« Toute l’Uzège en parle… »

Dans son dernier numéro (3396) le Républicain relatait sous cette rubrique la réunion publique du 20 octobre où les élus avaient accepté de débattre sur les équipements scolaires en suspens. Sujet principal : la restructuration des deux lycées.

 

Le débat engagé devant le lycée Guynemer doit maintenant s’amplifier. Sans la pression des citoyens, usagers des collèges et des  lycées, les projets d’aménagement risquent de s’enliser dans la durée. C’est ce que nous refusons aujourd’hui.

Depuis le 20 octobre, un collectif s’est constitué, décidé à agir pour   accélérer l’échéancier des études et des travaux et  voir l’internat sortir de terre dans  le 2ème semestre 2013.

 

« Toute l’Uzège le réclame »

Nous nous adressons aux uzégeois qui, par leur soutien, donneront à cette action toute sa portée.  Ils peuvent :

 

Après avoir réussi il y a près de 40 ans à garder notre lycée, nous devons lui permettre de se développer.

 

En menant cette action, nous demandons aussi aux élus de nos collectivités territoriales (communes, département, région) d’affirmer un choix : celui de construire en Uzège une communauté de communes forte, attractive, capable d’offrir à la population des services publics modernes et adaptés aux besoins de la population, et notamment de la jeunesse.

 

Pour le collectif Restructuration des lycées d’Uzès

Emmanuelle Michard, Odile Pernin-Vidal Franck Tichadou

 

 



Signez la pétion en ligne : Restructuration des Lycées d’Uzès

Signez la pétition grâce au lien ci-dessous

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=UZES2012



Téléchargez PETITION – RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

PETITION – RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

Depuis 15 ans bientôt, les deux lycées d’Uzès attendent une rénovation.

 

Depuis 2007, un projet cohérent de restructuration aurait pu voir le jour sur le terrain de l’ancienne gendarmerie, cédé par le Conseil Général à la Région. A la jonction des deux établissements, ce vaste terrain présente les conditions idéales pour la réalisation de bâtiments communs, réfectoire, internat, salle polyvalente.  Un pôle scolaire moderne, adapté aux besoins de la jeunesse d’aujourd’hui, peut  naître au coeur de la ville.

 

C’est l’intérêt de tout le monde :

-       des familles qui, d’Aramon à Lussan scolarisent leurs enfants dans les établissement d’Uzès,

-       des lycéens qui ont besoin d’espaces de vie accueillants pour mieux partager le temps scolaire et périscolaire,

-       des enseignants, qui doivent disposer de locaux pour diversifier leur pédagogie.

 

C’est l’intérêt d’Uzès d’avoir dans son centre une population de jeunes gens, gage de dynamisme et d’avenir.

 

C’est l’intérêt de la future communauté de communes de s’appuyer sur des  équipements publics de qualité pour construire un territoire attrayant et ouvert à tous les résidents.

 

Les signataires de cette pétition, attachés au bon fonctionnement des institutions scolaires, veulent témoigner de l’inquiétude scandalisée de toute la population face  aux aléas du projet de restructuration.

 

Ils réclament une avancée rapide des travaux :

- un échéancier raccourci ;

- une concertation régulière sur les opérations engagées.

 

Pétition adressée au Conseil Régional, au Préfet du Département et de la Région, au Député de la circonscription, au Conseil Général,  au maire d’Uzès, à la Communauté de Communes.

