Appel des syndicats et du comité lycéen d’UZES 30

 

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JEUNES, VOUS AUSSI VOUS ÊTES CONCERNÉS !

 

 

 

Certains peuvent penser que la retraite c’est bien trop loin pour s’en préoccuper aujourd’hui. D’autres, victimes du bourrage de crâne catastrophiste ambiant sont résignés et persuadés qu’ils devront se débrouiller comme ils pourront pour se fabriquer leur retraite.

 

Actuellement, les jeunes sont lourdement victimes du chômage : 25 % d’entre eux sont sans emploi. Obliger les « vieux » à travailler plus longtemps bloquera mécaniquement 1 million d’emplois dont seront ainsi privés les jeunes. Nous ne voulons pas d’une société qui obligerait les plus âgés à travailler plus longtemps et condamnerait ainsi les jeunes au chômage.

 

Nous vivons une époque cruciale. C’est un choix de société qui s’impose à nous : voulons-nous préserver le modèle social fondé sur la solidarité (entre les bien-portants et les malades pour l’assurance maladie, entre les générations pour la retraite…) ?

 

Déjà aujourd’hui, la jeunesse est une génération sacrifiée, une variable d’ajustement du système économique :

- conditions d’études dégradées (classes surchargées, profs non remplacés…), étudiants pauvres nombreux obligés d’avoir une activité salariée ou de se restreindre sur la nourriture, la santé, les loisirs culturels…

- précarisation croissante de l’entrée dans le monde du travail : stages pas ou peu rémunérés, petits boulots déqualifiés mal payés, CDD et autres contrats précaires à répétition…

 

         Non contents de saboter votre présent, ils voudraient vous priver d’avenir !

         Prenez votre avenir en mains dès aujourd’hui. Rejoignez la lutte contre le projet de loi Sarkozy-Woerth sur la retraite et faites valoir vos revendications !

 

COMITE LYCEEN DU LYCEE GIDE

 

OUI, nous aussi nous sommes concernés par la réforme des retraites !

 

Pour l’instant on est étudiant, mais on est destiné à travailler et donc devenir retraités.

 

60 ans c’est dans longtemps mais 62 ça l’est encore plus !

 

Reculer le départ à la retraite de 60 à 62 ans ça implique de reculer aussi la retraite à taux plein de 65 à 67ans.

 

Bientôt ce sont nos grands parents qui nous feront cours.

 

Et obliger les vieux à travailler plus longtemps c’est nous priver d’un million d’emplois. Après on s’étonne qu’il y ait 25% de chômage chez les jeunes.

 

Eux ils veulent nous laisser leurs places et nous on en a besoin mais avec cette réforme : IMPOSSIBLE.

 

Le comité lycée du lycée Gide s’associe aux revendications des salariés et appelle à manifester

 

UZES MARDI 12 OCTOBRE 10 h

Lycée Guynemer

 

Téléchargez le tract :

Appel des syndicats et du comité lycéen d'UZES 30 dans Infos lycée Charles Gide pdf Tract jeunes



Communiqué du comité lycéen de Gide (Uzès 30)

OUI,

nous aussi nous sommes concernés par la réforme des retraites !

 

Pour l’instant on est étudiant,

mais on est destiné à travailler

et donc devenir retraités.

 

60 ans c’est dans longtemps

mais 62 ça l’est encore plus !

 

Reculer le départ à la retraite de 60 à 62 ans ça implique de reculer aussi la retraite à taux plein de 65 à 67ans. Bientôt ce sont nos grands parents qui nous feront cours.

 

Et obliger les vieux à travailler plus longtemps

c’est nous priver d’un million d’emplois.

Après on s’étonne qu’il y ait

25% de chômage chez les jeunes.

 

Eux ils veulent nous laisser leurs places et nous on en a besoin mais avec cette réforme : IMPOSSIBLE.

 

 

Manifestons tous ensemble

le mardi 12 octobre 2010 à Uzès

à10h devant le lycée Guynemer

puis à 15h à Nîmes.

 

Comité Lycéen

Télécharger l’affiche du comité lycéen et le tract:

Communiqué du comité lycéen de Gide (Uzès 30) dans Infos lycée Charles Gide doc Affiche comité Gide

doc dans Lycéens Tract Lycéens Gide



Le HCE veut un collège du socle commun

B Racine - Photo CP

Article le café pédagogique

 

Attendu depuis des mois, le rapport du Haut Conseil de l’Education demande la mise en place d’une « école du socle commun », regroupant école et collège, pour appliquer réellement au collège le socle commun. Pour cela il demande une formation professionnelle des enseignants, une refonte des programmes, une large autonomie, y compris financière, des collèges et un engagement effectif du ministère. C’est beaucoup d’exigences pour un texte qui accuse d’inertie ou de mauvais volonté bien des acteurs de l’Ecole.

