Manifestation des Lycéens à Uzès

Ecouter le reportage sur Radio  France bleu Gard Lozère

La révolte des lycéens contre la réforme des lycées de Xavier Darcos gagne le Gard. A Uzès, plusieurs dizaines d’entre eux ont ainsi bloqué hier l’accés à leur étbalissement, le lycée Charles Gide.Il n’y a donc pas eu de cours hier. Et l’opération devrait être renouvelé aujourd’hui. Un mouvement qui a le soutien de la majorité des profs de l’établissement . Cette réforme qui veut lutter contre l’echec scolaire prévoit une nouvelle organisation en trois grands ensemble: des enseignements généraux de tronc commun, des enseignements complementaires et un accompagnement personalisé. L’année scolaire serait par ailleurs découpée en deux semestres. Tout cela s’appliquera en classe de seconde à la rentrée 2009.

 

Réforme du lycée: occupation nocturne d’un établissement de l’Essonne

Article ParisObs

Une partie des 90 enseignants du lycée Albert-Einstein de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) s’apprêtaient mardi soir à passer leur deuxième nuit dans l’établissement pour protester contre le projet de réforme du lycée, a annoncé à l’AFP l’un des enseignants.
Selon ce professeur de sciences économiques et sociales – qui a souhaité conserver l’anonymat – une vingtaine d’enseignants et quelques parents ont passé la nuit de lundi à mardi dans un salle de cours de l’établissement classé en zone d’éducation prioritaire.
Trois quarts des professeurs participent, sous une forme ou une autre, au mouvement, selon la même source, qui a précisé que celui-ci n’affectait pas la tenue normale des cours, ce qu’a confirmé le proviseur Gilbert Longhi.
Les protestations concernent le manque d’information au sujet de la réforme du lycée, et notamment de la classe de seconde, qui doit entrer en vigueur à la rentrée 2009.
Le professeur, membre du « collectif Einstein » mis sur pied par les enseignants, a notamment exprimé des craintes à propos de la suppression de travaux dirigés en demi-groupes. Il a également redouté que les élèves les moins bien informés sur le choix des modules pâtissent de la réforme.
« La réforme, on ne la comprend pas, on veut simplement être informés », a-t-il expliqué. « On peut imaginer que des disciplines comme les sciences économiques et sociales vont disparaître », a-t-il ajouté.
Le collectif organise des réunions d’information à destination des parents. L’une d’elles a rassemblé une centaine de personnes lundi soir, et le maire PS de la ville Olivier Léonhardt et le député socialiste Julien Dray s’étaient rendus sur place.
Le collectif espère une extension du mouvement à d’autres établissement scolaires.
Le mouvement, qui n’a pas été déclenché par les syndicats, doit durer jusqu’au 10 décembre, journée de manifestations sans appel à la grève, précisent les membres du collectif.

Conseil d’Administration du lycée Charles Gide à UZES (du 3 décembre 2008) annulé

Un nouveau moyen d’action pour se faire entendre

Afin de protester contre la proposition de réforme du lycée présentée dans l’urgence par le Ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos, des élèves, des parents et des personnels du lycée Charles Gide d’Uzès ont refusé de siéger au Conseil d’Administration du 3 décembre 2008.
Le quorum n’étant pas atteint le président a dû annuler la séance.

 

Cette réforme du lycée, proposée par le gouvernement le 21 octobre 2008, est inacceptable en l’état pour plusieurs raisons :

•    elle est précipitée (mise en application dès la rentrée 2009)

•    elle doit faire l’objet d’une expérimentation (lycées pilotes)

•    elle doit être réellement discutée avec tous les acteurs du système éducatif (élèves ; parents ; enseignants ; administration )

•    elle ne prend pas encore en compte le cycle terminal et son évaluation (baccalauréat ou contrôle continu)
•    elle ne permet pas, à ce jour, aux élèves de 3ème de s’orienter en toute connaissance de cause (effets d’annonce et changements multiples)
•    elle nécessite de nouveaux programmes et de nouveaux manuels qui ne pourront être prêts à temps
•    elle ne tient pas compte de l’évolution de la société (SES et sciences marginalisées)

