FCPE de l’Uzège : Flash Info n°27

n° 27.10.11
du 25/02/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Lycée Charles Gide

Les associations de parents d’élèves ont été reçues mercredi 23 février par Monsieur le Proviseur. Une nouvelle fois, seule la FCPE était présente !
·          Fiches navette 2nde :
o        Elles ont été distribuées aux élèves cette semaine.
o        Les Conseils de Classe prendront connaissance des demandes des parents et émettront un avis, avec retour à la famille.
·          Anglais :
o        Conformément au texte paru au Bulletin Officiel du 20 janvier 2011, le lycée organise un stage d’Anglais gratuit les lundi 28 février et mardi 01 mars. Il sera basé sur la conversation et encadré par un étudiant bilingue. Ce stage est ouvert à tous les élèves volontaires.
o        Si la FCPE n’avait pas posé cette question, bon nombre de parents n’en aurait rien su.
·          Infirmerie :
L’infirmerie est fermée le mercredi dans la journée, pour des raisons de service.
·          Installations Sportives Municipales :
o        Monsieur le Maire a convié Chefs d’Établissement et représentants des professeurs d’EPS le 22 février au Complexe Sportif Rancel.
o        Travaux :
- La chaudière relative au Dojo et à la Salle de Gym a été commandée. Livrée, elle sera installée par les services municipaux ;
- La réfection du toit du Dojo et de la Salle de Gym est à la réflexion sur un aménagement photovoltaïque ;
- Le devis concernant la réfection de la piste (vieux de quatre ans et abandonné à l’époque parce que trop onéreux pour la commune) sera présenté au prochain Conseil Municipal !!
·          Ancienne Gendarmerie et Internat :
o        Suite à la rencontre du 21 février entre Monsieur Verdier, Conseiller Régional, Membre du CA, et Monsieur Chapon, la FCPE a souhaité être informée des conclusions.
o        Monsieur le Maire a répondu à Monsieur le Proviseur que la Commune n’était en rien responsable du classement de la façade de l’ancienne gendarmerie au patrimoine à conserver.
o        Concernant l’internat, Monsieur le Maire a informé Monsieur le Proviseur qu’il attendait une réponse du Conseil Régional quant à son rachat, laissant entendre qu’il pourrait en diminuer le coût.
Nous avons fait remarquer qu’il ne répondait pas aux problèmes de maintenance afférente au bailleur et auxquels les enfants sont confrontés quotidiennement !
·          Comité Hygiène et Sécurité :
o        Dans ce contexte, la FCPE a demandé la réunion d’un nouveau Comité Hygiène et Sécurité. Elle souhaite que la représentante de la mairie, prête à venir visiter l’internat y soit associée.
o        Monsieur le Proviseur propose de convoquer le CHS dans les quinze derniers jours de mars.
·          Bac blanc :
Les dates du second bac blanc ne sont pas encore arrêtées. Les épreuves porteront essentiellement sur les oraux.
·          Portes Ouvertes :
Pour des raisons administratives, Monsieur le Proviseur ne peut repousser cette journée Portes Ouvertes du 19 mars, conscient qu’elle interfère avec la journée nationale d’action.
·          Rentrée 2011 :
o        Ce point a occupé une grande partie de l’entrevue.
o        Après le rejet par le Conseil d’Administration de la préparation de la rentrée 2011, Monsieur le Proviseur a contacté les services du Rectorat qui restent sourds et refusent tout dialogue !
o        La situation est complètement bloquée et Monsieur le Proviseur se dit totalement incapable de proposer une organisation pédagogique à peu près acceptable !
o        Monsieur le Proviseur va, malgré tout, proposé aux enseignants une ventilation des moyens en sachant que tous les niveaux et toutes les classes sont touchés.
o        La FCPE fait remarquer que, compte tenu des effectifs rectoraux, il manquerait une ou deux ½divisions. Dans les prévisions actuelles, dix classes dépassent les 32 élèves, seuil de sécurité (7 classes entre 33 et 34 élèves et 3 classes à 36 élèves)
o        La demande d’audience au Rectorat par le Conseil d’Administration est restée sans réponse à ce jour.
o       
La FCPE a fait part de ses inquiétudes à Monsieur le Proviseur. Elle juge la situation du Lycée Gide EXTRÊMEMENT GRAVE pour la formation et les conditions d’étude des élèves. Elle l’informe qu’elle prendra les dispositions à la hauteur de ses responsabilités.

Assemblée Générale

Les enseignants du Lycée Charles Gide ont informé la FCPE d’un courriel d’échange entre eux :

« M Cabanis a remis aujourd’hui des TRM (1) dramatiques à tous niveaux.
Les élèves qui vont rentrer dans notre établissement, ainsi que les élèves de 2nde de cette année vont être sacrifiés. (2)
Si nous ne faisons rien pour sauver notre établissement dès la rentrée des vacances d’hiver, il sera ensuite trop tard.
Nous avons donc décidé ce soir lors des conseils de classe, avec l’accord de M Cabanis, de convoquer :
- Le mardi 15 mars une heure d’info. syndicale suivie d’une AG profs : de 11h à 13h30 au centre d’accueil.
- Le mercredi 16 mars à 17h une AG parents, élèves et profs, au centre d’accueil.
La mobilisation doit être forte et unanime.
Résistons !!!!

