Occupation du lycée gide le 24 et 25 mars 2011



Action du vendredi 25 mars 2011 au lycée Charles Gide

10h10, à Uzès, ce vendredi matin : un sit-in a eu lieu dans la cour du lycée

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réunissant enseignants, élèves, personnels du lycée ainsi que les parents, déjà présents pour occuper l’administration,

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action de solidarité avec la délégation du lycée reçue à 11h au Rectorat de Montpellier et de revendication afin d’ obtenir des moyens satisfaisants pour assurer une rentrée convenable aux lycéens et l’égalité dans l’enseignement et les options proposés par les lycées sur le territoire national.

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C’est pourquoi ils ont affiché « non aux discriminations » scolaires.



Action « Mort symbolique du lycée Charles Gide d’Uzès »

Danger
L’appel des parents d’élèves à une action « lycée mort » a été parfaitement suivi, ce matin aucun élève ne s’est présenté à la porte de l’établissement.

Parents et élèves occupent le lycée depuis cet après-midi (le 24 mars 2011) .

occupation

Les enseignants, sans élève, se sont rassemblés dans la cour pour afficher leur détermination à obtenir des moyens supplémentaires pour leurs élèves. Leurs slogans : « Priorité à l’éducation » et « Rendons aux élèves ce qui leur est dû ».

profs



Journée d’action du 19 mars réussie au lycée Charles Gide d’Uzès

Dans le cadre de la journée d’action pour « sauver l’Education Nationale », le lycée Charles Gide d’Uzès a su se mobiliser. Tous les enseignants du lycée, qui recevaient les parents, venus se renseigner, lors d’une matinée « portes ouvertes », leurs ont expliqué la situation alarmante qui attend leurs enfants à la rentrée prochaine si des moyens supplémentaires ne sont pas rapidement débloqués par le rectorat de Montpellier.

19 Mars 2011

 

En effet, un lycée fonctionne, sur un plan strictement pédagogique (en accord avec les programmes nationaux), en recevant une enveloppe d’heures de l’état (DGH) qui sont ensuite réparties selon le nombre de classes, les filières et les options.

 

Au lycée Charles GIDE, cette enveloppe horaire est inférieure d’une soixantaine d’heures par rapport à l’année dernière alors que l’on attend l’équivalent de 2 classes en plus. Le fonctionnement normal du lycée s’avère impossible.

 

Les solutions préconisées, à ce jour, par le Recteur, sont, la suppression d’options (Anglais européen ; Langues anciennes ; LV3  ….) et l’augmentation du nombre d’élèves par classe !

Pour sauvegarder ces options, à la rentrée prochaine, l’alternative serait l’absence de groupes à effectifs réduits (Accompagnement Personnalisé ; Langues ; Travaux Dirigés ; Travaux Pratiques …).

 

Les personnels et la FCPE (association  de parents d’élèves)19 Mars 2011 (2)

ont déclaré : « Nous refusons de sacrifier des options et des conditions d’enseignement favorables à nos élèves, qui leur ont permis, jusqu’à présent, d’obtenir d’excellents résultats au Baccalauréat. »

 

Ils ont érigé, dans la cour de l’établissement, des banderoles proclamant :

 

PRIORITE A L’EDUCATION

RENDONS AUX ELEVES CE QUI LEUR EST DU !

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A l’appel de la FSU certains élus de l’Uzège, des associations, des fédérations syndicales et des partis politiques se sont joints à un rassemblement devant le lycée pour exprimer leur solidarité à l’action des personnels de l’établissement.

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Une délégation d’élus locaux et de représentants politiques a été reçue par le Proviseur du lycée, M Cabanis.

19 Mars 2011 (6)

Les parents d’élèves et les élèves

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ont déjà annoncé la poursuite de l’action initiée aujourd’hui par le personnel, avec, jeudi 24 mars, une journée « lycée mort » pour symboliser le risque  de mort pédagogique du lycée à la rentrée prochaine. Dès le jeudi soir, une occupation de l’établissement par les élèves, les parents d’élèves et les enseignants, doit avoir lieu ; occupation qui devrait se poursuivre, le vendredi 24 mars, jour où une délégation sera reçue par le Recteur d’Académie.

 

A suivre ….



FCPE de l’Uzège : Flash Info n°28

n° 28.10.11
du 12/03/11

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com

Lycée Charles Gide

·          La FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès refuse le

permis de démolir
·          La FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès et les enseignants vous invite à vous informer de la situation du Lycée à la rentrée 2011 en participant à l’assemblée générale le mercredi 16 mars à 17h au lycée Charles Gide (centre accueil)

La FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès sera porteuse de propositions d’action.
Par ailleurs, elle vous invite à informer les parents d’élèves des Collèges et du Lycée qui ne recevraient pas les Flashs Infos, de la tenue de cette assemblée.

