Chatel veut donner le goût des sciences aux élèves, critiques des syndicats

Renforcement du calcul mental en primaire, décloisonnement des disciplines scientifiques au collège: Luc Chatel a détaillé lundi son « plan sciences » qualifié d’effet d’annonce par les syndicats, tandis que des scientifiques saluent un effort, toutefois insuffisant, pour développer ces matières.

AFP – 31/01/2011 à 18:10

Ce plan présenté au Palais de la découverte à Paris par le ministre de l’Education nationale est la réponse à la publication le 7 décembre du classement « Pisa » de l’OCDE, où les élèves français de 15 ans se classaient 27e sur 65 pour la culture scientifique, et 22e pour les mathématiques.

M. Chatel a relevé un « paradoxe préoccupant »: le jeune public présente un « intérêt » pour les sciences, mais qui « s’émousse tout au long de la scolarité », avec des bacheliers qui « se détournent des carrières scientifiques ».

Pour lutter contre « l’innumérisme » (le pendant de l’illettrisme en mathématiques), le ministre a demandé que les élèves de primaire fassent « 15 à 20 minutes de calcul mental » chaque jour et « récitent » les tables de calcul.

Les futurs professeurs des écoles stagiaires, issus pour les trois quarts de filières de sciences humaines auront à la rentrée un module de sciences et de mathématiques.

A la rentrée, dans 400 collèges (sur les quelque 7.000 en France) classés dans les zones les plus en difficultés, les élèves de 6e et 5e auront un seul enseignant pour les sciences physiques, la chimie, les Sciences et vie de la terre (SVT) et la technologie. Il s’agit de l’extension d’une expérimentation (dite « enseignement intégré ») menée depuis 2006 dans 50 collèges.

Le ministre a aussi signé des conventions avec des associations partenaires oeuvrant pour susciter le goût de ces disciplines.

Interrogé sur le coût de ce plan, M. Chatel a répondu qu’il serait financé par des « redéploiements internes ». Aucun objectif quantifié en matière de réduction des difficultés scolaires n’a été fixé.

Les syndicats enseignants y ont vu une énième annonce: « Coquille vide » (SNUIpp-FSU), plan qui « fait pschitt » (Sgen-CFDT), « nouvel écran de fumée » (SE-Unsa), ce plan a pour objet « d?allumer des contre-feux médiatiques » au moment où commencent à être connues département par département les conséquences des 16.000 suppressions de postes prévues en 2011, en plus des quelque 50.000 dans l’Education depuis 2007.

Le Snes-FSU a relevé qu’avec la réforme du lycée qui se met en place en classe de première à la rentrée, les horaires de sciences en première scientifique allaient être réduits.

Selon l’association des professeurs de mathématiques de l’enseignement public (APMEP) la première S comportera 40% d’enseignements scientifiques, contre « plus de 50% aujourd’hui ».

Pierre Léna, délégué à l’Education et à la Formation à l’Académie des sciences, a jugé ces mesures « positives », en particulier l’enseignement intégré au collège.

« Encore faut-il les mettre en place avec ténacité sur le terrain pour que cela ait un impact réel sur les résultats des élèves » aux prochains classements Pisa, a-t-il dit à l’AFP.

Le ministre « n’a pas répondu à ses interrogations » sur les horaires de sciences en classe de première ni sur la baisse des crédits alloués à la formation continue des enseignants de sciences, a-t-il reconnu.

Pour Michel Vigier, fondateur de l’association pour la prévention de l’innumérisme, ces mesures « ne vont pas dans le mauvais sens, mais ne suffisent pas ».

Prônant une « autre approche de la mathématique », il a douté de l’efficacité du « par coeur » pour donner le goût des maths, surtout « si on ne dit pas aux élèves à quoi servent les tables de calcul. La mémoire ne peut pas fonctionner »

 

Article le café pédagogique

Chatel lance aujourd’hui un « plan sciences »

Chatel veut donner le goût des sciences aux élèves, critiques des syndicats dans Actualités chatel01Pour lutter contre le faible niveau en maths des écoliers et encourager le goût des sciences, Luc Chatel présente aujourd’hui un « plan sciences » qui concerne l’école, le collège et le lycée. «  Ce dispositif a pour objectifs d’améliorer les performances en mathématiques des élèves à l’école primaire, d’entretenir la curiosité et de développer le goût pour les disciplines scientifiques et technologiques au collège et d’encourager les vocations pour les carrières scientifiques et technologiques au lycée ». Le « plan sciences » de Luc CHatel doit être présenté lundi 31 janvier, mais le ministre en a déjà révélé l’essentiel dans Le Journal du Dimanche (JDD).

 

A l’école. « Je vais m’attaquer à « l’innumérisme« , annonce Luc Chatel dans le JDD, « c’est-à-dire l’incapacité à réaliser les calculs de la vie courante ». Il préconise 15 à 20 minutes de calcul mental par jour afin que  » tous les automatismes sont bien en place par un entraînement quotidien aux calculs élémentaires ». Pour les sciences, il veut encourager  » l’expérimentation et l’investigation, qui motive les élèves ». Et pour cela il annonce la nomination d’un inspecteur chargé des mathématiques et d’un autre chargé des sciences dans chaque département. Il encouragera aussi la diffusion du jeu d’échec dans les classes. « . Cette pratique développe le raisonnement logique et peut aider par ce biais ludique les élèves qui éprouvent des difficultés scolaires « .  Par ailleurs « à la rentrée prochaine, nous allons mettre en place des modules de formation aux sciences pour les professeurs stagiaires dans tous les départements ». Un effort de recherche est aussi annoncé.  » Je souhaite proposer aux universités un programme de recherche pédagogique appliquée pour travailler à une meilleure compréhension des mécanismes d’apprentissage ».