 

Le comité pour la restructuration des lycées d’Uzès

fichier doc PETITION 2– RESTRUCTURATION DES LYCEES PUBLICS D‘UZES

 



Visite du Site de l’ancienne gendarmerie



Vidéo de la réunion publique du 20 octobre à Uzès



Réponse du président de Région Langurdoc Roussillon

Montpellier, le 19 octobre 2012

Mesdames et Messieurs, chers élu(e)s,

FEDERATION SYNDICALE UNITAIRE
SECTION GARD
Vous vous êtes réunis en ce samedi 20 octobre afin de comprendre et de tenter de débloquer la restructuration nécessaire du lycée professionnel Guynemer et du lycée général Charles Gide. Sachez que le Conseil régional est de votre côté, conscient de la situation subie par tous les jeunes lycéens qui fréquentent ces deux établissements. La Région s’est saisie du dossier, et n’a jamais souhaité se surseoir à ses obligations ni à ses priorités, qui sont celles de permettre aux lycéens d’étudier dans les meilleurs conditions possibles sur son territoire. Elle tient aujourd’hui à renouveler son engagement à vos côtés.
Je voudrais aujourd’hui vous expliquer les raisons qui ont obligé la Région à reporter le projet qui avait été non seulement adopté mais voté au Conseil régional réuni en assemblée en novembre 2011.
En effet, face au nombre croissant des effectifs du lycée Gide, et du nombre insuffisant de places en internat au lycée Guynemer, la Région a, comme vous le savez, envisagé la création d’un internat et d’un lieu de restauration commun aux deux établissements. Le site de l’ancienne gendarmerie, situé idéalement entre les deux, a rendu possible cette réalisation. Le Conseil général du Gard nous a alors fait donation du terrain sur lequel elle est située.
Un internat de 300 places, la construction d’une restauration scolaire, la construction de logements de fonction et la construction d’une salle multiactivités sont prévus alors dans une étude de programmation d’aménagement de ce terrain par la Région. Les études ont planifié un coût de 33 millions d’euros, que le Conseil régional était sur le point d’investir. Les dépenses avaient d’ailleurs déjà été partiellement engagées. En novembre 2011, le Conseil régional a voté un budget de 16 millions d’euros pour la première partie du projet, et 17 millions supplémentaires ont été budgété dans le Plan pluriannuel d’investissement 2010-2014.
Mais la commune d’Uzès a diligenté une étude de reVISion du Secteur sauvegardé. La crainte de la Région a été immédiate. Cette étude risquait de mettre en péril le projet et de contraindre’ notre collectivité de devoir revoir sa copie, ce qui provoquerait un retard considérable dans la réalisation du projet.
Cette crainte a été confirmée. Afin de respecter la préservation du secteur, la Direction régionale des affaires culturelles a désigné un cabinet d’études représenté par M. Wagon. Sa mission a été d’évaluer le bâti existant de la zone concerné par l’extension du Secteur sauvegardé et d’en définir le nouveau règlement.
Le 29 mars 2012, lors d’une réunion présidée par le Préfet du Gard, le cahier des charges présentant les dispositions d’urbanisme en vigueur sur cette parcelle est transmis par le cabinet de M. Wagon. Il prévoit les contraintes à respecter dans le cadre d’une opération immobilière. Ce rapport ne nous a été adressé que le 6 juillet 2012. Le bâtiment principal de l’ancienne gendarmerie, le pigeonnier, les jardins et espaces verts situés au droit du bâtiment de la gendarmerie doivent être maintenus. Des indications précises quant à la hauteur maximale constructible sont notifiées.
Ce document nous permet aujourd’hui de pouvoir lancer une nouvelle consultation d’ici à la fin de l’année et d’élaborer un nouveau projet respectant le cahier des charges qui ne nous a été transmis que très récemment. La Région a désormais la possibilité de procéder à une nouvelle esquisse de construction qui sera conforme sur cette parcelle. Et les études seront menées pendant le premier semestre 2013. Elle permettra, en fonction des contraintes qui nous ont été transmises, de préciser la taille du lieu de restauration, et la dimension en nombre de places exactes de l’internat. D’ici à l’été prochain, nous seront en mesure de vous proposer les possibilités du nouvel aménagement de ce site à l’été 2013.
Nous savons qu’il y a urgence, et le Conseil régional n’a jamais voulu se dessaisir de ce dossier, vous l’avez compris. Nous avons dû composer avec une situation engendrée par la ville d’Uzès alors que notre projet de restructuration était lancé.
Et ces nouvelles dispositions ont reporté de nombreux mois les travaux.
Aujourd’hui, je vous l’affirme, la Région renouvelle son engagement de mettre fin aux difficultés rencontrées par les lycéens. Elle n’a pas abandonné, et elle n’abandonnera pas les habitants et la jeunesse d’Uzès.