PS : Vous pouvez informer tous les parents d’élèves de votre connaissance, de la réunion du mercredi 16 mars. »
(1) : Tableau de Répartition des Moyens – (2) : si les terminales semblent à première vue moins touchés, ils le sont cependant par la réduction des spécialités proposées, la suppression d’options, des effectifs alourdis,…

Lors du Conseil Local du 23 février, la FCPE a décidée d’être partie prenante de cette Assemblée Générale. Aussi, nous vous demandons de bien vouloir réserver votre fin d’après-midi du 16 mars et d’informer les parents d’élèves des Collèges et du Lycée qui ne recevraient pas les Flashs Infos. Parents, élèves et enseignants, nous sommes tous concernés !

19 mars 2011

Communiqué du Collectif des 25 auquel appartient la FCPE,
Le 19 mars, journée nationale d’action déclinée dans chaque académie
Rassemblés pour l’éducation le samedi 19 mars 2011 !
L’éducation n’est plus une ambition pour ce gouvernement. Il aura supprimé 50 000 postes dans le service public d’éducation en cinq années, mettant en difficulté écoles et établissements, dégradant de façon systématique les conditions d’accueil, de formation et de qualification des élèves, détériorant les conditions de travail de l’ensemble des personnels. La Révision générale des politiques publiques (RGPP) aura déstabilisé les personnels et affaibli les capacités de nombreux services comme celui de la Jeunesse et des Sports. Les universités sont confrontées à des difficultés budgétaires et des promesses non tenues.
Le service public d’éducation, cible de la chasse budgétaire, est tiré vers le bas.
A la rentrée 2011, ce seront 16 000 postes supplémentaires qui seront supprimés, malgré l’augmentation des effectifs d’élèves. Les conséquences auront des effets immédiats sur la taille des classes dans les écoles, les collèges et les lycées, la scolarisation des enfants de deux et trois ans, les élèves en difficulté, le fonctionnement des services et l’offre d’enseignement… Le gouvernement fait le choix de la régression. Il a fait aussi ce choix en supprimant la formation initiale des enseignants, entraînant ainsi démissions et effondrement du recrutement. Dans le même temps, la majorité parlementaire a décidé de favoriser l’enseignement privé au détriment du service public.
Le gouvernement ne prépare pas l’avenir. Ses choix dessinent une Ecole où les inégalités seront renforcées, une Ecole plus dure pour les moins favorisés, une Ecole où la concurrence entre établissements, par l’abandon de la sectorisation, sera la règle. Les enquêtes internationales, comme PISA, confirment que les inégalités se creusent. Le gouvernement ne répond qu’avec des effets d’annonce.
La mobilisation citoyenne doit permettre d’inverser ces choix. Les organisations, rassemblées dans le collectif, « L’Education est notre avenir », appellent tous ceux et toutes celles qui soutiennent le service public d’éducation et son engagement permanent pour la réussite des jeunes, sans distinction de fortune ni d’origine, à une journée nationale d’action déclinée dans chaque académie le samedi 19 mars.
Manifestation Académique à Montpellier à 14h30 (précisions dans un prochain Flash)
______________

Le Conseil Local FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès souhaite
à votre ou à vos enfants de bonnes vacances réparatrices.

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
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Lycée : Le Snpden et le Se-Unsa rappellent le ministre au respect des textes

Article : le café pedagogique.

P Tournier Snpden - Photo CPLes chefs d’établissement Unsa et les enseignants invitent le ministère à respecter les engagements de la réforme du lycée. « Les contraintes de préparation de la rentrée 2011 obèrent l’impact positif que la réforme devrait avoir pour les élèves », écrivent le Snpden, premier syndicat des chefs d’établissement, et le Se-Unsa. « La pression budgétaire et la recherche de « gisements d’efficience » conduisent de nombreux recteurs à passer outre les dispositions pourtant clairement inscrites dans les textes… Ce détournement compromet gravement la mise en place de parcours plus souples et plus personnalisés, porteurs de réussite pour les lycéens. Il compromet également les évolutions pourtant nécessaires de notre système éducatif, car il nourrit – à juste titre – la défiance de la communauté éducative ». Une enquête du Café avait montré en janvier les difficultés crées par la réforme.

Communiqué  commun

Le désarroi des profs de seconde

 

Des syndicats demandent la suspension des suppressions de postes

A la suite de la publication du rapport du CAS, l’Unsa éducation et le Snuipp Fsu demandent un moratoire des suppressions de postes. « L’Unsa exige la réévaluation complète et contradictoire de la RGPP ». Le Snuipp »demande instamment au ministre de suspendre don projet de suppression de postes ». Le rapport du Centre d’analyse stratégique a montré que l’encadrement de sélèves en France est parmi le splus bas des pays développés.

Le rapport du CAS

 



Déclaration de la FCPE au CA du lycée Gide

Depuis plusieurs années, la suppression massive d’emplois d’enseignants du second degré et la transformation de plusieurs milliers d’entre eux en heures supplémentaires – mesures décidées par le Ministère de l’Éducation Nationale – ont conduit à réduire la Dotation Horaire Globale allouée au Lycée Charles Gide d’Uzès.C’est dans ce contexte persistant, voire aggravé, que nous sommes invités à nous prononcer sur les propositions d’organisation de l’établissement et de répartition de la DHG pour la prochaine année scolaire.