 

Au collège, Luc CHatel veut étendre à 400 collèges RAR ou CLAIR l’expérimentation d’enseignement intégré des sciences menée actuellement dans 52 collèges. Lancée en 2006, cette expérimentation associe SVT, physique et technologie. Elle est soutenue par l’Académie des sciences et l’Académie des technologies qui encouragent le partage d’expériences. Récemment Eduscol a mis en ligne les vidéos de l’université de printemps du 24 au 26 mars 2010 sur l’EIST. Chacun des 400 collèges « devra avoir un projet pédagogique scientifique mené avec le monde associatif et les entreprises ».

 

Au lycée, Luc CHatel demandera s’appuiera aussi sur les entreprises.  » Nous allons demander à chaque lycée de nouer des partenariats locaux avec des entreprises pour qu’une fois par trimestre elles viennent dans un établissement faire une présentation des métiers de leur secteur, à composantes scientifique et technologique. Cela peut être l’occasion de susciter des vocations ». Pour encourager les vocations scientifiques des jeunes filles, il s’appueira aussi sur les associations , « Femmes ingénieurs », « Femmes et mathématiques », « Femmes et sciences ».

 

Pour le Snuipp, qui a réagi le 30 janvier au soir, « ce qui est présenté par le ministre comme des nouveautés sont des points déjà présents au programme de l’école primaire. Tous les parents le savent très bien. Ces activités sont pratiquées régulièrement dans les classes car les enseignants en connaissent l’importance ». Mais le Snuipp en profite pour dénoncer  » les programmes de 2008, leur conception mécaniste des apprentissages et leur lourdeur » et demander s’ils « permettent vraiment de prendre ce temps de la recherche, de l’observation et de la réflexion ? »

 

Interview L CHatel

L’EIST sur Eduscol

Sur l’EIST

Sur l’EIST

Snuipp

 

 

Témoignage d’un enseignant en poste en Angleterre:

Bonjour à tous,

Je suis actuellement en poste pour un an dans un collège anglais et j’observe de près les dégâts de l’enseignement intégré des SVT, Physique  et Chimie par un seul professeur.

Ici la formation des enseignants est disciplinaire mais les autorise à enseigner « science » donc les 3 matières SVT, P&C.

La technologie reste à part et regroupe différents enseignements comme « cuisine et textile », « design », « bois »…cela ressemble plus à notre EMT d’antan, avec des moyens (je suis dans un Technology collège).

L’informatique et communication (IC) est aussi une discipline à part.

Toujours est-il que pour moi, depuis septembre dans cet établissement, je n’ai pas vu d’enseignement de sciences au sens où on peut le concevoir en France.
Les groupes très variables en nombre, puisque les élèves sont regroupés par niveau de compétence, et chaque groupe se voit enseigner un programme à exigences variables. Le but est plus d’atteindre l’objectif fixé (target) que d’acquérir le niveau le plus élevé possible.
Les « target » sont fixés par un savant calcul statistique suite aux évaluations nationales.
Un élève se voit donc attribué un objectif pour chaque discipline et se retrouve donc dans un groupe ad hoc. Conséquence plus ou moins directe  si l’élève est dans un groupe faible rien ne le pousse à progresser et aucun camarade pour tirer le groupe vers le haut.

On peut donc retrouver un élève, pour  une discipline donnée, dans le groupe « TOPSET » (relativement encensé et considéré comme l’élite)  et dans le groupe le plus faible pour une autre discipline.

Il en résulte des groupes « topset » chargés  et donc dans lesquels les TP sont peu pratiques à mettre en œuvre; et des groupes, parfois formés de 10 élèves, cumulant tous les « handicaps » et avec qui il semble in-envisageable de faire faire des TP compte tenu de leur très faible niveau.

Il y a tout de même parfois des activités pratiques qui ne sont jamais intégrées dans une véritable démarche d’investigation et  ressemblent plus à des démonstrations du savoir du prof en matière de réactions chimiques ou phénomènes physiques spectaculaires qu’à un véritable TP visant à répondre un problème donné par une démarche scientifique rigoureuse et justifiée.

Je ne blâme pas les collègues qui dans la plupart des cas ne sont pas compétents pour enseigner les 3 disciplines.

Les biologistes de formation m’ont confié ne pas avoir fait de physique depuis leur GCSE (épreuve de fin de secondary school = fin de seconde en France). Imaginez un prof de science de collège qui aurait un niveau de seconde en physique, chimie ou biologie !!!

Ils ne sont pas tenus d’être « graduate » dans les 3 disciplines pour enseigner et donc n’ont refait de la physique, de la bio ou de la chimie que dans le cadre de leur études spécifiques.

J’ai assisté à de nombreux cours de bio dont les contenus théoriques sont équivalents à ce que nous pourrions faire en France.
Imaginez que la reproduction est traitée ici chez les végétaux, animaux sans qu’à aucun moment il n’y ait eu un TP de microscopie !! pas de spore, pas de pollen, pas de spermatozoïde, pas de dissection d’ovaire de lys ou autre, et pas même un échantillon macroscopique en salle !!!
Idem pour la classification des êtres vivants !
Les sciences sont devenues totalement virtuelles, et médiées par l’outil informatique dans sa plus basique expression puis qu’il n’y a pas même d’EXAO. Google et quelques sites institutionnels règnent en maitre. (cf. http://www.bbc.co.uk/schools/gcsebitesize/science/ ) Je mets tout de même l’adresse car il y a des ressources intéressantes à exploiter en DNL SVT ou autre.

Toutefois, le nouveau gouvernement anglais souhaite changer un peu la tendance et remonter le niveau de science de la nation.
Pour cela, il relance le Bac Anglais qui sera attribué aux élèves ayant obtenu un grade compris entre C et A* ( de 12 à plus de 18 sur 20) et cela pour au moins 5 disciplines :Anglais, Math, 1 langue étrangère, Science, et histoire ou géographie.