Mesdames et Messieurs, j’espère avoir répondu à vos interrogations. J’espère aussi vous avoir rassuré sur la situation et sur l’implication de la Région qui, je le rappelle, est à vos côtés. Et je vous souhaite à tous une bonne journée et un bon week-end.

Christian BOURQUIN

fichier pdf courrier_PCR_Uzes



Invitation de la FSU de l’Uzège à une réunion publique

 

Uzès, le 8 octobre 2012

 

Section locale de l’Uzège Pont du Gard

Section départementale Gard

 

 

à tous les citoyens de l’Uzège

 

 

Madame, Monsieur,

 

Le campus scolaire (restauration et hébergement) budgétisé et acté par le Conseil Régional qui doit voir le jour sur le site de l’ancienne gendarmerie entre le lycée d’enseignement général et technologique Charles Gide et le lycée des métiers d’art Georges Guynemer, a pris, depuis plusieurs années, un retard considérable qui aujourd’hui met en péril la survie et l’expansion des deux établissements de l’Uzège.

La salle polyvalente et d’EPS prévue initialement sur le terrain de l’ancienne Gendarmerie serait remise en cause alors qu’elle est d’une utilité incontestable.

La Halle des sports de Mayac n’arrive pas à émerger  alors même que cet équipement est indispensable aux collégiens de JL Trintignant et profiterait, par extension, à tous les scolaires et associations d’Uzès. Le Conseil Général a pourtant annoncé à plusieurs reprises que le financement de ce projet était acté.

Le centre aquatique de l’Uzège est régulièrement mis en cause alors même que cette piscine est aussi un équipement indispensable aux scolaires de l’Uzège.

 

Le développement économique et culturel de notre région passe par un système éducatif adapté à notre société et tous ces équipements, attendus depuis de nombreuses années, participent à un service public d’éducation à la hauteur des enjeux.

 

A l’initiative de la FSU nous vous invitons à participer à une réunion publique sous la forme d’un rassemblement sur le parvis du lycée des métiers d’arts Guynemer, à Uzès, samedi 20 octobre 2012, à 10h. A cette occasion chaque responsable public pourra développer sa conception de l’avenir éducatif en Uzège. Les citoyens  pourront ainsi échanger avec les responsables politiques sur les aménagements structurants à mettre en œuvre à Uzès tels que les projets d’infrastructure commune aux deux lycées, de la Halle des sports ou de la piscine.

 

Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos cordiales salutations.

 

 

Pour la FSU départementale (Gard) : Emmanuel Bois

06.76.46.85.49

Pour la FSU de l’Uzège : Franck Tichadou

06.81.03.41.06

fichier doc Invitation réunion cité scolaire FSU

 

 

 

 

 

 

 



Communiqué de la section SNES du lycée Charles Gide d’Uzès

Information aux  parents d’élèves sur les affectations des élèves à la rentrée 2012

 

Les élèves de 3ème des collèges du secteur d’Uzès ainsi que les élèves de seconde du lycée Gide sont en train de formuler des voeux pour la rentrée prochaine.

La procédure de préinscription utilise certains critères, comme les résultats scolaires, la zone géographique et le doublement d’une classe au lycée (2de, 1ère), pour traiter les demandes des familles.

 

Les élèves du secteur d’Uzès et les élèves déjà scolarisés au lycée Gide sont prioritaires pour s’inscrire dans notre établissement public qui a pour mission d’accueillir tous les élèves domiciliés dans le secteur géographique défini par la carte scolaire.

 

Mais certaines familles pourraient rencontrer des difficultés lors de l’inscription de leur enfant en classe de seconde car la structure pédagogique du lycée ne prévoit que 10 classes de seconde à la rentrée alors que nous en avons 11 actuellement.