Ainsi, pour une augmentation des effectifs d’une soixantaine d’élèves prévue par le Rectorat et la poursuite de la réforme en classe de première, la DHG est diminuée de 45 heures (1163 – 1118).S’exprime de fait, le sens profond de la réforme du lycée : elle n’a pas été conçue pour améliorer la qualité de l’enseignement mais bien pour diminuer les moyens attribués aux établissements !Sans remettre en cause le travail de Monsieur le Proviseur dans une DHG contrainte et notoirement insuffisante, nous, représentants des parents d’élèves FCPE, ne pouvons accepter que les textes règlementaires concernant les horaires d’enseignement ne soient pas respectés, que l’offre de formation proposée à nos enfants soit amputée et leurs conditions d’études dégradées.Par ailleurs, au travers du nombre important d’Heures Supplémentaires imposé, il nous parait inconvenant de faire supporter aux élèves la baisse de pouvoir d’achat des enseignants.

Nous ne saurions accepter aussi, que soit reconduite en l’état, la formation des professeurs stagiaires, préjudiciable à nos enfants.Il en va ainsi de la quantité et de la qualité du Service Public d’Éducation susceptible de contribuer à la réussite de tous les élèves.La responsabilité de ce Conseil d’Administration est importante : il nous revient collectivement de protéger la qualité du Service Public d’Éducation pour tous et de nous indigner du sort que l’État lui réserve.Le vote sur la proposition de TRMD de Monsieur le Proviseur faisant seul l’objet d’un décompte de la part de l’Inspection Académique et du Rectorat pour évaluer le niveau d’approbation (vote « pour ») ou de rejet (vote « contre »), nous utiliserons ce moyen pour exprimer notre oppositionà la politique de restriction budgétaire de l’Éducation Nationale dont la DHG attribuée à notreétablissement en est l’expression locale.



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°26

n° 26.10.11
du 19/02/11

Collèges et Lycées d’Uzès
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Collège Lou Redounet

Les associations de parents d’élèves ont été reçues mercredi 16 février par Monsieur le Principal. L’APDESU était absente.
·          Professeurs : à suivre…
o         De nombreux enseignants ont été absents récemment : stages et maladie.
o         Monsieur le Principal a eu un entretien avec M. Prévost ; cependant sa notation reste floue et les élèves de 4ème ont toujours du mal à comprendre ce qu’il attend d’eux.
o         Les « 0 » sanctions de Mme Nelson, professeur de musique, ont interpellé de nombreux parents. Certains sont allés la voir directement, d’autres ont vu M. Robert. Rappelons que ces notes-sanctions n’ont pas à figurer dans une moyenne de notes pédagogiques ! Cette façon de pratiquer démotive les élèves, et même ceux qui font de la musique par ailleurs. Monsieur le Principal en a donc parlé à Mme Nelson.
·          Comité de Valorisation :
o         Monsieur le Principal s’excuse d’avoir prévenu les parents plus que tardivement (la veille de la réunion !).
o         Nous avons demandé des explications quant à la remise de « diplômes » aux élèves ayant été félicités au 1er trimestre. Certaines classes ont d’ailleurs été oubliées !
Cette initiative en revient à Mme Decilap, Principale Adjointe. Pour sa part, M. Robert ne semble pas convaincu. Il pense que cette action va à l’encontre de la « philosophie » de la classe sans notes.
o         309 élèves ont été récompensés sur 689, soit environ 45%.
o         Rappelons que la FCPE n’est pas favorable à cette action qui hiérarchise solennellement les élèves. À quand le retour au classement et au bonnet d’âne !?
·          Classe de 6ème sans note :
o         Tout le monde semble satisfait : les enseignants notent un bon climat, une bonne dynamique et surtout le fait que les élèves en difficulté ne « décrochent » pas. Les parents apprécient de voir leurs enfants aller au collège avec plaisir. Il est à noter également que les bulletins sont beaucoup plus personnalisés.
o         L’équipe pédagogique est en pleine réflexion sur la suite à donner à cette expérience : recommencer en 6e ? sur plusieurs 6e ? poursuivre en 5e ? avec les mêmes élèves ?
·          SEGPA :
o         Quatre matières sont assurées par des enseignants du collège (EPS / techno / anglais / sciences). L’année prochaine est envisagée une expérience en EPS : mélanger des élèves de SEGPA à d’autres élèves du collège. L’administration prévoit un emploi du temps en barrettes afin de garder une possibilité de faire marche arrière en cas de difficulté.
o         Les parents font remarquer qu’il est très maladroit de les appeler SEGPA et de les marginaliser dès l’appel des classes de 6e. Monsieur le Principal en est tout à fait conscient : à la rentrée prochaine, les SEGPA auront un numéro de classe comme les autres.
·          Conseils de Classe :
Ils débuteront le 21 mars.
·          Dotation Horaire Globale :
o         La DHG est diminuée de 16h00 alors que l’effectif est en hausse de 10 élèves ! Dans un premier temps il avait été envisagé de supprimer l’Italien LV2 mais finalement ce sont les IDD en 5ème et 4ème qui disparaissent ; le collège récupère ainsi 24h00. Rappelons tout de même que les IDD ont été créés en diminuant les horaires obligatoires disciplinaires.
o         Il est question d’une nouvelle organisation des remplacements mais rien est concret pour l’instant.
o         Les deux postes de professeur-stagiaire passent en principe au mouvement mais le départ en retraite de six professeurs pourrait bien favoriser l’implantation de nouveaux postes « berceau » !
o         Rappelons que la FCPE est farouchement hostile à l’organisation actuelle de la formation des professeurs, préjudiciable à nos enfants.
·          Orientation :
o         Les élèves de 3ème ont pris très au sérieux les soutenances de stage.
Les parents demandent si ces stages ne pourraient pas avoir lieu dès la 4ème afin que les jeunes découvrent plusieurs métiers. Monsieur le Principal accorde des stages en 4ème aux élèves motivés, volontaires et qui ont un projet.
o         Nous faisons remarquer que le fait d’avoir dispatché les 3eDP3 sur plusieurs classes est une bonne chose. Les enfants échangent plus facilement leurs expériences et les DP3 ne sont plus catalogués comme « élèves ne voulant plus ou ne pouvant plus poursuivre des études ».
o         Monsieur le Principal prend note que de nombreux élèves de 3ème sont déçus de ne pouvoir aller passer  une journée dans un lycée.
o         La découverte des métiers en 5ème et 4ème a du mal à démarrer, les enseignants estimant que le projet proposé est trop ambitieux.
·          Site du Collège :
Monsieur Robert admet qu’il n’est pas beau et qu’il a besoin d’un bon « relookage ». De plus, le contenu est à revoir aussi. Le manque d’actualités est flagrant. Pour lui c’est surtout une question de temps.
·          Livret Personnel de Compétences :
o        Monsieur le Principal a bien reçu notre courrier concernant l’application numérique « LPC » et nos inquiétudes à son encontre. Il nous affirme qu’à son niveau il ne peut pas faire grand chose et nous invite à prendre contact avec l’Inspection Académique.
o        C’est pourtant à lui que revient la charge de renseigner le fichier de chaque élève !

