La mobilisation des lycées et des étudiants contre la réforme des retraites semble prendre de l’ampleur et pourrait bien constituer un tournant du mouvement social.

Dans son édition du 6 octobre, le Canard Enchaîné rapportait l’inquiétude de Nicolas Sarkozy de voir s’étendre le mouvement de contestation, liée à la réforme des retraites,à la jeunesse. « Mon problème c’est de faire passer la réforme des retraites sans qu’il y ait trop de bordel, sans grèves dures, sans que les jeunes se joignent à la contestation, tant que les jeunes ne s’en mêlent pas, je maîtrise », aurait-il dit.

Un vœu qui ne semble pas s’exaucer, bien au contraire… Des centaines de lycéens ont manifesté jeudi 7 octobre en Basse-Normandie, en particulier à Caen et Cherbourg, où ils étaient 500 selon la police, et Lisieux (300 à 400 selon la police).
A Cherbourg, des dégradations ont été constatées au lycée Millet, où des extincteurs ont été vidés et une porte abîmée, a indiqué le proviseur à un correspondant de l’AFP.
A Lisieux, 300 à 400 lycéens ont organisé des barrages filtrants à la sortie d’un établissement, selon la police.
Selon la police et les gendarmes, des manifestations de moindre ampleur (avec parfois des rassemblements d’une trentaine de jeunes selon les gendarmes) ont également eu lieu à Dives-sur-Mer, Vire ou Falaise.
A Ruelle, dans l’agglomération d’Angoulême (Charente), des incidents ont émaillé une manifestation de lycéens, qui étaient entre 70 et 80, selon la police. Les forces de l’ordre ont été la cible de « jets de projectiles », a-t-on indiqué de source policière, une information démentie par les lycéens.

« Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser »

pourquoi pas 69
A Rodez , quelque 1.500 lycéens, selon la police, ont parcouru jeudi matin le centre-ville, et 250 autres ont bloqué une avenue devant leur établissement à Toulouse.
A Rodez, les manifestants voulaient exprimer « leur désaccord avec la réforme des retraites et leur ras-le-bol du gouvernement », ont-ils dit en défilant dans la bonne humeur. Aucune banderole n’était visible. Ils ont annoncé qu’ils participeraient aux manifestations prévues le 12 octobre par les syndicats.
A Toulouse, plus de 200 élèves du lycée d’enseignement professionnel Galliéni ont pour leur part bloqué une partie de la matinée l’avenue menant à leur établissement, avec des palettes et des poubelles.
Ils ont établi un barrage filtrant à l’entrée du lycée, sous l’oeil de policiers et de CRS et ont accroché sur les grilles de l’établissement une banderole indiquant : « La retraite à 67 ans. Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser ».

« La mobilisation est ascendante »
La mobilisation des lycéens contre la réforme des retraites « ne fera que grossir » dans les semaines qui viennent, avait prévenu vendredi 1er octobre l’Union nationale lycéenne (UNL), première organisation de lycéens, lors de sa conférence de presse de rentrée.
« La mobilisation est ascendante. Elle commence et ne fera que grossir dans les jours et semaines qui viennent », avait déclaré son président, Antoine Evennou, affirmant que des lycées avaient déjà été bloqués cette semaine à Alès (Gard), Chauny (Aisne), La Seyne-sur-Mer (Var) ou Nantes.
« Il y a eu des assemblées générales cette semaine, il y en aura la semaine prochaine. Si le gouvernement tente de casser la mobilisation des jeunes par du tout répressif, il se trompe », avait-il ajouté.