Parents, Élèves, Enseignants, nous sommes tous concernés !

·          La FCPE des Collèges et Lycées d’Uzès a écrit aussi au Député de la circonscription (courrier en PJ), sans réponse à ce jour !

19 mars 2011

Comme partout en France,
Disons STOP à la casse du Service Public d’Éducation ;
Participons massivement à la Manifestation Académique à Montpellier – 14h30 Place de Thessalie
Car : Nîmes à 12h30 à l’entrée de l’autoroute Nîmes Ouest (parking Carrefour) s’inscrire au 04.66.23.94.33
Covoiturage : devant le Lycée à 13h00

parce qu’il est plus difficile d’agir seul que tous ensemble
pour être informés régulièrement
REJOIGNEZ la fcpe
(bulletin d’adhésion en PJ)

Collèges et Lycées d’Uzès
fcpe30700@gmail.com



Lycée Gide : réunion d’information rentrée 2011

L’état ne donne pas les moyens de mettre en œuvre sa réforme !

Le conseil d’administration du Lycée C.Gide a rejeté à l’unanimité la dotation horaire attribuée par le rectorat. Elle est largement insuffisante. Il manque plus de 60heures pour que tous les élèves aient leurs heures d’enseignement dans les conditions prévues par les textes officiels. De plus une augmentation des effectifs de 60 élèves n’est pas prise en compte : seulement une demi-classe prévue en supplément !
Les membres du conseil d’administration ont fait une demande d’audience auprès du recteur, sans réponse à ce jour.
Les conditions de préparation de la rentrée 2011 sont sans précédent. Aussi les enseignants du lycée convient tous les parents des collèges et du lycée à une réunion d’information Mercredi 16 mars à 17h au centre d’accueil du lycée Gide (au fond de la deuxième cours à gauche)



Des lycéens bloqueurs exclus et forcés de bûcher sur les retraites

Dans plusieurs lycées de France, des leaders du mouvement d’octobre contre la réforme des retraites sont aujourd’hui sanctionnés.

Article Rue 89
En guise de punition pour avoir bloqué leur établissement pendant le mouvement contre la réforme des retraites, des élèves du lycée Galilée de Combs-la-Ville (Seine et Marne) ont eu de drôles de devoirs à faire :

  • « Faire un historique d’une cinquantaine de lignes sur le système des retraites par répartition français depuis 1946. »
  • « Décrire les systèmes actuels des pays européens suivants : Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Suède. Même question pour la Chine et Etats-Unis. »
  • « Représenter, sous forme graphique, l’évolution, de 1946 à 2010, des espérances de vie. »
  • « Présenter précisément en une trentaine de lignes la réforme prévue en 2010. »
  • enfin, une dissertation : « Le départ à la retraite des salariés facilite-t-il nécessairement l’accès à l’emploi des jeunes ? »

Après les blocages et les manifestations, parfois tendues, de la fin du mois d’octobre, les lycées français ont retrouvé leur calme. Dans beaucoup d’établissements, les sanctions des proviseurs n’y sont pas pour rien.

Motif d’exclusion : « Organisation du blocus du lycée »

Au lycée Galilée donc, le devoir n’a pas été la seule punition : sur la base de photos, dix lycéens ont été exclus 48 heures, comme l’a révélé Le Parisien.

Le courrier d'exclusion reçu par les parents du lycée de Combs-la-Ville.Un élève de première raconte à Rue89 :

« Je ne faisais pas partie des leaders du blocage. Je n’ai fait que m’asseoir sur une poubelle. Nous avons été pris en photo et identifiés après coup, mais nous n’avons pas été agressifs. »

Les parents ont reçu un courrier d’explication pour le moins explicite :

« J’ai le regret de vous faire savoir que votre fils sera exclu du lycée du lundi 8 novembre au mardi 9 novembre inclus pour les motifs suivants : organisation du blocus du lycée. » (Télécharger le document)

Pendant leurs 48 heures d’exclusion, les élèves sont restés chez eux avec des devoirs de gestion, de français, d’économie, de droit, d’anglais… Le tout représentant une bonne quinzaine d’heures de travail.