Ceci met une pression importante sur les Secondary school car les statistiques sur 5 matières sont rarement aussi bonnes que lorsqu’elles sont
annoncée discipline par discipline. Rares sont les élèves arrivant à cumuler 5 grades dans cet intervalle de notes.

La seule bonne nouvelle est que le rapport PISA condamne ce type de  pédagogie par différentiation de l’enseignement ! Pourquoi alors que le Royaume uni commence à, sinon faire machine arrière au moins se poser des questions sur la façon d’enseigner les sciences, nous allons bille en tête dans cette impasse ? Sans doute une grande clairvoyance ministérielle !!!Grande différence en notre faveur, encore pour le moment, nous ne sommes pas encore liés personnellement à la réussite de nos élèves, notre carrière n’en dépend pas et nous ne sommes pas contraint de leur faire plaisir pour avoir une bonne note en retour et être considéré comme un bon prof !Ici c’est le cas, pas de corps d’inspection disciplinaire, pas de règle du jeu commune et un chef d’établissement-chef d’entreprise qui recrute avec son conseil.

Les profs sont en concurrence directe et en période de crise il ne fait pas bon perdre son job ou tout au moins ne pas avoir d’avancement !!

Bon courage à tous et si vous avez des questions précises n’hésitez pas

JP



Cinq adolescents devant le juge à Montpellier pour distribution de tracts

LEMONDE.FR avec AFP | 26.01.11

Cinq adolescents étaient convoqués mercredi 26 janvier devant le tribunal de Montpellier pour avoir distribué des tracts sur la voie publique lors des manifestations contre la réforme des retraites en novembre, a constaté un correspondant de l’AFP. Un seul a signé le rappel à la loi, les autres refusant de reconnaître avoir commis une infraction.

Ces quatre lycéens et un étudiant, âgés de 16 et 17 ans, avaient été interpellés le 9 novembre 2010 alors qu’ils distribuaient des tracts sur une grande artère montpelliéraine, perturbant ainsi la circulation.

Selon Sophie, élève en 1re ES, la seule fille du groupe, ils avaient passé sept heures au commissariat de police, « dans une cellule, avec interrogatoire, prise d’empreintes, photos de face et de profil avec matricule ». « C’est n’importe quoi ! Distribuer des tracts, c’est pas comme si on avait volé un truc. C’est pas justifié, c’est de la répression », a-t-elle déclaré mercredi.

« DISPROPORTIONNÉ »

Une cinquantaine de personnes étaient venues les soutenir, à l’appel des syndicats CGT, Sud, Solidaires et de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE). « C’est tout à fait disproportionné, tout à fait injuste. Il n’est pas question de laisser passer ça. Ces jeunes n’ont absolument commis aucun dégât sur la voie, ne s’en sont pas pris aux personnes », a souligné le secrétaire départemental de la CGT, Serge Ragazzacci.
« Si on est capable de mettre des lycéens au tribunal pour une distribution de tracts, derrière on se sent effectivement concerné en tant qu’organisation de salariés. C’est un très mauvais message donné à la jeunesse », a-t-il estimé.

Leur première convocation, le 15 décembre, avait été reportée en raison d’une grève des avocats dans le cadre d’un mouvement national.

 

Luc Chatel va présenter son « plan sciences »

LEMONDE.FR | 29.01.11 | 11h24

Le ministre de l’éducation Luc Chatel va ouvrir sa semaine avec l’annonce de son Plan sciences. Une annonce est prévue lundi 31 janvier pour un plan qui vise plus à redonner le goût des sciences qu’à révolutionner la manière de les enseigner.

Grâce à une série d’initiatives périscolaire M. Chatel propose de corriger la vision erronée que l’école donne des sciences. Ce plan devait initialement être présenté le 21 octobre, mais les manifestations contre les retraites ont retardé sa sortie.

Pourtant, l’heure est grave. Entre les jeunes Français et les sciences, c’est le désamour. Les résultats à l’évaluation internationale PISA le 8 décembre 2010 ont montré qu’en six ans, la France a glissé du groupe des forts en maths à celui des pays juste moyens de l’OCDE. En sciences, pas de prouesse non plus, mais une stabilité quand d’autres progressent.

PRESTIGE

Si les élèves continuent à se bousculer en section scientifique au lycée, ce n’est pas par goût, mais par prestige. La licence de sciences qui devrait être le débouché naturel n’attire que 11 % des bacheliers. Les prépas en happent beaucoup et la médecine aussi. Mais la grande leçon de la déperdition entre le lycée et l’université, c’est que la science ne fait plus rêver. Comme si, à force d’avoir érigé les sciences en outil de sélection, dans le système éducatif français, on les avait vidées de leur sens.

Pour redonner du contenu à ces disciplines, Luc Chatel compte sur deux leviers : un travail sur les fondamentaux et des initiatives d’ouverture. Dans la droite ligne des programmes du primaire de 2007, le ministre devrait rappeler lundi l’importance de l’apprentissage par cœur des tables de multiplication et demander aux maîtres une pratique quotidienne du calcul mental. Quant aux professeurs des écoles, leurs aptitudes en sciences va être mieux évaluée lors du concours.

Quelques 400 collèges vont mettre en place l’enseignement intégré des sciences et technologies pour les classes de 6ème et 5ème. Les élèves n’auront plus trois enseignants : un pour la physique, un autre pour les sciences de la Vie et de la terre et un troisième en technologie mais un seul pour un grand cours de  » sciences et technologie ». Lancée en 2006 et aujourd’hui en place dans 50 collèges, l’opération va être étendue à huit fois plus d’établissements. Chaque collège sera par ailleurs amené à produire un projet sciences. Un programme collectif et transversal, en partenariat avec un scientifique.