« Les premières victimes »
« On estime que les jeunes vont être les premières victimes de cette réforme. Ce choix libéral, les jeunes le refusent », a poursuivi Victor Colombani, qui devrait succéder à Antoine Evennou à la présidence de l’UNL ce week-end, à l’occasion du conseil national de l’organisation.
Sur les retraites, le tract de l’UNL prévu pour les manifestations dit: « 1er vrai taf à 30 ans + retraite à 67 ans. Pour moi c’est non! ».
Cette année, l’organisation européenne des syndicats lycéens, l’Obessu, était invitée à la conférence. Son secrétaire général, Jonathan Favereau, a dénoncé l’austérité budgétaire des pays européens en matière d’éducation.
« Croire en l’avenir, c’est investir dans l’éducation et ne pas créer des classes à 35 élèves. Quand on compare les coupes budgétaires dans l’éducation avec l’argent qu’on a miraculeusement trouvé pendant la crise financière, c’est inacceptable », a-t-il déclaré.
La mobilisation des lycées et étudiants, si elle continuait à prendre de l’ampleur pourrait marquer un tournant dans le rapport de forces.



Des milliers de lycéens manifestent contre la réforme des retraites



Appel des syndicats et du comité lycéen d’UZES 30

 

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JEUNES, VOUS AUSSI VOUS ÊTES CONCERNÉS !

 

 

 

Certains peuvent penser que la retraite c’est bien trop loin pour s’en préoccuper aujourd’hui. D’autres, victimes du bourrage de crâne catastrophiste ambiant sont résignés et persuadés qu’ils devront se débrouiller comme ils pourront pour se fabriquer leur retraite.

 

Actuellement, les jeunes sont lourdement victimes du chômage : 25 % d’entre eux sont sans emploi. Obliger les « vieux » à travailler plus longtemps bloquera mécaniquement 1 million d’emplois dont seront ainsi privés les jeunes. Nous ne voulons pas d’une société qui obligerait les plus âgés à travailler plus longtemps et condamnerait ainsi les jeunes au chômage.

 

Nous vivons une époque cruciale. C’est un choix de société qui s’impose à nous : voulons-nous préserver le modèle social fondé sur la solidarité (entre les bien-portants et les malades pour l’assurance maladie, entre les générations pour la retraite…) ?

 

Déjà aujourd’hui, la jeunesse est une génération sacrifiée, une variable d’ajustement du système économique :

- conditions d’études dégradées (classes surchargées, profs non remplacés…), étudiants pauvres nombreux obligés d’avoir une activité salariée ou de se restreindre sur la nourriture, la santé, les loisirs culturels…

- précarisation croissante de l’entrée dans le monde du travail : stages pas ou peu rémunérés, petits boulots déqualifiés mal payés, CDD et autres contrats précaires à répétition…

 

         Non contents de saboter votre présent, ils voudraient vous priver d’avenir !

         Prenez votre avenir en mains dès aujourd’hui. Rejoignez la lutte contre le projet de loi Sarkozy-Woerth sur la retraite et faites valoir vos revendications !

 

COMITE LYCEEN DU LYCEE GIDE

 

OUI, nous aussi nous sommes concernés par la réforme des retraites !

 

Pour l’instant on est étudiant, mais on est destiné à travailler et donc devenir retraités.

 

60 ans c’est dans longtemps mais 62 ça l’est encore plus !

 

Reculer le départ à la retraite de 60 à 62 ans ça implique de reculer aussi la retraite à taux plein de 65 à 67ans.

 

Bientôt ce sont nos grands parents qui nous feront cours.

 

Et obliger les vieux à travailler plus longtemps c’est nous priver d’un million d’emplois. Après on s’étonne qu’il y ait 25% de chômage chez les jeunes.

 

Eux ils veulent nous laisser leurs places et nous on en a besoin mais avec cette réforme : IMPOSSIBLE.

 

Le comité lycée du lycée Gide s’associe aux revendications des salariés et appelle à manifester

 

UZES MARDI 12 OCTOBRE 10 h

Lycée Guynemer

 

Téléchargez le tract :

Appel des syndicats et du comité lycéen d'UZES 30 dans Infos lycée Charles Gide pdf Tract jeunes



Communiqué du comité lycéen de Gide (Uzès 30)

OUI,

nous aussi nous sommes concernés par la réforme des retraites !

 

Pour l’instant on est étudiant,

mais on est destiné à travailler

et donc devenir retraités.

