.

A Montluçon, ils étaient quelque 150, selon La Montagne; une centaine à Angoulême.

A Périgueux, autour de 500 élèves, venus de plusieurs établissements, se sont rassemblés. Non pas à l’appel d’organisations lycéennes, mais à la suite «d’inquiétudes personnelles», comme ils l’ont déclaré à un correspondant de l’AFP, inquiétudes relayéees avec l’appui de Facebook, notamment.

Toujours en Dordogne, à Ribérac -à peine 5000 âmes-, une centaine de jeunes ont refusé d’entrer dans leur lycée, sans en bloquer l’accès.

On peut encore citer les 1000 lycéens d’Auch (Gers). «Ce vaste rassemblement est né de la motivation d’une poignée de lycéens du Garros. Ce matin, à 6h45, après avoir envoyé plusieurs messages à des élèves des autres lycées de la cité, ils ont organisé le blocus de leur établissement, installant poubelles et voitures devant l’entrée et appelant leurs camarades à sortir dans la rue», raconte Sud Ouest.

«L’objectif: être là le 12, et après si besoin»

Quentin Delourme, l’un des secrétaires nationaux de l’UNL, indique que certains de ces mouvements sont à l’initiative de son organisation. «Pour d’autres, c’est plus spontané», dit-il.

Le jeune militant ne se dit pas surpris pour autant: «Depuis le 7 septembre, nous essayons d’amplifier la mobilisation, en appelant à tracter, à organiser des assemblées générales. Il semble qu’ont ait gagné la bataille de la mobilisation», analyse-t-il. Il rappelle également que, la semaine dernière, quelques manifestations avaient déjà eu lieu.

La journée d’aujourd’hui reste la plus forte. «C’est la première fois que les lycéens sortent, sur la revendication des retraites, sans qu’il y ait d’appel au niveau des salariés», souligne Quentin Delourme, qui espère que la journée «permettra aux lycéens de prendre conscience qu’il se passe quelque chose, pour venir grossir les cortèges le 12 octobre».

D’ici là, le syndicat lycéen annonce des tractages lundi dans les lycées et appelle à des assemblées générales mardi, qui pourraient déboucher localement sur des blocages des lycées. «L’objectif, affirme Quentin Delourme, c’est d’être là le 12, et après si besoin».

Reste que, malgré les appels du collectif «La retraite: une affaire de jeunes» -UNEF, jeunes socialistes, jeunes communistes, etc.-, la mobilisation des jeunes n’a jusqu’ici pas été massive. Samedi 2 octobre encore, ils n’étaient pas plus de quelques centaines dans le cortège parisien.



Appel National pour l’École Publique

L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’École laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

  • les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
  • les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
  • la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
  • la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
  • le développement du privé par le plan banlieue, là ou les besoins du service public sont les plus criants, là ou la ségrégation sociale est la plus forte,
  • les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation.

Signez la pétition sur : http://www.appelpourlecolepublique.fr/signer.php



Pour une bonne nouvelle c’est une bonne nouvelle !

Au moment de la réforme des retraites, certains n’ont pas à se faire de soucis !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d’administration:

- Mme Bernadette Chirac , jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d’administration de LVMH.

- Mme Florence Woerth , femme du ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.

Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu’à 63 ans.

Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Bettancourt, 1ère fortune de France !!!

Petit détail :
la participation au conseil d’administration d’une entreprise donne droit à des « jetons de présence » venant rémunérer ce pénible travail !!!
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 € par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 € !

Calmez-vous !
Tout est en règle, tout est légal. C’est simplement la vie normale de gens qui « se lèvent tôt » et qui « travaillent plus pour gagner plus ».
Et puis, c’est rassurant de voir que l’on s’occupe de l’emploi des seniors !!!
Faites suivre la bonne nouvelle.
Pas la peine d’aller sur hoaxbuster, tout ceci est parfaitement authentique…
> >
> > Sources :
> > Libération :
> > http://www.liberation.fr/economie/0101640031-florence-woerth-entre-au-conseil-de-surveillance-d-hermes
> >
> >
> > http://www.liberation.fr/economie/0101630425-bernadette-chirac-rejoint-lvmh
> > Magazine économique Challenges :
> > http://www.challenges.fr/magazine/tetesaffiche/0209.030413/lvmh_avec_chirac_herms_avec_woerth_le_luxe_se_fminise.html



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