Comment répondre à la colère et à la souffrance des enseignants ?

Remplacer carotte et bâton par le sens du métier

Par Gérard Aschieri, président de l’institut de recherche de la FSU.

Des enseignants qui s’affichent dénudés pour protester contre le dépouillement de l’école : en dépit de son clin d’œil humoristique, ce geste a une portée symbolique particulièrement forte. D’une certaine manière il rejoint d’autres gestes qui ces derniers mois ont rompu délibérément avec la « bienséance » professionnelle, comme ceux qui se sont déclarés « désobéisseurs ».

Les protestations de vertu effarouchée du ministre ne peuvent occulter la réalité de ce que, selon moi, disent ces gestes : la colère, l’indignation et la souffrance professionnelle devant le « travail empêché ». Il suffit de discuter avec les personnels de leur travail pour percevoir combien ils ont le sentiment douloureux d’être dépouillés de leur professionnalité, d’être empêchés de simplement « bien faire » leur travail, de le faire en accord avec ce pour quoi ils ont choisi ce métier, avec leurs valeurs professionnelles, avec ce que leur dit leur expérience et qu’ils pensent être l’intérêt des élèves. Il y a plus : le sentiment qu’on les méprise, qu’on ignore la réalité de leur travail et de leur engagement : un mépris que manifeste de façon caricaturale le coup de pied de l’âne du président de la République au soir de la journée de grève du 27 septembre mais qui transpire de toute la politique conduite ces dernières années : les suppressions de postes mais aussi les avalanches de réformes conduites par des hiérarchies et des « experts », qui ignorent systématiquement leur point de vue, la transformation d’abord subreptice puis de plus en plus ouverte des finalités de l’école, la volonté de défigurer mais aussi caporaliser leur métier, de les mettre sous pression et en concurrence entre eux.

Cette situation est grave pour l’avenir car, si l’école de la République tient encore, c’est d’abord grâce à l’engagement individuel et collectif de ceux qui la font.

C’est selon moi un défi majeur pour les responsables politiques que de faire confiance aux personnels et leur redonner confiance pour relancer une vraie dynamique qui vise à une école de la réussite pour tous. Et, de ce point de vue, ce que je lis aujourd’hui des programmes ou entends des débats me laisse quelque peu sur ma faim.

Pour cela, il faut d’abord un projet ambitieux qui remette d’aplomb les finalités de la formation des jeunes en redonnant toute leur valeur à la formation de « l’homme » et du « citoyen » à côté de celle du « travailleur » et qui postule que tous les enfants sont a priori capables de réussir. Il faut dans le même mouvement permettre aux personnels et singulièrement aux enseignants de reprendre la main sur leur métier pour le transformer. Ce n’est pas d’abord une question de réforme statutaire. Il s’agit prioritairement de leur donner les instruments permettant de penser leur métier et d’agir sur lui, individuellement et collectivement : la formation, bien sûr, et pas seulement la formation initiale – la formation continue et la recherche en éducation ont sombré corps et biens et il y a urgence à la restaurer ; la capacité de travailler collectivement, de prendre des initiatives ; la stabilité qu’implique la résorption de la précarité ; la reconnaissance qu’exprime une politique salariale…

Substituer la confiance à la défiance ; remplacer carotte et bâton par le sens du métier et les valeurs du service public, voilà la vraie efficacité démocratique.



Actualité dramatique mais la rentrée était satisfaisante selon Luc Chatel

 

L’enseignante qui s’était immolée par le feu est morte

Elle s’était immolée à l’heure de la récréation dans la cour du lycée Jean-Moulin à Béziers, jeudi.

 

L’enseignante de mathématiques qui s’était immolée par le feu jeudi matin dans la cour du lycée Jean-Moulin à Béziers (Hérault), est décédée des suites de ses brûlures. Elle avait été brûlée au troisième degré et transportée au CHU à Montpellier.

Selon une source médicale, l’enseignante de 44 ans, professeur de mathématiques, «était brûlée au 3e degré sur 95% du corps». «Le corps a besoin de la peau pour respirer et avec ces brûlures, elle n’aurait pas pu survivre en raison des infections», a ajouté cette source.

A la mi-journée, les collègues de l’enseignante avaient lu, devant les grilles du lycée, un message de «solidarité pour Lise», brandissant de petites pancartes blanches intitulées «Plus jamais ça», «On veut des actes».

«Hier (jeudi, ndlr), une enseignante a choisi de s’immoler dans la cour du lycée à l’heure de la récréation. Cet acte symbolique nous bouleverse et nous interroge tous», avaient déclaré les 280 professeurs du lycée dans ce communiqué.

«Son geste appelle à la solidarité de l’ensemble des personnels et témoigne de notre difficulté à accomplir notre mission. Nous attendons donc l’engagement responsable de nos autorités», ajoutaient-ils.

Interrogé par l’AFP à la nouvelle du décès, l’un d’eux, Christophe Quittet, a annoncé la tenue d’une «marche blanche» lundi à 14 heures au départ de l’établissement.
Selon lui, les cours ne reprendront pas lundi matin, en vertu d’un droit de retrait éventuellement reconductible.
Vendredi, l’établissement avait rouvert ses portes pour accueillir les élèves et enseignants qui souhaitaient être entendus par la cellule de soutien psychologique, qui avait déjà pris en charge jeudi après-midi plusieurs dizaines d’élèves très choqués et qui devait encore fonctionner plusieurs jours.

Une action est par ailleurs prévue mercredi à Montpellier, dont le point d’arrivée sera l’inspection d’académie, selon M. Quittet.

La victime donnait des cours depuis 10 ans dans ce grand lycée de 3.000 élèves, deuxième cité scolaire du Languedoc-Roussillon.

Selon plusieurs témoins, elle avait annulé le cours qu’elle devait donner entre 9 heures et 10 heures jeudi. Puis, peu avant la récréation, elle s’est placée sous le préau et s’aspergée d’essence très calmement avant d’y mettre le feu et d’avancer dans la cour sous les yeux des élèves, terrifiés, dont certains lui sont venus en aide.

Décrite comme très fragile psychologiquement, notamment suite au décès de son neveu, l’enseignante «bénéficiait d’un accompagnement pédagogique et médical», avait indiqué jeudi le ministre de l’Education nationale Luc Chatel, venu sur les lieux, refusant à ce stade de confirmer le lien, avancé par le parquet, entre ce geste de désespoir et son activité professionnelle.

Si ses collègues se veulent prudents sur les raisons de cet acte, l’un d’entre eux estimait jeudi soir, sous couvert de l’anonymat, que la «pression ambiante était peut-être trop forte» et qu’«une écoute aurait peut-être évité ce passage à l’acte».

«Au cours des années, on a vu le métier évoluer, le public changer, les réformes arriver, des réformes nécessaires mais bien souvent menées à l’emporte-pièce, sans discernement, dans l’urgence, et à un moment donné il peut arriver ce genre de geste», confiait-il.

Au niveau national, le Snes, premier syndicat du secondaire, a réclamé un «débat» sur le métier d’enseignant après cette «tragédie». Il souhaite notamment «interpeller le ministre sur l’importance de la mise en place d’une véritable médecine du travail dans l’Education nationale» et l’amélioration des «conditions générales de travail des enseignants, dont la pénibilité s’est considérablement accrue ces dernières années».

 

A Béziers, les collègues de l’enseignante témoignent de leur difficile mission

Les enseignants du lycée Jean-Moulin de Béziers, où une cellule de soutien devait être maintenue plusieurs jours, exprimaient leur désarroi et leur difficulté à mener à bien leur mission, vendredi au lendemain de la tentative de suicide d’une de leurs collègues.