 

60 ans c’est dans longtemps

mais 62 ça l’est encore plus !

 

Reculer le départ à la retraite de 60 à 62 ans ça implique de reculer aussi la retraite à taux plein de 65 à 67ans. Bientôt ce sont nos grands parents qui nous feront cours.

 

Et obliger les vieux à travailler plus longtemps

c’est nous priver d’un million d’emplois.

Après on s’étonne qu’il y ait

25% de chômage chez les jeunes.

 

Eux ils veulent nous laisser leurs places et nous on en a besoin mais avec cette réforme : IMPOSSIBLE.

 

 

Manifestons tous ensemble

le mardi 12 octobre 2010 à Uzès

à10h devant le lycée Guynemer

puis à 15h à Nîmes.

 

Comité Lycéen

Télécharger l’affiche du comité lycéen et le tract:

Communiqué du comité lycéen de Gide (Uzès 30) dans Infos lycée Charles Gide doc Affiche comité Gide

doc dans Lycéens Tract Lycéens Gide



Action du lycée de Milhaud

Lycée Milaud



Lycée Charles Gide d’UZES : Le petit village Gaulois qui résiste

 

Manif. 10-12 (1)

Les élèves, les parents, et les enseignants du lycée Charles Gide d’UZES

sont inquiets face aux propositions du Ministre de l’Education Nationale.

C’est pourquoi Jeudi 10 Décembre 2009 tout le lycée était mobilisé

avec 60% de grévistes chez les enseignants,

Manif. 10-12 (4)

rejoints par des parents d’élèves et un très grand nombre de lycéens de l’établissement puisque seul une centaine, sur 740 élèves, étaient présents en cours.

Manif. 10-12 (3)

Une manifestation, dans les rues de la ville, a rassemblé près de 300 personnes.

Manif. 10-12 (2)

En effet, la réforme tant attendue par tous n’est pas à la hauteur de nos espérances et s’avère même, sous des aspects attrayants, être néfaste pour l’avenir des futurs lycéens.

Les manifestants ont donc scandé haut et fort :

« On ne nous dit pas tout … »

Manif. 10-12 (5)

-       L’idée de donner le droit à l’erreur aux élèves, en leur proposant de changer d’orientation en cours ou fin de première, est un généreux principe qui renforcera cependant le déséquilibre des séries. Proposer quelques jours de remise à niveau pendant les vacances dans les disciplines manquantes est une supercherie. Par ailleurs, cette possibilité de réorientation sera à sens unique : de la série S vers les séries L et ES, des séries ES et L vers les séries technologiques ! En ce sens, la réforme Chatel qui dénonce pourtant la hiérarchie des séries ne fait que la renforcer.

 

-       Un véritable rééquilibrage des séries aurait nécessité un même nombre global d’heures de cours et de dédoublements dans chaque série. Or, il n’en est rien. Les élèves de la série S auront droit à 28h de cours (sans les options) contre 27h en ES et 26h30 en L.

 

-       L’instauration d’un tronc commun en première va se traduire par une hausse des effectifs dans les classes pour les disciplines concernées (français, langues vivantes, histoire-géographie, EPS).

 

-       Les cours en demi-groupe ne sont plus définis au niveau national ; leur répartition est confiée aux chefs d’établissement sur la base d’une enveloppe globale de 10h par classe. Les disciplines et les établissements seront mis en concurrence.

 

-       L’autonomie des lycées va, de fait, instaurer des disparités entre les établissements d’une même ville puisque le « cadre national » disparaît : un élève qui change d’établissement va donc se retrouver en grande difficulté s’il souhaite poursuivre les mêmes enseignements que dans son précédent lycée.

 

-       L’introduction de 2 heures d’accompagnement se fait au détriment des horaires des disciplines, notamment pour celles « d’exploration » qui voient leur horaire réduit au rang d’amuse-gueule (1h30 hebdomadaire). On enlève donc des heures de cours pour les recycler sous forme d’accompagnement, ce qui diminue le volume d’heures d’enseignement pour chaque lycéen.