REDORER LES MATHÉMATIQUES

Au cœur d’une série d’initiatives pour redorer les mathématiques, l’opération MathC2+ se distingue par ses visées. L’inspection générale de mathématiques a élaboré ce projet pour détecter les talents au sein d’un nouveau public et encourager les carrières scientifiques. Grâce au financement d’ entreprises comme EADS, CASIO, le Crédit Mutuel ou Microsoft, des jeunes de la 4ème à la 2nde vont se voire offrir une semaine de stage durant les petites vacances. Pour faire des maths autrement, avec des chercheurs ou des ingénieurs. 13 académies se lancent dès cette année et toutes pourraient être couvertes en 2013.

Etonnante machine que la rue de Grenelle qui plutôt que changer un mode d’enseignement qui gâche le goût des sciences, invente d’autres manières de les aborder ! Reste que ces belles initiatives, parallèles à la scolarité ne feront peut-être pas oublier que la réforme du lycée a plutôt réduit l’enseignement des sciences en classe de 1ère scientifique. Les maths perdent une heure hebdomadaire, la physique une heure et demi et les Sciences de la Vie et de la terre, une heure. Une diminution qui n’est pas compensée par la demi heure de maths supplémentaire en terminale.

Marilyne Baumard 



Rhytmes scolaire : revue de presse

Articles : le café pédagogique

Rythmes scolaires : Consensus et décisions restent à venir

Rhytmes scolaire : revue de presse dans Revue de presse rythmes01Mardi 25 janvier, Christian Forestier et Odile Quintin, présidents du Comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, ont remis leur « rapport de synthèse » à Luc Chatel. Un « document sans précédent », pour C. Forestier, mais qui ne devrait pas rester sans conséquences malgré l’absence de consensus et l’importance des enjeux. Luc Chatel a annoncé des décisions en juin 2011.

 

Consensus ou pseudo consensus ? Le grand apport de ce rapport, pour Christian Forestier, c’est la largeur de l’éventail des consultations. Le Comité a auditionné les organisations syndicales, les parents, les associations complémentaires, les lycéens, mais aussi les églises, les organisations économiques, les collectivités locales. Se sont ajoutés des consultations académiques et des témoignages sur le site web du Comité. Pour C. Forestier, le comité de pilotage aboutit à « un consensus ou un quasi consensus » sur de nombreux points. Mais le rapport montre surtout l’ampleur des divergences et la décision du Comité de ne pas arbitrer entre les intérêts et de ne pas faire de propositions. Le consensus n’existe que sur la nécessité d’un changement, les rythmes actuels semblant trop lourds à tout le monde, et sur l’idée qu’il faut appréhender le problème dans toutes ses dimensions. Il est vrai que la France compte plus d’heures de cours que ses voisins, répartis sur un nombre de journées inférieur, situation qui génère la fatigue et aggrave les inégalités scolaires. Et que jouer sur le temps a des impacts sur l’ensemble de la société.

Lisez le reportage du Café

 

Rythmes scolaires : Méfiances syndicales

cchevalier01 dans Revue de presse« L’avis des enseignants doit être pris en compte ». C’est le leitmotiv des réactions syndicales qui diffèrent par ailleurs sur leurs commentaires.

 

« Pour l’école primaire, cette mise à plat sonne comme un désaveu de la politique imposée depuis 2008 où l’aide personnalisée et les nouveaux programmes ont considérablement déséquilibré et alourdi la journée des élèves », écrit le Snuipp. Il insiste aussi sur le fait que la réforme des rythmes « nécessitera un soutien budgétaire » et un compromis. Deux conditions qui restent à remplir.

 

« En soulignant l’incompatibilité de l’aide personnalisée imposée à la hussarde avec l’organisation équilibrée des rythmes de l’enfant, ce rapport rappelle que précipitation et absence de réelle concertation sont très mauvaises conseillères », écrit le Se-Unsa. Pour le syndicat l’amélioration du bien-être des élèves doit aussi rimer avec amélioration des conditions d’exercice des enseignants ».

Snuipp

Se-Unsa

 

Rythmes : Les exigences des parents et des associations complémentaires

hazan« Des constats aux actes, il y a plusieurs pas », nous confie Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, première association de parents d’élèves. « Nous demandons des mesures d’application sans délai et l’engagement des concertations nécessaires pour mettre en oeuvre le retour à 5 conformément à la circulaire de rentrée 2010 et au consensus remarqué sur la nocivité de la semaine de 4 jours ». La FCPE veut aussi obtenir la seconde semaine de congé complète et le pont de l’ascension dès 2011-2012 contre une réduction de 3 jours en été.

 

La FCPE défénd aussi une exigence particulière : l’engagement d’une pause méridienne d’au moins 90 minutes pour tous les élèves. « Il n’y a aucune raison de différer jusqu’en 2013 pour installer ces mesures ou les démarrer »,explique Jean-Jacques Hazan, soulignant que la dernière est « une simple question d’organisation interne aux services de l’éducation nationale ».

 

« Tout cela va dans la bonne direction, mais il faut envisager une application rapide », nous a déclaré François Testu, président de la Jeunesse au Plein Air et membre du Comité de pilotage.  « D’autant que le consensus est fragile ». La JPA avait de son coté construit une plate forme consensuelle avec la plupart des acteurs de l’Ecole.  « On a pas eu besoin de longtemps pour arriver au consensus et le climat actuel y pousse. Mais il faut maintenant déboucher sur l’action ».

 



En pièce jointe, le courrier d’un proviseur honoraire qui a décidé de renvoyer à l’ex DRH de l’Oréal ses diplômes de Chevalier et d’Officier des Palmes Académiques.