 

« Il est temps que notre pays prenne conscience qu’il a besoin d’élever significativement le niveau moyen des performances de ses élèves s’il veut élargir la base de la sélection de son élite et répondre aux défis mondiaux. Cet objectif constitue pour la scolarité obligatoire du XXIème siècle une ambition équivalente à celle que Jules Ferry nourrissait pour l’école primaire du XXème siècle lorsqu’il rendit l’instruction gratuite et obligatoire ». L’enjeu semble suffisamment important au HCE pour qu’il ne s’embarrasse pas de circonlocutions diplomatiques. En 44 pages seulement, les « sages » du HCE exposent les insuffisances du collège, montrent comment, pourquoi et à cause de qui elles perdurent, avant de montrer les mesures à prendre pour faire appliquer réellement le socle commun.

 

Un collège aux performances médiocres. « Performances des élèves médiocres et en baisse, inégalités de réussite d’origine sociale accrues, malaise enseignant, problèmes de vie scolaire qui se multiplient », le constat que dresse le HCE est sévère. Il dénonce aussi « des disparités importantes entre les établissements » doublées d’une « fracture sociale » qui conduisent « à la constitution de quasi-ghettos : dans certains collèges, ce n’est plus l’hétérogénéité qui pose problème, mais bien plutôt l’homogénéité sociale et/ou ethnique de la population scolaire », écrit le HCE. La ghettoïsation, le HCE la retrouve aussi dans la constitution de véritables « filières de relégation » dans l’éducation nationale, où «  l’« individualisation des parcours » consiste en fait à créer des dispositifs à part destinés à prendre en charge la grande difficulté scolaire ». Et comme le HCE n’a pas froid aux yeux, il n’épargne pas au lecteur l’énumération précise de ces dispositifs : CPPN, quatrième technologique, module de découverte professionnelle de 6 heures, CPA, CLIPA, DIMA, quatrièmes des Maisons familiales rurales. Autant de structures où le HCE se fait des amis… Aux yeux du HCE tout cela est aggravé par l’assouplissement de la carte scolaire qui a augmenté les inégalités.

 

Des responsables désignés... Si on en est arrivé là, c’est que des acteurs ont refusé l’idée du socle commun. Le collège a été financièrement défavorisé face au lycée, estime le HCE. L’administration centrale  a fait « de la résistance passive ». Les inspections générales, selon le HCE, ne se sont pas souciées d’encourager l’interdisciplinarité dans les programmes. Le HCE dénonce aussi « de nombreux enseignants » défavorables au collège unique, des syndicats (il mentionne le Snalc et le Snes) et le scepticisme des parents qui les pousse à demander des dérogations à la carte scolaire.

 

Pourquoi « l’école du socle commun » ? «  L’exemple des pays étrangers fournit des leçons et des pistes instructives », écrit le HCE. « Les pays qui ont maintenu un système de filières, tel qu’il en existait en France avant 1975, n’obtiennent pas les meilleurs résultats en termes de performances et d’équité. Les pays dont le système éducatif fonctionne le mieux partagent au moins trois caractéristiques : ils sont parvenus à définir pour leur École un objectif clair faisant l’objet d’un large consensus parmi la population ; ils ont su mettre en place une formation des maîtres visant à développer des pratiques éducatives qui favorisent la réussite de chaque élève ; ils ont en général octroyé à leurs établissements scolaires des marges d’autonomie rendant possible une organisation souple ». C4est déjà  presque un programme que fixe le HCE en demandant l’application effective de la loi du 23 avril 2005 créant un socle commun de connaissances et de compétences.