 

-       La logique de cette réforme est déterminée par la contrainte budgétaire et le dogme du non-remplacement d’un fonctionnaire partant en retraite sur deux. Les classes sont de plus en plus chargées, dégradant les conditions d’apprentissage des élèves, notamment des plus faibles d’entre eux (28 élèves par classe en moyenne au lycée en 2006 contre 32 en 2009).

 

Manif. 10-12 (6)


 

Comment peut-on faire mieux avec :

Moins d’heures

Moins de moyens

Moins de professeurs

 

 

et

Plus d’élèves par classe

Plus de disparité entre les filières

Plus de disparité entre les lycées

et les lycéens

Manif. 10-12 (7)

           



Appel à la manifestation contre la réforme du lycée le jeudi 10 décembre à UZES

Parents, élèves et enseignants 

en action le Jeudi 10 décembre 2009               

contre la réforme du lycée proposée actuellement par le gouvernement

 

Suite à l’appel de l’intersyndicale :

SNES, CGT, SNEP, SNETAP, SUD, SNALC, FO, SNCL,

les enseignants du lycée Charles Gide d’Uzès se sont réunis le mardi 8 décembre 2009 pour décider des actions à mener, en concertation avec les parents et les élèves, le jeudi 10 décembre, jour de la présentation au  Conseil Supérieur de l’Education de la réforme du lycée.

 

Ils ont prévu pour le jeudi 10 décembre 2009 :

Dans un premier temps :

Blocage gide 27/11/09

·      Un soutien visible des enseignants aux côtés des élèves qui devraient organiser un blocus de notre lycée.

·      Les enseignants, ne pouvant pas prendre part légalement au blocage de leur établissement, veilleront au bon déroulement de la manifestation lycéenne.

·      Tous les professeurs, disponibles ou en grève ce jeudi, accompagnés des parents d’élèves et des élèves, doivent se retrouver devant le lycée dès 7h45.

 

Dans un second temps :

·      Rassemblement à 9h30, devant le lycée Guynemer (au centre ville d’Uzés) pour informer la population et distribuer des tracts sur les effets néfastes de cette réforme.

·      A 10h une manifestation sur les boulevards de la ville devrait suivre ce rassemblement.

blocus3

Dans un troisième temps :

·      Élèves, parents et enseignants prendront part à la manifestation Nîmoise à 14h à la Maison Carrée.

 

Les parents d’élèves FCPE soutiennent les actions proposées par les enseignants et les élèves et appellent leurs adhérents disponibles à participer à ces manifestations.

Pour les enseignants : Franck Tichadou

Contact portable : 06 81 03 41 06

 



Manifestations lycéennes

Article Midi Libre UZES

Lycée Gide: blocus reconduit pour protester contre la réforme

lycée grève mardi.jpg

Divers matériaux, des pancartes et cartons reprenant divers slogans (La suppression n’est pas la solution, préserver notre système, futur cimetière, lycée réformé…) barraient mardi l’entrée du lycée Charles Gide.

La veille au soir, après un vote consultatif (300 pour et 30 contre) de plus de 400 élèves sur les 740 que compte l’établissement, était en effet reconduit le blocus du lycée.

Les lycéens continuaient à informer la population en distribuant l’après-midi des tracts.

Une lycéenne résumait l’accueil reçu:«Les gens snt surpris du calme qui règne dans notre manifestation. Ils posent parfois des questions, écoutent nos doléances et acceptent le tract que nous leur donnons

Que comporte ce tract?

Le rejet d’une réforme « fille » qui a le même objectif que la réforme « mère« : »faire des économies ce qui est le réel et unique soucis du gouvernenemt ».