Alors que la professeure de mathématiques de 44 ans, hospitalisée au CHU de Montpellier, se trouvait toujours dans un état préoccupant, ses collègues ont lu à la mi-journée, devant les grilles de l’établissement, un message de « solidarité », brandissant de petites pancartes blanches intitulées « Plus jamais ça », « On veut des actes ».

« Hier (jeudi, ndlr), une enseignante a choisi de s’immoler dans la cour du lycée à l’heure de la récréation. Cet acte symbolique nous bouleverse et nous interroge tous », déclarent les 280 professeurs du lycée dans ce communiqué.

« Son geste appelle à la solidarité de l’ensemble des personnels et témoigne de notre difficulté à accomplir notre mission. Nous attendons donc l’engagement responsable de nos autorités. Nous pensons très fort à Lise », ajoutent-ils.

Brûlée au troisième degré, la victime donnait des cours depuis 10 ans dans ce grand lycée de 3.000 élèves, deuxième cité scolaire du Languedoc-Roussillon.

Selon plusieurs témoins, elle a annulé le cours qu’elle devait donner entre 09h00 et 10h00 jeudi. Puis, peu avant la récréation, elle s’est placée sous le préau et s’est s’aspergée d’essence très calmement avant d’y mettre le feu et d’avancer dans la cour sous les yeux des élèves, terrifiés, dont certains lui sont venus en aide.

Décrite comme très fragile psychologiquement, notamment suite au décès de son neveu, l’enseignante « bénéficiait d’un accompagnement pédagogique et médical », avait indiqué jeudi le ministre de l’Education nationale Luc Chatel, venu sur les lieux, refusant à ce stade de confirmer le lien, avancé par le parquet, entre ce geste de désespoir et son activité professionnelle.

Si ses collègues se veulent prudents sur les raisons de cet acte, l’un d’entre eux estimait jeudi soir, sous couvert de l’anonymat, que la « pression ambiante était peut-être trop forte » et qu’ »une écoute aurait peut-être évité ce passage à l’acte ».

« Au cours des années, on a vu le métier évoluer, le public changer, les réformes arriver, des réformes nécessaires mais bien souvent menées à l’emporte-pièce, sans discernement, dans l’urgence, et à un moment donné il peut arriver ce genre de geste », confiait-il.

La CGT Educ’Action du département a appelé à un rassemblement mercredi après-midi à Montpellier, devant le rectorat puis à la préfecture.

Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, préfère attendre de « savoir ce qu’il en est réellement » quant au lien entre la tentative de suicide de la professeure et son travail, avant de décider d’une action. « Il est sûr qu’il y a une souffrance accrue des enseignants depuis cinq ans, mais on ne saute pas sur les occasions », a souligné Bernard Duffourg, délégué du syndicat dans l’académie.

Au niveau national, le Snes a réclamé un « débat » sur le métier d’enseignant après cette « tragédie ». Il souhaite notamment « interpeller le ministre sur l’importance de la mise en place d’une véritable médecine du travail dans l’Education nationale » et l’amélioration des « conditions générales de travail des enseignants, dont la pénibilité s’est considérablement accrue ces dernières années ».

Le Snalc a également estimé que cette tentative de suicide exprimait « l’immense malaise de toute une profession ».

L’établissement a rouvert ses portes vendredi matin, mais les cours n’ont pas repris. La cellule de soutien psychologique, qui avait déjà accueilli jeudi après-midi plusieurs dizaines d’élèves très choqués, fonctionnera jusqu’à mardi, selon le rectorat.

 

Béziers Lycée Jean Moulin : Luc Chatel partage sa « profonde émotion » après l’immolation de l’enseignante

 

Midilibre.fr

13/10/2011, 14 h 33 | Mis à jour le 13/10/2011, 14 h 38

 


Le ministre de l'éducation a fait part de sa profonde émotion et demande à l’inspecteur d’académie de se rendre sur place.

Le ministre de l’éducation a fait part de sa profonde émotion et demande à l’inspecteur d’académie de se rendre sur place. (AFP – LIONEL BONAVENTURE)

Selon un communiqué du ministère de l’Education nationale, Luc Chatel a appris avec « une profonde émotion » l’acte de
désespoir du professeur de mathématiques
ce matin dans la cour du lycée Jean Moulin à Béziers.

« Le ministre partage la stupeur et la tristesse de l’ensemble des personnels et des élèves du lycée. Il a demandé tous les éléments pour tenter de comprendre les raisons qui ont pu conduire cette enseignante à ce passage à l’acte. »

Le ministre a aussi demandé à l’inspecteur d’académie de se rendre sur place pour « être aux côtés de la communauté éducative et pour l’accompagner dans cette épreuve, » notamment par la mise en place d’une cellule psychologique.

Face à ce drame, Luc Chatel « assure la communauté éducative de tout son soutien et de sa solidarité la plus totale ».

 

 

 

Béziers Une enseignante tente de s’immoler par le feu : Luc Chatel dépêché sur place

 

Avec AFP

13/10/2011, 10 h 55 | Mis à jour le 13/10/2011, 20 h 50

 


Luc Chatel lors de son déplacement à la sous-préfecture de Béziers.

Luc Chatel lors de son déplacement à la sous-préfecture de Béziers. (Photo O. G.)

Le ministre de l’Education nationale Luc Chatel s’est rendu jeudi au CHU de Montpellier, au chevet de la professeure qui a tenté de s’immoler par le feu dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers, décrivant une enseignante « en grande fragilité psychologique ».

« J’ai rencontré l’équipe médicale qui a pris en charge la professeure. A l’heure où je vous parle, sa situation de santé est extrêment préoccupante », a déclaré Luc Chatel, lors d’un bref point de presse en sous-préfecture de Béziers.
Brûlée au 3e degré

Ce matin, une femme de 44 ans, professeur de mathématique, a tenté de s’immoler par le feu dans la cour du lycée Jean-Moulin à Béziers. Brûlée au troisième degré sur tout le corps, toujours en vie et consciente, elle a été prise en charge par les pompiers et évacuée par hélicoptère vers le centre des grands brûlés du CHU de Montpellier.

Après son premier cours ce jeudi matin, l’enseignante est allée dans la cour à l’heure de la récréation de dix heures, un bidon d’essence à la main. Elle s’est placée au centre de la cour avant de s’asperger de carburant et d’y mettre le feu. Elle aurait crié devant des élèves : « C’est pour vous ». Des professeurs et des élèves ont immédiatement tenté d’éteindre les flammes.

Un acte désespéré

Selon le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé, « c’est l’acte de quelqu’un de désespéré ». Il a évoqué une « tentative de suicide en lien avec l’activité professionnelle ». L’enseignante aurait fait une dépression, suite au décès de son enfant handicapé l’an dernier et aurait été convoquée à plusieurs reprises par la direction de l’établissement.

Elle était en conflit avec des élèves. Il y a une dizaine de jours, une réunion houleuse aurait eu lieu avec les lycéens qu’elle aurait très mal vécue. Considérée par ses collègues comme une enseignante rigoureuse à « l’ancienne ». Quatre parents d’élèves interrogés ont raconté qu’elle s’occupait peu des élèves en difficulté, préférant les exclure de son cours pour faire travailler les autres. Selon des élèves, certains la trouvaient trop sévère et contestaient ses méthodes.