 

Des réformes institutionnelles. Pour cela il demande que l’institution et ses représentants à tous les niveaux, « notamment les corps d’inspection », tiennent « un discours cohérent et mobilisateur sur le socle commun ». Il souhaite que les programmes soient modifiés pour que les exigences du socle soient prises en charge, que soit introduit « un enseignement de culture manuelle et technologique », ce qui suppose une refonte des programmes de technologie, et que la loi de finances regroupe les financements de « l’enseignement scolaire du socle commun », aujourd’hui éclaté entre primaire et secondaire. En effet, «  l’école primaire et le collège ont logiquement vocation à constituer un ensemble : « l’École du socle commun », d’une durée de neuf ans. » Cet école aura à cœur de supprimer les redoublements. A défaut , « un système qui subordonnerait le maintien des moyens à la mise en place de projets pédagogiques alternatifs au redoublement est tout à fait envisageable »…

 

Former les enseignants. « Une des conditions essentielles de la réussite de « l’École du socle commun » est de former les enseignants du collège aux pratiques les plus efficaces, à l’enseignement en classe hétérogène et à la psychologie de l’adolescent », écrit le HCE. Ce qui implique que des stages soient « systématiquement offerts » aux étudiants dès la 1ère année de master, que les enseignants soient formés à l’hétérogénéité et que le service des enseignants soit modifié pour prendre en compte toutes leurs missions « ce qui pourrait conduire à un allongement de leur présence dans l’établissement ».  Le rapport cite le collège Clisthène en exemple.

 

Plus d’autonomie pour le collège. Le HCE demande que « tous les collèges puissent disposer d’une certaine latitude dans la répartition des moyens qui leur sont attribués, cette marge de manoeuvre devant représenter au moins 10 % de leur dotation » et que les élèves bénéficient d’une prise en charge éducative du matin au soir.

Le rapport du HCE



Le collectif des grévistes du lycée Jacques Prévert vote la grève reconductible

Les enseignants du lycée Jacques Prévert de Saint-Christol-les-Alès réunis en AG le 4 octobre à 7h30, ont voté la grève reconductible pour le retrait de cette réforme des retraites et pour d’autres choix de financement.
Scandalisés par la campagne de désinformation et de dénigrement menée par les pouvoirs publics sur des solutions alternatives et en réponse à la sollicitation du ministre du travail « qui souhaite un supplément d’information », les enseignants sont déterminés à porter publiquement des éléments de réflexion et de débat.
Contestant la pertinence du calendrier national, ils rappellent que le débat au Sénat débute demain le 5 octobre et ne souhaitent pas attendre la journée du 12/10 pour se mobiliser. Ils interpellent donc les centrales syndicales sur l’urgence d’une mobilisation continue et plus ferme.
Ils appellent aussi tous les salariés du public et du privé et au-delà l’ensemble de la population, à s’emparer dès maintenant du mouvement.



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°9

n° 09.10.11
du 02/10/10

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Collège JL Trintignant

·          Un personnel contractuel a été nommé pour assurer le reliquat de Français. Compte tenu des Emplois du Temps, il ne rattrapera les heures perdues que pour les élèves de 6ème.

·          L’enseignant d’Occitan tarde toujours à se présenter !

Lycée Charles Gide

La lettre de la FCPE, dont vous trouverez le contenu en PJ, a été envoyée au Président de Région le 02 octobre :
·          Demande réitérée d’audience.
·          Réaction à l’article « plus de quarante établissements en cours de rénovation » du numéro de septembre de Vivre en Languedoc Roussillon.

Conseil Local

Le Conseil Local FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès se réunira mercredi 06 octobre à 20h30 à la MJC Place de Verdun 30700 – Uzès
Ordre du Jour :
·          Actualités des différents établissements
·          Campagne de Signatures pour la construction de la Halle de Sport de Mayac
·          Audience Région
·          Questions diverses

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
pour être informés régulièrement
REJOIGNEZ la fcpe
(bulletin d’adhésion en PJ)

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

FCPE de l'Uzège : Flash Info n°9 dans Associations de Parents pdf Audience FCPE



Le mouvement de manifestations pour s’opposer à la réforme des retraites ne faiblit pas dans le Gard

Logo FSUCet après-midi, deux grandes manifestations se sont déroulées de concert avec plus de 10 000 manifestants
à Alès et entre 18 000 et 20 000 à Nîmes.
Ce matin nous avons compté près de 3000 personnes dans les cortèges ou les rassemblements à Uzès, Bagnols/Cèze,
Beaucaire et le Vigan.

Nous considérons que le gouvernement porte l’entière responsabilité de la situation de blocage qu’il orchestre
pour écarter les demandes des salariés sur le financement des systèmes de retraites.

Rien n’est joué et nous continuerons à nous appuyer sur une opinion très majoritairement favorable à la lutte que nous
menons pour imposer d’autres choix et faire retirer ce projet néfaste.
Le fait que les mobilisations ne faiblissent pas face à un pouvoir qui se dit inflexible et qui peut apparaître presque autoritaire,
est un signe fort pour continuer dans l’action.

Emmanuel BOIS
pour la FSU 30



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