Pour la première fois, les recteurs d’académie auront une prime au mérite

LEMONDE.FR avec AFP | 20.12.10 | 18h34  •  Mis à jour le 20.12.10 | 20h10

Pour la première fois cette année, les recteurs d’académie vont recevoir une prime au mérite, en fonction de « la réalisation des « objectifs qui leur seront assignés, selon des textes publiés au Journal officiel. Jusqu’ici, la prime annuelle des trente recteurs, qui sont aussi chanceliers des universités, était de 19 000 euros, un montant fixe.

A la faveur d’un décret et d’un arrêté publiés en novembre, leur prime comporte, à partir de cette année scolaire, deux volets : une part fixe de 15 200 euros, et une « part variable » dont le montant pourra aller jusqu’à 45 % de la part fixe, soit de 0 à 6 840 euros. Au total, un recteur pourra avoir jusqu’à 22 000 euros de prime. Le ministère de l’éducation nationale s’est refusé à tout commentaire.

En mai dernier, le ministère avait diffusé aux recteurs une douzaine de pistes pour supprimer des postes de 2011 à 2013, dans le cadre de la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, parmi lesquelles notamment l’augmentation du nombre d’élèves par classe.

ÉVOLUTION DU RÉGIME INDEMNITAIRE DE LA FONCTION PUBLIQUE

De son côté, le ministère de l’enseignement supérieur a affirmé qu’il était « totalement normal et naturel que les recteurs, qui sont responsables de la politique de l’éducation dans les académies, soient associés aux objectifs assignés par le gouvernement », ajoutant : « Cette politique est cohérente avec celle de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui a institué des primes au mérite pour les chercheurs et enseignants-chercheurs. »

Selon le ministère, cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’évolution du régime indemnitaire de l’ensemble de la fonction publique. Les préfets, par exemple, bénéficient aussi de primes de résultats, qui peuvent s’échelonner annuellement de 8 250 euros pour un sous-préfet à 28 164 euros pour un préfet, voire, pour quelques très hauts gradés, à 60 000 euros.

 

Les syndicats dans la rue pour protester contre les suppressions de postes dans l’éducation

LEMONDE.FR avec AFP | 22.01.11 | 10h23

Manifestation à Marseille pour dénoncer les réformes du ministre de l'éducation Luc Chatel.

 

Hausse des effectifs d’élèves, disparition de certains enseignements, fermetures de classes : la préparation de la rentrée 2011 avec ses 16 000 suppressions de postes crée des remous dans l’éducation, qui se cristalliseront samedi lors d’une journée d’actions dans toute la France.

Au moins 50 rassemblements, manifestations ou débats sont prévus samedi, à l’appel d’un collectif de 25 organisations, dont les principales fédérations de l’Education (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT), les parents d’élèves de la FCPE. Leur objectif est de protester contre « la suppression de 16 000 emplois » prévus au budget 2011.

Après 50 000 postes d’enseignants supprimés entre 2007 et 2010, le budget 2011 en prévoit 16.000 autres (sur un peu plus de 850.000 enseignants) concentrées dans les écoles et les collèges. Selon le ministère, 8 967 postes d’enseignants seront supprimés dans les écoles primaires publiques (dont 5 600 actuellement en « surnombre », affectés sur des missions particulières), 4 800 dans les collèges et lycées publics et quelque 1 400 dans l’enseignement privé. Or à la rentrée, selon les services statistiques du ministère, les effectifs d’élèves vont augmenter, en particulier en collèges (35 300 élèves supplémentaires attendus), en lycées professionnels (+14 000 élèves attendus) mais aussi dans les écoles (+1 500).

Face aux syndicats qui estiment qu’on s’attaque désormais « à l’os » du système, le ministère de l’éducation répond que par rapport à 1990, il y avait l’an dernier 45 267 enseignants de plus pour 604 300 élèves de moins.

En juillet, le ministre Luc Chatel assurait que les 16 000 postes seraient trouvés « sans problème ». Il a d’ailleurs choisi cette année de demander aux recteurs d’académie de s’en charger pour être « au plus près du terrain ». C’est justement là que commencent à poindre les inquiétudes, puisque la répartition des suppressions, connue en décembre au niveau de l’académie, l’est actuellement au niveau départemental, avant de l’être d’ici quelques semaines établissement par établissement.

Les syndicats affirment ici et là que cela se traduira par des hausses d’effectifs d’élèves par classes, la disparition de certaines formations ou options, ou encore des réductions de moyens de remplacement, voire selon le Snes-FSU (principal syndicat du second degré) de Versailles, par la sortie de certains établissements classés en zone prioritaire (qui reçoivent plus de moyens) de ce dispositif, ce que dément le ministère.

En valeur absolue, l’académie de Lille (troisième plus grosse en termes d’effectifs) est l’une des plus touchées, avec 470 postes « à rendre » dans le secondaire (sur 25 000), alors que les effectifs vont augmenter. Dans le primaire, « des classes vont fermer ou ne vont pas être ouvertes, des postes de « Rased » [enseignants spécialisés dans la grande difficulté] vont être supprimés et la scolarisation des moins de 3 ans va encore baisser », affirme le SNUipp-FSU (principal syndicat du primaire), pour qui c’est « une première dans le primaire ».

Le sujet est tellement sensible que les écoles ne connaîtront, individuellement, leur sort qu’après les cantonales de mars, « une manœuvre politique » selon les syndicats, le ministère parlant de « respect d’une période de réserve ».

Après samedi, la FSU, qui avec l’Unsa-Education et le Sgen-CFDT ont boycotté mercredi les vœux de Nicolas Sarkozy, propose une journée de grève en février avant les congés scolaires et une « manifestation nationale en mars ».