Pour obtenir la création d’une 11ème classe, nous devons agir rapidement, dès la fin du mois de juin.

 

Les résultats d’affectation en classe de seconde seront donnés le 22 juin et les inscriptions dans les établissements se feront du 25 juin au 4 juillet.

Les résultats d’affectation en classe de 1ère technologique ou de 1ère L arts plastiques seront donnés le 28 juin. Il y a une possibilité de faire des vœux sur les places vacantes de juillet à septembre.

Pour nous contacter : fsu.uzes.gard@orange.fr

Pour le SNES (FSU) du lycée Charles Gide d’Uzès

Odile Pernin-Vidal, Emmanuelle Michard et Franck Tichadou

 



Enseignement: blocage d’aménagements nécessaires pour les deux lycées

Article du Midi Libre Uzès

lycée bat.jpg
Une aile du lycée Gide qui pourrait être réactualisée.

Le 2 décembre 2001, suite à plusieurs réunions techniques infructueuses, la Région prenait conscience que le projet d’aménagement (dortoirs, cafétéria, salle de sports…) de l’ancienne gendarmerie ne pouvant être réalisé et décidait d’élargir sa réflexion sur l’ensemble parcellaire des deux lycées (voir Midi Libre du 18 février 2012). M. Cellié, directeur-adjoint de l’éducation de la Région, avait conclu à « l’impossibilité de faire rentrer le programme dans le site de la gendarmerie en tenant compte des contraintes du PLU et du PSMV ».
Conscient du blocage de la situation qui concerne à la fois le lycée Gide et le lycée des métiers d’arts Guynemer, le préfet du Gard a visité les deux établissements et rencontré les deux proviseurs. Pour sortir de l’impasse où se trouve le projet de restructuration et de rénovation de l’ancienne gendarmerie,  le représentant de l’Etat a invité le Conseil régional les architectes des monuments historiques (DRAC) et la mairie d’Uzès, à se retrouver le 29 mars en Préfecture du Gard.
Les responsables de la FSU  (Fédération syndicale unitaire) livrent la conclusion de cette réunion: « Le Préfet a demandé instamment à  la DRAC de produire un cahier des charges précis destiné aux architectes de la Région.»  Cette demande est restée sans suite jusqu’à ce jour.
La FSU rappelle les faits suivants:« Depuis bientôt deux ans la Région plaide pour pouvoir réaliser un équipement qu’elle a budgétisé en novembre 2011 et 33 Millions € ont été inscrits dans les dépenses prévisionnelles. Le  projet présenté doit bénéficier à 1200 élèves et à leurs familles qui comptent sur ces établissements scolaires de proximité. La réputation des deux établissements est telle que les élèves viennent parfois de loin pour s’inscrire. Certaines familles se rapprochent d’Uzès pour faire partie de ce secteur de recrutement. En dépit de son succès, le lycée Gide réduit ses possibilités d’accueil en limitant sa carte scolaire, faute de locaux suffisants et adaptés. Les besoins sont évidents, ils seront bientôt criants : internats vétustes, mal entretenus, demi-pension en capacité trop faible. »
Le maire d’Uzès  réaffirme ce qu’il a toujours dit:« La réalisation du projet de réhabilitation de l’ancienne gendarmerie doit respecter le PLU existant  et le règlement de l’extension du secteur sauvegardé. Les architectes de la Région doivent étudier des aménagements sur le site du lycée Gide.»
Franck Tichadou, secrétaire du FSU,   lance un appel:«  Dans cette situation, il serait incompréhensible qu’aucun compromis ne puisse rapidement se dégager pour permettre à la ville d’accueillir dans son périmètre sauvegardé les structures nécessaires à l’agrandissement et la rénovation des deux lycées. Les jeunes du secteur d’Uzès doivent pouvoir étudier dans de bonnes conditions, dans leur ville.  Nous demandons aux collectivités et aux administrations d’État concernées d’assumer toutes leurs responsabilités en matière d’équipements publics d’éducation et de ne pas bloquer des aménagements nécessaires à Uzès et à l’Uzège.»