Le lycée en émoi

La scène a été observé par de nombreux élèves et professeurs. Selon France Bleue Hérault, des témoins disent avoir vu une personne en flamme se débattre dans la cour de récréation. Une cellule de soutien psychologique, comptant quatre médecins et des infirmiers, a été mise en place jeudi au sein de l’établissement, qui regroupe lycée général, technique, professionnel et compte plus de 3 000 élèves. Jeudi après-midi, 80 élèves avaient déjà été pris en charge par cette cellule qui « restera active aussi longtemps que nécessaire », a promis le ministre.

Les réactions

Le sénateur-maire (UMP) de Béziers, Raymond Couderc, s’est rendu sur place, ainsi que le sous-préfet de l’Hérault et le vice-procureur de la République. Le rectorat de l’Académie de Montpellier n’a pas souhaité dans l’immédiat communiquer à ce sujet.
 

Hérault Un élève violemment agressé au collège de Poussan

 

Midi Libre

12/10/2011, 17 h 17 | Mis à jour le 12/10/2011, 17 h 54

Une bagarre entre trois collègiens a dégénéré mardi après-midi dans la cour du collège de Poussan. Un élève de 4e a été pris à partie par deux autres collégiens pour un motif encore inconnu.

Passé à tabac, gravement blessé au visage, la victime a été transférée vers les urgences de l’hôpital de Sète. Opéré au bloc ce matin, le jeune garçon souffre de fractures au nez et à la mâchoire. Ses deux agresseurs, âgés de 14 et 15 ans ont été provisoirement exclus de l’établissement.

L’inspection académique a signalé la bagarre et transmis le dossier au parquet de Montpellier.

 

 

 

Sète Agression d’une enseignante : comme un fossé entre profs et élèves

 

M. C.

07/10/2011, 11 h 08 | Mis à jour le 07/10/2011, 11 h 08

 

 

Le proviseur a pris la parole hier matin devant les élèves réunis dans la cour.

Le proviseur a pris la parole hier matin devant les élèves réunis dans la cour. (V. D.)

Après l’agression d’une enseignante mercredi, ses collègues n’ont pas fait cours hier matin. Vibrant discours du proviseur.

7 h 55, jeudi, au portail du lycée Charles-de-Gaulle. Un début de matinée apparemment comme les autres… mais qui, au lendemain de l’agression d’une enseignante par une élève, sortira de l’ordinaire. Malou ne le sait pas encore, elle qui contrôle scrupuleusement les entrées. Chaque élève est privé de montrer son carnet, tel un laissez-passer, pour pouvoir pénétrer dans l’établissement. « C’est surtout pour éviter les intrus qui viennent chercher la bagarre ou qui déclenchent les alarmes, explique l’avenante surveillante, qui semble très appréciée par les élèves. À part quelques-uns, ils ne sont pas méchants ».

La sonnerie de 8 h retentit. Mais quelques minutes plus tard, les élèves refluent vers la cour et le portail. Moment de flottement. « Il paraît que les profs font grève », entend-on. « Mais non, il y a cours, rentrez ! », lance Malou aux lycéens déjà revenus dans la rue. Finalement, les élèves sont priés de ne pas regagner leur classe, mais de rester dans la cour.

Le proviseur : « Vous voulez le respect ? Commencez déjà à le donner aux autres »

Visages graves, le proviseur, Michel Irrmann, et plusieurs dizaines de profs, s’avancent vers le préau. On installe deux haut-parleurs. Michel Irrmann prend le micro. « Un fait d’une extrême importance s’est produit hier (NDLR : mercredi), entame-t-il d’un ton solennel. Il faut que vous compreniez que vous êtes des êtres humains. Vous n’avez pas à agresser qui que ce soit. Les enseignants sont là pour vous aider, pour vous apprendre à grandir, pour vous faire réussir dans la vie. Un petit groupe d’entre vous commet des agressions verbales permanentes. Votre camarade a passé la limite. Mais la limite commence au moment de la parole. Vous voulez le respect ? Commencez déjà à le donner aux autres. Les enseignants ont beaucoup de courage de travailler pour vous. Vous ne leur rendez même pas le centième de ce qu’ils vous donnent ».

Et le proviseur de prévenir, en conclusion : « Dorénavant, la moindre expression insultante, le moindre geste d’agressivité, sera fortement sanctionné. Je vous rappelle que l’agression verbale est aussi passible de la justice. Combien d’entre vous auraient déjà dû avoir affaire à elle ? ».

Droit de retrait

Ça et là, quelques ricanements ou chuchotements se sont fait entendre. Mais la plupart des trois cents élèves présents ont attentivement écouté les mots forts prononcés par Michel Irrmann. Puis une enseignante a brièvement pris la parole pour annoncer que les professeurs avaient décidé d’exercer leur droit de retrait pour la matinée. Et qu’il n’y aurait donc pas cours. Ce qui a déclenché des salves d’applaudissements. Air consterné du proviseur et des profs : « Décidément, il y en a qui ne comprennent vraiment rien… ». Entre de nombreux élèves visiblement peu affectés par l’agression et un corps enseignant sous le choc, il y a, effectivement, comme un fossé…

 

 



Réponse de la FSU de l’Uzège à M Capon, Maire d’Uzès

Logo FSU               Un lycée à l’abandon                 Logo SNES

 

Monsieur le maire de la « remarquable ville d’Uzès » aurait-il décidé d’abandonner le lycée Charles Gide ? L’établissement est  pourtant lié à l’histoire de la commune depuis 1835, date où il fallut l’établir en dehors du duché. Construit en 1837 par la mairie, l’ancien « Collège » fait aujourd’hui partie du patrimoine scolaire de la cité ducale.  A ce titre, ne mérite-t-il pas quelques égards ?

 

Mais, plus que ses murs vénérables, ce sont les élèves, les personnels, les habitants du quartier et les passants occasionnels, qui souffrent aujourd’hui d’une négligence inexplicable de la part

des services de la ville. Au plan de la sécurité comme au plan de l’hygiène, Monsieur le Maire n’assume pas ses responsabilités. Que l’on en juge.

 

Les 875 élèves qui arrivent chaque matin au lycée, doivent évoluer sur la place Bosc  entre les véhicules en stationnement et les véhicules en circulation. La chaussée, partagée par les piétons et les voitures, n’est pas sécurisée. Alors que le plan Vigipirate, toujours en vigueur, impose de libérer l’espace devant le lycée, les voitures occupent les deux côtés du portail et sont de part et d’autre de la rue.

Consciente des dangers de cette situation, l’administration du lycée a proposé à la commune un plan d’aménagement. Au lieu de s’en saisir, Monsieur Chapon préfère renvoyer  la responsabilité à la Région : « Il m’a effectivement été demandé d’aménager un espace d’accueil devant l’entrée du lycée, alors que sa cour est occupée par des préfabriqués. La région possède l’ancienne  gendarmerie située en face où il lui serait possible de trouver une solution à cet encombrement de la cour… ».

Monsieur le Maire, vous ne pouvez pas laisser en suspens la sécurisation des abords du lycée : la question de l’accès à l’établissement relève de votre compétence et l’encombrement des cours par les préfabriqués ne saurait constituer un argument pour botter en touche.

Vous ne pouvez pas non plus laisser les abords du lycée aussi peu entretenus au risque de favoriser d’autres dégradations. Quand nous plaidons auprès de la Région pour que des agents viennent renforcer l’équipe d’entretien des locaux, nous vous demandons à vous  de mobiliser vos services pour que les extérieurs restent propres et accueillants.

 

Qui contesterait à Uzès que les deux lycées soient un atout pour la ville, un facteur de dynamisme aujourd’hui et un gage d’avenir. Or, ces deux établissements sont arrivés à une étape charnière quant à leurs capacités d’accueil. Le lycée Guynemer ne parvient pas à loger tous ses internes, le lycée Gide manque de salles de cours et d’espaces de vie scolaire. Il est plus que temps d’investir dans les bâtiments.

Même s’il ne relève pas directement de la compétence communale, le projet de restructuration des lycées proposé par la Région implique la ville et ne pourra pas aboutir sans  sa participation. Les usagers, élèves, parents et personnels,  les habitants d’Uzès et de son secteur  attendent de leurs élus dans les collectivités territoriales une décision  à la hauteur de l’enjeu, qui est d’assurer des conditions de scolarisation dignes de notre époque. Or, ils assistent avec consternation à un marchandage entre deux collectivités qui devraient au contraire s’appuyer l’une sur l’autre pour réaliser des équipements indispensables à la population.

 

Monsieur le Maire, nous ne pouvons pas croire que votre position sur ce dossier se réduise aux propos que vous avez tenus récemment dans le Midi Libre du 29 septembre 2011 : « Nous voulons vendre à la région le centre d’accueil qui accueille l’internat et qui, à terme, deviendra salles de classe. Si la région qui en est actuellement locataire ne répond pas à notre proposition, nous nous tournerons vers un privé. »

 

Vous n’êtes pas sans savoir que la vente à un promoteur privé du « centre d’accueil » condamnerait toute évolution et restructuration du lycée Gide. Nous ne comprenons pas votre « double jeu » qui consiste à affirmer en même temps « je me préoccupe de la situation des lycéens d’Uzès » et « je vais vendre le centre d’accueil si la Région ne me l’achète pas », propos que vous avez tenus lors de votre entretien avec les représentants du lycée au mois de juin dernier.

 

Sur ce projet, nous vous demandons de ne pas abandonner les lycées d’Uzès, mais au contraire de tout mettre en œuvre pour que la restructuration des établissements puisse s’engager au plus vite.

 

Pour le SNES du lycée Charles Gide : la co-secrétaire

Odile Pernin-Vidale

Pour la FSU de l’Uzège

Franck Tichadou



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°9

n° 09.11.12
du 11/10/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Élections aux Conseils d’Administration

Vous êtes appelés à voter pour élire les représentants des parents d’élèves au Conseil d’Administration des différents établissements secondaires d’Uzès.

Lorsque les deux parents ont l’autorité parentale, le père ET la mère disposent chacun d’un suffrage quel que soit le nombre d’enfants fréquentant l’établissement.

Le matériel de vote et les professions de foi ont été remis à votre enfant en fin de semaine dernière.

Pour voter, vous avez la possibilité de :
·          Voter par correspondance : placer le bulletin de vote dans l’enveloppe bleue ou marron puis dans l’enveloppe blanche sur laquelle vous devez noter le(s) nom(s) de votre(vos) enfant(s) et signer.
La déposer par votre enfant au bureau de la Vie Scolaire ou au Secrétariat. Ceci est préférable à l’expédition par la poste, compte tenu du temps d’acheminement.
Cette correspondance devra impérativement parvenir à l’établissement avant le 14 octobre au matin.
·          Voter au bureau de vote de l’établissement :
-          Lycée Charles Gide : vendredi 14 octobre de 08h00 à 13h00, petite permanence.
-          Lycée Georges Guynemer : vendredi 14 octobre de 08h00 à 17h45, voir à l’accueil.
-          Collège JL Trintignant : vendredi 14 octobre de 08h30 à 12h30, hall d’entrée.
-          Collège Lou Redounet : vendredi 14 octobre de 07h45 à 14h00, salle de réunion.

Dans le contexte de dégradation du Service Public d’Éducation, c’est plus qu’un Droit, c’est un Devoir !

Par ailleurs, la FCPE rappelle que SEULES les organisations nationales (FCPE et PEEP) siègent dans les instances départementale (Conseil Départemental de l’Éducation Nationale), académique (Conseil Académique de l’Éducation Nationale), nationale (Conseil Supérieur de l’Éducation) et que le nombre de délégués est calculé sur la base de l’ensemble des votes locaux.

Coéducateurs, les parents ont acquis le droit de donner leur avis sur le système éducatif.
Dans tous les établissements secondaires d’Uzès, donnez à la FCPE une représentativité à la hauteur de vos exigences ! VOTEZ pour les listes FCPE !

trop souvent le matériel de vote, voire votre vote restent au fond du cartable !

Collège JL Trintignant

Erratum : le coût maximal des voyages augmente à hauteur de 270€ et non 370€ comme annoncé dans le précédent Flash Info.

REJOIGNEZ la fcpe
(bulletin d’adhésion en PJ)

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com



Attention : SOS éducation : association de « parents d’élèves » dangereuse

Une association de pseudo parents d’élèves d’extrême droite avance masquée sous le nom de SOS éducation.
Méfiez vous de ce piège et surtout ne signez pas leur pétition.

lien pour voir leur vidéo totalement bidonnée qui incite à supprimer plus de postes dans l’Education Nationale et à abolir les syndicats.

http://www.soseducation.com/greve27septembre/

Je vous invite à faire circuler cette info pour alerter les parents d’élèves vraiment responsables.

 

Article Médiapart

SOS Education: DANGER!

 

Vous avez visionné ou vous allez visionner le « document » élaboré par SOS Education pour stigmatiser la grève des enseignants du 27 septembre.

 

Cette vidéo est la parfaite illustration de ce que ses concepteurs dénoncent, à savoir la manipulation.

Après une bonne accroche compassionnelle, elle se livre à une interprétation de faits pour arriver à cette conclusion : œuvrons tous ensemble pour que nos enfants apprennent à lire, à écrire, à compter, à calculer.

 

Parmi quelques dizaines d’autres, je fais cette réserve : les (ou la, si on la considère comme une science) mathématiques ne servent pas uniquement à compter et à calculer, elles sont aussi « utiles » pour apprendre à REFLECHIR, à RAISONNER.

 

Quand on ne sait que calculer, on divise le nombre d’enfants (12 000 000) par celui de professeurs (852 000) et on obtient une moyenne : 14 élèves par professeur, sous -entendu 14 élèves par classe.

Quand on réfléchit un peu, on sait qu’en collège, lycée et faculté, dans une même classe interviennent plusieurs professeurs.

Prenons comme base minimale 8 professeurs qui interviennent dans 4 classes de 28 élèves de votre collège.

SOS Education qui ne sait que calculer dit haut et fort que l’on a une moyenne de 14 élèves par professeur et pourtant, votre enfant est dans une classe de 28.

Suivons les préconisations de SOS Education, supprimons le poste de professeur de seconde langue : cela ne fera encore qu’une moyenne de 16 enfants par professeur. Votre enfant sera toujours dans une classe à 28 et ne fera plus d’espagnol par exemple.

Maintenant, supprimons encore un poste, celui du professeur d’EPS par exemple. La moyenne, selon SOS Education, sera de 18.6 élèves par professeur. Mais votre enfant sera toujours dans une classe de 28 sans professeur d’espagnol ni professeur d’EPS.

Pour arriver à un taux d’encadrement acceptable de 22,4, on devrait pouvoir supprimer un poste, celui d’histoire par exemple. Mais votre enfant sera toujours dans une classe de 28 sans cours d’espagnol, d’histoire et d’EPS.  Mais, il est vrai, que l’on peut très bien vivre sans parler l’espagnol, sans connaître l’histoire de son pays, de l’Europe et du monde et sans faire de sports à l’école.

 

D’autre part, se contenter du « calcul » de SOS Education, c’est nier, dans l’acte d’enseignement et dans la prise en charge de tous les enfants, l’implication, entre autres, des conseillers pédagogiques, des RASED (psychologues scolaires, maîtres spécialisés,…) qui aident (pardon,…qui aidaient) à la prise en charge des enfants en difficultés, …

 

C’est au nom d’un tel argument aussi fallacieux que tendancieux : « 1 enseignant, 1 classe » que :

-          On a supprimé les postes d’enseignants qui travaillent avec les enfants hospitalisés pour un séjour de longue durée afin que ces derniers ne soient pas déscolarisés,

-          On a supprimé les enseignants qui travaillent dans les Centre Médico Psychopédagogique, qui reçoivent des enfants en mal être,

-          On a supprimé les enseignants qui travaillent dans des Centres d’Accueil de classes transplantées (et là, si j’applique la même méthode que SOS Education, cet enseignant reçoit au minimum 10 000 enfants par an soit une moyenne de 52 enfants par journée scolaire ouvrée.)

-          On a supprimé les postes de psychologues scolaires et d’enseignants spécialisés qui travaillent avec des enfants en difficultés scolaires au niveau de l’école élémentaire.

-          On a supprimé les postes de Conseillers pédagogiques en musique, en dessin, en EPS,… qui assuraient, sur le terrain, la formation des maîtres.

-          On a supprimé les postes d’enseignants-remplaçants.

-          -…

Usant de la même rhétorique que celle employée par SOS Education, interrogeons-nous :

                -Pourquoi les enfants hospitalisés en séjour longue durée n’ont-ils plus droit à une scolarité normale ?

                - Pourquoi les enfants en mal-être n’ont-ils plus droit à un suivi adapté dans des Centres Médicopédagogiques dont l’efficacité est reconnue par tous ?

                - Pourquoi les enfants accueillis en centre de classes transplantées n’ont-ils plus droit à la compétence d’un enseignant qui, de par son expérience, assurait, entre autres, le lien pédagogique avec l’institution ?

                - Pourquoi les enfants en difficultés scolaires n’ont-ils plus droit à une prise en charge par des personnels spécialisés de proximité dont l’action permettait de diminuer significativement l’échec scolaire ?

                - Pourquoi les enfants de l’Ecole de la République n’ont-ils plus droit à une éducation aux arts encadrée par des pédagogues à la compétence reconnue ?

                - Pourquoi votre enfant subit-il le non remplacement de son enseignant malade ?

                - Pourquoi   …. ?

 

Et je n’évoque pas la médecine scolaire qui a pratiquement disparu.

 

                Quant aux personnels administratifs, supprimons les secrétaires des collèges, lycées, facultés, supprimons les économes, supprimons les comptables, supprimons tout ce qui fait « tourner la boutique » et donnons ces tâches à des officines privées.

 

                Pour les heures dites « syndicales », elles sont encadrées par la loi votée par les parlementaires. D’ailleurs, certains groupuscules syndicaux se mouvant dans l’ombre de SOS Education ne bénéficieraient-ils pas des mêmes « privilèges » ?

 

                L’avenir de l’Ecole Publique comme celui de la Santé et d’autres services publics dépend d’une volonté et d’un choix politiques et SOS Education vous a présenté les siens.

 

                Vous avez été ou vous allez être fascinés par ce que, avec beaucoup de « calcul », SOS Education vous a concocté.

 

Pour mieux connaître cette association et les buts qu’elle poursuit,

prenez

quelques minutes pour lire les pages 48, 49, 50, 51 et 52 de l’ouvrage « Main Basse sur l’école Publique » de Eddy KHALDI et Muriel FITOUSSI (Edition Demopolis), 20€, dans toutes les bonnes librairies.

 

Article Libé.fr

SOS Education, attention danger

L’association dissimule ses liens avec les officines ultralibérales.

Par NIEPCE Airelle DAVIDENKOFF Emmanuel

 

Sur l’enveloppe, la mention «SOS Education». En dessous : «L’Ecole est en train de mettre en péril l’avenir de milliers d’enfants : IL FAUT AGIR VITE !» Cette enveloppe, plusieurs centaines d’enseignants l’ont reçue, à leur adresse personnelle, notamment dans l’Hérault, la Charente-Maritime, l’Eure-et-Loir, la Lozère et le Doubs. Les envois ont commencé il y a plusieurs mois. A l’intérieur, un courrier signé Martine Duverger, secrétaire générale de SOS Education. «J’ai besoin de votre opinion (votre souligné, ndlr) sur ce que je crois être la pire catastrophe qui menace notre pays (…) : la crise dramatique qui frappe l’Education nationale et, avec elle, toute une partie de notre jeunesse.» Suit un constat au vitriol sur les raisons pour lesquelles «l’avenir de millions d’enfants est aujourd’hui gravement compromis», comportant une violente charge contre les syndicats, qui «font la loi» à l’Education nationale. Le courrier appelle à un «référendum national sur l’école» et «à rejoindre SOS Education, une association totalement indépendante». Il est également précisé que l’association est déclarée «d’intérêt général» (1).

Duperie. Une présentation de l’association, disponible sur le web (2), est jointe. Ainsi que le n° 3 du bulletin de liaison. Titre en première page : «Le ministre délégué Xavier Darcos s’explique devant SOS Education.» Plus bas, la photo d’un jeune homme, visage tourné vers Xavier Darcos : «Vincent Laarman et Xavier Darcos : la voix des parents enfin entendue par l’Education nationale.»

Or l’association, en tant que telle, n’a jamais rencontré Xavier Darcos. La photo a été prise fin novembre lors d’un petit-déjeuner du Club Concorde, un think tank fondé par Jérôme Monod. Rendez-vous fut bien pris avec deux membres du cabinet du ministre délégué à l’Enseignement scolaire, mais pas avec ce dernier. L’un d’eux se souvient avoir reçu des représentants de SOS Education le 14 janvier : «Je me suis fait traiter de gauchiste pour la première fois de ma vie ! Ils m’ont insulté pendant une heure, m’ont accusé d’être un collabo des syndicats.» Deux mois plus tard, le même conseiller a la surprise de recevoir un courrier très cordial faisant état «de l’accueil et de l’intérêt [qu'il a] manifesté pour SOS Education».

Nébuleuse. L’ association est indépendante au plan légal, mais pas neutre au plan politique : elle se rattache à une nébuleuse parfaitement identifiée. On la retrouve sur le site Internet conscience-politique.org pour lequel elle a réalisé l’analyse d’un manuel d’histoire jugé trop complaisant sur les morts du communisme. Que trouve-t-on sur ce site ? Des références aux ultralibéraux tendance Reagan, aux mouvements antiavortement et à la mouvance des évangélistes américains, le tout nimbé d’une proximité assumée avec l’extrême droite. Et des références appuyées à Claude Reichman, seule «personnalité politique» dont le site Internet est recommandé.

Ce dernier n’est pas un inconnu, et c’est bien le mouvement qu’il tente de fédérer qui inspire directement SOS Education. Il se présente comme «ancien candidat à l’élection présidentielle de 2002», à laquelle il n’a pas concouru, faute de signatures suffisantes. Reichman a néanmoins créé un «cabinet fantôme» à la mode anglaise. Avec un «ministre de l’Instruction publique et de la Civilisation» (l’universitaire Guy Millières). En matière d’éducation, le programme présente des parentés avec ceux du FN et surtout du MNR de Bruno Mégret, mais il se rattache surtout aux idées défendues par Charles Millon, ex-président de la région Rhône-Alpes élu avec les voix du FN. Un autre site assure la promotion de Claude Reichman : les4vérités.com, qui renvoie dans sa rubrique «Partenaires» aux sites de National hebdo et de Présent. Elle incite à ne pas manquer l’émission de Reichman sur Radio Courtoisie. les4vérités.com sont publiées par l’ancien journaliste Alain Dumait, qui a successivement travaillé, entre 1970 et 1979, à Valeurs actuelles, au Figaro, à France-Soir, à Antenne 2 et à l’Express avant de créer «Contribuables associés», association violemment anti-service public. Adjoint d’Alain Dumait est François Laarman, impliqué dans des actions de lobbying pour la défense du libéralisme, des consommateurs et des contribuables.

Or, la famille Laarman est intimement liée à SOS Education. Isabelle, 25 ans, nièce de François, était dans la délégation de SOS Education qui a été reçue au ministère. Ainsi que Vincent, son frère, qui apparaît sur la photo aux côtés de Xavier Darcos. Par ailleurs, Isabelle résidait encore fin 2002 dans le XVe arrondissement de Paris, dans le logement qui a servi de premier siège social à SOS Education. Enfin, Vincent Laarman est présenté comme un des correspondants de l’organisation américaine The Separation of School and State Alliance (Alliance pour la séparation de l’école et de l’Etat). Cette dernière ne réclame rien moins que le renvoi complet de l’éducation à la sphère privée.

Concordance. Cette offensive de lobbying venant des ultralibéraux a inquiété l’Unsa- Education. Le syndicat relève en effet une troublante concordance entre les annonces de Raffarin en matière de décentralisation ou d’autonomie des établissements et certains points du «programme» de SOS Education. Idem de la tonalité générale des discours de l’Education nationale depuis huit mois sur une école qui serait «en panne» et manquerait «d’efficacité». Pour autant, les réseaux libéraux qui s’étaient structurés voici dix ans à l’Education nationale, et dont Xavier Darcos était un des animateurs, semblent étrangers à la nébuleuse dans laquelle s’inscrit SOS Education. A ce jour, l’association, qui revendique entre 18 000 et 20 000 adhérents, n’a pas répondu à nos questions.

(1) Disposition fiscale qui n’implique aucun contrôle a priori. Cette mention n’a rien à voir avec la déclaration dite «d’utilité publique».

(2) www.soseducation.com

 

Article Le Monde.fr

L’ultra-vérité sur SOS-Education (1)

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Mon billet récent sur la bande dessinée de SOS-Education présentant Philippe Meirieu comme l’homme qui détruit les cathédrales au Bulldozer, me fournit une occasion – derrière le titre ci-dessus, délibérément racoleur - de faire le point sur cette association, à laquelle j’ai consacré plusieurs articles ces dernières années dans feu Le Monde de l’Education puis dans Le Monde.SOS-Education est une association libérale. Je pourrais tout de suite écrire « ultralibérale », ce ne serait pas faux, cela fait toujours plaisir et permet de communier entre amis, mais j’appuie sur le frein. Pourquoi ? Parce que cet adjectif une fois écrit, le propos est fermé. Il n’y a plus rien à ajouter, rien à comprendre, rien à argumenter, et chacun peut même se dispenser de combattre intellectuellement et sur le terrain de l’opinion les idées ainsi désignées.

Les responsables de SOS-Education se considèrent comme libéraux. C’est même la seule étiquette qu’ils ne récusent pas pour eux-mêmes, ce qui permet de relativiser leur affirmation selon laquelle cette association fondée par un groupe de parents « préoccupés par l’instruction de leurs enfants » est « rigoureusement indépendante de toute formation politique, syndicale ou professionnelle ».

Un ensemble sans frontières précises

L’indépendance à l’égard de toute « formation » n’est pas l’indépendance à l’égard de tout courant d’idées. Dans la mouvance ult… pardon, libérale, SOS-Education voisine avec une pléiade d’associations proches ou sœurs. Elle partage avec certaines des thèmes de campagne, une population cible, un style de présentation, ainsi que des méthodes de prospection et de levée de fonds identiques à celles du marketing direct, comme le publipostage (les « mailings » et autres « référendums »).

Cet ensemble d’associations aux nombreux traits communs est souvent présenté comme une « nébuleuse » car aucune structure fédératrice n’existe qui permettrait d’officialiser leurs liens. Des relations entre elles sont parfois étayées – qu’elles se déclarent amies, partagent une même adresse ou aient en commun certains responsables - mais rien ne vient véritablement coiffer l’ensemble, qui n’a pas de frontières précises. De nouvelles associations, sur de nouveaux thèmes, y apparaissent de temps à autre.

Par ailleurs, rien ne prouve que l’engagement dans l’une de ces associations implique d’être forcément sympathisant de toutes les autres. Sous toutes les réserves qui précèdent, on peut relever dans l’apparente proximité de SOS-Education, mais sans que soit établie une échelle précise de cette proximité et sans non plus viser l’exhaustivité, les associations suivantes :

« Contribuables associés » (mobilisée contre « l’oppression fiscale »… et la suppression de l’ISF) ; « Avenir de la culture » (qui dénonce la pornographie) ; l’« Institut pour la justice » (qui s’en prend au « laxisme » judiciaire) ; « Sauvegarde retraites » (pour la fin des régimes spéciaux) ; « Créer son école » (qui appuie la création d’écoles hors contrat) ; « Droit de naître » (contre l’avortement)… Ces trois derniers exemples - retraites, création d’écoles, IVG -, montrent bien la diversité des configurations possibles : on peut être engagé dans l’une de ces causes sans épouser les deux autres.

La référence libérale

Si l’on élargit le cercle au-delà des structures fonctionnant selon les principes du marketing direct, il conviendrait alors d’y intégrer des dizaines d’autres, dont le point commun reste la référence libérale. Certaines sont des pôles de rassemblement, plus ou moins actifs selon les périodes, comme « Liberté chérie ». Se présentant comme « une jeune association libérale militante qui entend faire évoluer notre vieux pays », celle-ci avait organisé en 2003 une manifestation contre les grèves.

«Liberté chérie revendique (ou revendiquait, car je ne sais pas où en sont aujourd’hui certaines de ces associations) de nombreux partenaires: «Contribuables associés» et «Créer son école», déjà citées, mais aussi les «Cercles libéraux» (créés par Alain Madelin, mais qui ont cessé toute activité depuis l’élection présidentielle de 2007), l’ALEPS (Association pour la Liberté Economique et le Progrès Social), l’IFRAP (Institut Français pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques publiques) et l’Institut Turgot.

Je m’arrête un instant sur ces trois dernières. L’ALEPS est animée par l’économiste Jacques Garello, «en rupture avec la pensée unique» et qui tient une chronique mensuelle sur Radio Courtoisie («La radio libre du pays réel»). Pour qui ne la connaîtrait pas, cette radio est un point de rencontre de la droite de la droite, dans toutes ses composantes et sans autre limite apparente que celle de la légalité. Sans la réduire à cela, ses critères de respectabilité très généreux lui font faire une place aux nostalgiques du maréchal.

Pour le « pluralisme scolaire »

L’IFRAP se présente comme «le think-tank de la société civile» et «un des premiers laboratoires d’idées français». Surprise: l’IFRAP est devenu, en novembre 2009, la «fondation IFRAP», reconnue d’utilité publique par décret signé du premier ministre et du ministre de l’intérieur… Sa vocation affirmée à «effectuer des études et des recherches scientifiques» a quelque chose d’étonnant. Un peu comme si, à l’extrême opposé, Lutte Ouvrière fondait un «institut d’observationdes entreprises» et prétendait en faire reconnaître le caractère scientifique.

Enfin, l’Institut Turgot, fondé à Bruxelles en 1990 pour promouvoir «les avantages de la liberté personnelle et des idées libérales», est présidé par Guy Millière, néo-conservateur français ayant soutenu en 2003 l’invasion de l’Irak, ce pays où il fait aujourd’hui si bon vivre et jouir de la liberté personnelle. Dans la liste des membres du conseil scientifique de cet institut figure – c’est là où je voulais en venir – un nom cher à SOS-Education: celui de Philippe Nemo.

Non que cet intellectuel libéral, ex-«nouveau philosophe», en soit le créateur. Mais il en est l’ami et la «référence assumée», selon, l’expression d’un responsable de l’association. Grand spécialiste français de Friedrich Hayek, auteur notamment de «Pourquoi ont-ils tué Jules Ferry» (1991) et «Le Chaos pédagogique» (1993), maître de conférences à HEC, enseignant à l’ESCP-EAP (Sup de Co Paris), Philippe Nemo fait partie de ceux qui pensent que l’effondrement du système éducatif français prend sa source «collectiviste» au plan Langevin-Wallon de 1947.

Sur le site de l’association, il ne faut pas chercher longtemps pour trouver son manifeste «Pour le pluralisme scolaire». Philippe Nemo y propose de rompre avec un système «soviétiforme»: il préconise «que la collectivité finance l’enseignement», en fonction d’un «cahier des charges national», mais «que la prestation d’enseignement soit asssurée par des écoles indépendantes». C’est la fameuse proposition du «chèque éducation: au lieu que l’Etat subventionne directement les établissements scolaires, les parents reçoivent un chèque pour payer la scolarité de leurs enfants.

A ce sujet, Vincent Laarman, le délégué général de SOS-Education, que j’avais rencontré en 2006 pour mes articles sur l’association, dément formellement être, comme cela a été écrit ça et là, le correspondant de l’association américaine «Alliance for separation of school and state»: «C’est absurde. Nous, nous sommes pour un financement public de l’éducation». A l’occasion de cette enquête, j’avais constaté le refus par cette association américaine du système du voucher (chèque éducation) au motif que «celui qui vient toucher le chèque, l’Etat lui passe les menottes».

Comme quoi, il y a toujours encore plus libéral que ceux qui se désignent ainsi.

A suivre.

Luc Cédelle

PS. Je fais une petite pause dans la série «mystères de la mastérisation», mais je répète qu’elle n’est pas terminée.  

 



Journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011

Communiqué CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires
Montreuil, le 1er septembre 2011

Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités . Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable. Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.

Cela appelle aussi des mesures urgentes :

  • Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.
  • Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières.
  • Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.
  • Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.

Elles décident d’une journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011. Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc.) est nécessaire pour construire cette journée. Les organisations se retrouveront le 15 septembre 2011.



Grève du 11 octobre au lycée Charles Gide

le 11 octobre: un contexte intersyndical compliqué

pour info :

- Demain, tous les surveillants et la vie scolaire sont en grève (service de jour et de nuit).

- Les services de transports réguliers et scolaires seront  perturbés le mardi 11 octobre prochain, en raison d’un mouvement social national, interprofessionnel d’actions et de manifestations.
Pour connaître l’ensemble des services qui seront assurés le mardi 11 octobre, vous pouvez consulter le site internet (ci-dessous) ou prendre directement contact avec un conseiller clientèle EDGARD au 0810.33.42.73 (prix d’un appel local) à compter du lundi 10 octobre.
voir le site d’EdGard : http://www.edgard-transport.fr/evenement/?rub_code=3&thm_id=5&evn_id=105

- La lutte des personnels de l’éducation pour une autre politique trouve aussi sa place dans l’appel interprofessionnel à la journée d’action du 11 Octobre. En effet, cette journée a pour but de s’opposer aux mesures censées réduire le déficit de la France: la facture sera encore portée par les salariés et les consommateurs (voir  le communiqué commun)

- La FSU nationale qui, portait la demande d’une grève interprofessionnelle, n’a pas eu gain de cause lors des réunions intersyndicales.
Dans ce contexte, la FSU du Gard, ne pouvant appeler seule à la grève pour une journée d’action interprofessionnelle  et ne disposant d’aucune autre alternative telle que RTT comme d’autres salariés, décide de maintenir son appel à participer le plus massivement possible à la manifestation à 15h à Nîmes. Elle a par ailleurs déposé un préavis de grève pour en favoriser le succès.

- Le SNES Gard entend prendre toute sa place dans cette journée d’action et de revendications et appelle les personnels à venir nombreux à la manifestation.



Enseignement : Crise de recrutement confirmée

Article du café pédagogique

C’est confirmé : depuis la masterisation le métier d’enseignant n’attire plus. Les chiffres des candidats présents aux épreuves du concours de professeur des écoles montrent que le déclin du recrutement n’est en rien enrayé. Comment sortir de l’impasse ?

 

Selon le ministère, seulement 18 734 candidats se sont présentés aux épreuves de professeurs des écoles. C’est a peu près le même nombre qu’au concours 2011 où 18 136 candidats ont concouru. Mais avec une grosse différence : le concours 2011 offrait 3 000 postes. Il y en 5 000 au concours 2012. Le quasi doublement du nombre de postes offert n’a strictement rien changé au nombre de candidats. L’argument mis en avant par Luc Chatel, selon lequel le faible nombre de 2011 s’expliquait par la situation exceptionnelle de la fin 2010 avec deux concours de recrutement, est invalidé. On est bien devant un désintérêt envers le métier d’enseignant depuis la mise en place de la masterisation. Quelques chiffres illustrent le problème : en 2004 au même concours il y avait 61 307 candidats. Ils étaient 49 644 à la session 2007 et encore 34 952 avec la session 2010, dernière année de l’ancien système.

 

Pour le Snuipp, « les nouvelles modalités d’accès au métier, des contenus de formation trop peu professionnalisants et des perspectives de rémunération bien en deçà de celles de nos voisins européens découragent des vocations pourtant bien réelles ». POur le syndicat il faudrait un système de pré-recrutement dès la licence avec des aides financières ainsi qu’une réforme de la formation.

 

Christian Chevalier, secrétaire général du Se-Unsa, pose trois facteurs pour expliquer ce déclin : « rémunération insuffisante, formation professionnelle détruite, conditions de travail dégradées ». Pour le Se-Unsa ce sont « autant de repoussoirs pour des étudiants mastérisés ». La mastérisation « distille sa nocivité » et le Se-Unsa demande « des modules de préprofessionnalisation en licence, des aides financières et une réelle formation professionnelle ».

 

Comment sortir de cette situation ? Il serait politiquement et « syndicalement » coûteux pour le gouvernement d’abandonner la masterisation. En même temps la revalorisation des salaires pour les hisser à un niveau compatible avec les souhaits des étudiants en master semble impossible. L’évolution de la formation est elle-même quasi infaisable depuis que le gouvernement l’a confiée à des universités autonomes. C’est l’impasse ?