 

 

 

 



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°24

n° 24.10.11
du 21/01/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Budget 2011

Rappel :
À l’appel des 25 organisations, membres du collectif « L’éducation est notre avenir »
MANIFESTATION DÉPARTEMENTALE
10h30 à Nîmes, de la Maison Carrée à la Préfecture
Extrait de l’appel :
Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d’ambition du plan Licence à l’université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes… Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se creuser !
Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse.

Lycée Charles Gide

Les associations de parents d’élèves ont été reçues mercredi 19 janvier par Monsieur le Proviseur et Madame la Proviseure-Adjointe. Une nouvelle fois, seule la FCPE était présente !

·          Structure Pédagogique :
La Dotation Horaire Globale allouée à l’établissement est de 1114 heures pour l’année scolaire 2011-2012.
Nous avons fait remarquer que les effectifs augmentaient de 50 à 100 élèves selon les sources et que dans le même temps, les moyens diminuaient… conséquence immédiate du budget 2011 !

DHG prévue R2011 : 1114 heures

DHG prévue R2010 : 1134 heures soit écart – 20 heures

DHG actuelle 2010-11 : 1163 heures soit écart
- 49 heures

Les Proviseurs n’ont pas encore travaillé sur la ventilation de ces moyens mais étudieront, dans le cadre de la Réforme, les besoins réels. Nous y voilà ! La réforme sert-elle à améliorer les conditions et les contenus des études des élèves ou sert-elle à récupérer des heures d’enseignement ?
·          Infrastructure :
o         L’implantation, derrière le CDI, de quatre Modulobases est prévue pour la Rentrée 2011. Une réunion de concertation aura lieu le 25 janvier entre le Chef d’Établissement et l’Entreprise.
o         Suite à la conférence de presse du Président de Région, nous nous sommes procuré le document du budget mis au vote le 28 janvier. Dans le Plan Pluriannuel d’Investissement 2, il apparaît bien les 16 M€ concernant l’extension des Lycées Gide et Guynemer mais nulle trace des 17 M€ concernant la réhabilitation des anciens bâtiments !
Par ailleurs, il est à noter qu’à la réunion du 07 décembre 2007, le coût du projet « extension-ancienne gendarmerie » avait été estimé à 19 millions d’euros !
·          Classes de Seconde :
Après la synthèse FCPE des Conseils de Classe, nous avons pu remarquer que la confection des classes à partir des Enseignements d’Exploration a créé des classes à « profil » sans hétérogénéité globale du niveau Seconde. Le constat est identique pour l’Administration.
Pour la Rentrée 2011 ce ne sera donc pas ce critère qui sera reconduit.
·          Devoirs Communs :
o         Il n’y aura pas de devoirs communs en classe de Seconde.
o         Le Bac Blanc de février relève plutôt d’épreuves communes : les cours par ½journée sont maintenus car trop d’entre eux n’ont pas eu lieu, notamment en philosophie ; l’enchaînement des épreuves n’est pas celui du bac.

Installations Sportives Municipales

Lors de la rencontre du 18 janvier avec les Chefs d’Établissement, Monsieur le Maire a annoncé :
·          Sur le complexe Rancel :
o         la réfection immédiate du toit du Dojo ;
o         l’étude concernant la défectuosité de deux des trois chaudières ;
o         la fixation des tôles en plexiglas du gymnase ;
o         la réfection sommaire avec drainage de la piste… en attendant une hypothétique nouvelle structure dont le coût est estimé à 260 000€.
·          Sur le gymnase Pautex :
o         changement du chauffage pour un coût de 36 000€ ;
o         la remise en service, par temps froid, de l’équipement soufflant installé lors du repas des anciens. Le gardien a confirmé qu’il lui était demandé de téléphoner à l’entreprise de location dans ce cas là.

Orientation

Rappel :
Séance d’information conjointe aux Collèges JL Trintignant et Lou Redounet, à la salle polyvalente d’Uzès le jeudi 27 janvier à 17h30 : Lycées Généraux et Technologiques – Lycées Professionnels
Réunion à l’intention des parents des élèves de 3ème en présence des proviseurs ou de leurs représentants, des équipes de direction des collèges, des COP et des professeurs principaux de 3ème.

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
pour être informés régulièrement
REJOIGNEZ la fcpe
(bulletin d’adhésion en PJ)

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com



DGH Gide 2011

Chiffres de la DHG donnés par le proviseur jeudi 20 janvier 2011  aux représentants FSU et SUD

-heures enseignements obligatoires :1033

-heures hors enseignements : 54

-heures répartition :27

soit 1114 heures

(+ 4 heures sup.en HSA pour l’option lourde arts plastiques)

Bilan :P erte de  près de 50 heures par rapport à la dotation actuelle (1163) pour 50 à 100 élèves de plus (selon les prévisions)



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°23

n° 23.10.11
du 16/01/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Collège JL Trintignant

Les Diplômes du DNB 2010 sont à retirer UNIQUEMENT à l’accueil du Collège de 12h00 à 17h30.

Collège Lou Redounet

Le Comité d’Éducation à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) s’est réuni le 12 janvier (compte rendu en PJ).

Les associations de parents d’élèves ont été reçues mercredi 13 janvier par Monsieur le Principal et Madame la Principale Adjointe. L’APDESU était absente.