Collège JL Trintignant

Le Conseil d’Administration a eu lieu le 15 février.
Quelques points importants en résumé :
·          Dotation Horaire Globale :
La répartition de la DGH a été approuvée : 7 Pour (Principale, Gestionnaire, CPE, Agents, PEEP) ; 1 Abstention (prof) ; 6 Contre (Profs, FCPE).
Le taux d’encadrement des élèves est le plus faible depuis la création du collège en 2003. L’offre de formation est réduite : notamment, l’aide en 6ème de 2h00 (ATP) et la plupart des IDD en 5ème et 4ème sont supprimés bien que figurant dans les textes officiels.
·          Compte financier :
Le compte financier 2010 et l’affectation des résultats ont été adoptés à l’unanimité après une analyse très claire par l’Agent Comptable. Les charges fixes de fonctionnement étaient sous-évaluées par le Conseil Général et une erreur stratégique (transfert de fonds de réserve du chapitre Restauration au Service général) a été commise il y a quelques années. Par conséquence, le collège était sous doté et a du puiser dans ses fonds de réserve. Cela a été compris par le CG.
Le collège a toujours beaucoup de déperdition énergétique et le CG doit faire jouer la garantie décennale.
·          Sécurité aux abords du Collège :
Le courrier envoyé à Monsieur Chapon, maire d’Uzès, concernant la sécurité aux abords du collège n’a toujours pas reçu de réponse.
Il faudrait un passage piéton surélevé et l’aménagement d’une zone de dépose rapide.
Les parents vont demander une nouvelle audience à la mairie qui n’était pas représentée au CA.
·          Horaires d’ouverture :
Le collège ne peut pas être ouvert avant 07H50 par manque de personnel mais, en cas de mauvais temps il est ouvert des 07H30 (pour que les élèves se mettent à l’abri) sans surveillance… Les bus ne peuvent pas être décalés à cause des navettes.

Lycée Charles Gide

Le Conseil d’Administration a eu lieu le 17 février.
Quelques points importants en résumé :

·          Voyages-Sorties :
o        La participation des familles à la sortie « ITER » des terminales S est ramenée à 57.00€.
La participation des familles au voyage à Valladolid est ramenée à 270.00€.
o        Un voyage à Paris, avec visites de l’Assemblée Nationale et de Médias notamment, est prévu du 18 au 20 mai pour les 14 élèves de 1ère ES2 option sciences politiques. La participation des familles s’élève à 80.00€.
·          Dotation Horaire Globale :
o        Monsieur le Proviseur informe le CA qu’il est dans l’incapacité de présenter une organisation pédagogique cohérente dans l’enveloppe horaire affectée à l’établissement. Au plus serré, en n’appliquant pas les textes, en regroupant des options, il aurait besoin de 27.75h de plus.
o        Les professeurs font remarquer qu’en appliquant strictement les textes officiels et sans superflu, le lycée a besoin de 62.5h de plus. Sinon, ce sont des classes qui seront surchargées, des options et/ou des groupes allégés qui disparaîtront…
o        Étant intervenue en Commission Permanente pour exprimer son sentiment sur la mise à mal du Service Public d’Éducation, la FCPE s’est contentée de lire la déclaration en PJ.
o        Monsieur le Proviseur invite solennellement le Conseil d’Administration a voté « contre » sa proposition. Celle-ci est rejetée par 18 voix « contre » (Proviseur, gestionnaire, CPE, professeurs, élèves, PEEP, FCPE) et 2 abstentions (Proviseure-Adjointe, APDESU).
o        Une demande d’audience au Recteur avant les congés d’hiver a été déposée par toutes les composantes du CA, hors administration.
·          Compte financier :
Le compte financier 2010 et l’affectation des résultats ont été adoptés à l’unanimité.
·          Ancienne Gendarmerie et Internat :
o        Monsieur Verdier, Conseiller Régional, Membre du CA, a écrit à Monsieur Chapon pour obtenir une réunion au sujet de l’ancienne gendarmerie. Elle aura lieu lundi 21 février.
o        Monsieur le Proviseur a envoyé un courrier à Monsieur le Maire concernant la maintenance de l’internat afférente au bailleur. Il n’a pas de retour.
La représentante de la mairie informe que Monsieur le Maire attend les conclusions de la réunion de lundi pour répondre !
o        À l’initiative de la réunion du Comité Hygiène et Sécurité et de ses conclusions, la FCPE l’interpelle à nouveau pour que les conditions d’accueil des internes soient acceptables. La représentante de la mairie se dit prête à venir visiter l’internat !
·          Abords du lycée :
Les représentants élèves du Conseil de Vie Lycéenne, accompagnés de Mesdames la Proviseure-Adjointe et la CPE ont été reçu en mairie.
Leurs interlocuteurs se sont montrés attentifs à leurs propositions. Il a été retenu l’idée de banaliser et sécuriser l’aire droite de stationnement, de poursuivre la pose de barrières de la rue St Firmin, d’installer des bancs et des corbeilles. À suivre…
·          TPE :
Pour montrer leur opposition au sort qui est fait au lycée au travers de la DHG, les enseignants ont évalué les TPE mais ont décidé la rétention administrative des résultats.

