le Fil d’Info n°05 du Comité de Défense et de Soutien aux Etablissements Scolaires Publics de l’Uzège

Comité de Défense et de Soutien

aux Etablissements Scolaires Publics de l’Uzège

 

Numéro 05 du 14.03.2013

Actions ────────────────── 

  • Les 58 maires des communes appartenant au bassin de recrutement et le député de la circonscription ont été invités par courrier à visiter les Lycées. La presse, journaux et télé seront présents. La visite de l’ensemble du site est un moyen de faire constater la situation matérielle des lycées et d’obtenir l’appui des élus.

 

  • La demande de rendez-vous auprès de la CCPU est restée sans réponse à ce jour. Les élus concernés ont été relancés.

 

  • Une action de sensibilisation est envisagée en avril au Centre social de Saint-Quentin  (archives visuelles et sonores sur la lutte de 1974-1980 – extraits de films et photos depuis l’automne 2012) : Les lycées d’Uzès, d’hier à aujourd’hui.

 

  • Le Conseil Régional a adressé un courrier aux services de la DRAC en date du 21 janvier pour que soit précisé si un diagnostic archéologique est prescrit. Donc aucun contact n’a été pris avec le service concerné par les fouilles archéolo-giques comme annoncé précédemment !

 

  • Depuis le 06 février, un cabinet d’architecte a été missionné pour effectuer l’étude esquisse de l’aménagement du terrain de la gendarmerie.

 

  • Il est proposé que le projet de centre aqualudique entre dans les objectifs du comité puisque la piscine fait partie des équipements sportifs indispensables aux scolaires pour répondre aux programmes et à l’objectif du ‘‘savoir nager’’.

 

  • Des membres du Comité ont été reçus rapidement par le Conseil Général, le 26 février (Conseillers Généraux en charge des Bâtiments, des Collèges, du Canton).

 

Dans l’attente d’un courrier de la Mairie d’Uzès concernant la modification simplifiée du PLU le calendrier serait :

- Concours d’architectes fin mars, remise fin juin

- Démarrage des études pour septembre

- Dépôt du permis de construire en novembre

- Appel d’offres en mai 2014

- Démarrage des travaux en septembre 2014

- Livraison en septembre 2015

Le CDSESPU souhaite que le courrier de la Mairie d’Uzès ait bien été reçu par le CG et ne saurait se satisfaire de la lenteur administrative d’une construction d’intérêt général attendue depuis dix ans !

 

  • Le CDSESPU a sollicité une audience auprès du Préfet du Gard.

 

 

Chiffres ───────────────── 

  • 10 Conseils municipaux ont déjà adopté la délibération proposée par le CDSESPU (ci-dessous).
  • 9 Communes ont déjà fait savoir leur participation à la visite des Lycées.

 

Calendrier ──────────────── 

  • Pose de la première pierre de la Halle de Sport de Mayac le mercredi 27 mars à 11h45.
  • Visite des Lycées par les Maires et le Député le mercredi 27 mars à 14h30.
  • Les lycées d’Uzès, d’hier à aujourd’hui au Centre social de Saint-Quentin le mardi 10 avril à 18h00

 

Divers ─────────────────── 

  • Courriers, communiqués,… sont sur le blog Défense du service public d’Education en Uzège.  Voir

 

Contacter le Comité : cdsespu30@laposte.net

Version PDF : fichier pdf Fil Info 05

Délibération : fichier doc Délib lycée Uzès pour CM



Visite du Site de l’ancienne gendarmerie



Vidéo de la réunion publique du 20 octobre à Uzès



Invitation de la FSU de l’Uzège à une réunion publique

 

Uzès, le 8 octobre 2012

 

Section locale de l’Uzège Pont du Gard

Section départementale Gard

 

 

à tous les citoyens de l’Uzège

 

 

Madame, Monsieur,

 

Le campus scolaire (restauration et hébergement) budgétisé et acté par le Conseil Régional qui doit voir le jour sur le site de l’ancienne gendarmerie entre le lycée d’enseignement général et technologique Charles Gide et le lycée des métiers d’art Georges Guynemer, a pris, depuis plusieurs années, un retard considérable qui aujourd’hui met en péril la survie et l’expansion des deux établissements de l’Uzège.