Les devoirs d'histoire des lycéens exclus.Les devoirs d’histoire, eux, portaient sur le système de financement des retraites. (Télécharger le document)

Petite enquête sur Facebook

La direction est injoignable ce vendredi matin, et , citée par Le Parisien, veut minimiser les effets de cette punition :

« Les sanctions ont été très modérées, et elles disparaîtront du livret scolaire dès la fin de l’année. »

De son côté, l’inspecteur de l’académie de Créteil, Jacques Marchal, joint par Rue89, dit soutenir cette sanction :

« Cela ne me paraît pas excessif étant donné que ces lycéens ont compromis la sécurité de leurs camarades aux abords du lycée, notamment du fait de la présence de jeunes venus avec de mauvaises intentions.

Le fait qu’il y ait une référence politique dans les blocages d’établissements ne change pas la responsabilité du proviseur d’assurer la sécurité de ses élèves. »

Selon un membre de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), la direction n’a pas du tout pris l’affaire à la légère :

« Il y a une grosse pression sur les parents des élèves expulsés.

Ils ont été contactés individuellement par la direction qui brandissait la menace de conseil de discipline. »

Toujours selon Le Parisien, le proviseur a mené une petite enquête pour repérer les leaders du mouvement, sur la base de discussions sur Facebook et des photos prises par son personnel.

Interdiction de cantine dans les lycées privés et internats

A la suite de cette affaire, les syndicats lycéens ont activé leurs réseaux pour faire remonter d’éventuels cas similaires. Des mesures disciplinaires ont bien été prises dans plusieurs lycées de France à l’encontre des leaders du mouvement contre la réforme.

Les syndicats de professeurs, de parents d’élèves ou de lycéens ont commencé à faire les comptes. La FIDL a déjà comptabilisé, ce jeudi, une centaine de cas de renvois temporaires -des lycéens-meneurs ou organisateurs de blocages. Dans les jours à venir, le syndicat lycéen devrait avoir une idée plus précise du bien-fondé de ces sanctions.

Les membres de l’Union nationale lycéenne (UNL) recensent de leur côté plusieurs types de sanctions. Quentin Delorme, secrétaire national de l’UNL :

« Beaucoup de chefs d’établissement refusent la manifestation comme un motif d’absence et des lycéens sont parfois collés pour des absences injustifiées alors que leurs parents les avaient excusés.

Il y a aussi des expulsions pour plusieurs jours pour des motifs parfois assez farfelus comme des “ incivilités ”. Nous avons en particulier beaucoup d’appels venant de lycées privés ou d’internats, où des lycéens se sont vus interdire l’accès à la cantine par exemple. »

« Incivisme », « absences injustifiées »…

Parmi les sanctions rapportées, celle d’un élève de seconde du lycée Edouard-Branly de Lyon, Julien, renvoyé deux jours pour sa participation au blocage à la fin du mois d’octobre. Il raconte sa version :

« Tout se passait bien en début de semaine, mais mercredi matin [27 octobre], la direction du lycée et les surveillants étaient beaucoup plus agressifs, je n’ai rien compris. Ils nous bloquaient le passage, donc nous nous sommes assis. Et ils ont commencé à nous accuser d’être violents.

A ce moment-là, peu après 8 heures, le proviseur m’a regardé et m’a dit très distinctement que j’étais viré. Il m’accusait d’insolence alors que je continuais à le vouvoyer malgré la tension.

C’est très clair que nous étions visés, moi et quatre ou cinq autres lycéens, parce que nous étions des meneurs. »

Rapidement, la mère de Julien, Pascale Roussillon, reçoit la lettre qui officialise le renvoi de deux jours, juste avant les vacances de la Toussaint :

« J’ai reçu un courrier qui m’annonçait le renvoi temporaire de mon fils pour motifs “d’incivisme”, parce qu’il “mettait des barrières et des poubelles devant la porte de l’établissement pour empêcher l’entrée”. »

L’Union nationale lycéenne (UNL) signale également une sanction collective, à Firminy (Loire) : tous les élèves qui étaient allés manifester se seraient retrouvés collés, avant les vacances de la Toussaint, sans que les parents ne soient avertis – alors que certains d’entre eux avaient signé des mots d’absence.

 

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89



Le Pont du Gard ne bat pas en retraite

Pont du Gard

En préambule  à la huitième manifestation nimoise du 6 novembre 2010 contre la réforme des retraites, le comité unitaire de défense des retraites de l’Uzège ne désarme pas.

Pont du Gard 2

Pour preuve , un pique-nique citoyen a réuni sur le site historique du Pont du Gard des citoyens déterminés et hostiles à cette réforme injuste.

