Le Collectif pour la restructuration des lycées d’Uzès, s’est réuni à Vallabrix , le 14 novembre 2012


Etaient présents : Mrs RIEU, HUET, BOURETTE, MANCHON, TICHADOU et Mmes MICHARD, PERNIN-VIDAL, BOUYALA, DEPASSE, BOURETTE, RIEU, CHASTAIN, DUNY, SEPET, VAUX

Etaient excusés : Mrs DUGIED, GASSER, BALLINI, CAVARD et Mmes CHARRETIER, DUGIED, VETY-REY, LEGAL, MANDOUL

Cette première assemblée constituante devait déterminer les buts et objectifs du collectif. Il a été décidé de fonder un « Comité de défense et de soutien aux établissements  scolaires publics de l’Uzège » afin d’étendre le domaine d’intervention du « collectif » à l’ensemble des établissements primaire et secondaire de l’Uzège. Ce comité intègre le « Collectif pour la restructuration des lycées d’Uzès », regroupant les syndicats, fédérations, associations et personnes privées de l’Uzège. Le collectif « restructuration des lycées » n’interviendra que dans le cadre des aménagements concernant les lycées Gide et Guynemer sous l’égide du comité de défense et de soutien aux établissements scolaires.

Il a été proposé que des personnalités « notables » de l’Uzège soient associées aux comité afin d’asseoir son implantation locale.

Les secrétaires du Comité sont Emmanuelle Michard et Odile Pernin Vidal.

Bilan des actions en cours :

- Une liste de diffusion et de discutions va être mis en place à partir des adhérents déjà déclarés. Cette liste sera gérée par Emmanuelle Michard.

Pour vous inscrire, envoyez un mail à e.michard@orange.fr avec pour objet : inscription à la liste du « Comité de défense et de soutien aux établissements  scolaires publics de l’Uzège » en précisant vos nom, prénom et qualités. A ce jour une trentaine d’adhérents se sont déjà inscrits.

- La pétition « RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES » (ci-joint) a recueilli :

590 signatures (à ce jour) que vous pouvez continuer à faire signer, 380 papier,

210 en ligne, http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=UZES2012),

- Il a été décidé de poursuivre cette action de « pétition » et de démarcher directement auprès des habitants de l’Uzège afin d’obtenir au moins 1000 pétionnaires.

Caroline SEPET et Odile PERNIN-VIDAL iront sur le marché d’Uzès samedi 17/11. Valérie MANDOUL et Nicole BOUYALA feront de même le mercredi 21/11 et s’occuperont aussi de la sortie de l’école primaire de ST Quentin. Jean-Claude MANCHON ira à Intermarché Montaren. La FCPE d’Uzès fera la sortie du groupe scolaire Jean Macé. Les élus de Vallabrix s’occuperont de celle de leur village. Franck TICHADOU ira à l’école primaire de Montaren. Emmanuelle MICHARD et Jean-Claude MANCHON s’occuperont du Collège JLT le mercredi 21/11 à 12H. Emmanuelle MICHARD ira voir le Proviseur du lycée Gide pour que les élèves majeurs soient autorisés à signer à l’intérieur de l’établissement.

Vous pouvez vous associer à cette action de signature de pétitions auprès d’Odile Pernin Vidal : odile.pernin-vidal@wanadoo.fr

Bilan prévisionnel des actions à venir :

- Une demande d’audience va être adressée à la Région (HUET + PERNIN-VIDAL + BOUYALA doivent la rédiger) afin que la commande initiale et le projet complet de restructuration soient pris en compte.

- Une lettre va être adressée au Président de région (PERNIN-VIDAL + BOUYALA) à propos de l’article « Près de 70 millions d’euros en faveur des lycées » paru dans L’accent du Sud n° 20 novembre-décembre 2012, du budget de la région publié sur son site et de la lettre du Président de Région à la FSU du Gard du 19 octobre 2012.

- Un communiqué pour les radios (TOTEM ; FUZE ; RF Bleu) et le Midi-Libre doit être rédigé.

- Le Républicain propose de relayer dans ses colonnes les actions du collectif pour tenir régulièrement la population informée.

- Une prochaine réunion publique est prévue le mercredi 12 décembre 18h en Mairie d’Uzès (salle des permanences). Elle a pour objectifs de mobiliser  les citoyens de l’Uzège et de les sensibiliser davantage à l’urgence de la situation pour les établissements scolaires de l’Uzège.

 

Orientation du Collectif

La discussion entre les participants met en évidence l’orientation que le collectif veut donner à son action : dépasser les oppositions et les obstacles politiques et administratifs qui ont empêché la réalisation du projet jusqu’à présent et rassembler les citoyens de l’Uzège sur la base de l’intérêt public (besoin sur  le territoire concerné par le recrutement des lycées – nouvelle Communauté de communes et au-delà- d’établissements rénovés correspondant au standard actuel des équipements scolaires).

Pour le collectif



« Toute l’Uzège en parle… »

Dans son dernier numéro (3396) le Républicain relatait sous cette rubrique la réunion publique du 20 octobre où les élus avaient accepté de débattre sur les équipements scolaires en suspens. Sujet principal : la restructuration des deux lycées.

 

Le débat engagé devant le lycée Guynemer doit maintenant s’amplifier. Sans la pression des citoyens, usagers des collèges et des  lycées, les projets d’aménagement risquent de s’enliser dans la durée. C’est ce que nous refusons aujourd’hui.

Depuis le 20 octobre, un collectif s’est constitué, décidé à agir pour   accélérer l’échéancier des études et des travaux et  voir l’internat sortir de terre dans  le 2ème semestre 2013.

 

« Toute l’Uzège le réclame »

Nous nous adressons aux uzégeois qui, par leur soutien, donneront à cette action toute sa portée.  Ils peuvent :

 

Après avoir réussi il y a près de 40 ans à garder notre lycée, nous devons lui permettre de se développer.

 

En menant cette action, nous demandons aussi aux élus de nos collectivités territoriales (communes, département, région) d’affirmer un choix : celui de construire en Uzège une communauté de communes forte, attractive, capable d’offrir à la population des services publics modernes et adaptés aux besoins de la population, et notamment de la jeunesse.

 

Pour le collectif Restructuration des lycées d’Uzès

Emmanuelle Michard, Odile Pernin-Vidal Franck Tichadou

 

 



Signez la pétion en ligne : Restructuration des Lycées d’Uzès

Signez la pétition grâce au lien ci-dessous

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=UZES2012



Créaction d’un collectif restructuration des lycées d’Uzès

Suite à notre réunion publique de samedi dernier, certains d’entre-vous ont proposé de fonder un collectif pour la restructuration des lycées d’Uzès.
La FSU adhère totalement à ce projet et propose de l’impulser à partir de personnes de la société civile appartenant à différentes associations ou institutions. Ce qui est votre cas si vous recevez ce mail.

La première action serait la signature de la pétition (Ci-jointe), remodelée en fonction des dernières informations . La seconde serait une réunion le mercredi 14 novembre afin de centraliser les pétitions pour envoi, rédiger un courrier pour les accompagner et discuter des actions futures, pour ne pas relâcher la pression.
En parallèle, la FSU, le maire d’Uzès, accompagnés du Pdt du SCOT, ont demandé une audience au Pdt de Région.

Après avoir réussi il y a près de 40 ans à garder notre lycée (un grand merci à Nicole BOUYALA) nous devons lui permettre de se développer.

Les personnes souhaitant participer à l’action de ce collectif pour la restructuration des lycées d’Uzès peuvent se faire connaître dès à présent en envoyant un mail à e.michard@orange.fr ou odile.pernin-vidal@wanadoo.fr

Nous savons pouvoir compter sur vous. IL faut faire marcher nos réseaux.

EMMANUELLE MICHARD et ODILE PERNIN VIDAL



Téléchargez PETITION – RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

PETITION – RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

Depuis 15 ans bientôt, les deux lycées d’Uzès attendent une rénovation.

 

Depuis 2007, un projet cohérent de restructuration aurait pu voir le jour sur le terrain de l’ancienne gendarmerie, cédé par le Conseil Général à la Région. A la jonction des deux établissements, ce vaste terrain présente les conditions idéales pour la réalisation de bâtiments communs, réfectoire, internat, salle polyvalente.  Un pôle scolaire moderne, adapté aux besoins de la jeunesse d’aujourd’hui, peut  naître au coeur de la ville.

 

C’est l’intérêt de tout le monde :

-       des familles qui, d’Aramon à Lussan scolarisent leurs enfants dans les établissement d’Uzès,

-       des lycéens qui ont besoin d’espaces de vie accueillants pour mieux partager le temps scolaire et périscolaire,

-       des enseignants, qui doivent disposer de locaux pour diversifier leur pédagogie.

 

C’est l’intérêt d’Uzès d’avoir dans son centre une population de jeunes gens, gage de dynamisme et d’avenir.

 

C’est l’intérêt de la future communauté de communes de s’appuyer sur des  équipements publics de qualité pour construire un territoire attrayant et ouvert à tous les résidents.

 

Les signataires de cette pétition, attachés au bon fonctionnement des institutions scolaires, veulent témoigner de l’inquiétude scandalisée de toute la population face  aux aléas du projet de restructuration.

 

Ils réclament une avancée rapide des travaux :

- un échéancier raccourci ;

- une concertation régulière sur les opérations engagées.

 

Pétition adressée au Conseil Régional, au Préfet du Département et de la Région, au Député de la circonscription, au Conseil Général,  au maire d’Uzès, à la Communauté de Communes.

 

Le comité pour la restructuration des lycées d’Uzès

fichier doc PETITION 2– RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

 



Le projet d’intérêt général (PIG))


Le PIG constitue depuis les lois de décentralisation – accordant notamment la compétence en matière de planification territoriale à la commune ou au groupement compétent pour élaborer le document d’urbanisme – l’un des outils dont dispose l’Etat pour garantir la réalisation de projets présentant un caractère d’utilité publique et relevant d’intérêts dépassant le cadre communal voire intercommunal .

L’Etat peut ainsi imposer à une collectivité ses propres projets d’utilité publique mais aussi ceux des autres collectivités publiques, collectivités territoriales ou établissements publics.

La notion de PIG, prévue par les articles L.121-2 et L.121-9, est définie par l’article R.121-3 du code de l’urbanisme qui énumère ce que doivent être les destinations d’un projet pour être qualifié de PIG :

  • L’objet du projet 
Le projet doit avoir pour objet la réalisation d’ouvrage, de travaux ou de protection.
  • Le caractère d’utilité publique du projet 
L’utilité publique est appréciée en référence à la théorie du bilan.
  • La destination des projets 
a) la réalisation d’une opération d’aménagement (au sens de l’article L.300-1 du code de l’urbanisme) 
b) la réalisation d’une opération d’équipement 
c) le fonctionnement d’un service public 
d) l’accueil et le logement des personnes défavorisées ou de ressources modestes 
e) la protection du patrimoine naturel ou culturel 
f) la prévention des risques 
g) la mise en valeur des ressources naturelles 
h) l’aménagement agricole et rural.

L’article R.121-3, dernier alinéa, précise que ne peuvent être qualifiés de PIG « les projets relevant de l’initiative des communes ou de leurs groupements compétents pour élaborer un document d’urbanisme ou des communes membres de ces groupements ». 
Les PIG sont toujours des projets extérieurs à la collectivité qui élabore le document.

La notion de PIG au sens de l’article R.121-3 du code de l’urbanisme ne doit pas être confondue avec celle de projet « présentant un intérêt général », au sens du dernier alinéa de l’article L.123-13 du code de l’urbanisme permettant à la collectivité d’adapter son Plan Local d’Urbanisme (PLU) par le biais de la procédure de révision simplifiée.