La salle polyvalente et d’EPS prévue initialement sur le terrain de l’ancienne Gendarmerie serait remise en cause alors qu’elle est d’une utilité incontestable.

La Halle des sports de Mayac n’arrive pas à émerger  alors même que cet équipement est indispensable aux collégiens de JL Trintignant et profiterait, par extension, à tous les scolaires et associations d’Uzès. Le Conseil Général a pourtant annoncé à plusieurs reprises que le financement de ce projet était acté.

Le centre aquatique de l’Uzège est régulièrement mis en cause alors même que cette piscine est aussi un équipement indispensable aux scolaires de l’Uzège.

 

Le développement économique et culturel de notre région passe par un système éducatif adapté à notre société et tous ces équipements, attendus depuis de nombreuses années, participent à un service public d’éducation à la hauteur des enjeux.

 

A l’initiative de la FSU nous vous invitons à participer à une réunion publique sous la forme d’un rassemblement sur le parvis du lycée des métiers d’arts Guynemer, à Uzès, samedi 20 octobre 2012, à 10h. A cette occasion chaque responsable public pourra développer sa conception de l’avenir éducatif en Uzège. Les citoyens  pourront ainsi échanger avec les responsables politiques sur les aménagements structurants à mettre en œuvre à Uzès tels que les projets d’infrastructure commune aux deux lycées, de la Halle des sports ou de la piscine.

 

Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos cordiales salutations.

 

 

Pour la FSU départementale (Gard) : Emmanuel Bois

06.76.46.85.49

Pour la FSU de l’Uzège : Franck Tichadou

06.81.03.41.06

fichier doc Invitation réunion cité scolaire FSU

 

 

 

 

 

 

 



Communiqué de la section SNES du lycée Charles Gide d’Uzès

Information aux  parents d’élèves sur les affectations des élèves à la rentrée 2012

 

Les élèves de 3ème des collèges du secteur d’Uzès ainsi que les élèves de seconde du lycée Gide sont en train de formuler des voeux pour la rentrée prochaine.

La procédure de préinscription utilise certains critères, comme les résultats scolaires, la zone géographique et le doublement d’une classe au lycée (2de, 1ère), pour traiter les demandes des familles.

 

Les élèves du secteur d’Uzès et les élèves déjà scolarisés au lycée Gide sont prioritaires pour s’inscrire dans notre établissement public qui a pour mission d’accueillir tous les élèves domiciliés dans le secteur géographique défini par la carte scolaire.

 

Mais certaines familles pourraient rencontrer des difficultés lors de l’inscription de leur enfant en classe de seconde car la structure pédagogique du lycée ne prévoit que 10 classes de seconde à la rentrée alors que nous en avons 11 actuellement.

Pour obtenir la création d’une 11ème classe, nous devons agir rapidement, dès la fin du mois de juin.

 

Les résultats d’affectation en classe de seconde seront donnés le 22 juin et les inscriptions dans les établissements se feront du 25 juin au 4 juillet.

Les résultats d’affectation en classe de 1ère technologique ou de 1ère L arts plastiques seront donnés le 28 juin. Il y a une possibilité de faire des vœux sur les places vacantes de juillet à septembre.

Pour nous contacter : fsu.uzes.gard@orange.fr

Pour le SNES (FSU) du lycée Charles Gide d’Uzès

Odile Pernin-Vidal, Emmanuelle Michard et Franck Tichadou

 



Enseignement: blocage d’aménagements nécessaires pour les deux lycées

Article du Midi Libre Uzès

lycée bat.jpg
Une aile du lycée Gide qui pourrait être réactualisée.