Portes ouvertes au lycée Gide – Information à destination des familles

 

Le tableau ci-dessous montre l’évolution de notre établissement depuis 4 ans.

 

Rentrée scolaire

Effectifs

Nombre de classes

Dotation horaire

2009

770 élèves

26,5

1079 heures

2010

816 élèves

27

1161,5 heures

                     2011

872 élèves

         27,5

1118 prévues

Effectives en septembre 2011: 1214 h

 

2012

890 élèves (prévision)

28 prévues (29 si 11 classes de  2des à la rentrée)

1193 h

Demandées :

1230 h

 

Chaque année, le lycée Charles Gide gagne une 50aine d’élèves

et doit créer des classes supplémentaires pour accueillir les élèves.

 

Notre établissement se développe, c’est un atout.

 

Accueillir davantage d’élèves et rendre un service de qualité, cela suppose :

- des postes en nombre suffisant, dans tous les secteurs de l’établissement (administration, entretien, pédagogie, vie scolaire)

- des locaux adaptés aux besoins des élèves (salles d’études et de détente, réfectoire, internat, plateau sportif)

- la possibilité d’offrir différentes voies de formation (choix des enseignements d’exploration, des options et des enseignements de spécialité)

 

Quelle sera la situation du lycée à la rentrée 2012 ?

 

-       Il manquera des personnels en vie scolaire et dans les services administratifs et d’entretien.

-       Aucune suppression de postes d’enseignant mais la part des heures supplémentaires augmente, ce qui signifie que dans certaines disciplines, la charge de travail augmentera alors qu’elle est déjà difficilement supportable actuellement puisque les services du Ministère de l’Education Nationale estime qu’un enseignant de lycée réalise déjà un temps de travail de 39h45.

-       Notre dotation horaire est calculée sur des divisions à 32 élèves par classe ; nous devons être un des seuls lycées de l’Académie à bénéficier de ce ratio puisque la moyenne par classe dans les autres lycées et fixées à 36 élèves. Mais la dotation est prévue sur la base de 10 classes de seconde, alors que nous en avons 11 cette année et que les effectifs en provenance des collèges ne diminuent pas, au contraire.

 

Si notre lycée est moins touché que d’autres dans l’Académie par la réduction des moyens de fonctionnement, c’est qu’il a su faire reconnaître par les services de tutelle la vétusté de ses locaux. Il ne fait pas l’objet d’un régime de faveur.

 

Il est facile d’imaginer que les difficultés matérielles vont aller croissant si l’établissement ne parvient pas à s’agrandir rapidement.

Or ces difficultés pèsent sur les projets d’avenir :

Comment imaginer de créer des sections post-bac, qui sont aujourd’hui un prolongement presque obligé des classes de lycée ?

Comment ouvrir des enseignements optionnels, si utiles pour diversifier les voies de formation, quand on est limité par le nombre de salles de cours ?

Comment maintenir le recrutement le plus large possible quand il faut en passer par une restriction de la carte scolaire pour ne pas dépasser un seuil fatidique d’élèves inscrits ?

 

Le lycée Charles Gide est un établissement de proximité offrant de nombreux avantages aux élèves et à leurs familles. Les résultats de notre établissement restent parmi les meilleurs du Gard depuis plusieurs années.

Il doit cependant évoluer  pour répondre aux besoins d’une population scolaire plus nombreuse et plus diverse.

 

Les enseignants du lycée demandent aux parents de soutenir toutes les démarches entreprises auprès des pouvoirs publics afin d’obtenir de toute  urgence l’indispensable restructuration du lycée.

 

 

Les représentants SNES FSU des personnels du lycée Charles Gide

 

 

 



12345...17

recitsdautrefois |
loupian-demain pour vous |
Pour GREPIAC, du Dialogue à... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lenfantestadulte
| deci-dela
| BONNES NOUVELLES