Sont détaillés les points d’achoppement:

la suppression des postes;

un accompgnement personnalisé de 2 heures par semaine sans alourdir l’emploi du temps donc « on supprime en enseignement« ;

l’incohérence du tronc commun qui faciliterait le passage d’une filière à l’autre et éviterait le redoublement à condition de suivre un stage assuré par des professeurs volontaires pendant les vacances scolaires:

la suppression d’heures en maths, science physique et SVT en filière S, ce qui devrait rendre plus difficile l’intégration en enseignement supérieur;

la valorisation des langues en terminale alors que les lycéens n’ont pas la possibilité d’acquérir correctement les langues.

Les enseignants doivent quant à eux se réunir vendredi 4 décembre, à 11 heures, en salle des professeurs du lycée pour débattre de cette réforme et rédiger un communiqué.

 

Article Midi Libre Nimes

NIMES – Les lycéens renforcent leur mouvement

Un peu partout ce matin à l’entrée des lycées nîmois, des blocus ont été installés de manière plus ou moins éphémère. Le mauvais temps n’a pas dissuadé les opposants à la réforme des lycées de reprendre un mouvement qui, hier mercredi, s’était affaibli. Cet après-midi, les jeunes annoncent une manifestation au départ de la Maison Carrée à 14 h.

Plus d’informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.



Nimes. LycéeLe blocus a repris à Hemingway et Camus

 

DRPhoto Fabrice ANDRES
RAPPEL : Les manifestations ont débuté mardi dernier dans plusieurs lycées

Rien à voir avec la violence de jeudi dernier. Pas d’agression ni de voitures incendiées ou renversées, pas d’altercations entre jeunes et force de l’ordre, pas d’interpellation non plus. Hier matin, des lycéens d’Hemingway et de Camus ont relancé le blocus des établissements, calmement.
Palettes, barrières et poubelles ont été placées à l’entrée des deux établissements, un feu de container a pris devant le lycée Daudet, sans causer de dégâts. Les lycéens, une centaine à Hemingway (sur 1 200 inscrits), environ 200 à Camus et certains élèves de Mistral, disent s’opposer à la réforme des lycées, en cours d’élaboration par le ministre Luc Chatel. « L’an passé, on s’est mobilisé, la réforme a été annulée, on fait pareil ! » , lâchent Mélissa et Jeanne. Priscilla, déjà manifestante en 2008, s’inquiète des « suppressions de postes, de la disparition de l’histoire géo en terminale S ».
Les proviseurs craignent, eux, un effet boule de neige. S’il ne concerne qu’une minorité de jeunes et perturbe peu les cours, le mouvement peut dégénérer. Hier matin, devant les portes de Camus, la situation s’est tendue en quelques minutes entre les manifestants et Jean-François Pons, proviseur, qui a « débarrassé une entrée de manière assez musclée », comme il l’avoue lui-même, en renvoyant une palette de bois sur les jeunes. « Lorsque les élèves se transforment en voyous, je ne supporte pas », affirme ce chef d’établissement, qui avait déjà insulté des jeunes jeudi dernier. « Ce qui est arrivé ce matin (hier matin, NDLR) , n’était pas prévu, reconnaît Anne-Marie Brugeas, proviseur à Hemingway. Il ne faudrait pas que le mouvement s’installe dans la durée. Ça part d’un noyau qui tient le mouvement. On sait que ça peut tourner rapidement. » A Dhuoda, le personnel a demandé la carte de lycéen à tous ceux qui pénétraient dans l’établissement. Le mouvement n’a pas non plus atteint Philippe-Lamour, mais la responsable Catherine Gwiezdiel reste « très attentive ». Débutées la semaine derrière, ces manifestations qui se déroulent le matin, à la rentrée des classes, sont très localisées, et nimo-nîmoises. Dans les villes voisines, (Montpellier, Avignon), aucun lycée n’est bloqué.

Agathe BEAUDOUIN



Présentation du projet de réforme du lycée par le Ministère

Voici le projet de réforme présenté par le Ministère aux organisations syndicales, aux associations de parents d’élèves et aux organisations lycéennes :

Document à télécharger et à lire absolument :

Présentation du projet de réforme du lycée par le Ministère dans Infos lycée Charles Gide pdf Projet réforme lycée 2009



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