Le 2 décembre 2001, suite à plusieurs réunions techniques infructueuses, la Région prenait conscience que le projet d’aménagement (dortoirs, cafétéria, salle de sports…) de l’ancienne gendarmerie ne pouvant être réalisé et décidait d’élargir sa réflexion sur l’ensemble parcellaire des deux lycées (voir Midi Libre du 18 février 2012). M. Cellié, directeur-adjoint de l’éducation de la Région, avait conclu à « l’impossibilité de faire rentrer le programme dans le site de la gendarmerie en tenant compte des contraintes du PLU et du PSMV ».
Conscient du blocage de la situation qui concerne à la fois le lycée Gide et le lycée des métiers d’arts Guynemer, le préfet du Gard a visité les deux établissements et rencontré les deux proviseurs. Pour sortir de l’impasse où se trouve le projet de restructuration et de rénovation de l’ancienne gendarmerie,  le représentant de l’Etat a invité le Conseil régional les architectes des monuments historiques (DRAC) et la mairie d’Uzès, à se retrouver le 29 mars en Préfecture du Gard.
Les responsables de la FSU  (Fédération syndicale unitaire) livrent la conclusion de cette réunion: « Le Préfet a demandé instamment à  la DRAC de produire un cahier des charges précis destiné aux architectes de la Région.»  Cette demande est restée sans suite jusqu’à ce jour.
La FSU rappelle les faits suivants:« Depuis bientôt deux ans la Région plaide pour pouvoir réaliser un équipement qu’elle a budgétisé en novembre 2011 et 33 Millions € ont été inscrits dans les dépenses prévisionnelles. Le  projet présenté doit bénéficier à 1200 élèves et à leurs familles qui comptent sur ces établissements scolaires de proximité. La réputation des deux établissements est telle que les élèves viennent parfois de loin pour s’inscrire. Certaines familles se rapprochent d’Uzès pour faire partie de ce secteur de recrutement. En dépit de son succès, le lycée Gide réduit ses possibilités d’accueil en limitant sa carte scolaire, faute de locaux suffisants et adaptés. Les besoins sont évidents, ils seront bientôt criants : internats vétustes, mal entretenus, demi-pension en capacité trop faible. »
Le maire d’Uzès  réaffirme ce qu’il a toujours dit:« La réalisation du projet de réhabilitation de l’ancienne gendarmerie doit respecter le PLU existant  et le règlement de l’extension du secteur sauvegardé. Les architectes de la Région doivent étudier des aménagements sur le site du lycée Gide.»
Franck Tichadou, secrétaire du FSU,   lance un appel:«  Dans cette situation, il serait incompréhensible qu’aucun compromis ne puisse rapidement se dégager pour permettre à la ville d’accueillir dans son périmètre sauvegardé les structures nécessaires à l’agrandissement et la rénovation des deux lycées. Les jeunes du secteur d’Uzès doivent pouvoir étudier dans de bonnes conditions, dans leur ville.  Nous demandons aux collectivités et aux administrations d’État concernées d’assumer toutes leurs responsabilités en matière d’équipements publics d’éducation et de ne pas bloquer des aménagements nécessaires à Uzès et à l’Uzège.»



La fuite en avant du président-candidat 29 février 2012

29 février 2012

Communiqué de presse du SNES-FSU et du SNEP-FSU

Nicolas Sarkozy a présenté mardi soir à Montpellier son programme pour l’éducation.
Ce discours, qui est marqué par un aveuglement sur le bilan de sa politique éducative et un mépris insupportable pour les personnels et le second degré, constitue une fuite en avant dans la casse du système éducatif.
Temps de présence accru des enseignants, polyvalence des enseignants, stigmatisation du second degré présenté comme responsable de tous les maux de l’Ecole, destruction du collège unique et orientation précoce des élèves, les chefs d’établissement devenant chefs d’entreprise… Autant de mesures et de propos qui non seulement sont rejetés par la profession mais nient les réalités du second degré aujourd’hui.

Les études sur le temps de travail des enseignants montrent qu’il s’élève à 40 heures hebdomadaires en moyenne : préparation des cours, concertation pédagogique, correction, suivi des élèves. Le discours sur le temps de présence, outre qu’il constitue un marché de dupe (44% de temps de présence en plus, 25% de salaires en plus), a pour seul objet politique de jouer les parents contre les enseignants, la société contre son école. La question en effet n’est pas celle de savoir si les enseignants doivent être plus longtemps présents dans leurs établissements mais bien celle de leurs missions au service de la réussite des élèves.
Présenter le collège comme la source unique des difficultés et de l’échec scolaire est un mensonge : près de 20% des élèves entrent au collège sans maitriser les « fondamentaux ».
La polyvalence disciplinaire des enseignants n’a jamais fait la preuve de son efficacité pour la réussite des élèves.
L’orientation précoce des élèves est un renoncement à la mission démocratique de l’école que s’efforcent de mettre en œuvre les enseignants du second degré : amener toute une classe d’âge au niveau le plus élevé de culture et de qualification.
L’autonomie accrue des chefs d’établissement, antienne favorite de ce gouvernement, n’apporterait qu’une plus grande inégalité encore.