Pont du Gard 3

Le N.P.A, le PG, le PCF,la Fase, Europe Écologie, la FSU, Sud-Solidaires, Attac,Uzès Citoyenne, Uzès en Mouvement et le Comité lycéen-Uzès



Mobilisation à Uzès (Gard) contre la réforme des retraites : le comité unitaire de défense des retraites et l’intersyndicale ne désarment pas.

Manif. 28 oct

A Uzès, ce jeudi 28 octobre, la 7ème journée de mobilisation contre la réforme des retraites a rassemblé un peu plus  de 200 personnes.

Malgré les vacances, cette manifestation confirme l’ancrage local du mouvement sur l’Uzège.

 Manif. 28 oct (2)

Le cortège, composé d’un public très élargi : les syndicats, le comité de soutien avec ses partis politiques et des associations, des lycéens, la  confédération paysanne, la ligue des droits de l’Homme  et beaucoup de personnes solidaires, a encore une fois montré sa détermination.

 Manif. 28 oct (3)

Pour les nombreux participants, cette réforme arbitraire, injuste et inefficace touche d’abord les plus précaires : les jeunes, les femmes, les sans emploi et les travailleurs pauvres. Elle  ne règle en rien le problème de financement comme le prouve un amendement de dernière minute qui fixe un nouveau rendez-vous en 2013.

Manif. 28 oct (4)

Le retrait de la loi  du C.P.E. montre que tout est encore possible.

Une nouvelle journée de mobilisation est annoncée pour le samedi 6 novembre .     



Communiqué du Comité Unitaire de défense des Retraites de l’Uzège-Pont du Gard

Soutien aux grévistes et défense du droit de grève

L’engagement dans la grève n’est pas sans risque pour les grévistes, en particulier pour les salarié-e-s des raffineries qui se trouvent aujourd’hui aux avant-postes de la lutte. De plus en plus de dépôts sont pris d’assaut par les forces de l’ordre au mépris du droit de grève. Le gouvernement prend des mesures illégales contre les grévistes, mesures que même la justice est obligée de dénoncer. C’est dire ! Le gouvernement s’en prend au droit de grève qui est un droit républicain constitutionnel. Défendons le droit de grève !
Cet engagement des grévistes n’est pas non plus sans effet financier. C’est pourquoi des caisses de solidarité se mettent peu à peu en place pour permettre aux personnes en lutte de tenir leurs positions dans les meilleures conditions. C’est pourquoi  le comité unitaire des retraites de l’Uzège appelle toutes et tous à soutenir financièrement ce mouvement et les grévistes.
Envoyez votre soutien financier  pour les grévistes et leurs familles  à FNIC, 263 rue de Paris, Case 429, 93514 Montreuil Cedex (syndicats des industries chimiques) ou bien versez vos contributions aux collectes organisées dans les manifs.

Abolition de la loi sur les retraites à la Sarko
Quand ils affirment qu’ils défendent la retraite par répartition, Sarkozi et ses ministres mentent. Pour Sarkozy c’est une affaire de vengeance personnelle contre 1936, contre le programme du CNR de 44 et contre Mai 68. Mais il en fait aussi une affaire personnelle pour se placer et placer sa famille et ses amis dans le futur marché juteux des retraites par capitalisation (versements à des fonds de pension privés, à des assurances privées, qui jouent ensuite nos versements à la bourse).

En reculant l’âge de la retraite, la loi rend de fait impossible à l’avenir pour les françaises et les français l’obtention d’une retraite à taux plein. Cette loi mise donc sur un système de retraite par capitalisation. De nombreuses organisations officielles et internationales prônent la disparition de la retraite par répartition. Tous incitent Sarkozy en 2010 (après Balladur en 93 et Fillon en 2003) à  détruire peu à peu la retraite par répartition et l’idéal de solidarité inter-générationnelle qu’elle contient.Cette destruction ne figurait pas au programme du candidat Sarkozy. Aujourd’hui 71% d’opinions en France refusent cette réforme et ce n’est pas un vote par le parlement qui suffira à arrêter la lutte contre cette loi.

Nous continuons et continuerons à nous battre contre une loi injuste.

Cette loi est injuste : elle fait payer la crise du capitalisme aux salarié-e-s et au peuple des plus démunis, elle épargne les riches et les classes aisées.
C’est en continuant à nous battre que nous montrerons à ce gouvernement du mépris que nous sommes tous attachés au modèle de retraite par répartition. Avant d’être un choix économique, c’est un choix de société et de solidarité.

Citoyennes, Citoyens ! Cette lutte vous appartient ! Cette lutte nous appartient !



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