Pétition à diffuser le plus largement possible autour de vous…

Je vous envois le lien vers une pétition lancée par Parole Lycéenne sur son site et que nous aimerions que chacun signe et fasse par la même occasion signer ses proches et diffuse largement à toutes ses connaissances… Cette pétition a pour nom « Pour que cesse la répression menée contre nos enfants, Contre la Répression de tout type envers les élèves ». Vous la trouverez directement à ce lien

http://petitions.parole-lyceenne.org/phpPetitions/index.php?petition=2

ou en allant sur le site de Parole Lycéenne (www.parole-lyceenne.org)

A vos claviers !

Hugo Bazin
Représentant Parole Lycéenne



L’UNL appelle les lycéens à une semaine d’action du 9 au 13 mars !

Logo UNL

Suite à la très forte mobilisation du 29 Janvier 2009, l’UNL invite les lycéens à organiser dans les lycées diverses actions pour informer les élèves de la situation actuelle. Le gouvernement ne répond toujours pas aux attentes des lycéens et plus généralement de la jeunesse malgré les nombreuses mobilisations dénonçant la politique de perpétuelles réductions des moyens accordés à l’éducation nationale.

En effet, nous constatons, une fois de plus, une baisse considérable des Dotations Horaires Globales dans les lycées et en particulier les lycées professionnels. Ceci entraîne la suppression d’un grand nombre de BEP, ce qui est en contradiction avec les propos tenus par Xavier Darcos, Ministre de l’éducation nationale, au printemps dernier.

Preuve de l’incohérence du gouvernement, la réforme du lycée, pourtant  annoncée comme « reportée », va être testée dans une centaine de lycées, ce qui témoigne de la grande considération qu’a Xavier Darcos pour les lycéens et la communauté éducative.

La crise économique et sociale ne doit pas servir de prétexte aux coupes budgétaires. Bien au contraire, il faut investir massivement dans l’éducation, pour voir une amélioration de la situation que nous connaissons, afin que le lycée permette la réussite scolaire et l’épanouissement de tous, ce qui est loin d’être le cas à l’heure actuelle.

L’Union Nationale Lycéenne, première organisation lycéenne de France, appelle, du 9 au 13 Mars, à une semaine d’actions dans tous les lycées de France en rejoignant notamment l’appel de l’enseignement supérieur le 11 mars en vue de préparer et de réussir la journée du 19 Mars.

Lucie Bousser
Présidente de l’Union Nationale Lycéenne



Motion des élus au Conseil National de la Vie Lycéenne du 23_01_09

Vous trouverez ci-joint et ci-dessous la motion des élus au CNVL réunis ces deux derniers jours. Cette motion est relative aux suppressions de postes et à la réforme du lycée. Ils ont sollicité l’Union Nationale Lycéenne pour transmettre leur message. Ils pourront répondre à toutes vos questions à 13h30 à la sortie du ministère. Pour contextualiser l’évenement, il faut savoir que le CNVL ne s’est jamais prononcé sur ce type de sujet au cours des dernières années.

MOTION DES ÉLUS AU CONSEIL NATIONAL DE LA VIE LYCÉENNE (CNVL)

Pour l’année 2009-2010, le Ministre de l’Education Nationale prévoit la supression de 13800 postes d’enseignants et de personnels d’encadrement, tout en voulant mettre en place une réforme du lycée, sur  laquelle nous restons ouverts au débat. Ces supressions, se veulent justifiées par une baisse démographique, mais surtout,  par la nécessité de réaliser des économies budgetaires.

Par conséquent,  elles conduisent à une dégradation de l’encadrement des lycéens,  de leurs conditions d’études et de réussite. Les classes surchargées, les difficultés d’accés à certaines options, et le manque de surveillants, CPE et professeurs dans les établissements, en sont autant de démonstrations.

Les élus lycéens du Conseil National à la Vie Lycéenne (CNVL), signataires de cette motion souhaitent, pour construire le nouveau lycée dans de bonnes conditions, avoir l’assurance des moyens accompagnant la future réforme.

Face à une crise sociale qui touche particulièrement la jeunesse, notre seul bouclier sera le diplôme.
C’est pourquoi, les élus du CNVL signataires demandent  un moratoire sur les suppressions de postes, afin de préserver le droit à l’avenir de tous les lycéens de France.



Violences policières au lycée d’Alès

Ce matin les lycéens ont à nouveau manifesté dignement contre la dégradation des moyens pour étudier,  contre la réforme DARCOS.
Les forces de l’ordre ont voulu interdire cette manifestation et un représentant lycéen a été mis en garde à vue.
Les manifestants ont aussitôt demandé, dans le calme, sa libération et n’ont eu pour réponse que des gaz lacrymogènes.
Leur détermination a fini par être entendue et leur camarade libéré !

Nous condamnons fermement la réponse du pouvoir qui use de la violence pour faire avaler sa politique d’austérité servie à toute la population et sa politique d’appauvrissement et de casse de tous les services publics en les soumettant à la loi du marché et en substituant au principe d’égalité des chances celui de la  sélection sociale à des fins de rentabilité financière.
Cette dérive autoritaire et violemment répressive devient la règle ces derniers temps.
Chaque déplacement de N. Sarkozy se traduit par la répression des manifestants.

Depuis des mois la colère des lycéens ne faiblit pas. Le mouvement social gronde, s’élargit et converge ; il annonce de grande actions.

Nous invitons les citoyens et toutes les organisations désireuses de faire entendre leur colère face à de telles pratiques et leur revendications à le manifester massivement les 24 et 29 janvier et en interpelant le sous préfet d’Alès et le député UMP, M. Roustan.

La section du PCF d’Alès                        Le Mouvement Jeunes Communistes d’Alès



«Le mouvement s’affaiblit mais je continue jusqu’au 29»

Article Libé.fr

 

Quelques milliers de lycéens sont à nouveau descendus dans la rue aujourd’hui à Paris. Si certains sont fatigués, les autres attendent la manifestation interprofessionnelle du 29 janvier.

FLORIANE ANDREY

Mêmes slogans, mêmes banderoles. Les lycéens ont à nouveau manifesté contre la réforme des lycées ce jeudi.

Mêmes slogans, mêmes banderoles. Les lycéens ont à nouveau manifesté contre la réforme des lycées ce jeudi. (Photo Floriane Andrey)

 

«Ce n’est pas raisonnable». 14 heures à Denfert-Rochereau, dans le sud de Paris, le proviseur d’un lycée tout proche se désespère de voir à nouveau les lycéens dans la rue. «La réforme se fera quoi qu’ils fassent». Si ce directeur d’établissement n’y croit plus, les lycéens sont encore entre 700 et 3 500, selon les sources, à manifester contre la réforme du lycée, une semaine après leur rassemblement de rentrée.

«Il faut arrêter de dire que nos rassemblements sont des bides. C’est faux», clame Antoine Evennou, secrétaire général de l’UNL. «Le mouvement reprend doucement mais sûrement, on attend le mouvement d’ampleur du 19 janvier».

Le cortège aborde le boulevard Raspail. Mêmes slogans, mêmes banderoles que depuis le début du conflit. A la différence près que les lycéens entonnent un chant des partisans remixé. Ils ne veulent pas «se soumettre à ce que veut Darcos» à l’image de Vess, adhérente au Nouveau parti anticapitaliste (NPA). «Nous gardons le même mot d’ordre — stop aux suppressions de postes — pour rassembler le plus de monde possible», explique Maxime Delamotte, représentant Fidl d’Ile-de-France. «Darcos recule pour mieux sauter, il veut nous expliquer cette réforme. Nous, nous voulons une réforme faite avec les lycéens.»

Si certains sont prêts à continuer le mouvement, d’autres sont fatigués. «Je rentre chez moi. cette manifestation est ridicule. Il faut arrêter d’être sans cesse contre le gouvernement», s’exclame Eva, en première au lycée Montaigne. Alexandra, élève de terminale, elle aussi, désespère. «Le mouvement s’affaiblit, j’ai l’impression qu’on en fait trop mais je poursuis le mouvement jusqu’au 29.»

Samedi, à 14 heures à République, les enseignants et parents d’élèves appellent à la manifestation pour défendre le service public d’éducation. Les lycéens le promettent, ils seront là.

 

 



Uzès encore et toujours à la pointe des revendications

Les uzétiens sont pleins d’énergie,

qui en aurait jamais douté !

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Ils ont participé nombreux à la manifestation du 19 décembre appelée par les  les organisations lycéennes et soutenue par la FSU.

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Elèves et enseignants se sont retrouvés côte à côte pour dire joyeusement, dans cet après-midi d’hiver, qu’ils refusent une réforme au rabais, une réforme trop petite pour des jeunes gens,  qui ont tant  à donner.

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Apprendre, étudier, se former dans un pays qui leur ouvre un avenir : cette volonté affirmée sans relâche dans les jours froids du blocus, elle était intacte dans les rues parées pour Noël.

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Les lycéens ne désarment pas. Ils pensent déjà aux lendemains de fêtes.

 

Texte d’Odile Pernin Vidal
Pour le collectif de défense du service public de l’Uzège : Franck TICHADOU



9 jours de blocage du lycée charles Gide d’Uzès; et demain dernier jour avant les vacances ….

Réforme suspendue !…

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Mobilisation maintenue !

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Les lycéens ont décidé de continuer leurs actions tout en innovant leurs types de manifestations:

Demain « blocage » des grilles en position ouverte : les élèves sont invités à entrer dans l’établissement.

Les lycéens, parents d’élèves (FCPE, APDESU) et professeurs de l’UZEGE, convergent vers les revendications suivantes :

-La suspension soudaine de cette réforme ne fait qu’accroître l’aspect confus de ce projet. M.Darcos, en annonçant cette suspension, échappe à la conférence du Mardi 16 Décembre 2008 qui de surcroît était attendue avec impatience.

-On déplore les moyens utilisés pour appliquer la réforme (nombre de professeurs, budget…)

-Nous soutenons aussi les mouvements qui se déroulent actuellement au sein des écoles primaires, des maternelles, et des universités, contre les réformes de monsieur Darcos (Suppression de RASED…).

-On craint que cette réforme favorise encore la concurrence entre établissements.

Les lycéens, parents d’élèves (FCPE, APDESU) et les enseignants, restent à ce jour vigilants et mobilisés. Ils souhaitent mener une action commune afin d’agrandir la brèche ouverte par les mouvements lycéens.

 

 



Manifestation du mercredi 17 décembre : lycée Charles Gide (Uzès)

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Malgré le froid qui enveloppe Uzès ce mercredi matin, les lycéens sont venus au rendez-vous fixé par le collectif de  défense du service public de l’éducation. Ils ont mobilisé toute leur énergie pour faire partager à la population leurs inquiétudes face à  la politique peu lisible de Xavier Darcos.

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La dérobade du Ministre qui devait s’exprimer mardi sur la Réforme du Lycée devant la presse,  a laissé chez les lycéens  comme chez les enseignants, un sentiment  de malaise et semé le doute sur sa volonté d’engager un véritable dialogue avec tous les acteurs du système éducatif.

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Conscients que l’avenir des jeunes générations se joue actuellement dans les différentes réformes  mises en place de la maternelle à l’université, les lycéens, les parents et les enseignants du collectif  appellent la population de l’Uzège et notamment les parents d’élèves à  soutenir  leur mouvement.

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Nouvelles manifestations lycéennes, malgré le report de la réforme

Article Dépêche de l’Education
 

Les lycéens sont à nouveau descendus dans la rue lundi contre la réforme du lycée, notamment dans une large moitié Ouest de la France, restant mobilisés malgré l’annonce du report de la réforme annoncé lundi matin par le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos.

Environ 2.000 lycéens selon la police ont manifesté dans les rues de Nantes, soit plus que la semaine dernière où les manifestations avaient réuni jusqu’à 1.500 jeunes.

« Ce que l’on a entendu ce matin ne nous satisfait pas, on ne veut pas d’un report, mais d’une annulation. On repousse les choses pour tuer le mouvement lycéen », a estimé Réda, lycéen.

A Rennes, ils étaient environ 1.500 lycéens, selon une source policière. Des cortèges ont eu lieu aussi à Vannes et à Auray (Morbihan), où 600 manifestants ont été dénombrés par la police.

A Lille, on comptait quelques centaines de manifestants. Des incidents ont éclaté en marge d’un rassemblement lundi matin devant un établissement: des jeunes « extérieurs au lycée », selon la police, ont notamment détruit un abribus et incendié des poubelles et une voiture. Quelques jeunes ont été interpellés par la police avant la dispersion du groupe en fin de matinée.

Les manifestants étaient encore 750 à Lens ou encore 300 à Calais.

A Brest où une centaine de lycéens se sont rassemblés, aucun incident n’a été signalé.

A Bordeaux, le mouvement semblait marquer le pas par rapport à la semaine dernière, selon la police qui a comptabilisé 700 à 800 manifestants.

Des manifestations ont réuni 650 lycéens à Arles, 600 lycéens à Agen et à Pau, 400 à 500 à Aix-en-Provence, entre 350 et 400-500 à Angoulême, 200 à Villeneuve-sur-Lot, une centaine à Nérac.

Dans l’Hérault, plusieurs cortèges ont défilé à Montpellier, Lunel, Sète et Pézenas.

A noter également deux rassemblements dans le Val-de-Marne: un rassemblement d’une bonne centaine de lycéens (police) au Kremlin-Bicêtre et une centaine aussi à Ivry-sur-Seine.

Par ailleurs, la plupart des lycées du département de l’Hérault ont été bloqués ou ont fait l’objet de tentatives de blocage, selon l’Inspection académique.

Entre 20 et 25% des 100 lycées de l’académie de Rennes étaient touchés par le mouvement, selon le rectorat. A Nantes, une vingtaine de lycées étaient perturbés, selon la police. Ils étaient 34 sur 70 établissements en Basse-Normandie (rectorat).

En Aquitaine, 18 lycées étaient bloqués dans la matinée et 24 barrages filtrants organisés.

Dans l’académie d’Aix-Marseille, 11 lycées étaient complètement bloqués et trente lycées perturbés par des tentatives de blocage, des blocages filtrants ou partiels.

Dans le Nord/Pas-de-Calais, 11 lycées sur 100 étaient touchés par des blocages qui, selon le rectorat, « ont rapidement disparu à l’annonce du report de la réforme ».

A Paris, une dizaine d’établissements ont été bloqués, dont 4 toute la journée (sur 71 au total), selon le rectorat.

Quatre lycées ont été bloqués par des élèves dans l’académie de Créteil et des barrages filtrants menés dans trois autres établissements, selon le rectorat. Après l’annonce du report de la réforme, tous les barrages ont été levés dans l’après-midi.

Xavier Darcos a décidé lundi en accord avec Nicolas Sarkozy de reporter d’un an la réforme du lycée, estimant qu’elle était « menacée par les attaques répétées des opposants à tout progrès du système éducatif » et souhaitant laisser « plus de temps » à la concertation.



Les lycéens veulent maintenir la pression sur Darcos

Article Le Monde.fr

 

Devant le lycée Racine à Paris, lundi 15 décembre 2008.

Le Monde.fr

Devant le lycée Racine à Paris, lundi 15 décembre 2008.

L‘annonce, lundi 15 décembre, du report de la réforme du lycée n’a pas empêché les lycéens parisiens de continuer à mobiliser contre les projets du gouvernement.

 

« Darcos veut nous endormir ! », s’emporte Ilia, 15 ans, élève de seconde au lycée Jules-Ferry à Paris. Perché sur une poubelle devant l’établissement, il a appelé, lundi matin, ses « camarades » à continuer la lutte. Bombers noirs, rangers noirs et tracts en main, le jeune garçon dénonce les « manœuvres du gouvernement pour casser le mouvement lycéen ». « Peu importe que la réforme soit reportée d’un an, ça ne fera pas oublier les suppressions de postes », dit-il.

Même son de cloche du côté des élèves du lycée Racine, venus rejoindre leurs camarades du 9e arrondissement. Pour Maélis, 16 ans, élève en 1re L, le ministre de l’éducation « cherche seulement à calmer le jeu alors que la mobilisation prend de l’ampleur et que des manifestations se préparent« . Le report de la réforme « n’est en rien une victoire et les discussions promises ne risquent pas d’aboutir », explique-t-elle dans le froid.

« Ce que nous voulons, c’est la suppression de cette réforme », renchérit Lola, 16 ans, élève en 1re S dans le même établissement. Cheveux blonds coupés ras et bonnet de Père Noël, elle fait partie des coordinateurs du mouvement lycéen dans le nord de la capitale. Son téléphone vissé à l’oreille, elle égrène liste en main le chapelet des blocages en cours ou à venir dans les établissements parisiens : « Balzac, Quinet, Carnot, Lamartine peut-être… ».

Mais comme beaucoup de meneurs lycéens, Lola craint que la mobilisation ne s’essouffle à l’approche des vacances. L’annonce du report de la réforme a tout de même jeté un froid. « J’ai eu des coups de fil de camarades qui se demandent si le mouvement tombe à l’eau. Ça risque d’être un peu confus demain dans l’esprit de tout le monde », reconnaît-elle.

Elise Barthet

 

 



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