Le SNES-FSU et le SNEP-FSU mènent une campagne d’interpellation des candidats à l’élection présidentielle, ils y portent aussi, avec les personnels, leurs propositions pour une tout autre politique pour le second degré :http://www.snes.edu/Election-presidentielle-Le-SNES.html et http://www.snepfsu.net



Revue de presse : Mobilisation des enseignants du 31 janvier 2012

Grève dans l’éducation : les syndicats satisfaits de la mobilisation

Créé le 31-01-2012 à 07h45 – Mis à jour à 18h14

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Les enseignants protestaient contre les suppressions de postes et la réforme de l’évaluation.

Plusieurs milliers d’enseignants ont défilé mardi 31 janvier à Paris à l’appel de syndicats qui ont également lancé un mouvement de grève pour dénoncer les 14.000 suppressions de postes à la rentrée et exiger le retrait du projet de réforme de l’évaluation.

Le ministère annonce un taux de grévistes de 15,55% dans le primaire et de 12,41% dans les collèges et lycées.

Selon le SNUipp-FSU (principal syndicat du premier degré), l’appel était suivi dans 52 départements, avec un taux moyen global de grévistes de 40%. Selon le Snes-FSU (principal syndicat du secondaire), la grève était suivie par 42% des enseignants.

La journée nationale d’action est appelée par le Snes-FSU, FO, le Snalc et le SNUipp-FSU, mais pas par le Sgen-CFDT ni le SE-Unsa.

Un total de 80.000 postes supprimés

A Paris, la manifestation nationale a réuni entre 9.000 personnes selon la police et 20.000 selon les organisateurs. Derrière la banderole de tête réclamant « retrait du projet d’évaluation et arrêt des suppressions de postes », Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, première fédération dans l’éducation, s’est félicitée d’une mobilisation « très significative ».  »Le taux de grévistes est important et ce n’était pas gagné », a-t-elle dit. « Aujourd’hui, on fait la démonstration que les personnels de l’éducation ne sont pas prêts à attendre l’élection (présidentielle) ».

Sur les 14.000 postes qui doivent être supprimés à la rentrée, 6.550 vont l’être dans le secondaire et 5.700 dans le primaire. Au total, entre 2007 et 2012, 80.000 postes auront disparus.

Le Snes constituait le gros des bataillons venus de toute la France : Lille, Marseille, Strasbourg, Montpellier, Belfort… Des actions se déroulaient également en régions : à Toulouse, entre 1.000 et 1.800 personnes selon les sources ont défilé sous la pluie. Ils étaient quelques centaines à Agen, Pau et Bordeaux.

« Continuer à alerter l’opinion publique »

Au Mans, plus d’une centaine de manifestants ont envahi l’inspection académique pour protester contre la disparition de 52 postes de « Rased », les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté.

« La rentrée 2012 sera extrêmement tendue sous l’effet de coups de rabots successifs qui finissent par étrangler l’école dans sa capacité à aider les élèves et notamment les plus en difficulté, en particulier en raison de l’hécatombe dont sont victimes les postes ‘Rased’ », a dit Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU. Ces enseignants, spécialisés dans la lutte contre l’échec scolaire, étaient fortement représentés dans le défilé parisien.

« La mobilisation a pour objet de continuer à alerter l’opinion publique pour que la priorité à l’éducation et notamment à l’école primaire se précise concrètement dans les budgets à venir », a dit Sébastien Sihr.

« Pas question de réactiver les projets de ce type »

Autre sujet d’inquiétude : le projet de réforme de l’évaluation, ressenti avec davantage d’acuité dans le secondaire où l’évaluateur deviendrait le seul chef d’établissement, à l’occasion d’un entretien tous les trois ans qui déterminerait l’évolution du salaire. Ce projet est « gravissime car il remet en question la spécificité de notre métier », a déclaré François Portzer, président du Snalc, faisant valoir que « le chef d’établissement n’est pas compétent pour évaluer les disciplines ».

La mobilisation « permet de dire aussi au futur gouvernement : ‘vous voyez, il n’est pas question de réactiver les projets de ce type’. C’est un changement profond de culture qui nécessite des négociations dans un vrai dialogue social », a pour sa part déclaré Frédérique Rolet, co-secrétaire générale du Snes.

 

 

Des milliers d’enseignants défilent à Paris pour défendre l’école

Créé le 31/01/2012 à 12h00 — Mis à jour le 31/01/2012 à 16h19

SOCIAL – Dans leur viseur: la réforme de l’évaluation des profs et les suppressions de poste…

Plusieurs milliers d’enseignants ont commencé à défiler mardi, peu avant 14h30, lors de la manifestation nationale à Paris, derrière une banderole exigeant le «retrait du projet d’évaluation et l’arrêt des suppressions de postes», a constaté un journaliste de l’AFP.

L’aide à l’échec scolaire en première ligne

Les enseignants «Rased» (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté), étaient venus en nombre, une spécialisation qui paie un lourd tribut aux suppressions de postes. Certains portaient des chasubles proclamant «Rentrée 2012: 250.000 élèves privés d’aides spécialisées». Sur les 14.000 postes qui doivent être supprimés à la rentrée 2012, 6.550 vont l’être dans les collèges et lycées et 5.700 dans le primaire, dont quelque 2.500 nouveaux postes d’enseignants «Rased», selon un décompte du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, qui a réalisé une carte de France gigantesque dénombrant les suppressions des «Rased» département par département.

Le Snes (premier syndicat du secondaire) constituait le gros des bataillons venus de toute la France: Lille, Marseille, Strasbourg, Montpellier, Belfort… En tête du cortège, parti de la Sorbonne pour rejoindre la Bastille, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, première fédération dans l’éducation, s’est félicitée de la mobilisation «très significative». «Le taux de grévistes est important et ce n’était pas gagné», a-t-elle dit à l’AFP. «Aujourd’hui, on fait la démonstration que les personnels de l’éducation ne sont pas prêts à attendre l’élection (présidentielle)».

«Projet de réforme gravissime»

«La journée est révélatrice de la politique dévastatrice que mène le gouvernement tant sur l’évaluation qui touche au coeur des métiers que sur les suppressions de postes», a ajouté Mme Groison. «Il est urgent de stopper cette politique qui tourne le dos à la réussite de tous les élèves. Il faut absolument que des projets éducatifs émergent avec des moyens adéquats», a insisté la responsable syndicale.

François Portzer, président du Snalc, a souligné que le projet de «réforme de l’évaluation des enseignants du secondaire est gravissime car elle remet en question la spécificité de notre métier», faisant valoir que «le chef d’établissement n’est pas compétent pour évaluer les disciplines». Les manifestants scandaient «Retrait des décrets Chatel, ni négociable ni amendable».

Les enseignants sont également appelés à la grève et des mobilisations avaient lieu en province.

© 2012 AFP


Le maire d’Uzès à contresens sur les établissements scolaires ?

Communiqué du SNES (FSU) du Lycée Charles Gide

Le maire d’Uzès à contresens sur les établissements scolaires ?

Le SNES-FSU, principal syndicat enseignant du lycée, se préoccupe des conditions de travail de tous les personnels enseignants et d’éducation mais aussi des usagers du lycée. Il intervient donc, chaque fois que le besoin s’en fait sentir, auprès des personnes ou des institutions qui ont autorité pour faire avancer les choses.

Ainsi, cela fait huit ans que le SNES demande à la Région l’aménagement de l’ancienne gendarmerie dans le but d’accroître et d’améliorer les locaux des deux lycées d’Uzès par la construction notamment d’un internat et d’une infrastructure sportive. Contrairement à ce qui est avancé par M. le Maire d’Uzès, dans le journal municipal de novembre 2011, l’aboutissement de ce projet aurait pour effet immédiat de libérer des locaux à l’intérieur du bâti existant ce qui améliorerait durablement les conditions d’étude des élèves de Gide et permettrait la suppression des préfabriqués.

Pour ce qui est de cette restructuration du bâti existant, pour faire face à l’afflux régulier d’élèves, il est demandé à la Mairie de céder à la Région la partie arrière du lycée Gide, appelée « centre d’accueil », ce qui était promis gratuitement depuis plus de quinze ans.

Aujourd’hui, ces deux projets sont bloqués d’une part par les contraintes urbanistiques imposées (au dernier moment) par la Mairie d’Uzès, et, d’autre part, par le prix exorbitant que le Conseil Municipal a récemment fixé pour la cession du centre d’accueil.