·          Réunions Parents-Professeurs :
Suite à notre demande, Monsieur le Principal envisage des réunions collectives (enseignants et parents d’une même classe) et ce, dès ce 2nd trimestre. Les enseignants se détermineront le 19 janvier prochain.
·          Formation Premiers Secours (PSC1) :
Le choix du collège s’est porté sur le Mas Careiron et la Croix Rouge.
Les dates restent à planifier.
·          Livret Personnel de Compétences :
D’après Monsieur le Principal, la réflexion avance et le dispositif de validation va être à nouveau discuté le 19 janvier par les enseignants. Tous les élèves de 3ème ne sont pas logés à la même enseigne : certains sont au courant, d’autres un peu, d’autres pas du tout. Cela dépend essentiellement du Professeur Principal.
Monsieur le Principal souligne qu’aucune aide n’est apportée par les inspecteurs et qu’il y a peu ou pas de concertation entre les différents établissements.
Pour contribuer à la réflexion des enseignants du 19 janvier, la FCPE a déposé la liste des questions concernant le LPC (voir le Flash Info n°19 du 11/12/2010).
·          Certification en Langue Vivante :
Le Niveau A2 est exigé à la fin du cursus du collège.
Jusqu’à présent, seuls les bons élèves d’allemand pouvaient se présenter pour le niveau B1.
Madame la Principale Adjointe nous informe qu’elle vient de recevoir une circulaire ; la certification du niveau B1 est désormais possible en anglais et en espagnol. Elle en a informé les enseignants de langue.
Cette possibilité était envisagée dans le BO Hors Série n°7 du 26 août 2007. Dommage pour les anciens élèves !
·          Liaison 3ème – 2nde :
L’accueil des élèves de 3ème est difficile à organiser compte tenu du manque de place dans les classes du lycée Gide. Seuls les élèves de 3eDP3 sont sûrs d’être accueillis, pour les autres ?…
·          Liaison CM2 – 6ème :
Monsieur le Principal se propose de contacter la conseillère pédagogique pour organiser une réunion des maîtres de CM2 et des professeurs autour du Palier 2 du Livret Personnel de Compétences.
·          Soutenance des rapports de stage des élèves de 3ème :
Des fiches ont été distribuées aux élèves afin de préparer cet exercice (conseils et critères d’évaluation). Monsieur le Principal rappelle qu’il n’y aura pas de note mais une appréciation.
·          Postes « berceau » :
Il s’agit des postes de professeurs-stagiaires.
Le mécontentement est général : stagiaires, tuteurs, élèves, administration, inspecteurs… et parents.
Nous rappelons que la FCPE est farouchement hostile à la nouvelle formation des maîtres.
Pourtant Luc Chatel ne semble pas vouloir revenir sur sa réforme qui fait l’unanimité contre elle. Il est vrai qu’elle a permis au Ministère de supprimer 15400 postes en 2010 !
·          Cours de M. Prévost, Professeur de Sciences Physiques :
De nombreux parents d’élève de 4ème et de 3ème se plaignent : cours sans objectifs clairs, manuel restant en classe, contrôles n’ayant aucun rapport avec le cours, évaluation par compétence incompréhensible pour les élèves et les parents, moyennes globalement basses.
Monsieur le Principal s’engage à en parler à l’enseignant.

Lycée Charles Gide

·          Conseils de Classe :
Les conseils de classe du 2nd trimestre auront lieu du 21 février au 18 mars suivant le calendrier :

Lundi 21/02
1ère S3
T S2
1ère S2
T S3
Mardi 22/02
1ère ES2
T STG CGRH (17h00)
1ère L2
T STG CFE-MKT (18h30)
Mercredi 23/02
T ES
T S1
Jeudi 24/02
1ère S4      -      1ère STG Gestion      -      1ère STG Com
Jeudi 24/02
T L-ES
2nde 11
Lundi 14/03
2nde 1
1ère ES1
2nde 3
1ère L1
Mardi 15/03
2nde 10
1ère S1
2nde 7
2nde 11
Jeudi 17/03
2nde 2
2nde 5
2nde 4
2nde 9
Vendredi 18/03
2nde 8
2nde 6

Installations Sportives Municipales

Suite aux différents courriers des Chefs d’Établissements après l’intervention des enseignants d’EPS, des associations sportives, de la FCPE, Monsieur le Maire a finalement accepté de rencontrer les Chefs d’Établissement le 18 janvier.

Conférence de Presse de Christian Bourquin

Nous avons appris in extremis la tenue d’une conférence de presse du Président de Région le samedi 15 janvier à Uzès, au sujet des Lycées Gide et Guynemer.

Il a annoncé officiellement :
·          le financement de l’extension des Lycées sur le terrain de l’ancienne gendarmerie cédé à l’euro symbolique par le Conseil Général du Gard (et non par la Commune, comme on peut le lire ici ou là).
·          ce financement doit être entériné par le vote du budget du Conseil Régional du 28 janvier à hauteur de 33 millions d’euros (16 millions euros seront consacrés à l’extension et 17 millions à la réhabilitation des anciens bâtiments).
·          ce nouvel internat pourra accueillir de 200 à 300 élèves. Sa livraison est prévue au mieux pour la Rentrée 2013 mais plus probablement pour la rentrée 2014.
·          la Région a décidé de donner un cartable numérique (ordinateur) à chaque élève entrant en classe de seconde à la Rentrée 2011.

Cette intervention s’adressait à la presse. Il n’a pas été possible à la FCPE de poser des questions qui concernent ce dossier (ancienne gendarmerie en zone protégée, sécurité et maintenance de l’internat de Gide, accueil des 50 à 100 élèves supplémentaires à la Rentrée 2011 à Gide, personnels d’entretien des deux lycées,…).
En marge de cette réunion, frustrés, nous nous sommes confiés aux journalistes de la presse locale.