Dotation Horaire Globale

Si la FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès peut comprendre le vote des Chefs d’Établissement, fonctionnaires d’autorité, elle a du mal à accepter le positionnement de membres de la communauté éducative et encore moins, celui de certains délégués de parents d’élèves censés défendre l’intérêt des enfants.

Bulletin Officiel

BO n°7 du 17 février 2011 :
·            Enseignements Artistiques : Programmes limitatifs en classe terminale pour l’année scolaire 2011-2012 et pour la session 2012 du baccalauréat (lire)

Conseil Local

En raison des vacances d’hiver, le Conseil Local FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès se réunira à la MJC Place de Verdun 30700 – Uzès, le mercredi 23 février à 20h30.

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
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Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com
FCPE de l'Uzège : Flash Info n°26 dans Associations de Parents pdf Déclaration FCPE



La FCPE appelle à tirer les conclusions du rapport du CAS sur les emplois dans l’éducation

« Que va faire le gouvernement face à l’arrivée de 40 000 élèves supplémentaires en 6ème cette année ? Supprimer des postes ! » La FCPE démontre l’inanité de cette politique au regard du récent rapport du Centre d’Analyse Stratégique. « Ce rapport ne fait que mettre en lumière ce qui est pour la FCPE une évidence depuis longtemps : les suppressions de postes dans l’Education Nationale n’obéissent pas à la démographie ni à la nécessité de réduire un budget qui serait surdimensionné mais à une volonté idéologique de casser l’Ecole publique, en la dénigrant et en supprimant ses moyens de fonctionnement. La FCPE appelle les parents d’élèves à se mobiliser massivement le 19 mars et à manifester pour protester contre la dégradation des conditions d’études de nos enfants ».

Suite aux informations communiquées le 13 février, vous trouverez ci-dessous un résumé du rapport du CAS et surtout les graphiques concernant l’Éducation. …Et la situation s’est fortement dégradée depuis 2007, avec le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite… !

Bonne lecture. Michel HUËT

Emplois : le Centre d’Analyse Stratégique donne des arguments aux manifestants… 
C’est un document riche d’enseignements que vient de rendre public le Centre d’Analyse Stratégique, sous la tutelle du Premier Ministre.
Ce rapport a pour vocation de situer la France dans un ensemble de pays de l’Union Européenne et de l’OCDE. L’ambition affichée est claire dès l’introduction: « La France est-elle sur-administrée » ? Le rapport fait donc une place importante aux deux grandes fonctions publiques « les plus consommatrices de ressources humaines » : l’éducation et la santé.

Éducation : en France, moins d’enseignants qu’ailleurs…

En terme de nombre total d’emplois (public et privé) pour mille habitants, la France n’a pas de quoi faire la bonne élève puisqu’elle figure dans la seconde moitié de la classe. Fait aggravant, alors que la plupart des pays (sauf l’Italie) tentent d’augmenter leur nombre d’enseignants, la France est à la baisse alors que son taux de natalité est un des plus hauts des pays occidentaux.

Conséquence logique, le nombre de postes pour 100 élèves est, là aussi, bien bas : avec un peu plus de six postes d’enseignants pour cent élèves ou étudiants, la France « régresse dans la hiérarchie » comme l’indique avec euphémisme le rapport…

Mais c’est l’observation des écarts de situations entre les différents degrés qui est la plus saisissante : la France traite particulièrement mal le primaire et le supérieur. Le nombre de postes pour 100 élèves est en France un des plus faibles des pays observés, avec 5 enseignants pour 100 élèves, alors que le nombre oscille entre 6 et 10 dans la plupart des pays…
La situation de l’enseignement supérieur est aussi très difficile: seule la Grèce est aussi mal lotie en terme de nombre de postes par étudiants, la plupart des pays développés investissant beaucoup plus massivement dans ce qui est désormais une variable déterminante de l’économie, même dans la perspective de la compétition internationale.

Les coûts par élève/étudiant sont relativement faibles dans le primaire et le supérieur, globalement moyens pour le secondaire. La faiblesse de ces coûts tient également au bas niveau relatif de rémunération des enseignants.



