Le retour des manifestations lycéennes ?

Article le café pédagogique

Le retour des manifestations lycéennes ? dans Actualités 040406-3Quelques jours après la rentrée des classes, les lycéens de la banlieue parisienne sont invités à manifester par la FIDL.

 

Jeudi 3 mars, la FIDL a prévu des rassemblements devant les lycées suivis de manifestations dans le 77, le 91 et le 95. Même si l’UNL ne participe pas à ce mouvement, les syndicats et les cadres de l’Ecole observeront les résultats de cet appel.

 

D’une part parce que, comme  l’écrivent eux-mêmes les lycéens sur le site Facebook de la FIDL : «  Les lycéens, c’est comme le dentifrice: une fois sortis du tube, on ne sait pas comment les faire rentrer ». D’autre part parce que des mouvements locaux sont apparus dans plusieurs établissements franciliens. Il s’agit, là aussi, de protester contre les suppressions de postes. Parfois ils prennent d’emblée une grande force, comme le collège parisien Jean Perrin où tous les enseignants sont en grève pour protester contre la disparition de trois postes. Cela peut sembler peu, mais, dans ce collège populaire, ces pertes d’heures suppriment tous les projets pédagogiques. C’est le coeur du métier qui est touché. Ces mouvements locaux sont-ils susceptibles de créer une dynamique pour la journée d’action du 19 mars, à laquelle invitent syndicats et mouvements pédagogiques ?



Le gouvernement doit répondre aux attentes et aux préoccupations des jeunes !

Communiqué de l’UNL


Nicolas Sarkozy a annoncé hier soir la composition de son nouveau gouvernement. Loin de se satisfaire d’un changement de casting à minima, c’est un véritable changement de cap politique qu’attendent les lycéens. Face à l’ampleur de la mobilisation des jeunes contre la réforme des retraites, le gouvernement doit répondre dès maintenant à leurs exigences.

 

Un droit à l’avenir pour tous : des emplois pour les jeunes !

 

Le combat contre la réforme des retraites, honteusement promulguée, a mis en avant une réalité : les politiques de jeunesse menées depuis une vingtaine d’année ne permettent plus aux jeunes d’avoir des perspectives d’avenir.  Alors que le taux de chômage des jeunes avoisine les 25 % et que l’on décroche son premier CDI en moyenne à 27 ans, le débat sur l’emploi des jeunes doit s’ouvrir. Cette situation est d’autant plus dramatique pour les lycéens qui sortent chaque années de formation professionnelle et qui ont encore plus de mal à s’insérer socio-professionnellement.

 

L’UNL attend du gouvernement des réponses concrètes à ce problème d’emploi, telles que le renforcement budgétaire et humain des services d’orientations pour les lycéens. Mais également l’ouverture de nouveaux droits, la reconnaissance des diplômes dans le droit du travail, et la prise en compte des années d’études dans le calcul des retraites.

 

Budget 2011 : Une régression supplémentaire des conditions d’études des lycéens !

 

Le gouvernement a rendu public la semaine dernière ses orientations budgétaires pour l’année 2011. Celles ci prévoient notamment la suppression de 16 000 nouveaux postes dans l’éducation nationale. Cette mesure constitue une nouvelle attaque en règle contre le service public. Couplée au ravage de la réforme de la formation des enseignants, elle prouve que le gouvernement n’a toujours pas pris la dimension du fossé le séparant des attentes et besoins de la communauté éducative. Une autre politique est possible. Une politique qui favoriserait la réussite de tous, grâce à l’arrêt des suppressions de postes, une limitation du nombre d’élèves par classe à 25, et l’augmentation du montant des bourses.

 

L’UNL interpelle M. Chatel : nous ne laisserons pas le gouvernement brader notre Education ! L’UNL prévient le ministre que les lycéens n’accepteront pas de nouvelles coupes budgétaires, d’autant plus avec le débat qui s’ouvre sur les rythmes scolaires, pourtant fondamental et nécessaire.

 

L’autonomie des jeunes et l’accès à la citoyenneté n’est pas un cap indépassable !

 

La mobilisation de cet automne a été la démonstration supplémentaire que les lycéens sont capables de s’exprimer et d’agir lorsque l’on touche à leur avenir. Le dialogue social doit être instauré entre le gouvernement et les jeunes. Les chantiers de reconstruction, celui de l’éduction ou celui de l’emploi, ne sauraient être pensés sans une réelle écoute des premiers concernés : les jeunes.

 

Sans cesse stigmatisés, les lycéens ont besoin de moyens d’expression.  L’UNL revendique un plus fort pouvoir accordé aux instances de la démocratie lycéenne ainsi qu’une augmentation au nombre de 5 sièges attribués aux lycéens au CSE. Le droit d’association, que N. Sarkozy avait promis aux jeunes de plus de 16 ans lors de son discours sur la jeunesse en 2009 doit s’appliquer dès maintenant.

 

Nous appelons le gouvernement à être responsable en répondant aux attentes et aux besoins actuellement exprimés par les lycéens. Nous exigeons ainsi que le gouvernement les écoute, et qu’il leur donne les moyens de s’exprimer, n’en déplaise à son électorat !

Victor Colombani

Président de l’UNL

 

 

Contact Presse : Victor Colombani : 06 08 91 72 54 / vcolombani@unl-fr.org

 



Les jeunes exigent un droit à la retraite et à l’avenir

avenir jeunes



Retraites à 60 ans, pour tous, à taux plein : C’EST POSSIBLE !

A l’appel des organisations syndicales :

CGT – CFDT – CFTC – CGC – UNSA  – FSU – UNEF – FO – Solidaires

 

 MANIFESTATION À UZES

MARDI 12 OCTOBRE 2010

10 Heures - Devant le Lycée GUYNEMER

(MAIRIE)

 

Le Comité Unitaire de défense des Retraites de

l’Uzège-Pont du Gard

 

(ATTAC, CGT Union Locale, Comité Lycéens, Confédération paysanne, FSU, SOLIDAIRES Uzège, UNSA, PCF, PG, PS, NPA,Uzès Citoyenne, Uzès en mouvement, Verts)

appelle à participer massivement à ces manifestations.

 

Un apéritif sera offert après la manif avec appel à la solidarité

pour le financement d’un bus (départ 13h30) pour se rendre à la 

 

 MANIFESTATION DÉPARTEMENTALE
MARDI 12 OCTOBRE 2010
15 Heures – Les Jardins de la Fontaine – Nîmes

 

 

SOYONS NOMBREUX ! ON PEUT GAGNER !

 



Les lycéens mobilisés contre la réforme des retraites : l’UNL exige le retrait du projet du gouvernement !

Aujourd’hui, près de 15 000 lycéens ont battu le pavé dans plusieurs villes en France. Ils montrent ainsi leur détermination à faire reculer le gouvernement sur son projet de réforme.

 

Donner un droit à l’avenir à la jeunesse !

 

Cette réforme des retraites va aggraver les inégalités et la précarité. Reculer l’âge de départ à la retraite de 60 à 62 ans c’est empêcher les jeunes de pouvoir s’insérer sur le marché de l’emploi dès la sortie de leurs études. Le gouvernement fait  le choix de ne pas donner de perspectives d’avenir à la jeunesse, d’autant plus pour les 150 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans diplôme. Ces derniers ont de fortes difficultés dans leur insertion socioprofessionnelle et ils devront de plus travailler 50 – 51 ans pour toucher une retraite.

 

De plus, cette réforme va particulièrement toucher les lycéens en filière professionnelle et en CAP qui devront travailler 46 – 47 ans pour pouvoir toucher une retraite. En plus de casser le service public d’éducation, et donc la formation des jeunes, le gouvernement casse leur possibilité d’emploi ainsi que leur retraite.

L’UNL prévient le gouvernement : les jeunes ne se laisseront pas voler leur avenir, sur l’autel d’une réforme désastreuse pour la cohésion de notre modèle de société !

 

Considérant qu’il est nécessaire pour notre société d’avoir le droit à une vie après le travail, et donc une retraite à 60 ans à taux plein, l’UNL demande :

 

-       La prise en compte des années d’études, des périodes d’inactivités forcées et de chômage dans le calcul des annuités.

 

-       La mise en place d’une politique de l’emploi, et notamment de l’emploi publique afin de donner à tous un emploi et ne pas laisser près d’un million de jeunes sur le carreau.

 

Le gouvernement doit répondre aux attentes de la société

 

Des lycées étaient bloqués (environ 50) et mobilisés (environ 100) aujourd’hui comme à Auch (1000 lycéens), à Rodez (1500 lycéens), à Toulouse (500 lycéens) à Caen et Lisieux (1000 lycéens), à Verdun (600 lycéens, à Pamiers (800 Lycéens), ou encore à Périgueux et Ribérac où les lycéens étaient près de 800 pour lutter contre le projet du gouvernement.

 

Le gouvernement  doit arrêter de faire la sourde oreille. Il doit désormais prendre en compte la mobilisation des jeunes, des salariés et des retraités. Les lycéens étaient près de 15 000 dans les rues de toute la France à se mobiliser, le gouvernement ne peut faire l’impasse sur ce tournant de la mobilisation.

 

Ainsi, l’UNL demande au gouvernement de répondre aux exigences citoyennes, et notamment celles des lycéens. Il ne peut continuer à mépriser le mouvement social au profit des agences de notations mondiales. La retraite à 60 ans à taux plein est possible, les réponses avancées par le gouvernement ne sont ni les bonnes ni les seules possibles !

L’UNL appelle dès maintenant tous les lycéens à préparer les mobilisations en assemblées générales dans tous les lycées de France et à se mobiliser massivement les 12 octobre contre le projet de loi sur les retraites.

 

Victor Colombani

Président de l’Union Nationale Lycéenne



La mobilisation des lycées et des étudiants contre la réforme des retraites semble prendre de l’ampleur et pourrait bien constituer un tournant du mouvement social.

Dans son édition du 6 octobre, le Canard Enchaîné rapportait l’inquiétude de Nicolas Sarkozy de voir s’étendre le mouvement de contestation, liée à la réforme des retraites,à la jeunesse. « Mon problème c’est de faire passer la réforme des retraites sans qu’il y ait trop de bordel, sans grèves dures, sans que les jeunes se joignent à la contestation, tant que les jeunes ne s’en mêlent pas, je maîtrise », aurait-il dit.

Un vœu qui ne semble pas s’exaucer, bien au contraire… Des centaines de lycéens ont manifesté jeudi 7 octobre en Basse-Normandie, en particulier à Caen et Cherbourg, où ils étaient 500 selon la police, et Lisieux (300 à 400 selon la police).
A Cherbourg, des dégradations ont été constatées au lycée Millet, où des extincteurs ont été vidés et une porte abîmée, a indiqué le proviseur à un correspondant de l’AFP.
A Lisieux, 300 à 400 lycéens ont organisé des barrages filtrants à la sortie d’un établissement, selon la police.
Selon la police et les gendarmes, des manifestations de moindre ampleur (avec parfois des rassemblements d’une trentaine de jeunes selon les gendarmes) ont également eu lieu à Dives-sur-Mer, Vire ou Falaise.
A Ruelle, dans l’agglomération d’Angoulême (Charente), des incidents ont émaillé une manifestation de lycéens, qui étaient entre 70 et 80, selon la police. Les forces de l’ordre ont été la cible de « jets de projectiles », a-t-on indiqué de source policière, une information démentie par les lycéens.

« Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser »

pourquoi pas 69
A Rodez , quelque 1.500 lycéens, selon la police, ont parcouru jeudi matin le centre-ville, et 250 autres ont bloqué une avenue devant leur établissement à Toulouse.
A Rodez, les manifestants voulaient exprimer « leur désaccord avec la réforme des retraites et leur ras-le-bol du gouvernement », ont-ils dit en défilant dans la bonne humeur. Aucune banderole n’était visible. Ils ont annoncé qu’ils participeraient aux manifestations prévues le 12 octobre par les syndicats.
A Toulouse, plus de 200 élèves du lycée d’enseignement professionnel Galliéni ont pour leur part bloqué une partie de la matinée l’avenue menant à leur établissement, avec des palettes et des poubelles.
Ils ont établi un barrage filtrant à l’entrée du lycée, sous l’oeil de policiers et de CRS et ont accroché sur les grilles de l’établissement une banderole indiquant : « La retraite à 67 ans. Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser ».

« La mobilisation est ascendante »
La mobilisation des lycéens contre la réforme des retraites « ne fera que grossir » dans les semaines qui viennent, avait prévenu vendredi 1er octobre l’Union nationale lycéenne (UNL), première organisation de lycéens, lors de sa conférence de presse de rentrée.
« La mobilisation est ascendante. Elle commence et ne fera que grossir dans les jours et semaines qui viennent », avait déclaré son président, Antoine Evennou, affirmant que des lycées avaient déjà été bloqués cette semaine à Alès (Gard), Chauny (Aisne), La Seyne-sur-Mer (Var) ou Nantes.
« Il y a eu des assemblées générales cette semaine, il y en aura la semaine prochaine. Si le gouvernement tente de casser la mobilisation des jeunes par du tout répressif, il se trompe », avait-il ajouté.

« Les premières victimes »
« On estime que les jeunes vont être les premières victimes de cette réforme. Ce choix libéral, les jeunes le refusent », a poursuivi Victor Colombani, qui devrait succéder à Antoine Evennou à la présidence de l’UNL ce week-end, à l’occasion du conseil national de l’organisation.
Sur les retraites, le tract de l’UNL prévu pour les manifestations dit: « 1er vrai taf à 30 ans + retraite à 67 ans. Pour moi c’est non! ».
Cette année, l’organisation européenne des syndicats lycéens, l’Obessu, était invitée à la conférence. Son secrétaire général, Jonathan Favereau, a dénoncé l’austérité budgétaire des pays européens en matière d’éducation.
« Croire en l’avenir, c’est investir dans l’éducation et ne pas créer des classes à 35 élèves. Quand on compare les coupes budgétaires dans l’éducation avec l’argent qu’on a miraculeusement trouvé pendant la crise financière, c’est inacceptable », a-t-il déclaré.
La mobilisation des lycées et étudiants, si elle continuait à prendre de l’ampleur pourrait marquer un tournant dans le rapport de forces.



Des milliers de lycéens manifestent contre la réforme des retraites



Retraites: des lycéens se mobilisent un peu partout en France

Le combat contre la réforme des retraites commence à prendre dans les lycées, de façon sporadique. Plusieurs actions de blocages et manifestations ont eu lieu, ce jeudi. Une cinquantaine selon l’Union nationale lycéenne (UNL). Tour d’horizon dans la presse en ligne régionale.

Dans le midi, environ 1500 lycéens ont défilé dans le centre-ville de Rodez, tandis qu’à Toulouse, plus de 200 élèves ont bloqué leur établissement et déployé une banderole proclamant: «La retraite à 67 ans. Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser». A lire sur LibéToulouse.

En PACA, blocages et manifestations se sont déroulées dans quatre villes au moins, notamment Carpentras.

Ça commence à chauffer aussi en Basse-Normandie. Ils étaient 500 à Cherbourg, entre 300 et 400 à Lisieux, où un barrage filtrant a été mis en place devant le lycée. A Caen, deux lycées ont été bloqués, selon Ouest-France, et des élèves sont descendus dans la rue. De petites manifs sont également en cours à Dives-sur-Mer, Vire ou Falaise.

Petite manif également à Sarre-Union, en Alsace, où 200 lycéens défilent dans les rues sur le slogan «On est jeunes et cons, mais on a nos opinions», rapportent les Dernières nouvelles d’Alsace. Leur lycée est bloqué. Des jeunes de Guebwiller et Moslheim, 20.000 habitants à elles deux, sont également mobilisés.

Les CRS à Saint-Quentin

Quelques mouvements de colère également dans la Somme, relate le Courrier Picard. Dans le département voisin de l’Aisne, on a même envoyé les CRS pour déloger les 200 à 300 jeunes qui bloquaient leur lycée, à Saint-Quentin. Plusieurs interpellations ont eu lieu, selon le quotidien régional.

A Montluçon, ils étaient quelque 150, selon La Montagne; une centaine à Angoulême.

A Périgueux, autour de 500 élèves, venus de plusieurs établissements, se sont rassemblés. Non pas à l’appel d’organisations lycéennes, mais à la suite «d’inquiétudes personnelles», comme ils l’ont déclaré à un correspondant de l’AFP, inquiétudes relayéees avec l’appui de Facebook, notamment.

Toujours en Dordogne, à Ribérac -à peine 5000 âmes-, une centaine de jeunes ont refusé d’entrer dans leur lycée, sans en bloquer l’accès.

On peut encore citer les 1000 lycéens d’Auch (Gers). «Ce vaste rassemblement est né de la motivation d’une poignée de lycéens du Garros. Ce matin, à 6h45, après avoir envoyé plusieurs messages à des élèves des autres lycées de la cité, ils ont organisé le blocus de leur établissement, installant poubelles et voitures devant l’entrée et appelant leurs camarades à sortir dans la rue», raconte Sud Ouest.

«L’objectif: être là le 12, et après si besoin»

Quentin Delourme, l’un des secrétaires nationaux de l’UNL, indique que certains de ces mouvements sont à l’initiative de son organisation. «Pour d’autres, c’est plus spontané», dit-il.

Le jeune militant ne se dit pas surpris pour autant: «Depuis le 7 septembre, nous essayons d’amplifier la mobilisation, en appelant à tracter, à organiser des assemblées générales. Il semble qu’ont ait gagné la bataille de la mobilisation», analyse-t-il. Il rappelle également que, la semaine dernière, quelques manifestations avaient déjà eu lieu.

La journée d’aujourd’hui reste la plus forte. «C’est la première fois que les lycéens sortent, sur la revendication des retraites, sans qu’il y ait d’appel au niveau des salariés», souligne Quentin Delourme, qui espère que la journée «permettra aux lycéens de prendre conscience qu’il se passe quelque chose, pour venir grossir les cortèges le 12 octobre».

D’ici là, le syndicat lycéen annonce des tractages lundi dans les lycées et appelle à des assemblées générales mardi, qui pourraient déboucher localement sur des blocages des lycées. «L’objectif, affirme Quentin Delourme, c’est d’être là le 12, et après si besoin».

Reste que, malgré les appels du collectif «La retraite: une affaire de jeunes» -UNEF, jeunes socialistes, jeunes communistes, etc.-, la mobilisation des jeunes n’a jusqu’ici pas été massive. Samedi 2 octobre encore, ils n’étaient pas plus de quelques centaines dans le cortège parisien.



Appel National pour l’École Publique

L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’École laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

  • les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
  • les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
  • la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
  • la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
  • le développement du privé par le plan banlieue, là ou les besoins du service public sont les plus criants, là ou la ségrégation sociale est la plus forte,
  • les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation.

Signez la pétition sur : http://www.appelpourlecolepublique.fr/signer.php



Appel des syndicats et du comité lycéen d’UZES 30

 

Logo CGTlogo solidaireLogo FSU

JEUNES, VOUS AUSSI VOUS ÊTES CONCERNÉS !

 

 

 

Certains peuvent penser que la retraite c’est bien trop loin pour s’en préoccuper aujourd’hui. D’autres, victimes du bourrage de crâne catastrophiste ambiant sont résignés et persuadés qu’ils devront se débrouiller comme ils pourront pour se fabriquer leur retraite.

 

Actuellement, les jeunes sont lourdement victimes du chômage : 25 % d’entre eux sont sans emploi. Obliger les « vieux » à travailler plus longtemps bloquera mécaniquement 1 million d’emplois dont seront ainsi privés les jeunes. Nous ne voulons pas d’une société qui obligerait les plus âgés à travailler plus longtemps et condamnerait ainsi les jeunes au chômage.

 

Nous vivons une époque cruciale. C’est un choix de société qui s’impose à nous : voulons-nous préserver le modèle social fondé sur la solidarité (entre les bien-portants et les malades pour l’assurance maladie, entre les générations pour la retraite…) ?

 

Déjà aujourd’hui, la jeunesse est une génération sacrifiée, une variable d’ajustement du système économique :

- conditions d’études dégradées (classes surchargées, profs non remplacés…), étudiants pauvres nombreux obligés d’avoir une activité salariée ou de se restreindre sur la nourriture, la santé, les loisirs culturels…

- précarisation croissante de l’entrée dans le monde du travail : stages pas ou peu rémunérés, petits boulots déqualifiés mal payés, CDD et autres contrats précaires à répétition…

 

         Non contents de saboter votre présent, ils voudraient vous priver d’avenir !

         Prenez votre avenir en mains dès aujourd’hui. Rejoignez la lutte contre le projet de loi Sarkozy-Woerth sur la retraite et faites valoir vos revendications !

 

COMITE LYCEEN DU LYCEE GIDE

 

OUI, nous aussi nous sommes concernés par la réforme des retraites !

 

Pour l’instant on est étudiant, mais on est destiné à travailler et donc devenir retraités.

 

60 ans c’est dans longtemps mais 62 ça l’est encore plus !

 

Reculer le départ à la retraite de 60 à 62 ans ça implique de reculer aussi la retraite à taux plein de 65 à 67ans.

 

Bientôt ce sont nos grands parents qui nous feront cours.

 

Et obliger les vieux à travailler plus longtemps c’est nous priver d’un million d’emplois. Après on s’étonne qu’il y ait 25% de chômage chez les jeunes.

 

Eux ils veulent nous laisser leurs places et nous on en a besoin mais avec cette réforme : IMPOSSIBLE.

 

Le comité lycée du lycée Gide s’associe aux revendications des salariés et appelle à manifester

 

UZES MARDI 12 OCTOBRE 10 h

Lycée Guynemer

 

Téléchargez le tract :

Appel des syndicats et du comité lycéen d'UZES 30 dans Infos lycée Charles Gide pdf Tract jeunes



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