La prise en compte des PIG dans les documents d’urbanisme :

Les articles L.121-2, L.123-14 et R.121-4 du code de l’urbanisme explicitent les modalités. 
La procédure de PIG ayant pour objet d’imposer aux collectivités de prendre en compte le projet ainsi qualifié dans leur document d’urbanisme, le préfet, lorsqu’il notifie le PIG à la collectivité, doit lui indiquer les incidences concrètes de ce projet sur son document d’urbanisme.



Visite du Site de l’ancienne gendarmerie



Vidéo de la réunion publique du 20 octobre à Uzès



Réponse du président de Région Langurdoc Roussillon

Montpellier, le 19 octobre 2012

Mesdames et Messieurs, chers élu(e)s,

FEDERATION SYNDICALE UNITAIRE
SECTION GARD
Vous vous êtes réunis en ce samedi 20 octobre afin de comprendre et de tenter de débloquer la restructuration nécessaire du lycée professionnel Guynemer et du lycée général Charles Gide. Sachez que le Conseil régional est de votre côté, conscient de la situation subie par tous les jeunes lycéens qui fréquentent ces deux établissements. La Région s’est saisie du dossier, et n’a jamais souhaité se surseoir à ses obligations ni à ses priorités, qui sont celles de permettre aux lycéens d’étudier dans les meilleurs conditions possibles sur son territoire. Elle tient aujourd’hui à renouveler son engagement à vos côtés.
Je voudrais aujourd’hui vous expliquer les raisons qui ont obligé la Région à reporter le projet qui avait été non seulement adopté mais voté au Conseil régional réuni en assemblée en novembre 2011.
En effet, face au nombre croissant des effectifs du lycée Gide, et du nombre insuffisant de places en internat au lycée Guynemer, la Région a, comme vous le savez, envisagé la création d’un internat et d’un lieu de restauration commun aux deux établissements. Le site de l’ancienne gendarmerie, situé idéalement entre les deux, a rendu possible cette réalisation. Le Conseil général du Gard nous a alors fait donation du terrain sur lequel elle est située.
Un internat de 300 places, la construction d’une restauration scolaire, la construction de logements de fonction et la construction d’une salle multiactivités sont prévus alors dans une étude de programmation d’aménagement de ce terrain par la Région. Les études ont planifié un coût de 33 millions d’euros, que le Conseil régional était sur le point d’investir. Les dépenses avaient d’ailleurs déjà été partiellement engagées. En novembre 2011, le Conseil régional a voté un budget de 16 millions d’euros pour la première partie du projet, et 17 millions supplémentaires ont été budgété dans le Plan pluriannuel d’investissement 2010-2014.
Mais la commune d’Uzès a diligenté une étude de reVISion du Secteur sauvegardé. La crainte de la Région a été immédiate. Cette étude risquait de mettre en péril le projet et de contraindre’ notre collectivité de devoir revoir sa copie, ce qui provoquerait un retard considérable dans la réalisation du projet.
Cette crainte a été confirmée. Afin de respecter la préservation du secteur, la Direction régionale des affaires culturelles a désigné un cabinet d’études représenté par M. Wagon. Sa mission a été d’évaluer le bâti existant de la zone concerné par l’extension du Secteur sauvegardé et d’en définir le nouveau règlement.
Le 29 mars 2012, lors d’une réunion présidée par le Préfet du Gard, le cahier des charges présentant les dispositions d’urbanisme en vigueur sur cette parcelle est transmis par le cabinet de M. Wagon. Il prévoit les contraintes à respecter dans le cadre d’une opération immobilière. Ce rapport ne nous a été adressé que le 6 juillet 2012. Le bâtiment principal de l’ancienne gendarmerie, le pigeonnier, les jardins et espaces verts situés au droit du bâtiment de la gendarmerie doivent être maintenus. Des indications précises quant à la hauteur maximale constructible sont notifiées.
Ce document nous permet aujourd’hui de pouvoir lancer une nouvelle consultation d’ici à la fin de l’année et d’élaborer un nouveau projet respectant le cahier des charges qui ne nous a été transmis que très récemment. La Région a désormais la possibilité de procéder à une nouvelle esquisse de construction qui sera conforme sur cette parcelle. Et les études seront menées pendant le premier semestre 2013. Elle permettra, en fonction des contraintes qui nous ont été transmises, de préciser la taille du lieu de restauration, et la dimension en nombre de places exactes de l’internat. D’ici à l’été prochain, nous seront en mesure de vous proposer les possibilités du nouvel aménagement de ce site à l’été 2013.
Nous savons qu’il y a urgence, et le Conseil régional n’a jamais voulu se dessaisir de ce dossier, vous l’avez compris. Nous avons dû composer avec une situation engendrée par la ville d’Uzès alors que notre projet de restructuration était lancé.
Et ces nouvelles dispositions ont reporté de nombreux mois les travaux.
Aujourd’hui, je vous l’affirme, la Région renouvelle son engagement de mettre fin aux difficultés rencontrées par les lycéens. Elle n’a pas abandonné, et elle n’abandonnera pas les habitants et la jeunesse d’Uzès.

Mesdames et Messieurs, j’espère avoir répondu à vos interrogations. J’espère aussi vous avoir rassuré sur la situation et sur l’implication de la Région qui, je le rappelle, est à vos côtés. Et je vous souhaite à tous une bonne journée et un bon week-end.

Christian BOURQUIN

fichier pdf courrier_PCR_Uzes



Pour un collectif budgétaire pour la rentrée 2012, pour une loi d’orientation et de programmation

Rappel de la position du collectif : L’éducation est notre avenir

La déclinaison des suppressions massives de postes dans les écoles, collèges et lycées – notamment professionnels – pour la rentrée 2012 est maintenant connue : partout elle se traduit par de nouvelles dégradations des conditions d’apprentissage des élèves et de travail pour les enseignants. Partout les dispositifs mis en œuvre pour faire réussir les élèves sont mis à mal. Partout ce sont les élèves les plus défavorisés qui en paieront le prix fort, alors que jamais les inégalités n’ont été aussi élevées.
Ces suppressions interviennent de plus dans un contexte où c’est l’ensemble de la politique éducative (contenus d’enseignement, évaluations, organisation du système, formation des enseignants…) qui aggrave la situation de l’école.

Mais cette politique se heurte à une montée importante des mobilisations et le début de 2012 est marqué par des initiatives revendicatives multiples rassemblant très souvent personnels, parents et lycéens (occupations, rassemblements, nuits des écoles, opérations « cœurs rouges » et autres « coups de froid sur l’éducation », délégations, conférences de presse, grèves, manifestations, vote contre les DHG dans les conseils d’administration des collèges et lycées, refus collectif des heures supplémentaires, organisation de contre-CDEN ou de comités de Salut public…). Elles traduisent le refus de toute la communauté éducative d’une politique de régression pour les élèves et pour le système éducatif et l’exigence de remise en cause de différentes réformes mises en place pendant le quinquennat qui s’achève.

Les organisations réunies dans « le collectif l’éducation est notre avenir » appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations notamment contre les suppressions de postes en 1er et second degré, les gels de postes dans les universités, la destruction des Rased et de dispositifs pédagogiques alternatifs, l’imposition d’heures supplémentaires aux enseignants, la dégradation des conditions de travail, cela en s’efforçant de construire des centralisations départementales sous des formes à décider localement. Il est indispensable d’interpeler les directeurs académiques des services de l’éducation nationale, les recteurs, le ministre et les élus, notamment députés et sénateurs ainsi que les candidates et candidats qui briguent les suffrages des citoyens-es.

Il s’agit de peser pour  :

  • le rejet des suppressions de postes,
  • un collectif budgétaire permettant des mesures d’urgence dès la rentrée 2012,
  • une loi d’orientation et de programmation pour une politique scolaire et universitaire radicalement nouvelle,
  • l’ouverture d’un véritable dialogue social.


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