Education : les inspecteurs à leur tour en grève

Lucie Delaporte, Mediapart, 10 février 2011

Les magistrats ne sont pas les seuls, cette semaine, à exprimer leur colère. Autre profession d’ordinaire très discrète, les inspecteurs de l’éducation nationale, intermédiaires entre le ministère et les enseignants, vivent de plus en plus mal l’autisme de leur hiérarchie face à la dégradation des conditions d’enseignement. Très visibles dans les cortèges lors des manifestations du 22 janvier, un certain nombre d’entre eux devraient, cette fois encore, participer à la journée de grève organisée jeudi 10 février dans toute la France pour dénoncer la casse de l’école. « Le mécontentement est grand », confirme Michel Gonnet, secrétaire général du SNPI-FSU.
C’est une petite phrase de Luc Chatel, lâchée la semaine dernière, qui a remis de l’huile sur le feu : « Il faut revoir le fonctionnement du corps de l’inspection et créer des entretiens d’évaluation avec des personnalités indépendantes », a annoncé le ministre de l’éducation lors d’un petit-déjeuner avec des sympatisants UMP du cercle Concorde. Sans aucune concertation, les inspecteurs ont donc appris que l’une de leurs principales missions pourrait leur être retirée sans que le ministère ait pour l’instant précisé qui pourraient être ces « personnalités indépendantes ».
Rouage essentiel de la mécanique éducative, les quelque trois mille inspecteurs chargés tout à la fois de faire appliquer les réformes, d’évaluer les enseignants et de participer à la recherche pédagogique, ne cachent plus aujourd’hui leur malaise. Témoins quotidiens de la paupérisation de l’école, des difficultés croissantes des enseignants – corps dont ils sont majoritairement issus après avoir passé des concours –, ils vivent de plus en plus mal leur impuissance devant les suppressions massives de postes (16.000 cette année) ou la réforme bâclée de la formation des enseignants.
Au sujet de la réforme de la formation des enseignants, parce que leurs préventions déplaisaient sans doute, ils ont l’impression que le ministère a décidé de se passer de leur expertise. Le chaos causé par l’arrivée des jeunes enseignants stagiaires sans aucune formation pratique ? Ils l’avaient annoncé les premiers, avec force, sans être entendus. Ils n’ont ensuite eu d’autre choix que de faire appliquer la réforme quitte à partir à la chasse aux tuteurs, ces enseignants « volontaires » pour encadrer les nouveaux arrivants. Chantage, menaces, pressions, tous les moyens ont été utilisés pour réquisitionner ces bonnes âmes. Ce qui a parfois durablement déterioré leurs relations avec les enseignants très remontés contre cette réforme.
« Etre là pour étouffer les problèmes »
« Il y a aujourd’hui une forme de souffrance au travail des enseignants. Mais quand on fait remonter les difficultés des jeunes stagiaires à notre recteur à Lille, il nous affirme que, selon ses statistiques, il n’y a pas plus de démissions qu’avant… donc que tout va bien ! », rapporte Michel Volckrickc du SI.EN Unsa, principal syndicat des inspecteurs. « Alors que notre rôle est d’être l’interface entre le ministère et les enseignants, on se retrouve dans une position de tampon, avec le sentiment d’être là pour étouffer les problèmes du terrain. »
C’est un diagnostic que partage Patrick Roumagnac, secrétaire général du SI.EN : « Une coupure s’est établie au sein de la chaîne pédagogique. Nous devrions être les relais entre les échelons décisionnels et la mise en place sur le terrain. Or, sur le terrain, cela n’arrive plus à passer. Quand un recteur nous dit, avec les suppressions postes, ne vous inquiétez pas cela va très bien se passer, si on tient ce discours auprès des enseignants, on se disqualifie complètement ! »
Autre signe qu’on ne les écoute plus, quand le ministre, lors de la présentation de son plan sciences, encourage les enseignants à faire faire quinze minutes de calcul mental par jour : les syndicats des inspecteurs s’étranglent et rappellent poliment qu’une circulaire impose cette pratique depuis plus de trois ans ! Tout comme existent aussi, de longue date, les inspecteurs chargés des mathématiques.
« Les exigences sur l’inspection portent aujourd’hui plus que jamais sur le contrôle de l’application des textes, par exemple la mise en place de l’aide individuelle, avec l’objectif de faire remonter des chiffres positifs – 94% des enseignants l’ont initiée. Mais peu importe ce qu’ils y font d’ailleurs, seuls les chiffres comptent », affirme l’inspecteur Pierre Frackowiak. Selon lui, les inspecteurs subissent de plus en plus de pressions pour devenir « des contrôleurs, voire des adjudants de service ».
Au quotidien, leur mission d’accompagnement pédagogique des enseignants passe à l’arrière-plan au profit de tâches qu’ils jugent souvent secondaires, voire superficielles. Beaucoup racontent crouler sous les charges administratives ou des enquêtes de terrain à rendre en urgence : enquête sur les langues, sur les rythmes scolaires, sur le service minimum d’accueil… « On nous fait juste comprendre que les chiffres doivent être bons, c’est important pour la carrière et la prime du recteur ! », persifle l’un d’eux.
« Un inspecteur, ce n’est pas seulement cela, c’est aussi un expert disciplinaire. En tant qu’expert, on est là pour apporter une évaluation rigoureuse et neutre, ce qui demande une certaine indépendance intellectuelle, prévient Dominique Momiron de la FSU.Aujourd’hui, on nous demande d’être les VRP de choix politiques qui ne sont pas discutés. Et si l’on fait part de nos réserves ou de nos doutes, on nous renvoie à notre devoir de loyauté. »
Pour Michel Gonnet, secrétaire général du SNPI-FSU, l’exigence de loyauté ne saurait entamer leur liberté d’expression qui est « pleine et entière. Il y en a beaucoup qui n’en usaient pas mais qui ont, aujourd’hui, décidé de ne plus se taire ».