C’est pourquoi nous demandons :
•    que cette réforme soit discutée et mise en place dans des délais plus longs après expérimentation
•    qu’il y ait une cohérence au niveau de toutes les classes (secondes, premières et terminales) du lycée

JOURNÉE NATIONALE D’ACTION DES PROFESSEURS DE S.E.S LE MERCREDI 3 DÉCEMBRE : 10 BONNES RAISONS DE MANIFESTER A PARIS !

Manifestation à Paris

Manif. Paris 19-10-08

avec couverture : préavis de grève déposé par le Snes, le Snalc et le Se-Unsa

Le mercredi 3 décembre 2008

13h : Madeleine-République, 15h30 : meeting à la bourse du travail avec prises de parole de nos soutiens et Assemblée génrérale

Une mobilisation massive est indispensable

10 bonnes raisons de manifester à Paris le 3 décembre 2008

1- Une forte demande sociale

Dans le contexte économique et social actuel, il y a une forte demande sociale pour que tous les lycéens suivent un enseignement de SES. Selon un sondage TNS Sofres révélé lors des Journées de l’Economie à Lyon en novembre 2008, 73 % des Français estiment que l’information économique est peu ou pas du tout accessible et compréhensible, et 85 % sont favorables à une initiation à l’économie dès le secondaire.

2- Le projet de réforme de la seconde marginalisera l’option SES en seconde

Des 43% actuels d’élèves de seconde qui choisissent les SES parmi Latin, LV3, IGC, ou MPI, ISI, combien choisiront notre enseignement lorsqu’il sera en concurrence avec un module d’approfondissement de math, littérature, physique-chimie ou sciences de la vie et de la terre ?

3- La réforme de la seconde prépare un tarissement des orientations en série ES et une fusion entre les actuelles séries ES et STG

A terme, c’est l’orientation vers le futur parcours « Sciences de la Société » qui risque de se tarir, les élèves ne pouvant pas effectuer une orientation raisonnée en fin de seconde sans connaître une des « dominantes » de ce parcours. Par ailleurs, la réforme de la seconde prépare une fusion entre les actuelles séries ES et STG. Dans le cycle 1ère-Terminale, les SES ne seront qu’une dominante parmi quatre au sein du parcours « Sciences de la Société » en compagnie du Droit, des Sciences de Gestion et de l’Histoire-Géographie. Il a même été évoqué de scinder les SES entre des modules de sociologie et d’économie. Ce remodelage fait fi des complémentarités fortes qui existent actuellement dans la série ES entre les SES, les mathématiques, l’histoire-géographie, les langues et la philosophie, complémentarités qui permettent un haut niveau de culture générale propice à la réussite dans les études supérieures qu’elles soient courtes, longues ou des plus sélectives.

4- Inacceptable en termes de conditions pédagogiques d’enseignement

Le projet de réforme de la seconde est inacceptable en termes de conditions pédagogiques d’enseignement : perte de la durée annuelle (- 40% de l’horaire élève) mais aussi et surtout des TD. Les modules de découverte ne feront pas l’objet d’une note dans le bulletin mais seulement d’une appréciation ! Que transmet-on à des lycéens de 15 ans en 4 mois de cours à 35 élèves par classe ?

5- Inacceptable en termes de nombre futur de postes et de recrutement

Le projet de réforme de la seconde est inacceptable en termes de nombre futur de postes et de recrutement : – 40% de l’horaire élève en seconde, disparition confirmée des TD, baisse du taux de lycéens choisissant SES en seconde (15% au lieu de 43% actuellement ?) = près de 1000 postes excédentaires ?

6- Réforme précipitée = dégâts collatéraux

La réforme est précipitée et risque de s’appliquer avec de nombreux dégâts collatéraux non prévus pour les futurs lycéens mais aussi pour les personnels et en première ligne les enseignants. Il est inadmissible de prétendre réaliser des programmes de qualité pour la rentrée prochaine en convoquant des groupes d’experts mi-novembre et en leur demandant de confectionner un programme en un mois. Au minimum, Xavier Darcos doit repousser sa réforme en 2010 et organiser une véritable consultation du monde enseignant.

7- Calendrier de la réforme : c’est maintenant ou jamais

Le mois de décembre a été annoncé par le ministère comme le mois de la finalisation : c’est maintenant ou jamais qu’il faut se mobiliser pour accroître un rapport de force permettant des avancées sur les SES, une refonte et un report de la réforme. (Roger Guesnerie est reçu le 28 novembre sur la question de la place des SES en seconde, Xavier Darcos annonce la structure définitive de la seconde la semaine du 8 décembre, le projet serait soumis au Haut Conseil de l’Education le 23 décembre (consultatif).

8- 80% de professeurs de SES grévistes le 20 novembre

La réussite éclatante de la mobilisation du 20 novembre (près de 80% de grévistes parmi les professeurs de SES) est en train de changer la donne. Nous ne pouvons nous permettre un échec le 3 décembre à Paris : l’objectif est de mobiliser 2000 enseignants de SES po

ur la manifestation (13h) et le meeting qui suivra (15h30-17h). En janvier 2005, contre le projet de réforme de Fillon (qui marginalisait déjà l’option SES en seconde) nous avions été 1000 à Paris et nous avions gagné !

9- Le soutien aux SES n’a jamais été aussi large

Jamais nous n’avons réussi à faire autant l’unanimité sur la nécessité d’une présence forte des SES au lycée, des syndicats d’enseignants (SNES, SGEN, CGT-Education, Sud-Education) et d’étudiants (UNL, FIDL et UNEF) aux représentants de l’enseignement supérieur et de la recherche (AFSE, AFS, AFSP, APKHKSES, APHEC) en passant par le CODICE et des personnalités telles que Philippe Meirieu ou Michel Rocard. Sans compter le nombre important et croissant des questions écrites des parlementaires.

10- La défaite est impossible

La victoire est à portée de main, nous devons continuer à monter en puissance dans notre mobilisation pour faire céder le ministre. Cette journée a un coût pour chacun (une journée de grève, un déplacement à Paris, faire garder ses enfants, revenir fatigué tard mercredi soir) mais c’est ce coût qui fait la force et la valeur d’une manifestation réussie et il sera largement compensé à long terme par notre victoire et par la joie de se retrouver ensemble à Paris, de se sentir unis et soutenus par les personnalités et organisations présentes lors du meeting.

SES We can !

La réforme du Lycée vue par la FIDL

ARGUMENTAIRE

Logo FIDL

Réforme du lycée

Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, prépare sa réforme du lycée depuis près d’un an.
Il annonce un changement radical pour le lycée général et technologique, changement qui serait mis en place à la rentrée 2009 en classe de seconde.
L’objectif annoncé est de résoudre les problèmes du lycée, tels que l’échec scolaire, l’orientation et l’accès aux études supérieures. En réalité, cette réforme a pour réel objectif de justifier une politique de restrictions budgétaires. Cet objectif s’accompagne d’une volonté de ne plus faire du lycée un émancipateur social.

1)    Qu’est-ce que la « réforme du lycée » ? Une escroquerie !

Depuis la rentrée, un battage médiatique sur cette réforme nourri par des explications au compte-goutte du ministre crée une grande confusion.
En prenant le prétexte de s’inspirer d’autres modèles européens, le lycée français changera autant sur la forme que sur le fond. Concrètement, la seconde de 2009 sera organisée de cette façon:

2)    Quel sera le lycée de demain? Le lycée light !

Le lycée de demain sera radicalement différent de l’actuel. En effet, au-delà de la disparition d’un réel groupe classe, trois tendances majeures se dessinent à travers la réforme proposée par Darcos :
- des programmes sans aucune spécificité pour ce qui est du tronc commun ainsi qu’un lycée à la « carte ». Sur ce dernier point, derrière l’aspect sympathique de la liberté de choisir ses matières, aucun accompagnement en termes d’orientation n’est prévu, ce qui multipliera la situation d’élèves perdant pied ou construisant un parcours « fun » mais sans cohérence pour l’accès aux études supérieures.
- un abandon de la volonté d’apprendre au lycéen à penser par lui et volonté d’en faire un mouton docile (cf. remise en cause de l’enseignement de Sciences Economiques et Sociales au profit de la « découverte du monde de l’entreprise », attaques répétées contre l’enseignement de philosophie en terminale…).
- une restriction du nombre d’heures enseignées au lycée et donc l’émergence d’un lycée « light », avec le risque que cela représente pour la reconnaissance de la valeur du diplôme du baccalauréat. Sauf pour celles et ceux dont les parents pourront payer des boîtes privées certifiant les connaissances dans tel ou tel domaine ! Bref, sans avoir l’air d’y toucher, cette réforme remet potentiellement en cause la valeur nationale du diplôme du baccalauréat et pourrait conduire, contre toute volonté d’égalité sociale, que les plus modestes se voient décerner des diplômes dévalorisés.

3)    Y a-t-il un rapport entre les suppressions de postes et la Réforme du lycée? Celle-ci sert à masquer celles-là !

Il existe un rapport direct entre les suppressions de postes et la réforme puisque les suppressions de postes font partie des dommages collatéraux de cette Réforme.
En effet, la réforme prévoit une considérable réduction des matières du tronc commun ainsi que le remplacement de l’Aide Individualisée en seconde (anciennement assurée par des professeurs) par des heures de soutien assurées par des étudiants ou des surveillants.
En réalité, la réforme est pensée dans le cadre des contraintes budgétaires et, derrière des prétendus accents de modernité, permet d’adapter le service public de l’Education au peu d’argent qu’on veut bien lui accorder. Moins de budget, moins de profs, moins d’heures de cours ! Voilà la logique profonde du ministère et de sa réforme cache-sexe.

4)    Le baccalauréat va-t-il changer avec la réforme? Oui, et pas en bien !

Même si la réforme du lycée n’est pas encore dévoilée pour le cycle « terminale », on peut apporter des éléments de réponse à cette question. En effet, au vue de la semestrialisation des options, il est difficile de concevoir une autre solution que le contrôle continu étant donné qu’il serait très compliqué d’organiser un examen tel que se déroule le bac actuellement, en contrôle terminal à la fin de chaque semestre. D’autant plus que cela augmenterait les coûts alors que tout est fait pour que l’Etat dépense de moins en moins pour notre éducation !
En outre, qui dit « lycée light » dit « bac light » (cf. point 2 de l’argumentaire).

5)    Quelle est la position de la FIDL sur cette réforme? Retrait !

La FIDL est pour une réforme qui changerait le lycée dans le but de l’améliorer et de former de manière plus adéquate et efficace la France de demain.
Ce que nous déplorons aujourd’hui sont de manière générale les motivations économiques du ministre pour la construction d’un nouveau lycée.
Nous déplorons également le manque de prise en considération des revendications lycéennes du printemps dernier ainsi que lors des discussions où la FIDL a été conviée. Le ministère ne fait pas une réforme pour améliorer le lycée. Il fait une réforme pour réaliser des économies budgétaires. Le ministère ne fait pas une réforme en lien avec la communauté éducative (lycéens, enseignants, parents d’élèves,…) mais contre cette communauté éducative.
Si le ministère était dans une position d’écoute, il aurait fait une toute autre réforme, en partant des problèmes rencontrés par le lycée et par les lycéens : réforme des rythmes scolaires, investissement dans les lycées les plus dégradés, stabilisation des équipes pédagogiques, éveil des lycéens à une plus grande citoyenneté. Le ministère, qui se targue de s’inspirer dans un esprit d’ouverture et de pragmatisme de modèles étrangers, aurait même trouvé sur ces questions des exemples utiles chez nos voisins européens !

Le projet Darcos à ce jour

 

Lors de son « point d’étape » du 21 octobre, Darcos a présenté une nouvelle maquette de la classe de seconde et donné quelques principes d’organisation du cycle terminal. Depuis une dépêche datée du 14/11 fait état de propositions sur la répartition horaire dans le tronc commun de seconde. Ses déclarations marquent un recul par rapport à ce qui était annoncé en juillet dernier, mais le projet reste inacceptable.

 

Horaires-élèves : passerait à 30H incluant 3H d’accompagnement, au lieu de 27H

Tronc commun : serait de 21H, réintégrant un enseignement scientifique sur lequel on a peu d’informations, les enseignements seraient annuels (abandon de l’organisation sous forme de modules semestriels, brique élémentaire de 3H). Les horaires des disciplines ne seraient plus calculés sur la base de 3H mais de façon différente suivant les disciplines, les sciences expérimentales y perdant beaucoup.

Modules d’exploration et d’approfondissement : Ils resteraient semestriels, les élèves devant en choisir 2 par semestre parmi 17 intitulés regroupés dans 4 familles (humanités, sciences, sciences de la société et technologies).

Accompagnement : 3h par semaine obligatoire, comprenant remise à niveau, travaux interdisciplinaires, aide à l’orientation, « un travail d’expertise ». Peu de précisions sur l’organisation, si ce n’est que ce temps serait encadré par les enseignants.

Découpage de l’année  : l’année serait découpée en semestres au lieu de trimestres, une semaine entre les deux semestres étant consacrée à une « période de bilan et d’orientation » et « à l’expression orale ».

Programmes : le ministère a créé des groupes d’experts chargés d’écrire les programmes à partir des programmes actuels. Ces groupes doivent rendre leur copie le 15 décembre. Il semblerait que rien ne soit plus décidé avant les élections professionnelles.

Cycle première-terminale : aucune visibilité, si ce n’est que le caractère spécifique de la voie technologique sera maintenu, que « le principe d’organisation en modules sera également au cœur de l’organisation des classes de première et de terminale », qu’il « comportera naturellement des dominantes clairement identifiées. », « que cette nouvelle organisation du lycée n’implique pas de réforme du baccalauréat, qui restera l’examen national auquel les Français sont si attachés. » et enfin « que cette organisation semestrielle, qui ne modifiera pas le caractère hebdomadaire du travail des enseignants ». Probablement le ministère s’oriente-t-il vers le maintien de « séries », éventuellement à partir d’un tronc commun spécifique à chacune d’entre elles, constitué d’enseignements annuels et de modules de spécialisation et de compléments ?

Réforme et budget : le ministre a encore réaffirmé qu’aucun poste ne serait supprimé dans les lycées à la rentrée 2009 au titre de la réforme. Dans le même temps, rien n’est précisé sur les obligations qui seraient imposées aux établissements dans l’offre de formation, et en particulier sur l’offre des enseignements « modulaires ». Rien n’est dit sur les conditions d’enseignements et les effectifs de classe par exemple, l’horaire prof n’est pas précisé. Cette posture risque d’avoir des effets désastreux sur les collèges qui risquent d’en payer le prix.

L’orientation : Les transformations de la conception de l’orientation scolaire sont importantes et ne font, de fait, l’objet d’aucun débat. Les conséquences sur la définition des missions des enseignants et l’avenir des Copsy sont lourdes.

L’autonomie des établissements : s’il se déclare opposé au lycée à la carte et pour des programmes nationaux, le ministre annonce que 15 % à 20 % de la DHG serait à disposition des CA pour « conduire des politiques particulières, d’encouragement aux langues vivantes, de soutien, des partenariats avec des associations sportives de proximité, des échanges avec les pays étrangers ou l’enseignement de disciplines rares ». L’accompagnement éducatif serait aussi défini localement. Variable d’ajustement sans doute.

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