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
pour être informés régulièrement
REJOIGNEZ la fcpe
Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°22

n° 22.10.11
du 13/01/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Budget 2011

·          Comme annoncé dans le Flash Info n°11 du 17 octobre 2010, ce sont donc 16 000 suppressions d’emploi qui sont programmées à la rentrée 2011 à l’Éducation Nationale (8967 dans le primaire, 4800 dans le secondaire, 1633 dans l’enseignement privé sous contrat et 600 emplois administratifs) pour la seule mission « enseignement scolaire ». Cela représente un peu plus de la moitié des réductions de postes dans la fonction publique d’État.
·          Pour notre Académie, cela se traduit par la suppression de 117 postes d’enseignants dans le second degré public malgré 2272 élèves supplémentaires (41 en collèges, 43 en lycées, 24 en lycées professionnels, 3 décharges académiques et 6 titulaires remplaçants).
·          Synthèse de l’évolution en six rentrées scolaires (2006-2011) de l’enseignement secondaire de l’Académie de Montpellier (source Rectorat) :

Collèges
+ 3 550 élèves
- 370 postes d’enseignants
Lycées
+ 360 élèves
- 250 postes d’enseignants
Lycées Professionnels
+ 1 220 élèves
- 193 postes d’enseignants
CPE-CoPsy-Remplaçants
- 60 postes

·          En pleine nuit et devant une assemblée réduite, JC Carle, sénateur UMP, a fait voter un amendement au budget 2011 de l’Éducation Nationale, mesure assurant le transfert de 4 millions d’euros du budget de l’école publique à l’école privée, rétablissant 250 postes d’enseignants (lire l’article de la FCPE ; lire l’article de Médiapart).
·          Tous les Contrats Uniques d’Insertion (CUI) disparaîtront à la fin de l’année scolaire, hormis ceux concernant l’accompagnement d’enfants en situation de handicap.
·          Le collectif « L’éducation est notre avenir » a dénoncé les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre du budget 2011 pour l’Éducation Nationale, s’il est adopté par le Parlement.
D’ores et déjà, compte-tenu du résultat prévisible du vote, les organisations membres du collectif, dont la FCPE, appellent, le 22 janvier 2011, à un premier acte de refus des conséquences de ce budget. http://www.uneecole-votreavenir.org/
Manifestation Départementale : 10h30 à Nîmes : de la Maison Carrée à la Préfecture

Halle de Sport de Mayac

Un article concernant la construction du gymnase de Mayac est paru dans le journal d’information de la municipalité d’Uzès de décembre 2010. Le ton laisserait à penser que le mérite en revient à JL Chapon, et pourtant,
·          Le Maire omet tout simplement de dire qu’il lui a fallu un an et demi tout juste, pour respecter sa parole, et céder un terrain viabilisé ! ;
·          « Le Conseil général a annoncé que la construction pourrait avoir lieu dans les 3 ans » jette une nouvelle fois la suspicion sur le Conseil Général qui ne serait peut être pas en mesure de tenir ses engagements.
Le Maire omet tout simplement de dire qu’aucun permis de construire ne peut être délivré tant que la commune n’a pas réalisé le plan d’urbanisation de la nouvelle ZAC !

SICTOMU

·          En PJ, la réponse de JC ZIV, Président du SICTOMU, au courrier de la FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès dans lequel elle faisait remarquer qu’il était anormal que les parents soient assujettis deux fois à la taxe relative à l’enlèvement des ordures ménagères, une fois par leur taxe d’habitation et une autre fois parce que leur enfant est ½ pensionnaire. Ceci dans la mesure où les charges du SICTOMU apparaissent pour tout ou partie en dépenses du chapitre Restauration des budgets d’établissement.
·          Dès lors que les collèges ne sont pas assujettis à la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (voir réponse), la FCPE fera valoir auprès des Chefs d’Établissement qu’il n’y a aucune raison pour que les charges du SICTOMU soient prélevées sur le chapitre Restauration.



Fonction publique : 100 000 postes supprimés d’ici à 2013

LEMONDE.FR avec AFP | 17.01.11 | 18h31  •  Mis à jour le 17.01.11

M. Baroin a insisté sur le fait que « les diminutions d’emploi n’ont pas d’impact négatif sur la qualité des services publics ».AFP/ERIC PIERMONT

A l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse, lundi 17 janvier, le ministre du budget et de la fonction publique, François Baroin, a confirmé que la politique de non-remplacement d’un départ sur deux dans le secteur public se poursuivrait au rythme de 100 000 départs non remplacés en trois ans.

Entre 2011 et 2013, « 100 000 emplois ne seront pas remplacés au sein des administrations et des opérateurs », a indiqué le ministre. Cette politique « n’en est pas moins tout à fait équilibrée, elle permet de reverser la moitié des économies réalisées aux fonctionnaires, sous la forme de bonifications », a-t-il rappelé.

M. Baroin a cité en exemple la fusion, emblématique, de « l’ensemble des services » de la nouvelle direction générale des finances publiques (DGFIP), réunissant les administrations du Trésor et des impôts. Il a également vanté la rationalisation des achats des différentes administrations, qui a déjà permis d’économiser 712 millions d’euros sur un périmètre d’achats « d’un peu plus de 5 milliards ».

CONTRAT DE PERFORMANCE

M. Baroin a aussi rappelé la feuille de route fixée à la mi-décembre à un demi-millier d’opérateurs de l’Etat, de Météo France à l’Office national des forêts, qui pèsent, hors universités et agences régionales de santé, 29 milliards d’euros de crédit de l’Etat et 235 000 emplois, dont une partie de fonctionnaires. « Plus de 85 % » d’entre eux ont déjà signé fin 2010 le « contrat de performance » permettant d’assurer leur « pilotage stratégique »,a-t-il souligné.

Le ministre a souhaité que leur soient étendues dès cette année les règles budgétaires des administrations, avec des « gains de productivité, la certification de leurs comptes », « une réduction de 10 % de leurs dépenses de fonctionnement d’ici 2013″, et l’interdiction de s’endetter à plus d’un an pour un « grand nombre » d’entre eux.

M. Baroin a par ailleurs rappelé l’attachement du gouvernement à combattre la précarité dans la fonction publique, via un projet de loi en cours de négociation avec les syndicats.



12

recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES