Créaction d’un collectif restructuration des lycées d’Uzès

Suite à notre réunion publique de samedi dernier, certains d’entre-vous ont proposé de fonder un collectif pour la restructuration des lycées d’Uzès.
La FSU adhère totalement à ce projet et propose de l’impulser à partir de personnes de la société civile appartenant à différentes associations ou institutions. Ce qui est votre cas si vous recevez ce mail.

La première action serait la signature de la pétition (Ci-jointe), remodelée en fonction des dernières informations . La seconde serait une réunion le mercredi 14 novembre afin de centraliser les pétitions pour envoi, rédiger un courrier pour les accompagner et discuter des actions futures, pour ne pas relâcher la pression.
En parallèle, la FSU, le maire d’Uzès, accompagnés du Pdt du SCOT, ont demandé une audience au Pdt de Région.

Après avoir réussi il y a près de 40 ans à garder notre lycée (un grand merci à Nicole BOUYALA) nous devons lui permettre de se développer.

Les personnes souhaitant participer à l’action de ce collectif pour la restructuration des lycées d’Uzès peuvent se faire connaître dès à présent en envoyant un mail à e.michard@orange.fr ou odile.pernin-vidal@wanadoo.fr

Nous savons pouvoir compter sur vous. IL faut faire marcher nos réseaux.

EMMANUELLE MICHARD et ODILE PERNIN VIDAL



Téléchargez PETITION – RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

PETITION – RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

Depuis 15 ans bientôt, les deux lycées d’Uzès attendent une rénovation.

 

Depuis 2007, un projet cohérent de restructuration aurait pu voir le jour sur le terrain de l’ancienne gendarmerie, cédé par le Conseil Général à la Région. A la jonction des deux établissements, ce vaste terrain présente les conditions idéales pour la réalisation de bâtiments communs, réfectoire, internat, salle polyvalente.  Un pôle scolaire moderne, adapté aux besoins de la jeunesse d’aujourd’hui, peut  naître au coeur de la ville.

 

C’est l’intérêt de tout le monde :

-       des familles qui, d’Aramon à Lussan scolarisent leurs enfants dans les établissement d’Uzès,

-       des lycéens qui ont besoin d’espaces de vie accueillants pour mieux partager le temps scolaire et périscolaire,

-       des enseignants, qui doivent disposer de locaux pour diversifier leur pédagogie.

 

C’est l’intérêt d’Uzès d’avoir dans son centre une population de jeunes gens, gage de dynamisme et d’avenir.

 

C’est l’intérêt de la future communauté de communes de s’appuyer sur des  équipements publics de qualité pour construire un territoire attrayant et ouvert à tous les résidents.

 

Les signataires de cette pétition, attachés au bon fonctionnement des institutions scolaires, veulent témoigner de l’inquiétude scandalisée de toute la population face  aux aléas du projet de restructuration.

 

Ils réclament une avancée rapide des travaux :

- un échéancier raccourci ;

- une concertation régulière sur les opérations engagées.

 

Pétition adressée au Conseil Régional, au Préfet du Département et de la Région, au Député de la circonscription, au Conseil Général,  au maire d’Uzès, à la Communauté de Communes.

 

Le comité pour la restructuration des lycées d’Uzès

fichier doc PETITION 2– RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

 



Le projet d’intérêt général (PIG))


Le PIG constitue depuis les lois de décentralisation – accordant notamment la compétence en matière de planification territoriale à la commune ou au groupement compétent pour élaborer le document d’urbanisme – l’un des outils dont dispose l’Etat pour garantir la réalisation de projets présentant un caractère d’utilité publique et relevant d’intérêts dépassant le cadre communal voire intercommunal .

L’Etat peut ainsi imposer à une collectivité ses propres projets d’utilité publique mais aussi ceux des autres collectivités publiques, collectivités territoriales ou établissements publics.

La notion de PIG, prévue par les articles L.121-2 et L.121-9, est définie par l’article R.121-3 du code de l’urbanisme qui énumère ce que doivent être les destinations d’un projet pour être qualifié de PIG :

  • L’objet du projet 
Le projet doit avoir pour objet la réalisation d’ouvrage, de travaux ou de protection.
  • Le caractère d’utilité publique du projet 
L’utilité publique est appréciée en référence à la théorie du bilan.
  • La destination des projets 
a) la réalisation d’une opération d’aménagement (au sens de l’article L.300-1 du code de l’urbanisme) 
b) la réalisation d’une opération d’équipement 
c) le fonctionnement d’un service public 
d) l’accueil et le logement des personnes défavorisées ou de ressources modestes 
e) la protection du patrimoine naturel ou culturel 
f) la prévention des risques 
g) la mise en valeur des ressources naturelles 
h) l’aménagement agricole et rural.

L’article R.121-3, dernier alinéa, précise que ne peuvent être qualifiés de PIG « les projets relevant de l’initiative des communes ou de leurs groupements compétents pour élaborer un document d’urbanisme ou des communes membres de ces groupements ». 
Les PIG sont toujours des projets extérieurs à la collectivité qui élabore le document.

La notion de PIG au sens de l’article R.121-3 du code de l’urbanisme ne doit pas être confondue avec celle de projet « présentant un intérêt général », au sens du dernier alinéa de l’article L.123-13 du code de l’urbanisme permettant à la collectivité d’adapter son Plan Local d’Urbanisme (PLU) par le biais de la procédure de révision simplifiée.

La prise en compte des PIG dans les documents d’urbanisme :

Les articles L.121-2, L.123-14 et R.121-4 du code de l’urbanisme explicitent les modalités. 
La procédure de PIG ayant pour objet d’imposer aux collectivités de prendre en compte le projet ainsi qualifié dans leur document d’urbanisme, le préfet, lorsqu’il notifie le PIG à la collectivité, doit lui indiquer les incidences concrètes de ce projet sur son document d’urbanisme.



Visite du Site de l’ancienne gendarmerie



Vidéo de la réunion publique du 20 octobre à Uzès



Réponse du président de Région Langurdoc Roussillon

Montpellier, le 19 octobre 2012

Mesdames et Messieurs, chers élu(e)s,

FEDERATION SYNDICALE UNITAIRE
SECTION GARD
Vous vous êtes réunis en ce samedi 20 octobre afin de comprendre et de tenter de débloquer la restructuration nécessaire du lycée professionnel Guynemer et du lycée général Charles Gide. Sachez que le Conseil régional est de votre côté, conscient de la situation subie par tous les jeunes lycéens qui fréquentent ces deux établissements. La Région s’est saisie du dossier, et n’a jamais souhaité se surseoir à ses obligations ni à ses priorités, qui sont celles de permettre aux lycéens d’étudier dans les meilleurs conditions possibles sur son territoire. Elle tient aujourd’hui à renouveler son engagement à vos côtés.
Je voudrais aujourd’hui vous expliquer les raisons qui ont obligé la Région à reporter le projet qui avait été non seulement adopté mais voté au Conseil régional réuni en assemblée en novembre 2011.
En effet, face au nombre croissant des effectifs du lycée Gide, et du nombre insuffisant de places en internat au lycée Guynemer, la Région a, comme vous le savez, envisagé la création d’un internat et d’un lieu de restauration commun aux deux établissements. Le site de l’ancienne gendarmerie, situé idéalement entre les deux, a rendu possible cette réalisation. Le Conseil général du Gard nous a alors fait donation du terrain sur lequel elle est située.
Un internat de 300 places, la construction d’une restauration scolaire, la construction de logements de fonction et la construction d’une salle multiactivités sont prévus alors dans une étude de programmation d’aménagement de ce terrain par la Région. Les études ont planifié un coût de 33 millions d’euros, que le Conseil régional était sur le point d’investir. Les dépenses avaient d’ailleurs déjà été partiellement engagées. En novembre 2011, le Conseil régional a voté un budget de 16 millions d’euros pour la première partie du projet, et 17 millions supplémentaires ont été budgété dans le Plan pluriannuel d’investissement 2010-2014.
Mais la commune d’Uzès a diligenté une étude de reVISion du Secteur sauvegardé. La crainte de la Région a été immédiate. Cette étude risquait de mettre en péril le projet et de contraindre’ notre collectivité de devoir revoir sa copie, ce qui provoquerait un retard considérable dans la réalisation du projet.
Cette crainte a été confirmée. Afin de respecter la préservation du secteur, la Direction régionale des affaires culturelles a désigné un cabinet d’études représenté par M. Wagon. Sa mission a été d’évaluer le bâti existant de la zone concerné par l’extension du Secteur sauvegardé et d’en définir le nouveau règlement.
Le 29 mars 2012, lors d’une réunion présidée par le Préfet du Gard, le cahier des charges présentant les dispositions d’urbanisme en vigueur sur cette parcelle est transmis par le cabinet de M. Wagon. Il prévoit les contraintes à respecter dans le cadre d’une opération immobilière. Ce rapport ne nous a été adressé que le 6 juillet 2012. Le bâtiment principal de l’ancienne gendarmerie, le pigeonnier, les jardins et espaces verts situés au droit du bâtiment de la gendarmerie doivent être maintenus. Des indications précises quant à la hauteur maximale constructible sont notifiées.
Ce document nous permet aujourd’hui de pouvoir lancer une nouvelle consultation d’ici à la fin de l’année et d’élaborer un nouveau projet respectant le cahier des charges qui ne nous a été transmis que très récemment. La Région a désormais la possibilité de procéder à une nouvelle esquisse de construction qui sera conforme sur cette parcelle. Et les études seront menées pendant le premier semestre 2013. Elle permettra, en fonction des contraintes qui nous ont été transmises, de préciser la taille du lieu de restauration, et la dimension en nombre de places exactes de l’internat. D’ici à l’été prochain, nous seront en mesure de vous proposer les possibilités du nouvel aménagement de ce site à l’été 2013.
Nous savons qu’il y a urgence, et le Conseil régional n’a jamais voulu se dessaisir de ce dossier, vous l’avez compris. Nous avons dû composer avec une situation engendrée par la ville d’Uzès alors que notre projet de restructuration était lancé.
Et ces nouvelles dispositions ont reporté de nombreux mois les travaux.
Aujourd’hui, je vous l’affirme, la Région renouvelle son engagement de mettre fin aux difficultés rencontrées par les lycéens. Elle n’a pas abandonné, et elle n’abandonnera pas les habitants et la jeunesse d’Uzès.

Mesdames et Messieurs, j’espère avoir répondu à vos interrogations. J’espère aussi vous avoir rassuré sur la situation et sur l’implication de la Région qui, je le rappelle, est à vos côtés. Et je vous souhaite à tous une bonne journée et un bon week-end.

Christian BOURQUIN

fichier pdf courrier_PCR_Uzes



Invitation de la FSU de l’Uzège à une réunion publique

 

Uzès, le 8 octobre 2012

 

Section locale de l’Uzège Pont du Gard

Section départementale Gard

 

 

à tous les citoyens de l’Uzège

 

 

Madame, Monsieur,

 

Le campus scolaire (restauration et hébergement) budgétisé et acté par le Conseil Régional qui doit voir le jour sur le site de l’ancienne gendarmerie entre le lycée d’enseignement général et technologique Charles Gide et le lycée des métiers d’art Georges Guynemer, a pris, depuis plusieurs années, un retard considérable qui aujourd’hui met en péril la survie et l’expansion des deux établissements de l’Uzège.

La salle polyvalente et d’EPS prévue initialement sur le terrain de l’ancienne Gendarmerie serait remise en cause alors qu’elle est d’une utilité incontestable.

La Halle des sports de Mayac n’arrive pas à émerger  alors même que cet équipement est indispensable aux collégiens de JL Trintignant et profiterait, par extension, à tous les scolaires et associations d’Uzès. Le Conseil Général a pourtant annoncé à plusieurs reprises que le financement de ce projet était acté.

Le centre aquatique de l’Uzège est régulièrement mis en cause alors même que cette piscine est aussi un équipement indispensable aux scolaires de l’Uzège.

 

Le développement économique et culturel de notre région passe par un système éducatif adapté à notre société et tous ces équipements, attendus depuis de nombreuses années, participent à un service public d’éducation à la hauteur des enjeux.

 

A l’initiative de la FSU nous vous invitons à participer à une réunion publique sous la forme d’un rassemblement sur le parvis du lycée des métiers d’arts Guynemer, à Uzès, samedi 20 octobre 2012, à 10h. A cette occasion chaque responsable public pourra développer sa conception de l’avenir éducatif en Uzège. Les citoyens  pourront ainsi échanger avec les responsables politiques sur les aménagements structurants à mettre en œuvre à Uzès tels que les projets d’infrastructure commune aux deux lycées, de la Halle des sports ou de la piscine.

 

Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos cordiales salutations.

 

 

Pour la FSU départementale (Gard) : Emmanuel Bois

06.76.46.85.49

Pour la FSU de l’Uzège : Franck Tichadou

06.81.03.41.06

fichier doc Invitation réunion cité scolaire FSU

 

 

 

 

 

 

 



Communiqué de la FSU du Gard et de la FSU de l’Uzège

Uzès, le 3 octobre 2012

Communiqué de la FSU du Gard et de la FSU de l’Uzège
La FSU, fédération syndicale de la Fonction Publique, ne peut qu’être interloquée en lisant les
propos de M. Chapon qui prétend tracer l’avenir de l’Uzège seul, depuis son bureau de la mairie d’Uzès.
Nous suivons, depuis plusieurs années, le dossier de réaffectation du terrain de « l’ancienne gendarmerie » qui doit accueillir un internat commun aux Lycées Georges Guynemer et Charles Gide.
C’est bien M. Chapon, qui, malgré ce qu’il affirme, a tout mis en oeuvre depuis cinq ans pour que ce projet n’aboutisse pas.
Contrairement à ce qui est dit, M. le maire n’a jamais inclus la nécessité de restructurer les deux lycées, dans son projet de plan local d’urbanisme. Pour lui, est-ce d’ailleurs une nécessité d’accueillir plus de 1000 jeunes, scolarisés dans la ville d’Uzès ? On peut en douter.
Il préférerait peut-être voir renvoyer hors de la ville ces jeunes et leurs professeurs, qui pour beaucoup, ne se rendent sur Uzès que pour leur travail.
Pas sûr que les commerces de la ville y gagneraient, notamment hors saison.
Pour ce qui est du bâtiment de l’actuel internat du lycée Charles Gide d’Uzès, M. Chapon « envisagerait de le vendre à un promoteur » : il avoue donc bien qu’un de ses principaux objectifs est de disperser les biens publics au plus offrant !
Notons que s’il mettait sournoisement ce projet à exécution cela contraindrait la Région, qui a l’obligation de proposer une solution d’internat aux élèves, à louer encore plus cher le bâtiment.
Le maire d’Uzès et ses soutiens peuvent crier qu’il y a trop de dépenses ici ou là, mais par leurs actes d’édiles ce sont bien eux qui créent les conditions d’une augmentation des dépenses.
Non, à la lecture de ces propos, nous ne pouvons que faire l’amer constat que les missions d’éducation et de scolarisation qui incombent à l’État et aux collectivités locales sont totalement étrangères aux réflexions du maire d’Uzès.

Pour les lycées comme pour le centre aqualudique, M. Chapon fait clairement le choix d’entraver au maximum les actions en faveur de la jeunesse et au-delà l’attractivité d’Uzès et de sa région.

Pour la FSU départementale (Gard) : Emmanuel Bois
Pour la FSU de l’Uzège : Franck Tichadou
06.76.46.85.49

fichier pdf Communiqué FSU Uzege oct 2012



Reprise d’activité du blog après une pause militante

 

 

 

 

 



recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES