Pré-rentrée lycée Charles Gide d’Uzès (Gard)

Pour info un résumé, à destination des enseignants, parents et élèves, de la situation dans notre établissement.

Un premier compte rendu de la journée de pré-rentrée du 2 septembre, à l’issue de laquelle s’est tenue une réunion « syndicale ».

Commençons par les motifs de satisfaction :
Grâce aux mobilisations conjointes des élèves, des parents et d’un très grand nombre d’enseignants lors de l’année scolaire précédente nous avons obtenu :
- plus de 100 heures postes pour abonder notre DHG et assurer les enseignements dans des conditions satisfaisantes pour nos élèves.
- la limitation à 32 élèves par classe pour toutes les classes, ce qui est indispensable au vu de la spécificité de nos locaux.
- la création de 2 divisions (en 1°ES et STG) et une 1/2 en TS, pour respecter les demandes des familles et reprendre les redoublants de notre établissement.

Il faut donc se dire que mener des luttes qui peuvent paraître perdues d’avance mènent à des avancées très significatives.

Continuons avec les combats qu’il nous faut poursuivre :
- avec près de 900 élèves, 4 préfabriqués supplémentaires et une cour de plus à surveiller, notre établissement a perdu plusieurs postes de surveillants (AED), il ne reste donc plus que 3 postes d’Assistants d’Education pour l’internat et 2 postes pour l’externat. Cette situation est inacceptable pour la sécurité et l’encadrement des élèves. Nous devons maintenir la pression avec les parents et les élèves pour obtenir le retour d’au moins 2 postes d’externat. Pour ce faire nous allons rédiger un communiqué à destination des parents et de la presse. De plus nous envisagerons très prochainement des actions complémentaires et plus radicales pour faire entendre cette revendication.
- le système éducatif ne fonctionne plus aujourd’hui que grâce à des emplois précaires et une AED qui travaille dans notre établissement depuis de nombreuses années en a fait les frais puisque après avoir assuré le remplacement d’une CPE pendant une partie de l’année scolaire précédente, on lui annonce aujourd’hui, à cause du non respect de règles administratives, qu’elle perd une partie de ses droits à poursuivre son contrat. C’est tout aussi inacceptable et nous devons demander la « titularisation » de personnes indispensables au fonctionnement de l’établissement qui sont aujourd’hui exploitées puis jetées sans aucun ménagement.
- notre établissement ne dispose plus de responsable informatique ni pour les TICE, ni pour la mise en oeuvre de l’ENT, ni pour l’exploitation pédagogique de l’Ordi prochainement donné à nos élèves de seconde. Nous devons demander la création d’un poste spécifique d’enseignant coordonnateur pour développer ces pratiques pédagogiques innovantes. Pour cette année, il faut immédiatement rétablir une décharge horaire pour le collègue qui remplissait parfaitement ce rôle jusqu’alors.

Ne relâchons pas la pression et continuons d’agir dans l’intérêt des élèves afin de maintenir un service public d’Education de qualité pour l’Uzège.
 

Pour le SNES (FSU) du lycée Charles Gide (Uzès) : Franck Tichadou 



Se-Unsa : Non à l’école libérale !

Article du Café Pédagogique

Se-Unsa : Non à l'école libérale ! dans Syndicats enseignants unsa111Pour le Se-Unsa, l’Ecole est « à la croisée des chemins ». Le syndicat appelle à résister contre le projet libéral pour l’école mis en place par le gouvernement et à poser les bases d’une « école républicaine refondée ».

 

« Faut que ça change ! » Ce slogan, particulièrement bien trouvé en année électorale, marque la volonté combative du Se-Unsa. La formule est d’autant plus vigoureuse qu’elle émane d’un syndicat qui se veut responsable et modéré. C’est qu’on « on est à la croisée des chemins », explique Christian Chevalier, secrétaire général du Se-Unsa. « Deux modèles d’école vont s’affronter », assure-t-il. « Ce n’est pas de gaieté de coeur que les enseignants vont reprendre le chemin de leurs écoles et de leurs établissements », affirme-t-il. « Nombre de collègues en ont ras le bol ».  

 

Gestionnaires vs pédagogues. Pour C Chevalier, « le tableau Excel des gestionnaires s’est substitué au tableau noir des pédagogues ». Le Se-UNsa dénonce les 9000 emplois supprimés au primaire, les 4 800 au secondaire alors qu’on attend 61 000 élèves en plus dans le secondaire public et 15 000 au primaire. S’y ajouteront durant l’année 2 000 départs en retraite imprévus  ce qui devrait encore aggraver la situation dans les établissements. Les établissements seront aussi touchés par le blocage du recrutement des emplois précaires.

 

« En terme salarial on est à côté de la plaque ». « Comment attirer des étudiants de master 2 vers l’enseignement quand un enseignant peut espérer terminer avec 2 000 euros par mois ». Le syndicat évalue à 10% la perte de pouvoir d’achat du fait du blocage prolongé des salaires. Le nombre de démissions chez les stagiaires est jalousement gardé par le ministère comme celui des licenciements. Mais le Se-Unsa l’estime plus important. Par contre le syndicat ne craint pas l’issue des discussions sur les rythmes scolaires. « Le dossier est trop complexe, il entraîne trop de coûts. Le contexte politique et économique ne le permet pas ».

 

Les réformes menacées par les économies budgétaires. A l’école, le Se-Unsa dénonce une « dérive » avec l’obsession de l’évaluation. Si les enseignants s’approprient le socle et le LPC , le manque de formations est flagrant. Au collège le Se Unsa s’inquiète aussi de l’impact de l’évaluation de fin de 5ème. « Sera -t-elle dans la logique du socle ou tournée vers les programmes comme au primaire ? » Au lycée, la réforme des secondes a été mise en place « pas si mal que cela ». Mais cette année les recteurs ont du faire des économies. « On sait qu’en première la mise en oeuvre de la réforme sera vécue comme une régression » du fait du tronc commun, annonce C Krepper, secrétaire national du Se-Unsa. « Les coupures budgétaires vont surement remettre en cause les avancées de la réforme ».

 

unsa112 dans Syndicats enseignantsEcole libérale vs école républicaine. Pour C Chevalier, la politique gouvernementale vise à mettre en place un nouveau modèle d’école. « Un modèle où la concurrence, la performance, le management seraient les maîtres mots d’un système éducatif concurrentiel dans lequel l’éducation deviendrait un bien de consommation ». Le Se Unsa plaide donc pour une refondation de l’école républicaine. Car le modèle républicain « n’est plus en capacité d’offrir à chaque élève mes voies de son épanouissement ». «  L’Education est un droit. Il doit être garanti par l’État et relève d’une mission de service public. Il faut tout à la fois faire cesser l’hémorragie des emplois et refonder l’École de la République ».

 

Des actions décidées. Le syndicat a déjà décidé de lancer des actions. D’abord sur le pouvoir d’achat en demandant de renvoyer au gouvernement de faux chèques qui stigmatisent les promesses de revalorisation non réalisées. Une campagne sur la direction d’école est lancée. La disparition des aides administratifs décidée par le ministère met les directeurs dans une situation très difficile. Le Se-Unsa appelle au blocage administratif. Une pétition est aussi lancée pour rendre obligatoire la scolarisation à 3 ans. C’est pour le se-unsa un moyen de protéger l’avenir de la maternelle. Le Se-unsa participera également à la journée du 27 septembre. Pour lui, « faut que ça change ».

Le doissier de presse du Se-Unsa

 

 



Rentrée : « L’école primaire vit un tournant historique » affirme le Snuipp

Article du Café Pédagogique

Rentrée :

 

 

 

 

 

 

 

Pour Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp, le premier syndicat des enseignants du primaire, la rentrée 2011 est sur de nombreux points « inacceptable ».  » Il faut donner à l’école primaire les mêmes moyens que dans les autres pays de l’OCDE », nous explique-t-il dans un entretien accordé au Café. Ce refus s’appuie sur les résultats d’un copieux dossier d’information sur l’état de l’école primaire et sur un sondage d’opinion.

 

Cinq chiffres résument le dossier.  8 300 élèves en plus cette année au primaire malgré la baisse du taux de scolarisation à 2 ans (qui ne concerne plus que 15 % des enfants contre 26% en 2005). 8 967 postes d’enseignants disparaissent à la rentrée et 1 500 classes ferment. Le Snuipp dénonce donc la mise à mal des professeurs qui apportent un soutien spécifique à l’école, à commencer par les enseignants spécialisés des Rased : 600 postes supprimés, soit 30 000 enfants privés de leurs soins. Enfin, dans 27 départements, les nouveaux enseignants vont aller directement en classe, passant d’un master à un CP ou une grande section de maternelle, sans accompagnement.

 

Qu’en pensent les Français ? Selon le sondage du Snuipp, ils condamnent majoritairement la politique gouvernementale.  82% des français sont hostiles aux suppressions de postes, 62% veulent réduire le nombre d’élèves par classe. 50% considèrent l’école comme une priorité, juste derrière l’emploi. 73% trouvent que l’école maternelle fonctionne bien et 62% l’élémentaire. On mesure le chemin à parcourir par Luc Chatel pour convaincre l’opinion du bien fondé de sa politique. Il y réussit sur un point : les français veulent aussi d’autorité à l’école. Sébastien Sihr réagit à cette apparente contradiction.

Lisez l’entretien avec Sébastien Sihr

 

 



Motion 2 présentée au conseil d’administration, du 28 juin 2011, du lycée Charles Gide : Présentée par le SNES (FSU)

Après répartition de la Dotation Horaire Globalisée, en fonction des services des enseignants, le TRM actuel fait apparaître, dans certaines disciplines, qu’il reste des heures non assurées par des heures poste qui devront donc être assurées en heures supplémentaires.

Le Rectorat tente d’imposer ces heures en plus de l’horaire légal, c’est-à-dire 18h plus une heure supplémentaire  pour les certifiés, et 15h plus 1h supplémentaire pour les agrégés (heures de première chaire et de décharge incluses).

 Nous rappelons que les enseignants sont en droit de refuser ces heures supplémentaires et il est du devoir des représentants de l’Etat de veiller au respect des lois en vigueur.

Dans l’intérêt de tous, nous demandons que l’équipe de direction du lycée Charles Gide réclame au Rectorat des postes provisoires (BMP) dans les disciplines concernées, ceci afin d’assurer, dès la rentrée, un Service Public d’Education tourné uniquement vers l’intérêt des élèves et non pas régi par le seul objectif de supprimer des postes dans l’Education Nationale.

Motion adoptée par le CA :

Pour : 12 votes

Abstention : 1

Contre : 1              



Motion présentée au conseil d’administration, du 28 juin 2011, du lycée Charles Gide : Présentée par le SNES (FSU)

 

Selon les prévisions du mois de juin, la rentrée scolaire 2011 s’annonce particulièrement difficile dans notre établissement.

 

-      La  structure pédagogique est prévue en deçà des besoins recensés. Il manque à l’heure actuelle 2 divisions pour répondre à l’augmentation des effectifs.

-      Les  locaux sont reconnus insuffisants et inadaptés.

 

Pour autant, les représentants des personnels ne voudraient pas que la réponse à cette situation se traduise par le refus d’inscrire au lycée des élèves du secteur scolaire. Ils rappellent leur attachement  à la carte scolaire qui fait obligation à l’établissement d’accueillir tous les élèves, qu’ils arrivent des collèges ou soient déjà scolarisés au lycée. Obligation qui est une nécessité dans une zone rurale où les établissements hors carte scolaire sont éloignés et peu accessibles.

 

En conséquence, les représentants des personnels demandent aux services du Rectorat, d’adapter la dotation aux besoins pédagogiques.

Les représentants des personnels demandent aux services du Rectorat et du Conseil Régional de réviser la carte scolaire de toute urgence.

 

Motion adaptée par le CA :

Pour : 13 votes

Abstentions : 1

 

PS: Nous affinerons et préciserons à la rentrée notre position sur la carte scolaire du lycée Charles Gide



communique FERC FSU SGEN UNSA : journée de grève le 27 septembre 2011

ERC-CGT
FSU
SGEN-CFDT
UNSA Education

Depuis 4 ans, le Ministère de l’Education nationale a supprimé plus de 52 000 postes.
Le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux met l’Ecole publique à genoux, ne lui permettant plus d’assurer ses missions de Service public. Ce dogme ne permet plus aux personnels d’exercer leur métier avec sérénité et professionnalisme.
Les personnels de l’Education, les parents et les jeunes se sont mobilisés régulièrement au cours de cette année pour dénoncer les 16 000 nouvelles suppressions de postes effectives à la prochaine rentrée scolaire alors même que plus de 60 000 élèves supplémentaires sont attendus.
Ces suppressions associées au manque d’ambition éducative dégradent encore plus les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.
Dans ce contexte, la campagne publicitaire sur les recrutements lancée par le Ministre de l’Education nationale sonne comme une provocation d’autant que la préparation du prochain budget prévoit de nouvelles suppressions d’emplois et n’affiche d’autre objectif pour le système éducatif que la recherche d’économies.
Si le gouvernement cherche à tromper l’opinion en affirmant sans cesse, comme si cela pouvait convaincre, que l’on peut faire « plus avec moins », la France reste un des pays qui investit le moins dans son éducation et donc dans l’avenir.
En plus de la question fondamentale des postes, la politique éducative, l’avalanche de mesures inadaptées, incohérentes et précipitées maintiennent un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l’échec scolaire.
La nécessité d’une toute autre politique éducative passe aussi par un budget plus volontaire. Pour cela, les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education appellent les personnels de l’Education nationale et de l’enseignement agricole publique à se mettre en grève le  27 septembre prochain. Elles exigent l’arrêt des suppressions d’emplois, une autre logique pour le prochain budget et une transformation démocratique du système éducatif afin d’assurer la réussite de tous les élèves.
Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique, ambitieuse et émancipatrice.

Paris le 10 juin 2011



Occupation du lycée gide le 24 et 25 mars 2011



Action du vendredi 25 mars 2011 au lycée Charles Gide

10h10, à Uzès, ce vendredi matin : un sit-in a eu lieu dans la cour du lycée

sit in

réunissant enseignants, élèves, personnels du lycée ainsi que les parents, déjà présents pour occuper l’administration,

sit in 2

action de solidarité avec la délégation du lycée reçue à 11h au Rectorat de Montpellier et de revendication afin d’ obtenir des moyens satisfaisants pour assurer une rentrée convenable aux lycéens et l’égalité dans l’enseignement et les options proposés par les lycées sur le territoire national.

sit in 3

C’est pourquoi ils ont affiché « non aux discriminations » scolaires.



Action « Mort symbolique du lycée Charles Gide d’Uzès »

Danger
L’appel des parents d’élèves à une action « lycée mort » a été parfaitement suivi, ce matin aucun élève ne s’est présenté à la porte de l’établissement.

Parents et élèves occupent le lycée depuis cet après-midi (le 24 mars 2011) .

occupation

Les enseignants, sans élève, se sont rassemblés dans la cour pour afficher leur détermination à obtenir des moyens supplémentaires pour leurs élèves. Leurs slogans : « Priorité à l’éducation » et « Rendons aux élèves ce qui leur est dû ».

profs



En réponse à M Chapon Maire d’Uzès

Uzès, le 23 mars 2011


Logo FSU

 

Communiqué FSU de l’Uzège

 

La FSU de l’Uzège, première fédération syndicale dans la Fonction Publique d’État, qui défend les Services Publics dans le canton d’Uzès ne peut qu’être interloquée en lisant les propos de campagne de M. Chapon, actuel maire d’Uzès, qui prétend défendre les intérêts des élèves et des parents de l’Uzège.

 

Nous suivons, depuis plusieurs années, les dossiers concernant le gymnase du collège Trintignant ainsi que celui de la réaffectation du terrain de « l’ancienne gendarmerie » qui doit accueillir un internat commun aux Lycées Georges Guynemer et Charles Gide.

M. Chapon, maire d’Uzès depuis près de 30 ans, n’a jamais, malgré ce qu’il affirme, mis en œuvre une quelconque stratégie municipale pour faciliter l’aboutissement de ces projets.

 

Ses préoccupations quant au bien-être des écoliers, collégiens et lycéens d’Uzès et de l’Uzège semblent survenir bien tardivement. Alors même que le bâtiment de l’actuel internat du lycée Charles Gide d’Uzès est toujours la propriété de la municipalité, les locaux sont dans un tel état de délabrement que l’hygiène et le confort minimum (eau chaude et chauffage) ne sont plus assurés. Ce n’est que le samedi 19 mars, lors de la matinée porte ouverte du lycée, que l’adjointe chargée des affaires scolaires a annoncé, au chef d’établissement, que des travaux de réfection allaient être engagés.

 

Rappelons, toujours au sujet de ce bâtiment, que la municipalité d’Uzès refuse de le céder à la Région (en charge des lycées), afin d’agrandir le lycée Charles Gide. En effet, Monsieur le Maire d’Uzès s’était engagé, lors de plusieurs Conseils d’Administration du lycée, à « céder gracieusement », au terme du bail, les locaux servant actuellement d’internat aux élèves ainsi que le centre d’accueil ; engagement qu’il ne respecte plus aujourd’hui.

 

Pour ce qui est de la piscine à construire, qui doit permettre à de nombreux élèves de tous âges d’accéder enfin à un apprentissage sportif élémentaire et permettre à tous les habitants de l’Uzège de disposer d’un stade nautique, M. Chapon, contrairement à ses allégations, a rendu très difficile la construction de ce stade nautique sur la ville d’Uzès. Ses atermoiements ont contraint une majorité des membres de la Communauté de Communes de l’Uzège à choisir un autre lieu (Montaren) afin de débuter rapidement les travaux.

 

 

 

Pour la FSU départementale du Gard : Emmanuel Bois

Pour la FSU de l’Uzège : Franck Tichadou



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