Communiqué Se-Unsa

Communiqué Snuipp

Peut- on sauver la masterisation

 



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°8

n° 08.11.12
du 07/10/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Adhésion

La FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès enregistre encore cette année, une augmentation significative de ses adhérents.
Ceci n’est pas étranger aux actions menées par la FCPE en 2010-2011 et aux résultats obtenus mais aussi, à la vigilance permanente dans l’intérêt exclusif des élèves et aux informations régulières qu’elle vous doit.
Elle tient à remercier toutes celles et ceux qui lui font déjà confiance et invite le plus grand nombre à la rejoindre.
Il n’est pas trop tard !

Parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble, rejoignez la FCPE !

Collège JL Trintignant

Le Conseil d’Administration a eu lieu le 04 octobre.
Quelques points importants en résumé :
·          Bilan 2010/2011 :
-         82,8% en série générale et 77,2% en série technologique de réussite au Diplôme National du Brevet.
-         66% des élèves ont été orientés en 2nde générale et technologique, 29,5% en 2nde professionnelle et 4,5% redoublent.
-         4,7% d’absentéisme, taux stable.
-         362h d’Accompagnement Éducatif pour 134 élèves (dont certains sur deux activités).
-         3,3% des cours n’ont pas été assurés, soient 585h.
·          Rentrée 2010 :
-         420 élèves répartis sur 4 niveaux de 4 classes chacun avec une hausse constante de 20 à 25 élèves sans ouverture de classe(s) supplémentaire(s).
-         330 élèves ½ pensionnaires, en augmentation.
-         23 enseignants dont 1 professeur-stagiaire et 6 enseignants en service partagé avec un autre, voire deux autres établissements.
·          Voyages, Sorties, Activités :
-         Voyage en Espagne prévu pour les élèves bi-langues de 4e2 et 5e2 et 3.
-         Voyage en Italie prévu pour les élèves de 3e conjointement avec le Collège Lou Redounet.
-         Malgré les explications et le vote des élus FCPE, le coût maximal des voyages augmente à hauteur de 370€.
-         Le coût maximal des sorties facultatives (?) est maintenu à 10€.
-         La somme maximale de 10€ qui pourrait éventuellement être demandée aux familles pour le fonctionnement de l’atelier photo est maintenue.
-         Les activités proposées par l’Association Sportive sont : athlétisme, basket, football, badminton.
-         Les activités proposées par le Foyer Socioéducatif sont : jeu de rôle, couture, club journal.
·          Initiation aux gestes de Premiers Secours (PSC1) :
-         Malgré les explications et le vote de la FCPE, il sera encore demandé 10€ aux familles.
-         La FCPE trouve pour le moins dommage que sa proposition, présentée lors de la réunion avec Madame la Principale n’est pas été retenue. En effet, un parent d’élève, professeur d’EPS acrédité, s’est proposé pour encadrer ce stage dans le cadre des moyens alloués à l’établissement, sans participation financière des familles !
·         ½ Pension :
-         Cuisine en autonomie (sauf légumerie) à la rentrée 2012.
-         Pour anticiper les coûts engendrés, il est proposé  une augmentation de 0,10€ par repas. Pour la FCPE, ce n’est pas aux parents de supporter cette évolution. Elle rappelle qu’avec les personnels, elle était opposée à la cuisine centrale que prônait le Maire d’Uzès alors Conseiller Général du Canton.
Le coût du repas a donc été maintenu à 3,10€.
-         Malgré tout, le prix du ticket des ½pensionnaires occasionnels est augmenté de 0,10€ et passe à 3,40€.
·          Équipements subventionnés par le Conseil Général :
-         Enveloppe de 14000€ : achat de mobilier (salles de musique, multimédia, secrétariat), tableau d’affichage, conférence, vitrine d’expo extérieure, complément équipement vidéo, caméscope, appareil photo, matériel pour le laboratoire de physique,…
-         Enveloppe de 11280€ :14 ordinateurs pour la salle multimédia qui a pu être équipée d’un seul coup.
-         Travaux de réfection : 39 volets roulants, isolation phonique, salle de musique et Arts Plastiques, remplacement des vestiaires EPS, portail coulissant côté vie scolaire,…

Lycée Charles Gide

Fête de la Science les 13 et 14 octobre : Conférences

·         13 octobre de 08h00 à 10h00 : la géologie de l’Uzège par D.Nectoux
·         13 octobre de 10h00 à 12h00 : évolution et remise en question de la classification des mammifères par F.Delsuc
·         13 octobre de 13h30 à 15h30 : le mur végétal – la modélisation des plantes par R.Lecoustre
·         13 octobre de 15h30 à 17h30 : le temps des barbares – la fin annoncée d’homo sapiens par L.D’Este
·         14 octobre de 09h00 à 11h00 : c’est quoi la chimie aujourd’hui ? par F.Henn
·         14 octobre de 11h00 à 12h00 : écologie et génétique bactérienne par E.Jumas-Bilak
·         14 octobre de 13h30 à 15h30 : les mémoires par M.Lerner Natoli
·         14 octobre de 16h00 à 17h30 : histoire et action des drogues par L.Prézeau

Lycée des Métiers d’Art Georges Guynemer

Réunion Parents/Professeurs pour les élèves de 2nde Bac Pro, 1ère année de CAP, 1ère Bac Pro Bronze et Marqueterie le vendredi 14 octobre : à 17h00 avec l’équipe de direction, à 17h30 avec les professeurs principaux.

Vacances de la Toussaint

Dans tous les établissements, la rentrée des vacances de Toussaint se fera le mercredi 02 novembre, les cours seront ceux d’un vendredi semaine B, en compensation de celui du pont de l’Ascension.

Système éducatif

Bulletin Officiel n° 36 du 06 octobre 2011
·         Enseignement de spécialité en classe de terminale : Prise en charge pédagogique de l’option de TL Droit et grands enjeux du monde contemporain et de l’enseignement de spécialité de TS Informatique et sciences du numérique  (lire).

Bulletin Officiel Spécial n° 7 du 06 octobre 2011
·         Baccalauréats général et technologique : tous les contenus des épreuves de la session 2013 (lire)

Sensibilisation à la recrudescence de la rougeole :
Courrier d’information sur la campagne pour l’amélioration de la couverture vaccinale contre la rougeole dans le cadre du plan d’élimination de la rougeole et de la rubéole congénitale de l’Organisation Mondiale de la Santé en PJ.
Une séance de vérification de la vaccination contre la rougeole doit être organisée pour les élèves de 6ème, de Terminale de lycée général, technologique ou professionnel, de seconde année de CAP ou BEP.

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
pour être informés régulièrement
REJOIGNEZ la fcpe
(bulletin d’adhésion en PJ)

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com



PREAVIS DE GREVE LE MARDI 11 OCTOBRE 2011 : transports scolaires perturbés

Les services de transports réguliers et scolaires seront  perturbés le mardi 11 octobre prochain, en raison d’un mouvement social national, interprofessionnel d’actions et de manifestations.

 

Conformément à notre convention, après recueil des déclarations de grève, nous serons en mesure de vous proposer un Plan de transport et mettre en œuvre un Plan d’information à compter du vendredi 7 octobre.

Pour connaître l’ensemble des services qui seront assurés le mardi 11 octobre, vous pouvez consulter notre site internet ou prendre directement contact avec un conseiller clientèle EDGARD au 0810.33.42.73 (prix d’un appel local) à compter du lundi 10 octobre.

Merci de votre compréhension



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