Education : Le triste état de l’emploi public en France

Article : le café pédagogique

Education : Le triste état de l'emploi public en France dans Actualités tableauIl y-a-t-il vraiment trop d’enseignants en France ? La réponse semble toute trouvée si on écoute le gouvernement qui a programmé la suppression de 16 000 emplois d’enseignants à la prochaine rentrée, cette opération n’étant qu’une étape d’un plan entamé avant la crise économique et poursuivi depuis. Pourtant un document publié par un service du premier ministre montre le contraire. La France compte peu d’enseignants pour un pays développé et son taux d’encadrement des élèves est presque le plus bas. Quant aux salaires des enseignants…

 

C’est un document riche d’enseignements que vient de rendre public le Centre d’Analyse Stratégique, sous la tutelle du Premier Ministre. Ce « Tableau de bord de l’emploi public » a pour vocation de situer la France dans un ensemble de pays de l’Union Européenne et de l’OCDE. L’ambition affichée est claire dès l’introduction du rapport : « La France est-elle sur-administrée » comme le répètent à l’envi les thuriféraires de la baisse de la dépense publique ? Le rapport fait donc une place importante aux deux grandes fonctions publiques « les plus consommatrices de ressources humaines » : l’éducation et la santé.

Lisez le compte-rendu du Café



Lycée Gide: une situation alarmante.

lycée février.jpg

Jeudi dernier, à l’occasion de la jourée de mobilisation et de grève lancée par le personnel enseignant, les élèves et les professeurs se sont réunis devant le lycée Gide afin d’alerter la population sur les conditions dans lesquelles  se prépare la prochaine rentrée scolaire.

«Partout en France, dit Franck Tichadou, professeur FSU, les moyens horaires des établissements sont en baisse, alors que se poursuit la réforme du lycée qui  va concerner aussi le niveau 1re à la rentrée prochaine. Au lycée d’Uzès, la situation n’échappe pas à la règle générale :  il va manquer 60 heures pour mettre en place les enseignements prévus par les textes et les effectifs par classe vont augmenter. Les enseignants voudraient faire entendre  leur conviction profonde :
L’augmentation des effectifs est un atout pour un établissement scolaire rural comme le nôtre, si les pouvoirs publics respectent leur engagement d’assurer convenablement la formation de la jeunesse. »

Les professeurs du lycée Gide en grève à 55 % se sont adressés au Rectorat pour exiger une révision de la dotation horaire (des moyens de fonctionnement) et une augmentation du nombre de classes qui prennent en compte la croissance des effectifs dispositions indispensables pour que les élèves bénéficient à minima des horaires prévus par les textes et des conditions d’études acceptables.
D’autres actions sont prévues pour  faire aboutir ces revendications.

 

Midi Livre 8 février

Marseillaise 8 fevrier



Grève Éducation en audio, video et dans la presse

http://www.dailymotion.com/video/xgzeq3_le-19h-bernadette-groison-secretaire-generale-de-la-fsu_news

LE 19H,Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU

 

http://www.franceculture.com/emission-journal-de-18h-la-demission-probable-et-imminente-d-hosni-moubarak-2011-02-10.html

**Bernadette Groison : autre journée d’action, cette fois dans l’éducation

nationale aujourd’hui. Plusieurs manifestations étaient organisées dans une

cinquantaine de villes. Et à Paris, les enseignants se sont retrouvés aux

abords du ministère de l’éducation nationale.

 

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/info/journaux/index.php

Bernadette Groison: Cliquez sur le journal de 19h du 10 02 2011 Education en

fin de journal

 

http://www.france-info.com/france-education-2011-02-10-suppressions-de-postes-d-enseignants-17-de-grevistes-selon-le-514778-9-43.html

Grève des enseignants, la satisfaction de Frédérique Rolet du SNES

 

http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/greve-jeudi-dans-l-education-nationale-contre-les-suppressions-de-postes-2127885+2135055/#read-2135055

N’hésitez pas à regarder les autres liens en colonne de droite

http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/l-education-nationale-en-greve-contre-les-suppressions-de-postes-2134484/#read-2134484

L’éducation nationale en grève contre les suppressions de postes. N’hésitez

pas à regarder les autres liens en colonne de droite

http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/enseignants-en-greve-en-france-reportage-a-lyon-2132704/#read-2132704

Enseignants en grève en France : Reportage à Lyon

 

http://www.pluzz.fr/jt-12-13-paris-ile-de-france-2011-02-10-12h00.html

JT 12/13 Paris Île-de-France du jeudi 10 février 2011 à 12h00

 

 

Grève Éducation en papier:

 

http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2011/02/sur-le-boncoinfr-on-trouve-profs-pour-pas-cher-.html#more

Six semaines que des collégiens de *Cholet* (Maine et Loire) n’avaient pas

de cours d’italien faute de prof remplaçant. Alors, le principal adjoint a

allumé son ordi, cliqué sur *Leboncoin.fr*, puis sur « cours particuliers »,

et il a trouvé son bonheur: une italienne qui n’est pas prof de métier mais

qui maîtrise bien sa propre langue

 

http://www.libelille.fr/saberan/2011/02/terminator-le-surnom-de-la-rectrice-de-lille.html

* ***«*Des gens grassement payés qui expliquent aux smicards que leurs

gosses, on peut les sacrifier*». Voilà comment un prof, furax, décrit le

rectorat de Lille et sa hiérarchie. C’est ce matin, à l’entrée de Lille

Grand Palais

 

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201143003062.htm

C’est un rapport qui donne du grain à moudre aux syndicats de l’éducation.