Monsieur le Maire affirme pourtant publiquement qu’il soutient le projet de restructuration et défend les élèves. Comment se fait-il alors que sa municipalité prenne des décisions qui empêchent le déroulement rapide des rénovations ?

Le cas de la ville d’Uzès doit être unique en France, du moins espérons-le. Car, qui imaginerait qu’au 21ème siècle, une municipalité puisse mener une politique d’obstruction pour empêcher le développement et  la modernisation des établissements scolaires.

Dans ce contexte le SNES est aussi intervenu sur l’aménagement des abords du lycée non pas, selon les propos du maire dans son dernier bulletin municipal, pour que « la ville d’Uzès aménage un espace fumeur sur la place publique » mais pour que les lycéens soient en sécurité.

Dans ces deux dossiers, les représentants SNES et des parents (FCPE et APDESU) ont dû mener leurs démarches jusqu’en Préfecture pour solliciter l’autorité de l’Etat. Le blocage sur l’aménagement de la place Bosc a pu ainsi être ainsi levé et si la sécurisation reste inachevée aujourd’hui, la situation s’est améliorée.

Rappelons, toujours dans le domaine des infrastructures scolaires, que le collège Jean-Louis Trintignant, dix ans après son inauguration (2003) n’aura pas de Halle des Sports puisque le projet du Conseil Général est bloqué, faute d’un règlement  municipal de la ZAC. Et, plus désolant encore, qu’en ce moment même, le maire de la ville acquiesce à la fermeture d’une classe à la Maternelle du Parc et de l’école communale à Pont-des-Charrettes, contre l’intérêt des familles domiciliées dans ce secteur et celui des enfants bénéficiant d’une structure pédagogique adaptée à leurs besoins.

Décidément, Monsieur le Maire montre une belle constance à freiner des projets qui, au-delà d’Uzès,  touchent l’avenir des jeunes de toute la Communauté de Communes.

La FSU de l’Uzège et le SNES du lycée Charles Gide restent cependant entièrement disposés à l’ouverture d’un vrai dialogue avec la Mairie, dans le but d’oeuvrer pour un véritable service public d’éducation de qualité sur l’Uzège.

pour le SNES- FSU départemental et local

Emmanuel Bois, Emmanuelle Michard, Odile Pernin Vidal et Franck Tichadou



Le CA du lycée Charles Gide d’Uzès vote contre les emplois précaires (CUI)

Voici les résultats du CA extraordinaire de ce lundi 16 janvier avec pour ordre du jour : recrutement de 4 CUI

Vote de la motion  (ci dessous) : Adoptée
Pour : 21
Abstention : 1
MOTION SUR LES CONTRATS CUI présentée par L’ADESU la FCPE et le SNES

Devant les difficultés du Service Vie scolaire, l’Inspecteur d’Académie permet au Proviseur du lycée Gide de recruter 4 CUI. Nous ne pouvons que nous réjouir que soit reconnu par notre administration de tutelle le manque de personnel en Vie scolaire. C’est un constat partagé au sein de l’établissement qui a été porté à la connaissance de l’Inspection Académique.

Pour autant, nous pensons que ces nouveaux contrats ne répondent ni aux attentes des employés ni aux besoins des établissements scolaires. En effet, les CUI proposés actuellement aux chefs d’établissement offrent des conditions extrêmement précaires aux personnes recrutées. Le contrat est limité à une durée de 6 mois, non renouvelable.

Dans la période actuelle, les représentants des parents (APDESU et FCPE) et des enseignants (SNES) au CA s’interrogent sur l’objet réel de cette mesure et sur ce que sera l’encadrement des élèves en septembre 2012.

En conséquence,  ils sollicitent la création de deux postes d’AED à la place des 4 CUI pour doter la Vie scolaire des personnels dont elle a besoin

Vote sur l’autorisation de recrutement de 4 CUI par le chef d’établissement :
Pour : 6
Abstention : 3
Contre : 13

Autorisation rejetée, le chef d’établissement ne peut donc pas recruter des CUI mais seulement demander 2 AED de plus.

Cordialement
Pour le SNES (FSU) du lycée Charles Gide (Uzès 30) : Franck Tichadou



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