Dont certains, comme le premier, la FSU, appelaient jeudi 10 février à une

journée de grève nationale pour protester contre les 16.000 suppressions de

postes de la rentrée 2011.

 

http://www.leparisien.fr/societe/journee-de-greve-dans-l-education-nationale-10-02-2011-1309318.php

Derrière la fronde des magistrats, celle des enseignants. L’Education

nationale connaît jeudi sa première grève nationale depuis la contestation

de la réforme des retraites, pour protester contre les 16 000 nouvelles

suppressions de postes de la rentrée 2011.

 

http://www.liberation.fr/education,99763

Éducation: les enjeux, les débats

 

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20110210trib000600314/les-enseignants-en-greve-contre-les-suppressions-de-postes.html

A la veille de la présidentielle de 2012, où l’éducation sera l’un des

sujets de débat, l’extension de la grogne des enseignants mais aussi des

parents d’élèves pourrait bien devenir un élément perturbateur et inquiétant

pour le futur candidat de la majorité. Signe précurseur, pour la première

fois, la fédération de parents d’élèves Peep, plutôt classée à droite, vient

d’exprimer son « inquiétude » à ce sujet.

 

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/greve-moyennement-suivie-dans-l-education-nationale-574740?xtor=RSS-217

Le premier syndicat d’enseignants, la FSU, appelle à la grève avec la CGT et

Sud Education mais n’a pas été suivi par d’autres fédérations. Un appel

unitaire est déjà lancé pour une journée de manifestations le samedi 19

mars.

 

http://humanite.fr/10_02_2011-gr%C3%A8ve-dans-l%C3%A9ducation-le-ras-le-bol-des-profs-464797

Les enseignants sont appelés à faire grève jeudi dans toute la France, à

l’appel de la FSU, la CGT et Sud, pour protester notamment contre les 16 000

nouvelles suppressions de postes de professeurs prévues à la rentrée 2011 en

dépit de la hausse du nombre d’élèves.

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/02/10/les-enseignants-protestent-contre-les-suppressions-de-postes_1477763_3224.html

Ce jeudi 10 février, les magistrats ne sont pas les seuls à descendre dans

la rue. Près de 17 % des enseignants des premier et second degrés étaient

aussi en grève, dans toute la France, selon une estimation du ministère de

l’éducation.

<http://www.pluzz.fr/jt-12-13-paris-ile-de-france-2011-02-10-12h00.html>

 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/11/1011634-Rodez-Sur-les-paves-la-rage.html

En tête du cortège, Jean-Luc Tornero, représentant départemental du

Snuipp-FSU et enseignant à Millau, était présent pour « revendiquer la

dignité pour [ses] élèves qui sont maltraités. Alors que pour la rentrée

prochaine 150 élèves supplémentaires sont attendus dans le premier degré, le

département connaîtra 24 suppressions de postes. »

 

http://www.nordlittoral.fr/actualite/la_une/2011/02/11/article_le_mammouth_crie_famine.shtml

Pour beaucoup de syndiqués, la réforme de Luc Chatel est un leurre. Sylvain

Petit (SNES-FSU), professeur au collège Jean-Jaurès dit même que : « quand

il y a création, il y a dégradation. Le véritable objectif des réformes

c’est de supprimer des postes. Le tronc commun consiste à pouvoir mettre un

maximum d’élèves dans les classes. »

 

 

http://www.alta-frequenza.com/index.php/fr/l_info/l_actu/education_nationale_une_greve_et_plusieurs_raisons_suite_46721

Si le dialogue a existé avec l’administration depuis de nombreux mois on a

tout de même maintenu la journée de soutien aux deux professeurs inquiétés

pour les présumées fraudes au baccalauréat. Joseph Marcaggi, pour la FSU.



Mobilisation montante dans l’éducation nationale

Article : le café pédagogique

Mobilisation montante dans l'éducation nationale dans Actualités 150508Jeudi 10 février, les cortèges de manifestants étaient plus nombreux que le 22 janvier, dernière grande manifestation unitaire. La Fidl et l’Unl commencent à mobiliser leurs adhérents.

 

« Mobilisation réussie » pour le Snuipp, « massive » pour la FSU, la journée de grève et manifestations du 10 février a de quoi contenter les syndicats quii appelaient à y participer : ceux de la Fsu, Sud, la Cgt et le Snalc. Selon le ministère c’est dans les collèges que le mouvement a eu le plus d’échos avec 20% de grévistes selon le ministère (50% selon le Snes). Ils étaient 19% au primaire, 34% selon le Snuipp et 10% en lycée. Les cortèges étaient plus fournis que le 22 janvier. A Paris, la manifestation a accueilli 7 000 personnes (4 000 selon la police), 3000 à Marseille, 2000 à Nantes, Rennes, Grenoble et Lyon.

 

Mais la grande inconnue ce sont les lycéens. La Fidl « appelle les lycéens à organiser des assemblées générales d’informations avant les vacances scolaires ». L’Unl « appelle tous les lycéens élus aux Conseils d’Administrations à voter contre la DHG proposée ». La Fsu « appelle d’ores et déjà tous les personnels de l’éducation à participer massivement à la journée unitaire du 19 mars prochain ».

Communiqué Men

Communiqué Fsu

Snuipp

Fidl

 



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